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Trump espère d'autres inculpations après celle de James Comey

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L'ancien directeur du FBI, James Comey, a été inculpé pour entrave à la justice et fausses déclarations. (© KEYSTONE/AP/Andrew Harnik)

"J'espère qu'il y en aura d'autres": Donald Trump a maintenu la pression sur son ministère de la Justice au lendemain de l'inculpation de l'ancien directeur du FBI James Comey, qu'il avait réclamée publiquement, appelant à d'autres poursuites contre ses bêtes noires.

Ancien chef de la police fédérale âgé de 64 ans, James Comey, est poursuivi pour fausse déclaration et entrave à la justice "en relation avec son témoignage oral devant la commission judiciaire du Sénat" en 2020, selon le ministère de la Justice.

Il était alors interrogé dans le cadre de l'enquête du FBI sur les liens supposés entre la Russie et la première campagne présidentielle de Donald Trump en 2016. Un an plus tard, en 2017, il était limogé par le président républicain.

Pour Donald Trump, James Comey a "menti" devant le Congrès.

"Un flic véreux"

"Ce n'est pas un mensonge complexe, c'est un mensonge très simple, mais important. Il n'y a aucun moyen pour lui de s'en sortir. C'est un flic véreux, et il l'a toujours été", a écrit vendredi le président américain dans une publication sur sa plateforme Truth Social.

Il a estimé que James Comey devait "payer le prix fort".

Avant de quitter la Maison Blanche en hélicoptère pour aller assister à une compétition de golf près de New York, il a aussi appelé à d'autres poursuites contre ceux qu'il perçoit comme des opposants, des critiques ou des adversaires.

"Ce n'est pas une liste mais je pense qu'il y en aura d'autres", a dit à la presse Donald Trump, qui n'avait pas caché pendant sa campagne présidentielle ses envies de vengeance contre tous ceux dont il estime qu'ils lui ont mis des bâtons dans les roues, comme la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James.

Ce week-end, il avait mis publiquement la pression sur le ministère de la Justice pour qu'il engage ce type de poursuites plus rapidement, accroissant les craintes de l'opposition démocrate sur un risque de remise en cause de la séparation des pouvoirs.

"Je n'ai pas peur"

Dans une vidéo publiée sur Instagram, James Comey a répondu jeudi à l'annonce de son inculpation en affirmant: "Je n'ai pas peur". "La peur est l'arme des tyrans", a-t-il dit.

"Ma famille et moi savons depuis des années ce qu'il en coûte de s'opposer à Donald Trump", a-t-il aussi assuré, appelant à ne pas vivre "à genoux" face au président.

"J'ai confiance dans la justice fédérale et je suis innocent", a conclu l'ex-chef du FBI.

Selon le ministère de la Justice, James Comey encourt jusqu'à cinq ans d'emprisonnement.

Kash Patel, actuel patron du FBI, a de son côté assuré sur X vendredi que "des agents du FBI, des spécialistes du renseignement et des membres du personnel avaient mené l'enquête sur Comey et d'autres personnes. Ils ont pris les décisions qui s'imposaient".

"Les accusations complètement fausses qui attaquent le FBI à propos d'une politisation de l'application de la loi proviennent des mêmes médias en faillite qui ont vendu au monde entier le +Russia Gate+ - c'est de l'hypocrisie à outrance", a-t-il ajouté.

Dans un rapport en 2019, durant le premier mandat de Donald Trump, le FBI avait conclu à l'insuffisance de preuves de collusion entre Moscou et son équipe mais avait relevé une série de pressions troublantes exercées par le président américain sur l'enquête.

Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier, les autorités américaines ont lancé plusieurs enquêtes contre des personnalités considérées comme hostiles au républicain, dont James Comey et l'ancien directeur de la CIA John Brennan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Israël pilonne la banlieue sud de Beyrouth

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De la fumée s’élève après des frappes aériennes israéliennes à Dahiyeh, une banlieue sud de Beyrouth, au Liban, mardi dernier. (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

L'aviation israélienne a une nouvelle fois pilonné vendredi la banlieue sud de Beyrouth et visé Saïda, principale ville du sud du Liban, le Premier ministre accusant Israël de provoquer "une catastrophe humanitaire" du fait des déplacements massifs de la population.

Depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale avec l'Iran lundi, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées, selon le ministère libanais de la Santé.

L'une des principales artères de la banlieue sud, bastion du Hezbollah pro-iranien, est jonchée de débris, après une nuit d'intenses bombardements, selon les images de l'AFPTV.

Les ruines d'un immeuble totalement effondré fument encore, alors que des bâtisses environnantes sont dévastées.

"L'armée israélienne frappe actuellement les infrastructures du Hezbollah dans le quartier de Dahiyeh (banlieue en arabe, NDLR) à Beyrouth. Plus de détails à suivre", a indiqué l'armée israélienne.

Cette banlieue est désertée par ses habitants qui ont fui en masse jeudi à la suite d'un ordre d'évacuation d'une ampleur sans précédent d'Israël.

La banlieue sud, où vivent entre 600.000 et 800.000 habitants, abrite les principales institutions du Hezbollah.

Mohammad, un habitant de 39 ans qui a fui, s'inquiète pour sa maison. "Je ne suis pas encore allé vérifier l'état de la maison et je doute que quelqu'un ose s'y rendre aujourd'hui", dit-il à l'AFP, décrivant les scènes de "chaos total" après l'ordre d'évacuation jeudi.

Le Premier ministre Nawaf Salam a averti qu'un "désastre humanitaire" se profilait en raison du déplacement massif de la population.

"Arrêter cette guerre"

"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", a-t-il ajouté.

Plus de 95'000 personnes ont été déplacées depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, selon les derniers chiffres officiels.

"Notre pays a été entraîné dans une guerre dévastatrice (...) que nous n'avons pas choisie. La priorité du gouvernement libanais est d'arrêter cette guerre", a encore dit le Premier ministre.

Les frappes israéliennes se poursuivent sur le sud et l'est du pays, et un raid a visé vendredi, sans avertissement préalable, un immeuble du centre de Saïda, principale ville du sud, a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani).

Le dixième étage d'un immeuble de bureaux, proche de deux centres scolaires qui servent de centres d'accueil de déplacés, dans la rue principale de la ville, a été touché, a constaté un photographe de l'AFP.

Des secouristes ont retiré au moins un corps des décombres et rassemblaient des restes humains, selon lui. La frappe a fait au moins cinq morts et sept blessés, selon un premier bilan du ministère de la Santé.

Depuis lundi, Israël a annoncé avoir mené 26 vagues de frappes sur la banlieue sud.

Bezalel Smotrich, ministre israélien d'extrême droite chargé des Finances, a menacé jeudi la banlieue sud de Beyrouth de subir la même dévastation qu'Israël a infligée à Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas palestinien.

Pour sa part, le Hezbollah a revendiqué vendredi de nouvelles attaques contre le nord d'Israël, dont une jeudi sur une base navale à Haïfa.

Le mouvement pro-iranien avait revendiqué lundi une attaque contre Israël, disant vouloir "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei en Iran. Israël a riposté en lançant une vaste campagne de frappes aériennes sur le Liban.

La formation chiite a également indiqué vendredi que ses combattants avaient visé des blindés israéliens dans le périmètre de la localité libanaise de Khiam, à environ six kilomètres de la frontière.

Israël, dont l'armée a pénétré dans plusieurs localités du sud du Liban, a affirmé vouloir y établir une "zone tampon".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Avant le G7, l'appel d'ONG à protéger les droits des femmes

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Plus de 260 organisations de la société civile de 62 pays appellent la France en amont du sommet du G7 à Evian en juin à "un positionnement très ferme" face aux "attaques multiformes" contre les droits des femmes. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 260 organisations de la société civile de 62 pays appellent la France en amont du sommet du G7 à Evian en juin à "un positionnement très ferme" face aux "attaques multiformes" contre les droits des femmes.

Ces organisations sont réunies dans le mouvement "Women 7" (W7) fondé en 2017 lors du G7 en Italie et qui plaide pour l'égalité auprès des chefs d'Etat du groupe des sept pays les plus industrialisés.

"Les politiques récentes de certains Etats membres du G7 portent gravement atteinte à l'égalité de genre, aux droits humains, au multilatéralisme et aux principes démocratiques. L'objectif minimal est donc de ne pas laisser d'espace pour un recul au sein du G7", dit le W7 dans une déclaration consultée vendredi par l'AFP.

"Backlash" contre les droits des femmes

Déplorant un climat de "backlash" contre les droits des filles, femmes et communautés LGBTQIA+, elles somment d'"assumer le choix politique d'orienter des ressources financières publiques substantielles vers le soutien à ces associations, à un moment où ces financements sont au plus bas".

Selon une enquête mondiale menée par ONU Femmes et publiée en mai dernier, 90% des 411 organisations de femmes actives dans 44 pays touchés par des crises ont déclaré souffrir de la réduction de l'aide étrangère. Plus de 60% ont déjà réduit leurs activités.

La France a lancé un fonds de soutien aux organisations féministes issues des pays partenaires, doté de 120 millions d'euros sur 3 ans puis renouvelé en 2023 à hauteur de 250 millions d'euros sur 5 ans.

"Il a bénéficié à 1400 organisations féministes dans 75 pays en 5 ans, entre 2020 et 2024", salue auprès de l'AFP Michelle Perrot de Plan International France.

Mais la préoccupation aujourd'hui est "déjà que les financements vont bien être décaissés en 2026 et 2027 et surtout que ce fonds puisse être pérennisé et idéalement disséminé dans d'autres pays", dit-elle.

"Le changement climatique agit comme un multiplicateur de risques", relève pour sa part Mathilde Henry de Care France, "il exacerbe les inégalités existantes et peut accroître les vulnérabilités, les violences et les obstacles à l'accès aux droits pour les femmes et les filles".

Genre et nutrition sont intrinsèquement liés, abonde Léa Cros d'Action contre la Faim (ACF), "parce qu'on sait que la prévalence de la malnutrition est souvent due au non-accès à la planification familiale, à la surcharge du travail domestique, au travail formel" et que "des violences basées sur le genre accentuent l'insécurité alimentaire".

Chaque augmentation de 1°C de la température mondiale est associée à une augmentation de 4,7% des violences conjugales, selon l'ONU.

Ce plaidoyer s'inscrit dans un contexte d'attaques: de Donald "Trump et d'autres contre les droits des femmes", qui "ont été la première étape d'un agenda beaucoup plus large qui menace vraiment tout l'épisode des démocraties", indique pour sa part Lucie Daniel d'Equipop.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des centaines de milliers de déplacés au Liban selon l'ONU

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk alerte sur la situation des centaines de milliers de Libanais auxquels Israël a demandé d'évacuer le sud du pays. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées par les affrontements au Liban, selon l'ONU. Le haut commissaire aux droits de l'homme s'est dit vendredi à Genève "extrêmement inquiet" des ordres d'évacuation dans le sud du pays par Israël.

"Cela pose des questions graves" en termes de droit international, a affirmé Volker Türk à la presse. Il rappelle que les évacuations massives de populations doivent répondre à une "nécessité militaire" pour des raisons de sécurité. M. Türk est inquiet des attaques du Hezbollah contre Israël et de la contre-attaque israélienne.

En Iran, le haut commissaire ne se prononce pas directement sur la légalité du bombardement contre l'ayatollah Ali Khamenei, alors que l'Etat hébreu l'estime conforme au droit international. "Du point de vue des droits humains, nous sommes contre toute exécution", a-t-il affirmé.

Après l'attaque contre une école à Minab où plus de 160 personnes ont été tuées, il a observé que les Etats-Unis ont répondu à son appel d'une investigation. Celle-ci "doit avoir lieu rapidement", a insisté M. Türk.

Il ne sait pas si de l'intelligence artificielle (IA) a été utilisée pour ces tirs. Toute offensive militaire doit toujours être contrôlée et décidée par l'être humain, a-t-il répété.

Il est "très préoccupé" par le renforcement de la sécurité en Iran depuis les premiers bombardements il y a une semaine, notamment la menace d'exécutions extrajudiciaires. Et il demande à nouveau le rétablissement d'Internet pour la population.

Le haut commissaire demande à toutes les parties de garder "la tête froide". Il doit également se rendre en mars à Washington. Mais il doute que cette visite "soit significative" pour convaincre les Etats-Unis de mettre un terme à l'offensive. Il demande à nouveau aux pays influents auprès de toutes les parties d'oeuvrer pour arrêter les violences.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'ONU implore le Pakistan et l'Afghanistan d'arrêter les violences

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande des investigations indépendantes sur les violences entre le Pakistan et l'Afghanistan (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk "implore" le Pakistan et l'Afghanistan de mettre un terme à leurs affrontements. Vendredi à Genève, il a demandé des investigations indépendantes sur les violations des droits humains.

Depuis la semaine dernière, 56 civils afghans ont été tués dans des bombardements pakistanais et plus de 120 ont été blessés. Environ 115'000 habitants ont fui les violences, selon l'ONU.

Au Pakistan, plusieurs milliers de personnes ont aussi été déplacées. Le haut commissaire demande aux parties au conflit de protéger les civils, conformément à leurs obligations liées au droit international humanitaire (DIH). Les responsables de violations doivent être poursuivis, dit-il.

Le nombre de civils tués en Afghanistan par l'armée pakistanaise s'approche déjà de celui de l'ensemble de l'année dernière, qui était un record depuis qu'il est relayé chaque année depuis 2009.

Selon M. Türk, il faut aider les plus vulnérables, alors que deux millions d'Afghans sont rentrés depuis trois ans en raison du plan de rapatriement forcé lancé par le Pakistan. Un nombre similaire est resté et est menacé d'arrestation, selon les estimations.

"En raison des violences, l'assistance humanitaire ne peut atteindre les personnes qui en ont besoin", déplore le haut commissaire. Plus de 21 millions d'Afghans devraient recevoir de l'aide, affirme l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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LeBron James bat le record de paniers marqués en NBA

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LeBron James a égalé le rebord d'Abdul-Jabbar sur ce dunk. (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

Le "King" LeBron James s'est emparé d'un nouveau record jeudi soir, celui du nombre de paniers marqués en saison régulière NBA. Il a dépassé les 15'837 paniers de la légende Kareem Abdul-Jabbar.

LeBron James s'était emparé il y a trois ans du record le plus marquant, celui du nombre de points inscrits, dépassant déjà Abdul-Jabbar, qui avait fixé une barre longtemps considérée comme infranchissable à 38'387 points.

LeBron avait battu ce record avec un bien plus petit nombre de paniers rentrés, lui qui a profité du tir à trois points, apparu au cours de la carrière d'Abdul-Jabbar, qui n'en avait inscrit... qu'un seul!

Jeudi soir, face à Denver, le vétéran des Los Angeles Lakers, âgé de 41 ans dans sa 23e saison NBA, un autre record, a dépassé les 15'837 paniers en fin de premier quart-temps d'un "jump shot" à mi-distance après s'être retourné face au cercle.

Avec 7 tirs réussis (16 points, 8 passes) lors de la défaite 120-113 des Lakers, LeBron James a porté le record à 15'842 paniers marqués.

Le quadruple champion NBA s'est fait une frayeur en fin de rencontre, se plaignant du coude gauche après une chute, avant de revenir sur le parquet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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