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L'opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez en larmes à l'ONU à Genève

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Le principal opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez n'a pu cacher son émotion devant des diplomates et des ONG réunies à l'ONU à Genève à la veille d'un sommet de dissidents. (© KEYSTONE/AP/Salvatore Di Nolfi)

L'opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez n'a pu retenir ses larmes à l'ONU à Genève. Sans nouvelle de son gendre enlevé, celui que de nombreux Etats considèrent comme le vainqueur de la dernière présidentielle a promis lundi que "le changement va arriver".

"Ma fille va chaque jour de centre de détention en centre de détention", a affirmé l'opposant désormais en exil en Espagne. Chaque jour, des milliers de Vénézuéliens sont confrontés à la même situation, a dit M. Gonzalez, à la veille du Sommet de Genève sur les droits humains et la démocratie.

Le gendre du candidat à la présidentielle de juillet dernier avait été enlevé début janvier par des hommes armés. Il reste toujours porté disparu.

Le président Nicolas Maduro avait été proclamé vainqueur du scrutin avec 52% des voix par le Conseil électoral, qui n'a pas rendu publics les procès-verbaux des bureaux de vote. L'opposition, qui crie à la fraude, a publié les données de ses scrutateurs. Elle affirme que M. Gonzalez a obtenu plus de 67% des voix.

Nicolas Maduro a prêté serment en janvier. Son adversaire dénonce "une militarisation" du régime pour l'empêcher de rentrer au Venezuela. Le peuple a dit "nous voulons du changement, nous voulons la liberté", a affirmé M. Gonzalez devant des diplomates et des ONG qui lui ont réservé une ovation debout.

Le Vénézuélien a demandé ces dernières semaines aux Occidentaux d'oeuvrer pour établir des conditions pour lui permettre de lutter contre le président Maduro. Celui-ci a été mis en cause par le passé pour de possibles crimes contre l'humanité par la Mission internationale d'établissement des faits.

"La répression n'a fait qu'augmenter" depuis un an, a dit son adversaire à la présidentielle. Il a relayé sa solidarité avec les six collaborateurs de la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado, qui avait été empêchée de participer au scrutin, réfugiés depuis plusieurs mois dans une ambassade pour échapper à une arrestation.

Le candidat à la dernière présidentielle, qui a reçu le Prix Sakharov du Parlement européen l'année dernière, sera récompensé mardi lors du sommet organisé par des dizaines d'ONG à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'ONU dénonce les menaces de Trump sur l'Iran sans le nommer

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Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk est inquiet du possible recours à la peine capitale en Iran (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU dénonce les "rhétoriques et menaces agressives" contre l'Iran, sans nommer le président américain Donald Trump. Vendredi à Genève, elle s'est aussi dit "très inquiète" par les contradictions des autorités iraniennes sur la peine capitale contre les manifestants.

"Les responsabilités pour des violations des droits humains ne peuvent être établies par la force militaire venant de l'intérieur ou de l'extérieur de l'Iran", a affirmé le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk. Au début d'une session spéciale du Conseil des droits de l'homme, il a considéré comme "très contreproductives" les menaces contre Téhéran.

Donald Trump avait promis des frappes en cas d'exécutions de manifestants en Iran, avant de se raviser. Il a toutefois affirmé jeudi que des navires américains étaient en route pour le Golfe persique.

Les membres du Conseil doivent se prononcer vendredi après-midi sur un projet de résolution. Celui-ci prévoit une "investigation urgente" sur la répression depuis fin décembre qui a fait des milliers de victimes en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le gouvernement Lecornu échappe à la censure des députés

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Le premier ministre Sébastien Lecornu avait activé mardi l'article 49.3 de la Constitution sur la partie "recettes" du budget. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Les députés français ont repoussé sans surprise vendredi deux motions de censure déposées par l'opposition de gauche et d'extrême droite visant à faire chuter le gouvernement, auquel il est reproché d'adopter sans vote le budget 2026.

Dans la foulée des deux rejets, le premier ministre Sébastien Lecornu a de nouveau engagé vendredi la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote la partie "dépenses" du budget et l'ensemble du texte, après avoir activé une première fois mardi l'article 49.3 de la Constitution sur la partie "recettes" du texte.

La première motion, déposée par la gauche mais sans le Parti socialiste (PS), a obtenu 269 voix, alors que 288 étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement. La deuxième motion, déposée par le Rassemblement national (RN) et son allié le groupe Union des droites pour la République (UDR) a connu le même sort, recueillant 142 voix.

Nouvelle motion de censure

Le dépôt de ces motions répondait à la décision du Premier ministre, qui avait déjà échappé en octobre à deux motions de censure déposées par la gauche radicale et l'extrême droite, de recourir à l'article 49.3 pour faire adopter avec beaucoup de retard le budget de l'Etat pour 2026.

La France insoumise (LFI, gauche radicale), a aussitôt annoncé le dépôt d'une nouvelle motion de censure, qui devrait être examinée et rejetée de la même manière mardi.

Gauche divisée

Vendredi, les débats, tenus dans une Assemblée nationale clairsemée, ont mis en lumière les fractures de la gauche, les socialistes se trouvant isolés face au front commun de LFI, des écologistes et des communistes après avoir décidé de ne pas voter la censure: le PS avait en effet jugé suffisantes les concessions du gouvernement (suspension de la réforme des retraites, repas à 1 euro pour les étudiants, hausse d'une prime pour les salariés les plus modestes...)

Après un bref passage au Sénat, le texte du budget devrait revenir à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3, permettant la promulgation du texte début février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

L'ONU cible les pratiques de la police de l'immigration américaine

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande des investigations sur les décès de migrants aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk dénonce le recours à la force par la police de l'immigration américaine (ICE) et d'autres unités contre les migrants. Celle-ci semble "inutile" et "disproportionnée", a-t-il affirmé vendredi à Genève.

Le droit international n'autorise le recours à la force létale qu'en cas de menace imminente pour l'intégrité physique de ces fonctionnaires, affirme l'Autrichien. Il dénonce des arrestations, des détentions et des expulsions qui ne prennent pas en considération la situation notamment des enfants.

"Je demande à l'administration américaine de mettre un terme aux pratiques qui séparent les familles", insiste le haut commissaire. Il exige aussi des investigations indépendantes sur l'augmentation "inquiétante" du nombre de décès dans les centres de détention des douanes ou de l'immigration.

Plusieurs dizaines ont été observés l'année dernière et six déjà cette année. Les Etats-Unis doivent se conformer au droit international, affirme également le haut commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ericsson: le bénéfice net bondit de 75% au 4e trimestre

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Le groupe, qui va licencier 1600 salariés en Suède, soit un employé sur dix, a déjà réduit l'an dernier ses effectifs à 89'000 collaborateurs, contre 94'000 douze mois plus tôt (archives). (© KEYSTONE/EPA TT NEWS AGENCY/LARS SCHRODER)

L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a enregistré une hausse de 75% de son bénéfice net au quatrième trimestre. Le bond reflète les efforts mis en oeuvre afin de limiter les coûts.

Le bénéfice net a atteint 8,6 milliards de couronnes (750 millions de francs) pour un chiffre d'affaires en recul de 5% à 69,3 milliards de couronnes (+6% à périmètres et changes constants), a précisé vendredi Ericsson.

"Les mesures opérationnelles que nous avons prises ces dernières années ont permis d'améliorer les marges et les flux de trésorerie, avec une augmentation de la marge EBITA ajustée pour le neuvième trimestre consécutif par rapport à l'année précédente", a commenté Börje Ekholm, le directeur général d'Ericsson, cité dans le communiqué.

Le groupe a ainsi réduit ses effectifs à 89'000 salariés fin 2025, contre 94'000 un an plus tôt. Ericsson a par ailleurs annoncé mi-janvier le licenciement de 1600 employés en Suède, soit plus d'un employé sur dix.

Sur le dernier trimestre, son bénéfice d'exploitation a bondi de 40% à 11,2 milliards de couronnes.

En termes de ventes, le dernier trimestre a été marqué par une stabilité de la zone Amérique du nord, une hausse de 13% de la zone Europe/Moyen Orient Afrique, portée par des modernisations de réseaux en Arabie Saoudite et Algérie, tandis que l'opérateur continue de faire état d'investissements réduits dans la 5G en Inde, pays très scruté par les équipementiers.

Sur l'ensemble de l'année, Ericsson affiche un bénéfice de 28,7 milliards de couronnes (400 millions en 2024), pour un chiffre d'affaires en recul de 5%.

Pour 2026, "l'incertitude reste grande quant aux perspectives, tant en termes de potentielles évolutions des taxes douanières que du contexte macroéconomique plus général", écrit l'équipementier.

Le groupe suédois annonce par ailleurs qu'il porte son dividende à 3 couronnes par action (2,85 un an plus tôt) et un rachat d'actions pour 15 milliards de couronnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Moscou exige le départ des troupes de Kiev du Donbass

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La rencontre jeudi entre Vladimir Poutine, à gauche de l'image, et Steve Witkoff, au centre, a duré trois heures et demie, selon Moscou. (© KEYSTONE/AP/Alexander Kazakov)

La Russie a indiqué vendredi qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit, avant des pourparlers à Abou Dhabi entre responsables russes, ukrainiens et américains.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté indiqué que la question territoriale restait le principal point non résolu et serait au menu des pourparlers prévus pour durer vendredi et samedi. Ces discussions seraient les premières négociations directes entre Moscou et Kiev sur un plan américain de règlement du conflit.

"Les forces armées ukrainiennes doivent quitter le Donbass, elles doivent s'en retirer. C'est une condition très importante", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. "Sans règlement de la question territoriale (...) il est inutile d'espérer la conclusion d'un accord de long terme", a-t-il ajouté.

La Russie exige un retrait des forces ukrainiennes du Donbass, territoire industriel et minier de l'est de l'Ukraine incluant les régions de Donetsk et Lougansk. Ses exigences visent notamment la région de Donetsk qu'elle contrôle en partie et qui reste l'épicentre des combats qui ont fait a minima des dizaines de milliers de morts depuis 2022.

Cette réunion à Abou Dhabi doit se tenir au lendemain de deux rencontres au plus haut niveau: l'une à Davos entre Volodymyr Zelensky et le président américain Donald Trump, et l'autre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.

Europe "perdue"

Pour l'heure, il n'est pas confirmé que les délégations russe et ukrainienne négocieront en face à face. Cela n'a jamais été le cas depuis l'annonce, en novembre, d'un plan promu par Donald Trump pour trouver une issue au conflit.

Le dernier cycle de négociations directes entre les deux belligérants sur le règlement du conflit, déclenché par l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en 2022, date de juillet 2025 à Istanbul. Il n'avait débouché que sur des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats.

"La question du Donbass est clé", a indiqué vendredi Volodymyr Zelensky, ajoutant que cette question sera discutée "à Abou Dhabi, aujourd'hui et demain".

M. Zelensky a précisé qu'il prévoyait un échange par téléphone avec son équipe de négociateurs sur place vers 15h ou 16h (14h/15h en Suisse) pour préparer la réunion tripartite. Kiev tiendra informés ses alliés européens des résultats des discussions, a-t-il dit.

A Davos la veille, le dirigeant ukrainien a tenu un discours très dur envers ses principaux soutiens politiques et financiers, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine.

Objectifs "sur le champ de bataille"

L'équipe russe sera menée par le général Igor Kostioukov, le chef des renseignements militaires russes (GRU), a déclaré tôt vendredi à la presse le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.

Selon Kiev, l'Ukraine sera représentée par le secrétaire du Conseil de sécurité Roustem Oumerov, son chef de cabinet Kyrylo Boudanov et son chef-adjoint Serguiï Kyslytsia, par le chef du parti présidentiel David Arakhamia et par le chef d'état-major des forces armées, le général Andriï Gnatov.

M. Ouchakov a souligné que l'entretien jeudi entre MM. Poutine et Witkoff à Moscou avait été "utile à tous points de vue".

Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, aura lieu également vendredi à Abou Dhabi entre M. Witkoff et l'émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev, a précisé Iouri Ouchakov.

"Nous sommes sincèrement intéressés par un règlement (du conflit) par les moyens politico-diplomatiques", a assuré M. Ouchakov. Mais "tant que ce n'est pas encore le cas, la Russie va continuer d'atteindre ses objectifs (...) sur le champ de bataille", a-t-il averti.

Garanties de sécurité

A Davos, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est brièvement entretenu jeudi avec M. Trump, une rencontre qu'il a qualifiée de "positive" mais de dialogue "pas simple".

Il a assuré être parvenu à un accord sur "les garanties de sécurité" que doivent offrir les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau.

La Russie a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage massives notamment dans la capitale, par des températures glaciales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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