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Mayotte durement frappé par le cyclone Chido, au moins deux morts

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Le nouveau Premier ministre François Bayrou participait en soirée à une réunion de crise place Beauvau, entouré de nombreux ministres démissionnaires. (© KEYSTONE/EPA/STEPHANE DE SAKUTIN / POOL)

Au moins deux morts, et la crainte d'un bilan humain beaucoup plus "lourd": le cyclone tropical "exceptionnel" Chido a semé le chaos samedi à Mayotte, département le plus pauvre de France, dans l'océan Indien, où l'habitat précaire a été entièrement détruit.

Le ministre de l'Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau a estimé samedi soir à la sortie d'une réunion interministérielle de crise qu'il "faudra sans doute des jours" pour "affiner" le bilan humain. Mais "nous craignons qu'il soit lourd", a-t-il prévenu, parlant d'une "situation dramatique".

M. Retailleau, qui a mis en avant la "mobilisation exceptionnelle" des services de l'Etat, a évoqué un "habitat précaire complètement détruit" à Mayotte. Cet habitat concerne au moins un tiers de la population.

Le ministre démissionnaire, qui va se rendre à Mayotte où il arrivera lundi, a annoncé l'envoi en "cinq vagues successives jusqu'à mercredi de renforts pour la sécurité civile", soit environ "800 personnes ainsi que du matériel (...) mais aussi du personnel médical".

Mayotte a été frappée de plein fouet par des vents d'une extrême violence qui ont ravagé l'archipel avec des poteaux électriques à terre, des toits en tôle envolés et des arbres déracinés.

"Tout a été rasé"

A Kawéni, un quartier situé sur la commune de la "capitale" mahoraise Mamoudzou, "tout a été emporté, tout a été rasé", s'est désolée auprès de l'AFP Mounira, une habitante du plus grand bidonville français, dont la maison a été détruite.

Deux personnes sont décédées dans le secteur de Petite-Terre, la petite île de l'archipel où se situe l'aéroport de Pamandzi, à l'est de Mamoudzou, a appris l'AFP de source sécuritaire.

Fermé jusqu'à nouvel ordre aux vols commerciaux, l'aéroport, où des rafales ont atteint 226 km/h selon Météo-France, a subi de gros dégâts, notamment dans sa tour de contrôle.

La ministre démissionnaire de la Santé, Geneviève Darrieussecq, a indiqué sur le réseau social X que "le système de santé est gravement touché et l'accès aux soins fortement dégradé", ajoutant que "le centre hospitalier de Mayotte a subi d'importants dégâts matériels".

La Croix-Rouge française a envoyé des renforts de personnel à Mayotte depuis La Réunion et l'Hexagone juste avant le confinement, a précisé dans un communiqué l'association d'aide humanitaire, craignant des "besoins immenses" et prépositionnant des réserves d'eau potable et de vivres sur place.

Coupures d'électricité

La situation laisse présager de sévères difficultés d'approvisionnement en eau dans un archipel déjà soumis à des coupures.

Plus de 15'000 foyers ont été privés d'électricité, d'après la ministre de la Transition écologique démissionnaire Agnès Pannier-Runacher. Les appels téléphoniques, y compris d'urgence, ont été drastiquement limités.

Le Secours populaire a lancé un appel aux dons pour venir en aide à Mayotte, où plus de trois quarts des quelque 320'000 habitants vivent sous le seuil de pauvreté national.

Un avion A400M devait décoller samedi soir de métropole avec du fret humanitaire et des moyens de sécurité civile, accompagnés d'une frégate et d'un hélicoptère.

"Beaucoup d'entre nous avons tout perdu", a déploré le préfet du 101e département français, François-Xavier Bieuville, faisant état du "cyclone le plus violent et destructeur que nous ayons connu depuis 1934".

Selon les explications à l'AFP de François Gourand, prévisionniste à Météo-France, le cyclone Chido est "exceptionnel" car il a directement frappé l'archipel, tandis que sa puissance a été dopée par des eaux particulièrement chaudes dans l'océan Indien liées au changement climatique.

Le niveau d'alerte a été abaissé de violet à rouge dans la journée pour laisser sortir les secours, mais le préfet a appelé les quelque 320'000 habitants de Mayotte à rester "confinés" et "solidaires" dans "cette épreuve". Les communications avec le territoire restent très difficiles.

"Débuts de pillages"

"L'heure est à l'urgence", a déclaré sur X le président Emmanuel Macron, assurant que "tout le pays" était aux côtés des Mahorais. Le ministre de l'Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau a annoncé un nouvel envoi dimanche de 140 militaires de la sécurité civile et sapeurs-pompiers, portant à 250 les personnels dépêchés sur place.

Les services techniques se sont activés dans l'après-midi pour déblayer les routes et laisser passer les secours. Quelque 1600 policiers et gendarmes sont déployés. "Des débuts de pillages" ont eu lieu, a relevé Bruno Retailleau, mais les forces de l'ordre ont "très vite" réagi, selon lui.

Environ 100'000 personnes logeant dans des "habitations non solides", notamment dans des cases en tôle, avaient été identifiées dans l'archipel par les autorités pour être mises à l'abri dans plus de 70 centres d'hébergement d'urgence.

L'oeil du cyclone tropical intense s'est éloigné vers l'ouest et les conditions météorologiques se sont "améliorées rapidement" en fin d'après-midi sur l'archipel, selon les services météorologiques.

Chido devait rester néanmoins un cyclone "extrêmement dangereux" durant de longues heures, et menaçait samedi soir les côtes du Mozambique sur le continent africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Siemens Energy: résultats records au troisième trimestre

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Les turbines à gaz du conglomérat industriel allemand notamment ont connu une vive demande entre avril et juin. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CLEMENS BILAN)

Siemens Energy a atteint au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026 des niveaux records en termes de commandes, de chiffre d'affaires et de rentabilité, porté par une forte demande en électricité liée à l'essor de l'IA.

"La demande mondiale d'électricité - et par conséquent celle de nos produits - est restée forte au troisième trimestre", s'est réjoui le président du directoire de Siemens Energy, Christian Bruch, cité dans un communiqué publié mercredi.

La branche qui produit des turbines à gaz a enregistré des commandes records, d'un montant de près de 10 milliards d'euros, tirées vers le haut par la demande aux Etats-Unis, notamment pour les centres de données, et des projets de centrales au Moyen-Orient et en Asie.

Selon l'Agence internationale de l'énergie, la consommation d'électricité des centres de données américains devrait plus que tripler d'ici 2035, et représente déjà entre 6 et 8% de la consommation électrique du pays.

Entre avril et juin, les commandes à Siemens Energy ont augmenté, hors effets de change et d'évolution du portefeuille, de 8,5% pour atteindre un montant record de 17,9 milliards d'euros.

Le bénéfice du groupe avant éléments spéciaux a ainsi plus que triplé pour atteindre 1,623 milliard d'euros (1,51 milliard de francs), contre 497 millions un an plus tôt.

Son chiffre d'affaires (+18,5% sur une base comparable) s'est également établi à son niveau le plus élevé à ce jour, à 11,4 milliards d'euros.

L'essor de l'IA a également profité au géant des puces électroniques Infineon, qui a annoncé mercredi, avoir signé des contrats pluriannuels d'une valeur de plusieurs milliards d'euros avec des clients du secteur des centres de données.

Dans ce contexte, Siemens Energy a confirmé ses prévisions pour l'année 2026 et s'attend désormais à ce que sa marge se situe dans la fourchette haute de ses prévisions.

Vers 08H00 GMT, l'action, cotée au Dax, gagnait 2,4% à la Bourse de Francfort.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Honda voit son bénéfice net doubler d'avril à juin

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Le constructeur nippon a pu compter sur ses activités motos pour compenser des ventes de voitures mitigées au deuxième trimestre. (archive) (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Le constructeur automobile japonais Honda a plus que doublé son bénéfice net entre avril et juin, profitant d'une solide activité motos et d'un yen affaibli, de quoi lui permettre de relever sensiblement ses prévisions annuelles.

Le groupe, deuxième constructeur nippon derrière Toyota, a fait état mercredi d'un bénéfice net de 450,9 milliards de yens (2,48 milliards d'euros) sur la période, premier trimestre de son exercice décalé 2026-2027, en hausse de 130% sur un an et très supérieur aux attentes du marché.

Dans le même temps, son chiffre d'affaires trimestriel a gonflé de 13,5% à 6.061 milliards de yens (33,32 milliards d'euros), tandis que son bénéfice d'exploitation doublait lui aussi sur un an à 530,8 milliards de yens.

Le sursaut est bienvenu pour le constructeur: il avait essuyé sur l'exercice 2025-2026 (achevé fin mars) sa première perte d'exploitation en 70 ans comme société cotée, plombé par son annulation du lancement de plusieurs véhicules électriques aux Etats-Unis, un revirement très coûteux.

"Malgré des difficultés en Chine, le volume des ventes automobiles a progressé régulièrement (au premier trimestre), principalement en Amérique du Nord", note Honda.

Les ventes automobiles consolidées aux Etats-Unis ont gonflé de 3,3% mais sans toutefois parvenir à compenser un plongeon de 37% en Asie (hors Japon), essentiellement sur le marché chinois, où les constructeurs locaux exercent une concurrence acérée sur l'électrique.

Honda, spécialiste reconnu de la moto, peut cependant toujours compter sur la robustesse de son activité deux-roues. D'avril à juin, il a ainsi enregistré "un bénéfice d'exploitation et une marge d'exploitation trimestriels record grâce à de fortes ventes, notamment en Inde et au Brésil".

Enfin, le groupe a profité, comme les autres constructeurs japonais, de l'impact positif de l'affaiblissement du yen, tombé récemment à son plus bas niveau depuis quatre décennies face au dollar: de quoi doper les ventes à l'exportation en rendant ses produits plus attractifs.

Fort d'un premier trimestre bien meilleur qu'attendu, Honda a relevé ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice 2026-2027 entamé en avril.

Il table désormais sur un bénéfice net de 400 milliards de yens (2,2 milliards d'euros), contre 260 milliards attendus précédemment, lui permettant de revenir dans le vert après son exercice précédent déficitaire.

Et il anticipe un chiffre d'affaires annuel de 24.150 milliards de yens (133 milliards d'euros), légèrement revu en hausse, et qui marquerait une hausse de 10,8% sur un an.

Pour autant, "l'incertitude qui plane sur la situation au Moyen-Orient nous oblige à évaluer avec soin les risques liés au volume des ventes, au coût des matières premières et à d'autres facteurs" et "les pertes liées aux véhicules électriques ont également été révisées afin de refléter les nouvelles hypothèses de change", souligne Honda.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Heineken: 3000 emplois supprimés, bénéfice net en hausse

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Le géant brassicole a déjà biffé à mi-parcours en 2026 une bonne moitié des emplois qu'il comptait élaguer au cours des deux prochaines années. (archive) (© KEYSTONE/EPA/RICK NEDERTIGT)

Le brasseur néerlandais Heineken a déclaré mercredi avoir supprimé environ 3000 emplois dans le cadre de son plan de restructuration, et affiche une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre.

Le deuxième brasseur mondial derrière AB InBev a indiqué avoir réduit ses effectifs équivalents temps plein (ETP) d'environ 3000 au premier semestre, "ce qui a permis de faire avancer de manière significative les changements organisationnels prévus", a-t-il précisé dans un communiqué.

Heineken, qui emploie désormais quelque 85'000 personnes dans le monde, avait annoncé en février supprimer entre 5000 et 6000 emplois au cours des deux prochaines années, souhaitant "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes".

Lors d'un appel avec des journalistes, Harold van den Broek, directeur financier du groupe, a affirmé qu'il s'agissait "véritablement d'un effort à l'échelle de l'entreprise" et qu'aucune contribution régionale spécifique n'était visée par les suppressions.

Le brasseur a par ailleurs fait état d'une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre à 1,26 milliard d'euros pour la période de janvier à juin contre 1,16 milliard à la même période en 2025.

Il a enregistré une hausse de 1,6% de ses volumes totaux, comprenant bières, cidres et boissons non alcooliques, à 142,8 millions d'hectolitres, portés par la croissance en Asie-Pacifique et en Afrique et au Moyen-Orient, qui ont "largement compensé le recul observé dans les Amériques".

À eux seuls, les volumes de bière ont baissé de 0,1% sur le semestre à 115,6 millions d'hectolitres.

L'entreprise a maintenu ses prévisions annuelles, tablant sur une hausse de 2 à 6% de son bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, sa mesure privilégiée.

"Nous avons confiance en notre stratégie et dans les progrès réalisés, tout en restant prudents compte tenu des incertitudes macroéconomiques et géopolitiques actuelles," a déclaré Harold van den Broek, directeur financier.

Le brasseur a annoncé en juin la nomination du Brésilien Rafael Oliveira au poste de directeur général de l'entreprise, qui prendra ses fonctions le 1er octobre.

Il remplacera Dolf van den Brink qui avait créé la surprise en janvier en annonçant son départ après presque six ans à la tête de l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Mousson en Inde: plus de 100 morts depuis début juillet

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Dans l'Etat d'Assam, parmi les régions les plus touchées, au moins 87 personnes ont perdu la vie. ""La dévastation ici est sans commune mesure par rapport à tout ce que ces régions ont connu par le passé", a écrit mardi ler chef du gouvernement Himanta Biswa Sarma sur X. (© KEYSTONE/EPA/ANUWAR ALI HAZARIKA)

Des inondations et des glissements de terrain dus aux pluies de mousson torrentielles ont causé plus de 100 morts en Inde depuis début juillet. Des milliers d'habitants ont en outre dû être évacués, selon un bilan des autorités mercredi.

Au moins 87 personnes ont péri dans l'Etat d'Assam, dans le nord-est du pays qui figure parmi les régions les plus durement touchées, selon le chef du gouvernement de cet Etat, Himanta Biswa Sarma.

Dans la seule région de Sivasagar, au moins 47 personnes ont trouvé la mort et plusieurs zones demeurent inondées, a-t-il précisé.

Les autorités de cet Etat ont appelé la population à participer financièrement aux secours et aux travaux de remise en état.

"La dévastation ici est sans commune mesure par rapport à tout ce que ces régions ont connu par le passé", a écrit mardi M. Sarma sur X.

Au Kerala, dans le sud de l'Inde, le ministre en chef V.D. Satheesan a fait état mardi d'au moins 15 morts et de sept personnes portées disparues, après plusieurs jours de pluies torrentielles.

Plus de 10'000 habitants ont trouvé refuge dans quelque 300 centres d'hébergement d'urgence ouverts à travers l'Etat, tandis que de fortes précipitations continuent de provoquer des glissements de terrain et des crues.

Dans le territoire himalayen du Jammu-et-Cachemire frappé par quelque 35 épisodes de soudaines pluies diluviennes, au moins 31 personnes ont trouvé la mort, a rapporté la chaîne publique de l'Etat.

Hausse des phénomènes extrêmes

Les pluies de mousson, de juin à septembre, représentent en Asie du Sud de 70 à 80% des précipitations annuelles, essentielles à l'agriculture et à l'activité industrielle.

Chaque année, elles sont aussi la cause de morts et de destructions, mais le nombre d'inondations et de glissements de terrain meurtriers s'est accru ces dernières années.

Les scientifiques estiment que le réchauffement climatique augmente la fréquence et l'intensité de ces phénomènes météorologiques extrêmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Netanyahu dit qu'Israël n'a pas accepté le plan pour Gaza

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Pour Benjamin Netanyahu, le plan présenté "n'est pas notre plan". "Nous l'avons rejeté", a déclaré le premier ministre israélien (archives). (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu'Israël n'avait pas accepté un plan pour Gaza soutenu par les Etats-Unis, même après avoir reçu l'assurance qu'un retrait israélien du territoire n'interviendrait qu'après le désarmement complet du Hamas.

Dans une vidéo publiée dans la nuit sur ses réseaux sociaux, M. Netanyahu a déclaré que l'équipe de Donald Trump "estimait qu'elle pouvait obtenir le désarmement du Hamas et la démilitarisation de Gaza. Nous examinons cette possibilité. Ils nous ont envoyé un projet, que nous n'avons pas accepté: ce n'est pas notre projet. Nous leur avons transmis nos commentaires".

M. Netanyahu a rencontré lundi le "Conseil de paix" de M. Trump - chargé de mettre en oeuvre la deuxième phase du plan de paix à Gaza. Il a reçu des garanties selon lesquelles l'armée israélienne ne serait tenue de quitter ses positions actuelles dans la bande de Gaza, dont elle occupe plus de 60% du territoire, qu'après le désarmement complet du mouvement islamiste palestinien.

Le Hamas avait lui dit vendredi accepter un accord, annoncé par Donald Trump, prévoyant notamment, selon la version alors publiée par le "Conseil de la Paix", la fin des opérations militaires des deux parties à Gaza, et le désarmement du mouvement islamiste palestinien de pair avec un retrait progressif d'Israël.

Le Premier ministre israélien, qui brigue un nouveau mandat aux prochaines législatives d'octobre, est sous pression de ses alliés d'extrême droite au sein de la coalition gouvernementale, qui ont dénoncé cet accord et réclament un vote au sein du gouvernement pour le rejeter.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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