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International

Les Marines se déploient à Los Angeles, malgré le calme

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Le calme règne dans la ville de Los Angeles, où aucune manifestation d'ampleur n'a été rapportée. Face au déploiement des militaires (photo) par Donald Trump, le gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom, a dénoncé le "fantasme fou d'un président dictatorial" et saisi la justice. (© KEYSTONE/AP/Stephen Lam)

Des Marines armés dépêchés par Donald Trump à Los Angeles ont commencé leurs opérations. Cela avant une journée de manifestations samedi à travers les USA pour protester contre la politique du septuagénaire, jugée de plus en plus autoritaire par ses opposants.

En treillis, fusil semi-automatique à la main, les membres de ces troupes d'élite d'ordinaire déployées à l'étranger ont pris position vendredi autour d'un immeuble fédéral qui héberge notamment le FBI.

Les passants sont abasourdis car aucune manifestation n'a eu lieu dans le quartier de Westwood, dans l'ouest de Los Angeles. "L'argent des contribuables pourrait servir à autre chose", lance RonNell Weaver à l'AFP. "Est-ce vraiment nécessaire?"

Ces unités font partie d'un groupe d'environ 700 Marines qui doivent rejoindre 4000 réservistes de la Garde nationale dont Donald Trump a ordonné le déploiement dans la deuxième ville des Etats-Unis, contre l'avis des autorités démocrates locales.

Ils doivent protéger les bâtiments fédéraux. La police locale doit elle gérer les manifestations de protestation contre les raids anti-migrants de la police de l'immigration (ICE) survenus ces derniers jours dans la mégapole, où vit une importante population hispanique.

"Fantasme fou d'un président dictatorial"

Des Marines ont participé vendredi à l'interpellation près d'un immeuble d'une personne, selon une image prise par un photographe de l'AFP, sans qu'il soit immédiatement possible d'en connaître le motif.

Le calme règne par ailleurs dans la ville, où aucune manifestation d'ampleur n'a été rapportée. Face au déploiement des militaires, le gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom, a dénoncé le "fantasme fou d'un président dictatorial" et saisi la justice.

Bras de fer judiciaire

En première instance, un juge fédéral a estimé illégal jeudi l'ordre donné par le président de déployer la Garde nationale avant qu'un juge d'appel n'accorde un répit à Donald Trump, en lui laissant provisoirement le contrôle des soldats.

Ce bras de fer judiciaire survient au moment où les opposants à l'administration Trump se réuniront samedi dans tout le pays sous le slogan "No Kings" ("Pas de rois"). Des manifestations sont prévues sur 2000 sites, dont un défilé à Los Angeles où selon les organisateurs sera déployé "un ballon de six mètres à l'effigie d'un Donald Trump portant des couches".

"Ne pas servir de prétexte"

Les manifestations devraient être "encore plus importantes en raison de ce qui s'est passé dans notre ville", a déclaré lors d'une conférence de presse la maire de Los Angeles, Karen Bass.

"Nous appelons les gens à manifester pacifiquement ce week-end" et "à ne pas servir de prétexte pour déployer des troupes dans notre ville", a-t-elle ajouté.

Grande parade militaire

Le même jour, qui est aussi celui de son 79e anniversaire, le président américain présidera à Washington une grande parade militaire destinée à célébrer les 250 ans de l'armée.

"Si je n'avais pas envoyé les militaires à Los Angeles, la ville serait en train de brûler complètement en ce moment", a réaffirmé vendredi le milliardaire républicain, qui a exagéré de manière répétée l'échelle de la violence dans la ville.

Figure centrale de l'opposition démocrate, M. Newsom, 57 ans, est considéré comme un possible candidat démocrate à la présidentielle de 2028.

Manifestations dans d'autres villes

Les tensions à Los Angeles ont éclaté le 6 juin quand des manifestants ont commencé à protester contre des raids musclés menés contre des sans-papiers.

Largement pacifiques, les manifestations ont été marquées par des violences parfois spectaculaires, avec des voitures brûlées, des commerces pillés, des jets de feux d'artifice et une grande voie rapide bloquée.

Les rassemblements se sont étendus ces derniers jours à d'autres villes américaines, dans des proportions limitées, comme à Las Vegas, Dallas, Austin, Chicago, Atlanta ou Boston.

Les tensions sont montées d'un cran jeudi quand le sénateur démocrate de Californie Alex Padilla a été extirpé sans ménagement, menottes aux poignets, d'une conférence de presse donnée par la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.

Certains secteurs privés de personnel

Donald Trump a promis pendant sa campagne de s'en prendre aux "criminels venus de l'étranger". Mais ses efforts pour lutter contre l'immigration clandestine ont largement dépassé ce cadre et visé en particulier les immigrés latino-américains, indispensables à certains secteurs d'activité.

Sur le plan économique, il a admis devoir "faire quelque chose" rapidement pour préserver les nombreux travailleurs immigrés qui font dans une large part tourner l'agriculture et l'hôtellerie.

Au Mexique, d'où sont originaires nombre de sans-papiers présents au Etats-Unis, la présidente Claudia Sheinbaum a expliqué avoir dit à un haut responsable américain qu'elle n'était "pas d'accord sur le fait de recourir à des descentes de police pour arrêter des personnes qui travaillent honnêtement".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Venezuela: manifestation contre les "salaires de la faim"

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Les manifestants ont exigé une hausse de leurs rentes. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

Des centaines de salariés et de retraités ont manifesté lundi à Caracas pour exiger une augmentation des salaires "de la faim" et des pensions "de la mort", gelés depuis quatre ans alors que l'inflation a très fortement réduit le pouvoir d'achat.

Le salaire minimum - sans les primes - avoisine actuellement les 28 centimes de dollar par mois et la hausse des prix annuelle dépasse les 600%. La dernière augmentation date de 2022.

"Ce n'est plus un salaire !", a déclaré à l'AFP Pilar Navarro, une retraitée de 72 ans. "Qu'est-ce qu'on va faire avec cette pension qui ne suffit à rien ? Sans mon fils qui m'aide, je ne pourrais pas acheter mes médicaments", explique-t-elle.

Bien que le revenu puisse atteindre 150 dollars grâce à des primes de l'Etat, il reste insuffisant face aux 645 dollars que coûte, selon des estimations privées, le panier de base alimentaire pour une famille.

"Free the salario", pouvait-on lire sur une pancarte pendant la manifestation, une allusion ironique au slogan officiel "Free Maduro", utilisé par le pouvoir pour demander la libération du président Nicolas Maduro, capturé par l'armée américaine le 3 janvier et incarcéré à New York.

Les manifestants prévoyaient de protester devant le ministère du Travail mais ils ont été bloqués par un groupe de motards partisans du pouvoir et par des policiers antiémeutes.

Les syndicats demandent un salaire minimum de 200 dollars et que les ressources pétrolières générées depuis l'intervention américaine soient utilisées à cette fin.

"Si de l'argent du pétrole est entré (...) il doit être utilisé pour augmenter les salaires", a réclamé la syndicaliste Griselda Sanchez.

De nombreux économistes, toutefois, s'accordent à dire que le Venezuela n'est pas en mesure de porter les salaires au niveau réclamé par les travailleurs.

En parallèle, des partisans du pouvoir ont manifesté pour demander la levée totale des sanctions internationales, accusées d'être à l'origine de tous les problèmes économiques du Venezuela.

Washington a partiellement assoupli ces mesures après la chute de Nicolas Maduro. Sans sanctions, "nous pouvons mieux traiter la question des salaires", a déclaré Diosdado Cabello, le puissant ministre de l'Intérieur.

La crise économique et politique a conduit presque huit millions de Vénézuéliens à quitter leur pays depuis 2013.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Colombie: le crash d'un avion militaire fait 8 morts et 83 blessés

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L'accident d'avion a fait 83 blessés, dont certains ont été évacués grâce à un autre appareil. (© KEYSTONE/AP)

Un avion militaire s'est écrasé lundi matin dans le sud de la Colombie avec 125 personnes à son bord, ont annoncé les autorités. Elles ont fait état d'au moins huit morts et 83 blessés.

La chute de l'appareil, un Hercules C-130, est survenue vers 10h00 heure locale (16h00 en Suisse) peu après son décollage de Puerto Leguizamo (sud), dans le département de Putumayo, près de la frontière avec l'Equateur, pour des raisons encore inconnues.

Des équipes de secours ont été dépêchées sur place.

Jhon Gabriel Molina, le gouverneur du Putumayo, a évoqué dans une vidéo partagée sur Facebook "de grandes difficultés pour évacuer les victimes" à partir du petit aéroport.

Le dernier bilan en date est de huit morts et 83 blessés. L'armée avait auparavant évoqué jusqu'à environ 80 morts, puis 48 blessés.

Sur des images de l'AFP, on peut voir les débris de l'avion rongé par les flammes, entouré d'une épaisse fumée noire et de végétation.

Moderniser la flotte

Le président colombien Gustavo Petro a déploré un "accident affreux qui n'aurait jamais dû se produire" et évoqué la nécessité de moderniser la flotte militaire, sans préciser si cela avait un lien particulier avec l'accident.

Il a également partagé une vidéo dans laquelle on voit un appareil tenter de prendre de l'altitude avant de s'écraser au sol.

"J'ai entendu une explosion dans les airs et, quand j'ai regardé, l'avion arrivait près de la maison de ma parcelle", a raconté à l'AFP Noé Mota, un habitant de la région.

Plus tôt dans la journée, le ministre de la Défense Pedro Sanchez avait annoncé le crash.

Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, avait évoqué au cours d'une conférence de presse la présence de 114 militaires et 11 membres d'équipage à bord de l'avion.

La Colombie et l'Equateur combattent de puissants groupes liés au trafic de drogue qui opèrent dans la zone frontalière, où une forte activité militaire et des bombardements ont été enregistrés ces dernières semaines.

Cette catastrophe aérienne est la deuxième en moins d'un mois impliquant un C-130 Hercules en Amérique du Sud.

Le 27 février, près de La Paz, un C-130 bolivien transportant des billets de banque s'était écrasé à l'atterrissage. Bilan : 24 morts.

Le Hercules est un avion quadrimoteur à turbopropulseurs construit par Lockheed Martin. Connu pour sa capacité à opérer à partir de pistes de fortune, il est largement utilisé par les armées du monde entier et peut transporter aussi bien des troupes que des véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi

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Nestlé Waters est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, laissé s'écouler des particules de microplastiques dans les eaux superficielles et souterraines (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le procès de Nestlé Waters, poursuivi pour des infractions en lien avec des décharges sauvages dans les Vosges, a été suspendu lundi quelques heures après son ouverture devant le tribunal de Nancy. Une partie des pièces versées à l'accusation a été annulée.

L'audience reprendra mardi à 13h30.

Le tribunal a fait droit aux demandes de la défense d'annuler une grande partie des pièces du dossier, notamment toutes les analyses de taux de microplastiques et rapports d'ingénieurs commandées par le parquet durant l'enquête préliminaire.

"Il ne reste pas grand chose" dans la procédure, a souligné le président du tribunal, Didier Gastaldi. Le tribunal a dû tirer "des conséquences des lacunes de la procédure", a-t-il poursuivi. Elle comportait des "irrégularités" et des "biais méthodologiques importants", a souligné Michèle Anahory, l'un des quatre avocats de Nestlé.

La société Nestlé Waters Supply Est est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".

Recensées dans quatre communes proches de Vittel, les substances controversées représentent l'équivalent de 126 piscines olympiques. Elles sont parfois enfouies sous 10 à 15 mètres de hauteur, selon l'enquête.

Le fond pas abordé

Le fond du dossier n'a pas été abordé lundi à l'audience, où une question de nullités était posée au tribunal: "Nestlé a contredit les analyses (commandées) par le parquet", qui mettaient en avant d'immenses quantités de microplastiques autour des décharges, et a apporté "ses propres analyses, que nous contestons aussi avec nos experts", a résumé François Zind, avocat de plusieurs associations.

Selon Christophe Michaud, un des quatre avocats du géant suisse de l'agroalimentaire, la pollution des nappes phréatiques est une "illusion" et les analyses qui mettaient en lumière des proportions "incommensurables" de microplastiques sont "erronées". Les conserver "serait débattre sur un terrain miné par des vices de procédure", a-t-il avancé.

Par ailleurs, "trois laboratoires, tous reconnus, démontrent l'absence de pollution des eaux", a-t-il poursuivi.

"Nestlé cherche surtout à contester les analyses qui fondent les poursuites pénales", a estimé Florence Dole, avocate des parties civiles. Ces dernières ont demandé un complément d'information, sous la forme d'une nouvelle expertise indépendante.

Le procureur Amaury Lacôte s'est joint à cette demande, estimant qu'il apparaissait "nécessaire d'ordonner une nouvelle analyse contradictoire" à celles de Nestlé Waters, sans quoi il ne serait "pas possible de prendre une décision équilibrée".

Le tribunal ne s'est toutefois pas prononcé sur ce point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Airbus acquiert Ultra Cyber pour renforcer sa cybersécurité

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Cet investissement constitue une pierre angulaire de la stratégie d'Airbus visant à devenir un pilier d'un bouclier numérique européen. L'opération fait suite à l'acquisition en 2024 de l'allemand Infondas, spécialisé dans la cybersécurité et la protection des systèmes informatiques sensibles. (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

L'avionneur européen Airbus a annoncé lundi avoir conclu un accord définitif sur l'acquisition du groupe Ultra Cyber, basé au Royaume-Uni et spécialisé dans la cybersécurité pour la défense, détenu par le fonds américain Advent.

Ultra Cyber, qui emploie plus de 200 personnes principalement à Maidenhead, viendra compléter les activités cyber d'Airbus déjà implantées à Newport, au pays de Galles.

Cette acquisition viendra s'intègrera dans les activités cyber en pleine croissance au sein de l'unité Connected Intelligence d'Airbus Defence and Space et contribuera à créer "un champion de la cybersécurité" à l'échelle du Royaume-Uni, a souligné Airbus dans un communiqué.

Cet investissement constitue une pierre angulaire de la stratégie d'Airbus visant à devenir un pilier d'un bouclier numérique européen. L'opération fait suite à l'acquisition réussie en 2024 d'Infondas, entreprise allemande spécialisée dans la cybersécurité et la protection des systèmes informatiques sensibles.

Les spécialistes en cybersécurité d'Airbus sont aujourd'hui présents au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne et en Finlande.

"Nous construisons une infrastructure souveraine résiliente pour maintenir le Royaume-Uni et ses alliés en avance dans le cyber", a déclaré Mike Schoellhorn, patron d'Airbus Defence and Space cité dans le communiqué.

"Dans un contexte marqué par de fortes tensions géopolitiques et une grande incertitude, nous sommes fiers que les investissements réalisés dans Ultra Cyber aient contribué aux efforts visant à protéger le pays et ses alliés contre la guerre électronique", a pour sa part déclaré Shonnel Malani, associé gérant chez Advent cité dans le communiqué.

La cybersécurité est devenue un enjeu central de la défense, car les systèmes militaires reposent désormais largement sur des données, des réseaux et des logiciels interconnectés.

Protéger ces infrastructures contre les cyberattaques est essentiel pour garantir la continuité des opérations, la supériorité stratégique et la souveraineté des États.

La finalisation de la transaction est attendue au second semestre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Accord d'un milliard entre l'administration Trump et TotalEnergies

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L'annonce a été faite conjointement par le ministre américain Doug Burgum et le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, au premier jour de la grande conférence sur l'énergie CERAWeek, à Houston, au Texas. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

L'administration Trump et TotalEnergies ont annoncé lundi que le français récupérerait près d'un milliard de dollars en compensation de l'abandon de ses concessions de projets d'éoliennes en mer aux Etats-Unis, et les investirait dans le gaz et le pétrole américains.

L'annonce a été faite conjointement par le ministre américain Doug Burgum et le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, au premier jour de la grande conférence sur l'énergie CERAWeek, à Houston, au Texas.

Les deux hommes ont signé l'accord sur place lors d'une conférence de presse.

L'accord est "gagnant-gagnant", a expliqué Patrick Pouyanné.

TotalEnergies avait obtenu avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, pour 928 millions de dollars (731 millions en francs), deux concessions de projets éoliens en mer (au large de New York et de la Caroline du Nord), mais les avait mises en pause fin 2024 devant l'hostilité du nouveau pouvoir en place à Washington à l'égard de l'éolien.

Le patron français a expliqué avoir choisi d'innover et d'être "pragmatique" en négociant avec l'administration Trump, plutôt que de la poursuivre en justice comme l'ont fait d'autres entreprises engagées dans des projets beaucoup plus avancés.

TotalEnergies a conclu que "l'éolien en mer n'est pas la méthode la moins chère pour produire de l'électricité" aux Etats-Unis, selon M. Pouyanné.

Le groupe français récupèrera chaque dollar et investira en particulier pour accélérer des projets de gaz naturel liquéfié (GNL) aux Etats-Unis, notamment le projet Rio Grande, a-t-il dit.

"Avec cet accord, nous permettons à cette grande entreprise de rediriger ces dollars payés au Trésor vers une production fiable, sécurisée et à bon prix de gaz naturel et de pétrole", s'est félicité Doug Burgum, ministre de l'Intérieur américain.

"Cette administration croit aux réalités énergétiques, pas aux fantasmes climatiques", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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