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International

Soutiens européens au plan arabe pour Gaza contre celui de Trump

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"S'il est mis en oeuvre", ce plan promet "une amélioration rapide et durable des conditions de vie catastrophiques des Palestiniens vivant à Gaza", selon les pays européens qui le soutiennent. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

L'Organisation de la coopération islamique a formellement adopté samedi le plan arabe pour la reconstruction de Gaza, soutenu également par des pays européens, en réponse au projet de Donald Trump de prendre le contrôle du territoire et d'en expulser ses habitants.

Les ministres des Affaires étrangères des 57 membres de l'OCI étaient réunis depuis vendredi au siège de l'organisation à Jeddah, en Arabie saoudite, pour examiner ce plan, approuvé par la Ligue arabe mardi au Caire.

L'OCI "a adopté le plan (...) sur le redressement rapide et la reconstruction de Gaza", a indiqué un communiqué samedi.

L'OCI, qui représente le monde musulman, a appelé "la communauté internationale et les institutions de financement internationales et régionales à apporter rapidement le soutien nécessaire à ce plan", ajoute le texte.

Voie réaliste

Dans un communiqué commun, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l'Italie ont "salué" samedi le plan pour Gaza qui présente, selon eux, "une voie réaliste vers la reconstruction de Gaza".

"S'il est mis en oeuvre", ce plan promet "une amélioration rapide et durable des conditions de vie catastrophiques des Palestiniens vivant à Gaza", selon le texte.

Préparé par l'Egypte, le plan prévoit de reconstruire la bande de Gaza, détruite par 15 mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, sans déplacer ses 2,4 millions d'habitants.

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, avait plus tôt dans la nuit annoncé à l'AFP l'adoption du plan égyptien "qui est maintenant devenu un plan arabo-islamique", des propos confirmés par son homologue soudanais.

Le président américain, Donald Trump, avait suscité un tollé international en proposant de déplacer les Palestiniens de Gaza vers l'Egypte et la Jordanie voisines, pour faire du territoire la "Riviera du Moyen-Orient".

"Un plan international"

Lors d'un sommet mardi au Caire, les dirigeants arabes ont également annoncé la création d'un fonds destiné à financer la reconstruction de Gaza et ont exhorté la communauté internationale à le soutenir.

"La prochaine étape consistera à faire de ce plan un plan international en le faisant adopter par l'Union européenne et par des parties internationales telles que le Japon, la Russie, la Chine et d'autres", a déclaré M. Abdelatty.

"C'est ce que nous chercherons à obtenir et nous sommes en contact avec toutes les parties, y compris la partie américaine".

Le plan arabe avalisé par l'OCI met de facto à l'écart le Hamas et prévoit un retour de l'Autorité palestinienne, chassée du territoire en 2007 par le mouvement islamiste palestinien.

Israël et Mashington contre

Mais il a été rejeté par Israël et critiqué par les Etats-Unis.

Le plan "ne répond pas aux attentes" de Washington, a déclaré jeudi le département d'Etat, l'envoyé de M. Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, y voyant un "premier pas de bonne foi de la part des Egyptiens".

"Il est clair pour nous que le Hamas ne doit plus gouverner Gaza ni constituer une menace pour Israël", ont souligné Berlin, Paris, Londres et Rome dans leur communiqué.

Ils ont ajouté s'engager "à travailler avec l'initiative arabe, les Palestiniens et Israël pour aborder ensemble ces questions, y compris la sécurité et la gouvernance".

Pour Rabha Seif Allam, du Centre d'études politiques et stratégiques d'al-Ahram au Caire, l'Egypte avait besoin d'"un large soutien", pour bâtir une "large coalition refusant le déplacement des Palestiniens de Gaza".

La réunion de Jeddah est un signal d'"unité au sein du monde musulman", a affirmé pour sa part Umar Karim, spécialiste de l'Arabie saoudite, à l'université de Birmingham, au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Netflix annonce une suite au film d'animation "Kpop Demon Hunters"

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KPop Demon Hunters aura une suite, annonce Netflix. (© KEYSTONE/AP)

Le géant du streaming Netflix a annoncé vendredi une suite à "Kpop Demon Hunters", film d'animation à succès nommé dans deux catégories pour les Oscars, qui auront lieu à Los Angeles le 15 mars.

"KPOP DEMON HUNTERS reviendra dans une suite écrite et réalisée par Maggie Kang et Chris Appelhans", a écrit Netflix sur X.

Ce film d'animation, qui raconte l'histoire d'un groupe de chanteuses de K-pop chassant des démons, a marqué une étape supplémentaire dans la diffusion de la culture sud-coréenne dans le monde.

Le film est nommé dans deux catégories aux Oscars: celle du meilleur film d'animation et celle de la meilleure chanson originale.

La chanson "Golden", tirée de la bande originale de "Kpop Demon Hunters", a déjà gagné début février le prix de la Meilleure chanson écrite pour un support visuel aux Grammy Awards.

La Corée du Sud avait déjà remporté des Grammy Awards par le passé, mais la récompense pour "Golden" est la première pour une production K-pop.

La réalisatrice et scénariste coréo-canadienne Maggie Kang a préalablement confié qu'elle souhaitait "dépeindre la culture coréenne de manière authentique".

"En tant que cinéaste coréenne, je ressens une immense fierté que le public veuille voir plus de cette histoire coréenne et de nos personnages coréens", a-t-elle déclaré, selon Netflix.

Sorti en juin dernier, le film d'animation s'inscrit dans un rayonnement croissant des produits culturels sud-coréens, comme la Palme d'or 2019 pour "Parasite" de Bong Joon-ho, la série "Squid Game" ou encore les groupes de K-pop BTS et Blackpink.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Coupe du monde: Odermatt pour s'assurer le globe de la descente

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Le Suisse Marco Odermatt peut remporter son 3e globe de la descente d'affilée ce vendredi à Courchevel. (© KEYSTONE/AP/Giovanni Auletta)

L'avant-dernière descente de la saison de Coupe du monde a lieu vendredi à Courchevel (11h00). Le Nidwaldien Marco Odermatt doit réaliser un top 10 pour s'assurer le classement de la spécialité.

Avec 175 points d'avance sur son poursuivant et coéquipier Franjo von Allmen, Odermatt dispose d'une confortable avance construite au fil de la saison. Sur les sept épreuves de l'hiver, le skieur d'Hergiswil en a remporté quatre, et n'a terminé qu'une fois hors du podium à Crans-Montana, où il avait échoué à la 4e place. Lors du dernier passage du Cirque blanc dans la station des Alpes françaises en 2022, il avait terminé second de la descente, seulement battu par l'Autrichien Vincent Kriechmayr.

Seul le triple champion olympique bernois peut encore empêcher "Odi" de remporter un 3e globe de la spécialité d'affilée, mais la tâche s'annonce compliquée. Même en cas de succès de "FranJO", le leader du classement général peut se contenter d'une dixième place pour assurer mathématiquement son triomphe dans la discipline reine.

Toujours en quête d'un premier succès cet hiver, le Fribourgeois Alexis Monney a l'occasion de capitaliser sur sa bonne forme de fin de saison, lui qui a terminé 2e de la descente de Garmisch il y a deux semaines. Les Valaisans Justin Murisier et Arnaud Boisset figurent également par les dix Suisses au départ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Brésil: un conseiller de Trump interdit de visite à Bolsonaro

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Jair Bolsonaro ne pourra pas recevoir la visite d'un émissaire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/LUIS NOVA)

La justice du Brésil est revenue jeudi sur l'autorisation accordée à un conseiller du président américain Donald Trump de rendre visite en prison à Jair Bolsonaro, après une mise en garde du gouvernement brésilien contre une possible ingérence étrangère.

Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a révoqué l'autorisation qu'il avait lui-même accordée deux jours plus tôt pour que Darren Beattie, conseiller pour le Brésil au sein du département d'Etat américain, rende visite à l'ex-président Jair Bolsonaro en prison le 18 mars.

M. Beattie est un haut responsable du gouvernement Trump. Il a exprimé sa sympathie pour l'ex-président brésilien, condamné en septembre à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Le ministère brésilien des Affaires étrangères a souligné que le visa de M. Beattie avait été accordé exclusivement pour lui permettre de participer à un forum sur les minerais critiques et à des réunions officielles avec des responsables du gouvernement brésilien.

Il a en outre averti que "la visite d'un agent public étranger à un ancien président de la République au cours d'une année électorale pourrait constituer une ingérence indue dans les affaires internes de l'Etat brésilien", selon les mots cités par un document de la Cour.

Le juge Moraes a retenu cet argument et est revenu sur sa décision.

Une élection présidentielle est prévue au Brésil en octobre. Malgré son incarcération, Jair Bolsonaro demeure une figure centrale de la scène politique du pays.

L'ex-président a désigné son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, comme candidat de la droite pour affronter le président de gauche sortant, Luiz Inacio Lula da Silva.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Venezuela signe un accord sur le gaz avec Repsol et ENI

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Delcy Rodriguez a conforté un accord gazier avec des multinationales européennes. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a signé jeudi un accord avec les multinationales espagnole Repsol et italienne Eni. Il s'agit de renforcer dans un nouveau cadre juridique un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009.

L'accord entre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée en janvier sous la pression de Washington, peu après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.

La nouvelle loi ouvre le secteur au privé et réduit le contrôle de l'Etat.

L'accord, dont les montants financiers ou le volume de production n'ont pas été dévoilés, "ne garantit pas seulement l'approvisionnement en gaz de notre pays pour le développement national, pour la consommation domestique, mais va aussi permettre une extension en vue de l'exportation", a expliqué Mme Rodriguez lors d'une cérémonie retransmise par la télévision publique.

"Comptez sur le Venezuela pour continuer à développer des projets qui se traduisent par des bénéfices partagés pour nos pays", a ajouté la présidente à propos de l'exploitation du champ Perla situé dans le golfe du Venezuela (ouest).

"Le champ Perla (Cardón IV) est considéré comme l'une des grandes découvertes de Repsol et constitue l'un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine. Actuellement, sa production atteint 580 millions de pieds cubes (16,4 millions de mètres cubes) de gaz par jour", selon Repsol.

La semaine dernière, Caracas a signé un autre accord avec le britannique Shell.

Le Venezuela qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, souhaite aussi développer sa production de gaz.

Le pays fait l'objet d'un embargo pétrolier et gazier des Etats-Unis depuis 2019, mais depuis l'intervention américaine, le Trésor a délivré des licences aux multinationales Shell, Maurel & Prom (France), Repsol, Eni, BP (Royaume Uni) et Chevron (USA) pour opérer au Venezuela.

Parallèlement, les ministres américains de l'Intérieur, Doug Burgum, et de l'Energie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays.

Sous pression américaine, le Venezuela devrait aussi adopter dans les jours qui viennent une réforme du code minier similaire à la réforme de la loi sur les hydrocarbures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pologne - programme Safe: le président nationaliste met son veto

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Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X. (© KEYSTONE/EPA/Radek Pietruszka)

Le gouvernement pro-européen de la Pologne a dénoncé jeudi "un acte de trahison" après le veto du président nationaliste à la participation de Varsovie au programme Safe de l'UE. En jeu: des dizaines de milliards sous forme de prêts pour renforcer sa défense.

Voisine de la Russie, du Bélarus et de l'Ukraine, la Pologne a massivement investi ces dernières années dans la modernisation de ses forces armées et de son industrie de défense, mobilisant des milliards de zlotys pour contrer une éventuelle menace russe.

En 2026, ses dépenses militaires doivent dépasser 4,8% du PIB, faisant de son budget l'un des plus élevés de l'Otan.

Approuvé par le Parlement

Pour accélérer encore la modernisation, le gouvernement de Donald Tusk mise sur le vaste programme européen Safe, doté de 150 milliards d'euros, dont environ 44 milliards d'euros pour la seule Pologne.

Safe a déjà été approuvé par le Parlement, mais le président Karol Nawrocki, un historien de formation élu en juin 2025 avec l'appui du parti ultraconservateur Droit et Justice (PiS, opposition), a annoncé jeudi soir qu'il y opposait son veto.

"J'ai pris la décision de ne pas signer la loi qui permettrait à la Pologne de contracter l'emprunt dit 'Safe'. Je ne signerai en effet jamais une loi qui porte atteinte à notre souveraineté, à notre indépendance, ainsi qu'à notre sécurité économique et militaire", a déclaré Karol Nawrocki lors d'une allocution télévisée.

"Cheval de Troie"

M. Nawrocki et le PiS voient dans le programme Safe un cheval de Troie permettant à Bruxelles - et à Berlin, toujours perçu comme le voisin dominateur par une partie de la droite - d'exercer une pression sur Varsovie, notamment par un mécanisme de contrôle de l'allocation des fonds.

Selon lui, Safe risque aussi d'endetter les Polonais "pour des générations".

"Une honte"

Après des semaines de polémique, le gouvernement a violemment réagi jeudi soir à l'annonce du veto présidentiel. "Le président a perdu l'occasion de se comporter en patriote. Une honte!", a écrit le chef du gouvernement Donald Tusk sur son compte X.

Son porte-parole avait auparavant dénoncé "un acte de trahison nationale". Pour le ministre de la Défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, le veto de Karol Nawrocki "n'est pas dirigé contre le gouvernement mais contre la sécurité de la Pologne".

M. Tusk a convoqué un conseil des ministres extraordinaire vendredi matin.

"Nuire au Premier ministre"

Selon le politologue Jaroslaw Kuisz, rédacteur en chef de Kultura Liberalna, les deux camps sont au diapason sur la nécessiter d'augmenter les dépenses militaires pour contrer la menace de la Russie dont la Pologne est frontalière.

Mais à un peu plus d'un an des législatives, le président ne peut laisser le gouvernement empocher les dividendes de cet investissement faramineux qui représente une manne pour un certain nombre de collectivités locales.

"Le président veut (...) nuire autant que possible au Premier ministre", explique M. Kuisz à l'AFP. Selon le gouvernement, Safe profiterait à quelque 12'000 entreprises polonaises à travers le pays, situées principalement en province, fief électoral habituel du PiS.

Une fois le programme lancé, "des entreprises, notamment du secteur de l'armement (...), des milliers de personnes disposeront d'ici un an d'énormes sommes d'argent qui seront redistribuées. C'est un autre facteur de croissance économique", note M. Kuisz.

"Botte allemande"

Le président et l'opposition nationalistes, proches de Washington, estiment que Safe exclurait les entreprises d'armement américaines des futurs contrats et placerait la Pologne "sous la botte allemande".

Pour Jaroslaw Kaczynski, le président du PiS, "cet accord vise en plus à nous enchaîner par diverses dépendances et à faciliter ce processus de marche vers une Europe entièrement dominée par l'Allemagne".

Le programme européen est cependant soutenu par plus de 50% des Polonais, alors qu'entre un trois et un sur quatre seulement y est opposé, selon de récents sondages.

Projet concurrent

L'opposition nationaliste propose un projet concurrent, présenté comme "national et souverainiste". Baptisé Safe 0%, il a été ficelé avec le président de la Banque centrale (NBP) Adam Glapinski, lui-même proche du PiS.

Le programme est censé s'appuyer sur les bénéfices potentiels de la NBP générés par des opérations sur d'importantes réserves en devises et en or. Cependant ses modalités restent floues.

Le gouvernement le juge irréaliste, rappelant que la Banque centrale enregistre des pertes depuis plusieurs années. Un programme "zéro zloty", a raillé M. Tusk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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