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Trump élu, y aura-t-il une sentence dans l'affaire Stormy Daniels?

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Donald Trump a été condamné dans le dossier Stormy Daniels mais le juge n'a pas encore prononcé la peine et l'élection du républicain à la Maison Blanche pourrait aussi suspendre toute la procédure. (archives) (© KEYSTONE/EPA/PETER FOLEY)

Elu à la Maison Blanche, Donald Trump échappera-t-il à une sentence dans l'affaire des paiements cachés à la star de films X Stormy Daniels ? Un juge, qui devait statuer mardi sur la légalité de sa condamnation pénale, a repoussé sa décision au 19 novembre.

Le juge de New York Juan Merchan devait rendre mardi sa décision écrite sur une demande de la défense d'annuler toute la procédure, après que la Cour suprême fédérale à Washington a considérablement étendu l'immunité présidentielle le 1er juillet dernier.

Le recours avait été déposé avant sa réélection le 5 novembre, au motif que des preuves utilisées par l'accusation relèvent d'actes officiels durant le premier mandat du républicain à la Maison Blanche (2017-2021).

Mais selon des échanges de courriels rendus publics par le tribunal, la défense a également demandé un gel de la procédure, "et le classement final de l'affaire", pour tenir compte de l'élection à la Maison Blanche du républicain.

"Circonstances exceptionnelles"

"Le ministère public reconnaît qu'il s'agit de circonstances exceptionnelles", a concédé le procureur Matthew Colangelo, dans un courriel dimanche.

Le juge a repoussé sa décision au 19 novembre au plus tôt.

Donald Trump a l'intention de se débarrasser de ce dossier en retournant à la Maison Blanche.

Et "même si (le juge) Merchan prononce une peine" comme prévu le 26 novembre, "son exécution, que ce soit de la prison, de la détention à domicile, des travaux d'intérêt général ou une amende, devra attendre que les appels soient épuisés et que Trump ne soit plus en fonction", en 2029, a écrit l'ancien procureur Randall Eliason sur son blog.

Inculpé dans quatre enquêtes pénales différentes, dont l'une devant la justice fédérale à Washington pour ses tentatives présumées illicites d'inverser les résultats de l'élection de 2020, le républicain a réussi depuis des mois à retarder les procédures. Sa réélection dégage désormais presque complètement son horizon judiciaire.

"Tribunal de l'opinion"

Selon plusieurs médias américains, le procureur spécial Jack Smith, qui a instruit le dossier sur l'élection de novembre 2020, et le ministère de la Justice, ont engagé des discussions en vue de l'arrêt des poursuites fédérales, que Donald Trump pourrait enterrer une fois à la Maison Blanche le 20 janvier 2025.

Ce n'est pas le cas pour le procès de l'affaire Stormy Daniels, qui s'est déroulé devant la justice de l'Etat de New York.

Au bout de six semaines de débats, un jury de 12 citoyens avait reconnu Donald Trump coupable de 34 délits de falsifications comptables pour cacher aux électeurs le paiement de 130'000 dollars à la star de films X, dans le but d'éviter un scandale sexuel à la toute fin de sa campagne présidentielle de 2016, finalement remportée contre Hillary Clinton.

La peine, qui peut aller de l'amende à la prison, aurait d'abord dû être prononcée le 11 juillet par le juge, mais il avait accepté de la reporter une première fois au 18 septembre, puis au 26 novembre, à la demande des avocats de Donald Trump.

L'ancien ministre de la Justice de Donald Trump, Bill Barr, a réclamé l'abandon de toutes les poursuites, estimant qu'elles avaient été "engagées à des fins politiques et qu'elles ont été largement diffusées et rejetées dans le tribunal de l'opinion publique".

Dans un éditorial, le Kansas City Star a au contraire appelé le juge Merchan à faire "l'impensable, forcer un président élu à prêter serment depuis une cellule de prison", pour envoyer "un message sans équivoque: l'Etat de droit s'applique toujours en Amérique".

De la science-fiction aux yeux de l'ancien procureur new-yorkais et professeur de Droit à l'université Pace de New York, Bennett Gershman, car la peine, s'il s'agit de prison, "ne sera pas exécutée le jour où elle est prononcée, ni Trump menotté et emmené en cellule".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Danemark: la première ministre sortante pour un troisième mandat

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La première ministre Mette Frederiksen présentera son programme mardi et sa nouvelle équipe mercredi. (© KEYSTONE/EPA/Emil Helms)

Elle a tenu bon: la sociale-démocrate Mette Frederiksen va entamer un troisième mandat comme Première ministre du Danemark, faisant la démonstration de sa ténacité lors de négociations laborieuses durant plus de neuf semaines pour bâtir une coalition gouvernementale.

Le 24 mars, son parti avait enregistré son plus mauvais résultat aux élections en plus d'un siècle mais la sociale-démocrate était jugée la mieux placée pour conduire une nouvelle coalition à la tête du Danemark, sa formation étant la plus importante du Parlement avec 38 sièges sur les 179.

Lors des négociations les plus longues qu'ait connues le Danemark, "il y a énormément de choses qui ont été difficiles, mais je voudrais aussi dire qu'elles devaient réussir", a dit Mme Frederiksen à l'issue de sa rencontre avec le roi.

A 48 ans, cette femme d'appareil est avant tout l'incarnation de la sociale-démocratie acquise à la rigueur migratoire pour, selon elle, défendre l'Etat providence.

Mais elle ne veut pas seulement incarner l'autorité.

Elle aime cuisiner et surtout le montrer sur Instagram où elle véhicule l'image d'une dirigeante accessible, prête à se lever tôt le dimanche pour réaliser des petits pains.

Au plus mal dans les sondages après les élections municipales de novembre où son parti était arrivé seulement deuxième - perdant près de la moitié des municipalités qu'il contrôlait, dont celle de Copenhague - cette dame de fer a regagné en popularité début 2026 au moment de la crise au Groenland.

Réaffirmant la souveraineté du royaume du Danemark, elle a tenu tête à Donald Trump qui convoite le territoire autonome danois pour, dit-il, des raisons de sécurité nationale.

C'est "une figure qui rassemble dans un monde plein d'insécurité, et les Danois sont anxieux, il y a le Groenland, l'Ukraine, les drones" qui ont survolé le pays scandinave, a expliqué à l'AFP Elisabet Svane, analyste politique auprès du quotidien Politiken.

Issue d'une famille sociale-démocrate de longue date, fille d'un ouvrier typographe et d'une assistante maternelle, Mette Frederiksen reste populaire.

Aucun successeur identifié

Députée depuis ses 24 ans, en 2001, Mette Frederiksen a pris en 2015 la tête de la plus grande formation politique danoise, à la faveur du départ d'Helle Thorning-Schmidt, première femme Première ministre du pays, battue aux législatives.

Ancienne ministre de l'Emploi puis de la Justice, cette mère de deux enfants aujourd'hui jeunes adultes a réussi à unir son parti sans jamais être sérieusement contestée. Aujourd'hui encore, la presse est en mal de nommer un potentiel successeur.

"Il n'y a pas de véritable prétendant, pas de prince héritier au sein du parti, donc la situation actuelle augmentera les luttes de pouvoir internes", a estimé Christine Cordsen, analyste auprès de la télévision publique DR.

A la tête d'un premier gouvernement minoritaire exclusivement social-démocrate entre 2019 et 2022, cette acharnée de travail, souvent méfiante envers la presse étrangère, a d'abord mené avec succès la bataille contre le Covid-19.

Elle a cependant trébuché sur la "crise des visons": l'abattage qu'elle a ordonné pour raisons sanitaires de l'énorme cheptel d'animaux à fourrure du pays s'est avéré illégal.

"Après cette crise, elle a su rebondir", a noté Elisabet Svane.

Son deuxième mandat est marqué par un tour de vis migratoire pour contrer la poussée de l'extrême droite, un fort engagement international avec un inébranlable soutien à l'Ukraine et un effort financier en matière de défense.

Sur le Groenland, elle s'est non seulement illustrée face à Donald Trump mais a su bâtir une relation de confiance avec les dirigeants locaux.

"Elle a toujours été très bonne sur le Groenland", a relevé Ole Waever, professeur de sciences politiques à l'Université de Copenhague.

Pendant les négociations, elle a reçu les députés représentant les autres territoires du royaume du Danemark - îles Féroé et Groenland.

"Mette Frederiksen a été une bonne Première ministre pour le royaume. On est écoutés et considérés", a déclaré la Féringienne Anna Falkenberg à la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roland-Garros: Sabalenka remporte le choc des 8es face à Osaka

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La no 1 mondiale a battu Naomi Osaka une 5e fois de rang. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Aryna Sabalenka s'est qualifiée pour les quarts de finale à Roland-Garros. La no 1 mondiale a remporté le choc des 8es de finale face à Naomi Osaka (16e) 7-5 6-3 lundi.

Sabalenka a cueilli une 5e victoire de rang contre la Japonaise. Les deux excellentes serveuses ont longtemps fait jeu égal jusqu'à ce que la Japonaise de 28 ans ne soit lâchée par sa première balle à 5 jeux partout.

La finaliste du tournoi parisien l'an dernier en a profité pour la breaker avant de conclure la manche. Dans le deuxième set, la Bélarusse a pris les commandes en breakant à 3-3 grâce à ses retours surpuissants sur les services d'Osaka pour s'imposer en 1h27.

Sabalenka fera face à Diana Shnaider (23e), surprenante vainqueure de l'Américaine Madison Keys (19e) 6-3 3-6 6-0. La Russe de 22 ans restait sur trois défaites face à la lauréate de l'Open d'Australie en 2025.

Berrettini de retour en quarts

Chez les messieurs, Matteo Berrettini (ATP 105) s'est qualifié lundi pour les quarts de finale de Roland-Garros. Il a éliminé l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e) en trois sets 6-3 7-6 (7/2) 7-6 (8/6).

Finaliste de Wimbledon en 2021, l'Italien de 30 ans n'a pas été épargné par les blessures ces dernières années et fait partie des deux seuls ex-finalistes en Grand Chelem encore en lice dans le tableau masculin à Paris, avec l'Allemand Alexander Zverev.

Il affrontera au prochain tour son compatriote Matteo Arnaldi (104e) ou l'Américain Francis Tiafoe (22e). Dominant dans le premier set, Berrettini a ensuite résisté à la montée en puissance de l'Argentin, tombeur du no 1 mondial Jannik Sinner au 2e tour. Il s'est sublimé au tie-break dans les deux manches suivantes, un premier à sens unique et un second où il était en bien mauvaise posture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Feu vert de l'UE pour créer des centres où renvoyer les migrants

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Les migrants qui viennent en Europe- ici des Syriens arrivant à Chypre - pourraient se retrouver dans des centres dans des Etats hors de l'UE. Le compromis trouvé lundi soir doit encore être voté une fois par le Parlement européen et les Etars membres. (© KEYSTONE/AP/PETROS KARADJIAS)

Les eurodéputés et les Etats européens ont trouvé un accord lundi soir pour durcir la politique migratoire de l'UE, avec la possibilité de créer des centres à l'étranger où renvoyer les migrants illégaux.

La loi prévoit une batterie de mesures pour accélérer les expulsions et permet aux Etats qui le souhaitent de créer des centres où renvoyer des déboutés du droit d'asile en dehors de l'Europe.

Le compromis, trouvé dans la soirée, devra être voté une dernière fois par le Parlement européen et les Etats membres dans les semaines qui viennent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Prague va extrader une figure néonazie transgenre allemande

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Marla-Svenja Liebich est, depuis des décennies, une figure de l'extrême-droite est-allemande (Archives). (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN WILLNOW)

La République tchèque va extrader vers l'Allemagne une provocatrice néonazie accusée d'avoir abusé des lois allemandes sur le genre afin de purger une peine dans une prison pour femmes, a annoncé lundi le tribunal de Plzen.

"Le tribunal ordonne la remise de la personne recherchée aux autorités allemandes", a déclaré à l'AFP Jakub Stverak, porte-parole du tribunal régional de cette ville de l'ouest de la République tchèque, précisant que Marla-Svenja Liebich - figure de premier plan de l'extrême droite de l'Allemagne de l'Est depuis des décennies - avait trois jours pour faire appel.

Mme Liebich a été arrêtée début avril en application d'un mandat d'arrêt européen, après s'être enfuie en août pour échapper à la prison, où elle devait purger une peine de 18 mois, notamment pour incitation à la haine raciale et diffamation.

Auparavant prénommée Sven et coutumière des provocations, elle avait déclenché des débats enflammés en Allemagne en changeant de genre après sa condamnation, en 2023, et après l'adoption fin 2024 de la "loi sur l'autodétermination" sous le mandat du chancelier social-démocrate Olaf Scholz.

Justificatif médical pas nécessaire

Le texte permet de changer de prénom et de genre en déposant une demande auprès de l'état civil local, sans avoir à fournir de justificatifs médicaux.

Marla-Svenja Liebich est soupçonnée d'avoir changé de genre pour obtenir de meilleures conditions carcérales, car cette démarche implique qu'elle allait être envoyée dans une prison pour femmes.

Mais elle ne s'était pas présentée à la prison pour femmes de Chemnitz, en Saxe (est de l'Allemagne), en août 2025.

En 2022, Sven Liebich avait perturbé une marche des fiertés à Halle (est de l'Allemagne) en qualifiant les personnes LGBT+ de "parasites de la société".

La condamnée a également affirmé s'être convertie au judaïsme, réclamant des repas casher et un aumônier israélite en prison, s'attirant une vive condamnation du commissaire du gouvernement chargé de la lutte contre l'antisémitisme, Felix Klein.

Le gouvernement allemand actuel du chancelier Friedrich Merz, dirigé par l'alliance conservatrice CDU/CSU, a déclaré, après son arrivée au pouvoir l'an dernier, qu'il réexaminerait la loi sur l'autodétermination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Amour et IA: un sondage révèle un profond fossé générationnel

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En matière sentimentale et sexuelle, il existe un fossé culturel entre Asie et Occident s'agissant de l'IA ou des "poupées-robots" (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ALEKSANDAR PLAVEVSKI)

Près de la moitié des jeunes adultes issus de six grandes puissances économiques estiment que, d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur de tous en offrant un véritable soutien affectif. C'est ce qui ressort d'une vaste enquête publiée lundi.

Un enthousiasme qui s'étiole toutefois nettement avec l'âge: la proportion tombe à 25% chez les personnes âgées de plus de 55 ans, souligne cette étude consultée en exclusivité par l'AFP.

Avec les avancées fulgurantes de l'IA, de nombreux internautes trouvent aujourd'hui un confident, voire un partenaire amoureux, auprès d'agents conversationnels, les fameux chatbots.

En parallèle, les progrès de la robotique donnent naissance à des poupées sexuelles de plus en plus perfectionnées.

Menée par l'institut YouGov auprès de 10'000 personnes (aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Indonésie et à Hong Kong), cette enquête livre la photographie d'un "paysage moral en pleine mutation".

De façon générale, les générations plus âgées affichent un scepticisme beaucoup plus marqué.

Clivage Asie-Occident

L'impact psychologique des chatbots sur les personnes vulnérables est scruté de près, après que la mort de plusieurs adolescents a été liée à l'utilisation de l'IA par leurs familles.

Les résultats mettent également en lumière "un profond clivage idéologique" entre l'Occident et l'Asie. Le continent asiatique se montrerait en effet beaucoup plus enclin à accepter une vie sentimentale et sexuelle assistée par la technologie.

L'ampleur de ces disparités a surpris YouGov et le commanditaire de l'étude, la société de médias japonaise Star X Gen, comme ils l'ont indiqué à l'AFP.

En Indonésie par exemple, la moitié des sondés - tous âges confondus - parient sur l'IA pour améliorer leurs liens affectifs et leur bien-être sexuel.

Cet engouement retombe à 34 % à Hong Kong et 24 % au Japon, avant de s'effondrer côté occidental: 20 % aux Etats-Unis, 15 % en Allemagne, et à peine 9 % outre-Manche.

"Là où l'opinion occidentale perçoit globalement l'intimité de synthèse comme une menace pour l'authenticité des rapports humains, le public asiatique semble de plus en plus disposé à faire une place à l'IA dans sa vie", estime Philippe Chan, de YouGov.

Poupée-robot

Si flirter ou avoir des échanges à caractère sexuel avec un chatbot entre progressivement dans les moeurs, le passage au monde physique - via des robots ou des poupées - n'en est qu'à ses balbutiements.

Sur l'ensemble du panel, à peine 17 % se disent prêts à franchir le pas avec une "poupée intime dotée d'IA", tandis qu'une large majorité (59 %) rejette catégoriquement cette idée.

Sans surprise, l'idée séduit davantage la jeunesse que ses aînés - et au Japon et en Allemagne, la part des jeunes adultes prêts à tenter l'expérience frôle même le double de la moyenne de leur pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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