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International

Josi et Cie jouent leur premier match, les curleurs aussi

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Josi et Cie affrontent la France jeudi (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La journée de jeudi est marquée côté suisse par l'entrée en lice de l'équipe masculine de hockey sur glace.

Les deux équipes de curling "classique" démarrent également leur tournoi olympique, alors que Malorie Blanc rêve d'exploit en super-G.

L'équipe de Suisse masculine de hockey entame son tournoi face à la France, jeudi dès 12h10. La troupe de Patrick Fischer reste sur neuf victoires consécutives face aux Bleus, sa dernière défaite remontant au mois d'avril 2019. Tout autre résultat qu'une large victoire constituerait une déception.

Le capitaine Roman Josi et ses coéquipiers auront d'ailleurs intérêt à soigner leur différence de buts jeudi, avant de défier le Canada vendredi (21h10) puis la Tchéquie dimanche (à 12h10) pour ses deux derniers matches dans le groupe A. Seules les quatre meilleures équipes de la phase préliminaire se qualifieront en effet directement pour les quarts de finale.

Les choses sérieuses démarrent également en curling "classique", où les deux formations helvétiques visent le podium. Chez les messieurs, la Team Genève de Benoît Schwarz-van Berkel entamera le Round Robin à 14h05, face aux Etats-Unis. Chez les dames, le CC Aarau de Silvana Tirinzoni se frottera à l'Italie dès 9h05 pour son premier match.

La dernière épreuve de vitesse en ski alpin figure également au programme, avec le super-G dames. Les candidates au podium seront nombreuses dans une discipline qui a vu quatre skieuses différentes s'imposer dans les quatre courses disputées jusqu'ici en Coupe du monde. L'Italienne Sofia Goggia fait néanmoins figure de favorite sur sa neige. La Valaisanne Malorie Blanc, victorieuse à Crans-Montana en super-G juste avant ces JO, rêve elle d'exploit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trêve fragile, l'Iran et Israël menacent de reprendre les armes

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Plusieurs quartiers de Beyrouth ont été durement frappés par l'armée israélienne, mercredi. (© KEYSTONE/AP/EMILIO MORENATTI)

La trêve fragile entre l'Iran et les Etats-Unis est entrée jeudi dans sa deuxième journée, la communauté internationale s'inquiétant que les frappes meurtrières d'Israël sur le Liban n'enrayent tout le processus.

Le vice-président JD Vance, qui doit conduire samedi la délégation américaine lors de discussions avec l'Iran au Pakistan, a jugé qu'il appartenait aux dirigeants iraniens de décider si la trêve échouait à cause du Liban.

"Si l'Iran veut que cette négociation capote à cause d'un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n'a rien à voir avec eux, et dont les Etats-Unis n'ont jamais dit qu'il faisait partie du cessez-le-feu, c'est leur choix", a-t-il dit mercredi en quittant Budapest.

Des frappes israéliennes simultanées sur le Liban mercredi, en particulier des zones résidentielles de Beyrouth, ont fait 182 morts et 890 blessés, selon le ministère de la Santé.

L'armée israélienne a annoncé avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, disant avoir visé "des centaines" de membres du mouvement pro-iranien, dont un commandant.

Les frappes ont visé, sans avertissement, plusieurs quartiers au coeur de la capitale, provoquant des scènes de panique.

"J'ai vu l'avion frapper, les gens commencer à courir dans tous les sens, et la fumée s'élever", a dit Ali Younès, qui attendait sa femme près de la corniche Mazraa, un des secteurs visés.

Or, un cessez-le-feu au Liban constitue l'une des "conditions essentielles" de l'Iran énoncées dans son plan en dix points, base de la trêve avec les Etats-Unis, a insisté mercredi le président iranien Massoud Pezeshkian, selon l'agence Isna.

Le président français, Emmanuel Macron, a insisté auprès de ses homologues américain, Donald Trump, et iranien, Massoud Pezeshkian, sur la nécessité d'étendre au Liban le cessez-le-feu conclu avec l'Iran, "condition nécessaire" selon lui pour qu'il soit "crédible et durable".

Malgré l'arrêt des bombardements israélo-américains sur l'Iran, après 39 jours d'un conflit qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, le calme est encore loin d'être revenu dans la région et le flou subsiste sur les termes de l'accord.

Le Pakistan, médiateur du cessez-le-feu, a appelé les parties à la "retenue".

"Des violations du cessez-le-feu ont été signalées en quelques endroits dans la zone de conflit, ce qui sape l'esprit du processus de paix", a affirmé le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.

Des représentants des deux parties doivent se retrouver samedi à Islamabad pour négocier un règlement à la guerre, au-delà de la trêve de deux semaines décidée dans la nuit de mardi à mercredi, in extremis, avant l'expiration d'un ultimatum de Donald Trump.

"Epouvantable"

Les frappes israéliennes ont suscité de nombreuses condamnations, des Nations unies à l'Irak en passant par la Jordanie.

Le Haut-Commissaire des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, a jugé l'ampleur des tueries "épouvantable" et appelé la communauté internationale à aider à mettre fin au "cauchemar".

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a décrété une journée de deuil national jeudi.

De son côté, le Hezbollah a dit être en "droit de riposter". Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également menacé de répliquer après le "massacre brutal" à Beyrouth.

Le Premier ministre pakistanais avait pourtant déclaré que le cessez-le-feu s'appliquait "partout", y compris au Liban, ce que Washington a ensuite démenti.

Autre élément à même de fragiliser davantage le cessez-le-feu, un haut responsable de la Maison Blanche a assuré qu'un plan en dix points diffusé publiquement par l'Iran n'était pas le document servant de base aux négociations avec les Etats-Unis.

Une liste publiée par la République islamique évoque notamment "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement d'uranium, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires".

Donald Trump, qui avait menacé mardi d'anéantir "la civilisation iranienne", s'est dit prêt à "discuter" de "la levée (...) des sanctions" asphyxiant l'économie de l'Iran, mais a assuré qu'il n'y aurait "aucun enrichissement d'uranium".

Le ton reste martial du côté de son allié israélien: le cessez-le-feu "n'est pas la fin de la campagne" contre l'Iran, a lancé le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ajoutant qu'Israël était "prêt à reprendre le combat à tout moment".

La police israélienne a cependant annoncé que les Lieux saints des trois religions monothéistes à Jérusalem rouvriront jeudi.

Passage au compte-gouttes

Dans le Golfe, la prudence est de mise alors que l'Iran a poursuivi ses attaques de représailles au Koweït et aux Emirats arabes unis, qui entend exiger que l'Iran paye pour "les dommages et réparations". Téhéran a dit avoir ainsi riposté à des frappes aériennes menées après la trêve contre ses propres installations pétrolières.

Malgré ces incidents, l'annonce d'une réouverture au compte-gouttes du détroit d'Ormuz, couloir stratégique par lequel transitent normalement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures, a provoqué une vague de soulagement sur les marchés mondiaux, se manifestant par une chute des cours du pétrole et un rebond des Bourses.

Trois navires, dont l'un grec et un autre battant pavillon du Libéria, ont pu franchir le détroit mercredi, mais certains acteurs du transport maritime ont décidé de ne pas encore s'y hasarder, alors que plus de 800 bâtiments sont immobilisés dans le Golfe.

La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a annoncé jeudi que les navires passant le détroit d'Ormuz devaient emprunter deux routes alternatives, proches des côtes iraniennes, invoquant la possibilité de "mines" sur l'itinéraire habituel plus au large.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump, très remonté contre l'Otan, a reçu Rutte

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Le secrétaire général de l'ONU Mark Rutte (à g.) a été reçu par le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio (à dr.), mercredi, à Washington. (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

La Maison Blanche a reproché mercredi aux Etats membres de l'Otan d'avoir "tourné le dos" aux USA dans la guerre contre l'Iran, juste avant une rencontre entre MM. Trump et Rutte, celui-ci estimant au contraire que les pays européens avaient rempli leurs promesses.

Mark Rutte, secrétaire général de l'alliance de défense, est arrivé à la Maison Blanche discrètement en milieu d'après-midi et en est reparti tout aussi discrètement deux heures et demie plus tard.

"Ils ont été mis à l'épreuve, et ils ont échoué", avait déclaré avant son arrivée la porte-parole Karoline Leavitt, disant citer directement Donald Trump.

"L'Otan n'était pas là quand nous avions besoin d'eux, et ils ne seront pas là si nous avons de nouveau besoin d'eux. Rappelez-vous du Groenland, ce gros morceau de glace mal géré", a écrit dans la soirée Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, après sa rencontre avec M. Rutte.

Le président américain menace depuis des mois de quitter l'Alliance atlantique.

Après une entrevue "très franche" avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l'Otan avaient effectivement failli: "Quelques-uns, oui, mais une large majorité de pays européens, et c'est ce dont nous avons discuté aujourd'hui, ont fait ce qu'ils avaient promis", a-t-il souligné.

Questionné pour savoir si le monde était plus sûr aujourd'hui qu'avant le début de la guerre, le Néerlandais a répondu: "Absolument, parce que - et cela est grâce au leadership du président Trump - il est très très important de dégrader ces capacités" militaires de l'Iran.

Relation personnelle

Selon le Wall Street Journal, l'administration Trump réfléchirait à retirer des troupes américaines stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive militaire contre l'Iran, pour les déplacer vers des pays jugés plus coopératifs.

Mark Rutte s'est aussi entretenu avec le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio.

Leurs discussions ont porté sur les opérations militaires contre l'Iran, la guerre en Ukraine et le renforcement de la coordination et du "transfert de charges" avec les alliés de l'Otan, selon un communiqué du département d'Etat.

Les Etats-Unis occupent un rôle militaire central au sein de l'Otan depuis sa création en 1949 mais ont obtenu l'an dernier une forte augmentation des dépenses de défense des autres membres d'ici 2035.

Mark Rutte a probablement essayé de jouer de sa relation personnelle avec le président américain pour tenter d'apaiser ses critiques acerbes envers son organisation.

Le locataire de la Maison Blanche ne tarit pas d'éloges sur le patron de l'Otan - "un type formidable, génial", selon lui - mais fustige les Européens pour leur refus d'aider les Etats-Unis et Israël dans leur offensive en Iran, qui observent un cessez-le-feu depuis 24 heures.

"Lâches"

D'après un responsable de l'Alliance atlantique, la rencontre avec le président américain, prévue "de longue date", visait à "tirer parti du succès du sommet de l'Otan à La Haye" l'an dernier, lorsque les pays membres se sont engagés - sous la pression de Donald Trump - à augmenter fortement leurs dépenses militaires.

Outre le renforcement de la coopération transatlantique en matière d'industrie de défense, les deux responsables devaient "discuter de la dynamique sécuritaire actuelle, dans le contexte de l'Iran ainsi que de la guerre de la Russie contre l'Ukraine", a-t-il précisé.

Mark Rutte se livre depuis des mois à un exercice d'équilibriste entre les invectives du président américain à l'encontre des Alliés européens, qu'il a, entre autres, qualifiés de "lâches", et le souci de les défendre sans fâcher Donald Trump.

Cet exercice est devenu particulièrement difficile avec le lancement des frappes américano-israéliennes contre l'Iran fin février, en raison de la frustration du président américain face à ce qu'il considère comme une dérobade des Européens en Iran.

Il a notamment réclamé leur aide pour sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz.

Le cessez-le-feu obtenu mardi via le Pakistan prévoit que l'Iran rouvre ce passage maritime dans le Golfe, qu'elle bloquait de facto depuis le début de la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Brésil: saisie record de cannabis grâce à un chien renifleur

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Hulk, un malinois belge, a détecté pas moins de 48 tonnes de cannabis à Rio. (image symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La police brésilienne a effectué mercredi une saisie record de 48 tonnes de cannabis, découvertes par un chien renifleur dans une favela de Rio de Janeiro.

Au cours d'une opération des forces de l'ordre dans le Complexo da Maré, un vaste ensemble de favelas dans le nord de la ville, le chien, un berger belge malinois nommé Hulk, a signalé quelque chose de suspect sous une citerne dans un bâtiment abandonné.

Un agent "a découvert à l'intérieur un bunker où toute cette quantité de drogue avait été cachée", a déclaré le lieutenant-colonel Luciano Pedro, commandant du Bataillon des opérations cynophiles.

Il a indiqué à l'AFP qu'il s'agissait de la plus importante saisie de l'histoire du Brésil et que cela "représente une perte financière de plus de 50 millions de réais (plus de 8 millions d'euros) pour la faction criminelle impliquée".

"Tout cela, c'est grâce au travail du chien. Ca ne venait pas de renseignements", a-t-il ajouté.

Quatre camions

Dans un communiqué, la police militaire a précisé qu'il a fallu cinq heures et des dizaines d'agents pour retirer la drogue, qui a été transportée dans quatre camions.

Pendant qu'ils retiraient la cargaison, les agents ont essuyé des tirs de criminels et ont riposté. Un suspect armé a été arrêté, selon le communiqué.

Le précédent record concernant une saisie de drogue au Brésil remontait à 2021: la police routière avait intercepté 36,5 tonnes de cannabis dans l'Etat du Mato Grosso do Sul (sud-ouest).

L'opération policière, lancée mardi, a mobilisé 250 policiers, qui ont également saisi cinq fusils, quatre pistolets et 26 véhicules volés, dont des voitures et des motos.

De vastes zones de Rio de Janeiro - principalement des favelas, quartiers pauvres et densément peuplés - sont sous le contrôle de factions criminelles impliquées dans le trafic de drogue et d'autres crimes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La 3e étape pour Axel Laurance, Seixas toujours leader

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Paul Seixas reste en tête du Tour du Pays basque (© KEYSTONE/EPA/Villar Lopez)

Les coureurs français sont à la fête sur le Tour du Pays basque.

Axel Laurance a remporté la 3e étape mercredi à Basauri où son compatriote Paul Seixas, vainqueur des deux premières étapes, a conservé le maillot jaune de leader.

Axel Laurance s'est imposé en puncheur dans un sprint à deux devant l'Espagnol Igo Arrieta, au sommet d'une bosse finale de 600 mètres à 9% de déclivité moyenne. Le coureur de la formation Ineos-Grenadiers a signé à bientôt 25 ans son 8e succès chez les professionnels.

Paul Seixas reste quant à lui leader du classement général. Le prodige tricolore de 19 ans possède toujours 1'59 d'avance sur son dauphin, le Slovène Primoz Roglic, et 2'08 sur l'Allemand Florian Lipowitz, 3e du général.

A noter par ailleurs l'abandon d'Isaac Del Toro, touché à la jambe droite après avoir été victime d'une chute collective mercredi à environ 80 km de l'arrivée à Basauri. Cuissard déchiré, il se plaignait de la main droite et surtout de la jambe droite, selon les images TV.

Après avoir tenté de repartir, le Mexicain a posé pied à terre quelques centaines de mètres plus loin, visiblement sonné, et éprouvant des difficultés à descendre de son vélo. Une blessure sérieuse serait un coup dur pour lui et son équipe dans l'optique de Liège-Bastogne-Liège le 26 avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les Galeries Lafayette visent le toit du monde en 2030

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Les grands magasins parisiens s'affichent convaincus de leur potentiel de renouvellement. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BERND VON JUTRCZENKA)

Fort de "performances solides" dans un "environnement complexe", le groupe Galeries Lafayette a annoncé mercredi un plan d'investissement de 260 millions d'euros d'ici 2030, avec l'ambition de faire de son vaisseau amiral parisien le "premier grand magasin du monde".

L'enseigne historique, présente à l'international et qui compte en France 17 points de vente intégrés et 38 affiliés, a réalisé en 2025 un chiffre d'affaires de 3,1 milliards d'euros (2,9 milliards de francs). Un chiffre stable sur un an en raison de la fermeture de deux magasins marseillais et de la fin d'un contrat d'affiliation avec la SGM (l'exploitant du BHV) mais en croissance de 11% comparé à 2022, selon sa direction.

Les deux tiers de l'activité proviennent des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann : avec 2 milliards d'euros de ventes (+4% sur un an), le grand magasin a "dépassé" son niveau de 2019, pré-pandémie de Covid, a souligné le directeur général du groupe, Arthur Lemoine, lors d'un point presse. Et ce, malgré un repli général du marché de l'habillement et de la chaussure de 1% en 2025.

A l'origine de cette performance, la transformation ces dernières années du "bâtiment Coupole" pour 100 millions d'euros ou encore la montée en puissance de secteurs comme la beauté et la chaussure, selon le groupe.

Privé d'une partie de sa clientèle asiatique pendant la crise sanitaire, le grand magasin s'est aussi recentré sur les acheteurs français, qui ont représenté 40% de ses ventes en 2025, contre 33% en 2019. La part de la clientèle chinoise est elle tombée sur la même période de 33% à 22%, quand celle des autres nationalités a grimpé de 5 points, à 38%.

L'établissement, "lieu le plus visité en Europe" avec 35 millions de visiteurs en 2025, fait partie du trio de tête des grands magasins avec Harrods à Londres et Isetan à Tokyo, et vise la première place "en chiffre d'affaires, en expérience, en différenciation, en service", a indiqué Alexandre Liot, directeur général adjoint des Galeries Lafayette.

Les dirigeants n'ont pas détaillé la répartition des 260 millions d'euros d'investissement prévus à l'échelle du groupe, précisant seulement que 25 millions iraient à la rénovation du bâtiment hommes boulevard Haussmann en 2026 et 2027, tandis que 6 millions seraient consacrés cette année à la modernisation du magasin de Nice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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