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Le cancer de Biden diagnostiqué la semaine passée (porte-parole)

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Le cancer de la prostate dont souffre l'ancien président américain Joe Biden a bien été diagnostiqué la semaine passée, a affirmé sa porte-parole. (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Le cancer de la prostate dont souffre l'ancien président américain Joe Biden a bien été diagnostiqué la semaine passée, a affirmé mardi sa porte-parole, assurant que son dernier dépistage sanguin dédié remontait à plus de dix ans.

Cette précision survient au moment où l'actuel président Donald Trump et ses alliés alimentent les doutes au sujet d'une éventuelle dissimulation des ennuis de santé de l'ex-président démocrate.

"Je m'étonne que le public n'ait pas été informé il y a bien longtemps" de ce cancer, a ainsi déclaré le républicain lundi à des journalistes, soulignant qu'il fallait "beaucoup de temps pour arriver (...) à un stade 9".

"Le dernier test PSA connu de Biden date de 2014. Avant vendredi, le président Biden n'avait jamais été diagnostiqué d'un cancer de la prostate", a déclaré la porte-parole de Joe Biden dans un communiqué.

Les services de M. Biden avaient annoncé dimanche que l'ancien président, âgé de 82 ans, avait été diagnostiqué quelques jours plus tôt d'une forme "agressive" de cancer de la prostate avec des "métastases osseuses". Ce cancer est de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d'agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu'à 10.

Le cancer de la prostate - une glande située près de la vessie - est le plus courant chez les hommes et constitue la deuxième cause de décès par cancer pour eux.

Pour le détecter, un dépistage sanguin dit dosage du PSA, qui consiste à mesurer le taux dans le sang d'un antigène spécifique de la prostate, ou un toucher rectal peuvent être pratiqués. Mais en raison de leurs failles, ces examens ne sont pas universellement indiqués.

Aux Etats-Unis, le test PSA n'est ainsi pas recommandé par les CDC, la principale agence sanitaire du pays, chez les hommes âgés de 70 ans ou plus et ne présentant pas de symptômes de la maladie, en raison notamment du risque de faux positif et de traitements non-nécessaires.

Joe Biden avait entre 71 et 72 ans en 2014, date à laquelle il aurait effectué son dernier test PSA, selon sa porte-parole. Ses services n'ont pas précisé s'il avait depuis effectué d'autres examens liés à la prostate.

Mardi est publié aux Etats-Unis un livre-enquête qui révèle comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d'un président qui s'est longtemps accroché à sa tentative de réélection.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cybercriminalité: Elon Musk convoqué le 20 avril à Paris

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Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, est convoqués le 20 avril par le parquet de Paris pour cybercriminalité (archives9. (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN GOLLNOW)

Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, et l'ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont convoqués le 20 avril en "auditions libres" par le parquet de Paris, indique ce dernier mardi dans un communiqué.

La plateforme X est visée par une enquête partie d'un signalement début 2025 pour des algorithmes jugés biaisés. L'enquête a été élargie depuis après d'autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok, intelligence artificielle de la plateforme, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel.

Des perquisitions ont été diligentées dans les locaux français de X dans ce cadre, toujours selon le parquet de Paris.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

France: l'inflation fortement ralentie en janvier, à 0,3% sur un an

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La hausse des prix a ralenti en janvier en France, en raison notamment d'une baisse prononcée des prix dans l'habillement et les chaussures. (archive) (© KEYSTONE/EPA/Teresa Suarez)

Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% au mois de janvier sur un an, a annoncé mardi l'Insee dans une estimation provisoire, un net ralentissement après une inflation à 0,8% en décembre.

L'Insee l'explique par une baisse "prononcée des prix des produits manufacturés", notamment dans l'habillement et les chaussures, une baisse des prix de l'énergie, ainsi qu'un ralentissement de l'inflation sur les services.

Ainsi, les prix de l'énergie ont baissé de 7,8% par rapport à janvier 2025 et ceux des produits manufacturés de 1,2%.

L'inflation sur les services a ralenti à 1,8% en janvier sur un an, contre 2,1% en décembre.

Sur cet ensemble, la hausse des prix a été particulièrement limitée pour les services de santé, les hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l'an dernier, pointe l'Insee.

A l'inverse, l'inflation sur l'alimentation a accéléré, à 1,9% contre 1,7% en décembre.

En particulier, les prix des produits frais ont augmenté de 1,4% alors qu'ils avaient légèrement décru en décembre sur un an (-0,4%).

Sur un mois, les prix à la consommation ont baissé de 0,3% notamment du fait des soldes dans l'habillement et les chaussures.

L'inflation a largement décru en France depuis la forte hausse connue de 2021 à 2023 presque partout dans le monde.

Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 0,4% en janvier, après +0,7% en décembre.

L'IPCH est l'indicateur regardé par la BCE pour fixer les taux directeurs européens.

Ces résultats définitifs seront annoncés par l'Insee le 18 février.

Depuis janvier et comme tous les dix ans, la France a changé d'année de base pour calculer ses indices de prix, passant de 2015 à 2025, ce qui ne modifie pas la mesure de l'inflation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Nintendo: le bénéfice net s'envole en avril-décembre 2025

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Le bénéfice de Nintendo a été dopé par le démarrage en fanfare des ventes de sa nouvelle console Switch 2. (archive) (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Le géant japonais du jeu vidéo Nintendo a vu son bénéfice net bondir de plus de 51% sur les neuf premiers mois de son exercice décalé 2025/2026, dopé par le démarrage en fanfare des ventes de sa nouvelle console Switch 2.

Depuis son lancement en juin, la console hybride - utilisable sur un téléviseur ou en déplacement - a été écoulée à 17,37 millions d'unités. Sur la période avril-décembre, Nintendo a dégagé un bénéfice net de 358,9 milliards de yens (1,80 milliard de francs), avec un doublement de son chiffre d'affaires à 1906 milliards de yens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Dopé à l'IA, Publicis tire son épingle du jeu en 2025

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Le groupe Publicis estime que l'intelligence artificielle (IA) lui permet de gagner des parts de marché. (archive) (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

Le géant français de la publicité Publicis a tiré son épingle du jeu en 2025 et dépassé ses attentes grâce à des investissements dans l'intelligence artificielle (IA) au sein d'un secteur en recomposition.

Le revenu net du groupe (le chiffre d'affaires hors les coûts refacturables aux clients) a progressé de 4,2% à 14,5 milliards d'euros (13,3 milliards de francs) sur l'année, tandis que son bénéfice net est ressorti quasiment stable (-0,4%) à 1,65 milliard d'euros, selon des résultats dévoilés mardi.

En croissance organique, Publicis affiche une hausse de 5,6% en 2025, dépassant ses objectifs mais affiche des prévisions prudentes pour 2026 avec une fourchette comprise entre +4% et 5%.

A l'heure où le monde de la communication est frappé de plein fouet par la diffusion de l'IA, le géant français voit dans cette technologie "un accélérateur de croissance et de différenciation", a expliqué Arthur Sadoun PDG de Publicis, lors d'un échange avec la presse.

"Il y a tout ce débat sur :+est-ce que l'intelligence artificielle aide ou pénalise notre secteur?+ Chez Publicis, cela nous permet de gagner des parts de marché", a-t-il ajouté.

Le groupe a dépensé un milliard d'euros en 2025 pour des acquisitions ciblées dans les données, l'IA et l'influence et envisage la même enveloppe pour 2026.

Il a notamment acquis l'année passée les entreprises américaines Captiv8, spécialisée dans le marketing d'influence grâce à des outils d'intelligence artificielle et Lotame, spécialisée dans la gestion de données mais aussi Hepmil Media, agence d'influenceurs en Asie du Sud-Est ou encore BR Media, société de marketing d'influence et contenus en Amérique Latine.

En élargissant son offre de produits et services, et avec des technologies à base d'IA, Publicis a remporté en 2025 une quinzaine de nouveaux contrats avec des grands comptes comme Coca-Cola, LinkedIn, Mars et Nespresso, représentant en tout 8,2 milliards d'euros en 2025, a-t-il été précisé.

La croissance a notamment été tirée par les États-Unis (+5,4% à données constantes), l'Europe (+4,2%) et la région Asie Pacifique (+5,8%).

"Hors Publicis, le marché est en déclin", a noté M. Sadoun.

Son concurrent britannique WPP a connu une année catastrophique et a été rétrogradé à la Bourse de Londres en raison de performances décevantes.

L'américain Omnicom, qui a avalé Interpublic Group of Companies (IPG), a lui affiché des résultats contrastés plusieurs trimestres de suite.

Publicis prévoit de proposer à ses actionnaires une hausse de 4,2% de son dividende à 3,75 euros par action au titre de l'exercice 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Trump réclame un milliard de dommages et intérêts à Harvard

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Donald Trump accuse Harvard et d'autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite "woke" tout en ne protégeant pas suffisamment les étudiants juifs (archives). (© KEYSTONE/EPA/CJ GUNTHER)

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi réclamer désormais un milliard de dollars de dommages et intérêts à l'université de Harvard, qu'il accuse d'antisémitisme et de biais politiques.

"Nous réclamons maintenant un milliard de dollars de dommages et ne voulons plus avoir affaire, à l'avenir, à l'université de Harvard", a écrit M. Trump sur son réseau social Truth Social.

Accusant Harvard et d'autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite "woke" tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations pro-palestiniennes, le gouvernement américain a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.

Le New York Times a affirmé lundi que le président américain avait renoncé à sa demande initiale d'obtenir 200 millions de dollars de la part de Harvard, face à la résistance opposée par l'université.

En septembre dernier, Trump avait déclaré que les négociations étaient sur le point d'aboutir à un accord de 500 millions de dollars avec Harvard et qu'une partie de cette somme serait destinée à ouvrir des écoles professionnelles.

Columbia cède

"Ils voulaient mettre en place un concept de formation professionnelle alambiqué, mais celui-ci a été rejeté, car il était totalement inadéquat et n'aurait, à notre avis, pas pu aboutir", a écrit M. Trump lundi soir.

"Il s'agissait simplement d'un moyen pour Harvard d'échapper à un important règlement financier de plus de 500 millions de dollars, un montant qui devrait être beaucoup plus élevé compte tenu des illégalités graves et odieuses qu'ils ont commises", a-t-il ajouté.

Depuis son retour au pouvoir l'an dernier, Donald Trump a pris pour cible Harvard et d'autres universités de la prestigieuse "Ivy League", en leur retirant notamment des subventions fédérales, les accusant d'avoir laissé prospérer sur leurs campus les mouvements étudiants contre la guerre à Gaza ou, plus généralement, d'être des foyers de contestation progressiste.

L'université Columbia a accepté de verser 200 millions de dollars au gouvernement américain l'été dernier et s'est engagée à respecter des règles qui lui interdisent de prendre en compte l'origine ethnique dans les admissions ou les embauches. L'université de Pennsylvanie, autre institution de l'Ivy League, a également cédé aux pressions en annonçant qu'elle interdirait aux femmes transgenres de participer aux sports féminins.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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