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Trois Néerlandais perdent la vie dans une avalanche en Autriche

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Quatre personnes au total ont apparemment été ensevelies lors d'une avalanche dans les Alpes de l'Ötztal, dans la commune de Sölden (district d'Imst), jeudi. (© KEYSTONE/APA/APA/ZOOM.TIROL)

Trois touristes néerlandais sont morts dans une avalanche en Autriche à Sölden, l'une des stations les plus connues du Tyrol, a annoncé la police. Ils faisaient partie d'un groupe de 17 randonneurs à ski, encadré par quatre guides de montagne.

Le groupe a été surpris "peu avant 11h00 par une avalanche d'environ 180 mètres de long sur 80 m de large", au cours de son ascension vers un refuge, selon un communiqué.

Au total, quatre personnes ont été ensevelies: deux sont mortes sur le coup, tandis que le décès d'une troisième a été confirmé un peu plus tard. Une autre a été blessée et transportée par hélicoptère à l'hôpital.

Aucun détail n'a été donné à ce stade sur l'identité et l'âge des victimes. Selon les informations dont dispose la police, les autres membres du groupe sont sains et saufs.

Au cours des dix dernières années, les coulées de neige ont fait en moyenne une vingtaine de morts par an en Autriche, une des destinations phares des sports d'hiver. En Suisse, au moins 17 personnes, la plupart des skieurs de randonnée, ont perdu la vie cette année dans une avalanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sabalenka et Zverev sortis en 8es de finale à Cincinnati

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Aryna Sabalenka s'est inclinée dès les 8es de finale à Cincinnaiti (© KEYSTONE/AP/Keito Newman)

La journée de mercredi a été fatale aux têtes de série no 1 des deux tableaux à Cincinnati. Aryna Sabalenka et Alexander Zverev ont tous deux connu l'élimination en 8es de finale.

No 1 mondial, Aryna Sabalenka s'est inclinée 7-6 (9/7) 6-4 devant la Tchèque Sara Bejlek (WTA 35) au 4e tour de ce WTA 1000. La Bélarusse avait pourtant franchi facilement le tour précédent face à la Chinoise Wang Xinyu.

"Je suis sans voix (...) C'est incroyable", a déclaré Sara Bejlek après avoir remporté sa première victoire contre une joueuse du top 10. Elle doit affronter l'Américaine Madison Keys (WTA 24) au stade des quarts de finale.

C'est un nouveau revers pour Sabalenka à l'approche de l'US Open, dont le coup d'envoi sera donné le 30 août. La quadruple championne de Grand Chelem en simple avait déjà été éliminée en 8e de finale du WTA 1000 de Toronto plus tôt en août, après avoir connu le même sort à Wimbledon et en quarts de finale à Roland-Garros.

No 3 mondial, Alexander Zverev n'a quant à lui pas su convertir une balle de match et s'est incliné 4-6 7-6 (8/6) 6-4 face à Tommy Paul (ATP 24) en 8e de finale du Masters 1000 disputé dans l'Ohio. Aucun des deux joueurs n'est parvenu à trouver son rythme, la pluie étant venue interrompre la rencontre à trois reprises.

Après avoir manqué l'occasion de conclure à 6/5 au tie-break du deuxième set, Alexander Zverev a pourtant su réagir pour mener 4-2 dans la troisième manche. Mais Tommy Paul a renversé l'Allemand en gagnant les quatre derniers jeux pour décrocher une place en quart de finale, où il affrontera l'Italien Flavio Cobolli (ATP 10).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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De minuscules blocs de cerveau créés en laboratoires

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Les neurones créent en laboratoire gardent une trace du temps qui passe (archives). (© KEYSTONE/EPA/KYOTO UNIVERSITY CIRA / HANDOUT)

Créés en laboratoire à partir de cellules humaines, des fragments de cerveau ont été étudiés par des chercheurs pendant 7 ans. Cette expérience, unique, apporte un enseignement majeur: ces neurones sont capables de se développer par eux-mêmes hors de tout organisme.

Ces fragments cérébraux, de la taille d'un grain de poivre, "gardent une trace du temps qui passe", résume une étude, publiée mercredi dans la revue Nature et menée par la chercheuse Paola Arlotta, de l'université de Harvard.

Il ne s'agit aucunement de véritables cerveaux de laboratoires, capables de développer leurs propres souvenirs. Mais cet enseignement pourrait ouvrir de multiples pistes pour mieux comprendre par quels mécanismes se développent les neurones et, par extension, le cerveau humain.

Ces résultats viennent s'ajouter à un corpus de recherche en plein essor: les "organoïdes", des structures créées en laboratoire pour reproduire et mieux comprendre les comportements d'organes humains.

Cellules souches

Pour ce faire, les chercheurs partent de cellules souches. Au cours du développement d'un embryon, ces cellules, initialement toutes semblables, se différencient pour finir par former les différents organes. Les spécialistes des "organoïdes" recréent, par leurs propres moyens et in vitro, ce mécanisme.

L'équipe de Mme Arlotta a étudié des cellules souches transformées en neurones et agglomérées en structures de quelques millimètres de diamètre. Ce n'est pas une première, ces "neurones de laboratoires" ont déjà servi à de multiples recherches.

Mais, en temps normal, ils ne sont conservés que quelques mois et ne permettent donc d'étudier que les premiers stades de développement des cellules cérébrales. Mme Arlotta et ses collègues les ont suivies pendant des années: plus de cinq ans, selon l'étude publiée dans Nature. Mais la chercheuse a précisé à l'AFP que certaines avaient été scrutées jusqu'à sept ans. Ce sont "les plus anciens jamais vus", a-t-elle insisté.

"Le cerveau peut évoluer pendant une durée inédite en dehors d'un organisme humain", résume Mme Arlotta. Ou, dit autrement, leur passé laisse une "empreinte" au niveau cellulaire. Mais, rappelle-t-elle, ces blocs de neurones sont extrêmement loin de la complexité réelle d'un cerveau, même fractionné en minuscule partie.

Et la communauté scientifique n'a, dans son ensemble, aucun doute sur le fait que les organoïdes formés de neurones ne sont capables d'aucune forme de conscience ou d'autres fonctions cérébrales avancées.

Mme Arlotta espère que ses travaux permettent un jour de mieux comprendre des pathologies comme l'autisme et la schizophrénie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pyongyang posséderait entre 80 et 120 armes nucléaires, selon Séoul

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Kim Jong-un a fait inscrire dans la constitution de la Corée du Nord son statut d'État doté de l'arme nucléaire de manière irréversible (archives). (© KEYSTONE/EPA KCNA)

La Corée du Nord disposerait de 80 à 120 armes nucléaires, a affirmé jeudi le ministre sud-coréen de la défense. Quelques heures auparavant, le président américain Donald Trump avait assuré que Pyongyang en possédait 57.

"Nous estimons généralement ce nombre à environ 80 à 120", a déclaré Ahn Gyu-back face aux parlementaires, tout en refusant de donner un nombre précis.

Donald Trump a annoncé mercredi qu'il rencontrerait cette année le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Cette rencontre, qui serait la quatrième entre les deux hommes, pourrait selon plusieurs observateurs avoir lieu en novembre en marge du sommet de l'APEC (Coopération économique de l'Asie-Pacifique) en Chine.

Depuis son premier mandat (2017-2021), Donald Trump se targue d'avoir une relation privilégiée avec Kim Jong-un, dont le pays est considéré comme une menace majeure pour la sécurité des Etats-Unis par le renseignement américain.

Cette relation est revenue sur le devant de la scène quand le président américain a décidé dimanche d'écourter des exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud. Débutées lundi, ces manoeuvres annuelles ont vu leur durée réduite de six jours.

Le milliardaire républicain a jugé mercredi qu'elles pendant mon mandat, s'est très bien conduit".s'est très bien conduit".

Décision "dénuée d'intérêt"

Kim Yo-jong, soeur influente du dirigeant nord-coréen, a affirmé mercredi qu'elle n'était "pas du tout au courant" d'une quelconque communication entre son frère et Donald Trump.

Tout en soulignant que les relations entre eux restaient "excellentes", elle a ajouté que la décision de Donald Trump concernant ces exercices "ne mérite pas d'être commentée" et qu'elle est "dénuée d'intérêt", selon un communiqué.

Ce changement de posture américaine constitue un revers de taille pour Séoul, allié historique des Etats-Unis. Un responsable militaire sud-coréen a reconnu auprès de l'AFP que la décision d'écourter l'exercice Ulchi Freedom Shield était "inhabituelle".

Le ministre sud-coréen des affaires étrangères Cho Hyun a expliqué devant le Parlement mercredi que Séoul n'avait pas été prévenu au préalable de la décision américaine.

Les Etats-Unis entretiennent un contingent de 28'500 militaires en Corée du Sud, un de leurs principaux déploiements en Asie. Une partie d'entre eux devait être mobilisée avec 18'000 militaires sud-coréens pour ces manoeuvres.

"La suspension des exercices conjoints a toujours été une condition préalable pour que la Corée du Nord s'engage dans un dialogue avec les Etats-Unis", observe pour l'AFP Park Won-gon, professeur à l'université Ewha. Aussi, cette "réduction pourrait avoir un impact positif" en ce sens, estime-t-il.

La Corée du Sud et la Corée du Nord n'ont pas signé de traité de paix à l'issue de leur conflit de 1950-1953.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Gaia Rasmussen, symbole des défis de la relève suisse

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Après avoir arrêté la natation synchronisée, Gaia Rasmussen cherche encore la bonne spécialisation. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Gaia Rasmussen n'a pas fait les gros titres durant les Européens de Paris. La Genevoise était pourtant omniprésente: avec neuf épreuves disputées, elle s'est retrouvée chaque jour sur le front.

Du 50 m papillon au 200 m libre en passant par le 100 m dos, Gaia Rasmussen a goûté à toutes les nages dans ces joutes continentales à l'exception de la brasse. La Genevoise de 22 ans, qui a conclu ces joutes à bout de souffle, n'a signé aucun record personnel. Mais l'expérience accumulée n'a pas de prix.

"La polyvalence, c'est important pour elle à ce stade. Au départ, il en faut pour acquérir le maximum d'expérience. Afin de trouver la maturité nécessaire pour se réaliser au plus haut niveau", souligne Clément Bailly, son coach au sein du Genève Natation, qui s'est confié à Keystone-ATS la semaine dernière à Paris.

Impossible bien sûr de faire des généralités. Antonio Djakovic ne pratiquait ainsi que la nage libre à 15 ans déjà. Noè Ponti se consacre depuis longtemps au papillon (en grand bassin tout du moins). A 18 ans, la double médaillée des Européens juniors 2026 Kay-Lyn Löhr est quant à elle déjà une spécialiste de la brasse.

Gaia Rasmussen n'était donc de loin pas la plus jeune au sein de la délégation de Swiss Aquatics. Mais elle reste une jeune nageuse: "J'ai commencé fin 2022", explique cette ancienne spécialiste de natation artistique. "J'ai été dégoûtée par le milieu de la synchro", précise-t-elle.

"Parfois, je me perds"

Gaia Rasmussen symbolise parfaitement la complexité de la nage en bassin. Avec quatre styles de nage et des courses allant de 50 à 1500 mètres, le choix est vaste. "Parfois, je me perds un peu avec toutes ces distances et ces nages. Si j'en pratique trois, autant faire du 4 nages", rigole-t-elle.

Avant de reprendre plus sérieusement. "Les limites qualificatives pour les JO 2028 sont sorties, et elles sont dures", note-t-elle. "C'est donc important de garder cette polyvalence dans un premier temps. Même si j'aimerais à l'avenir me spécialiser sur une ou deux nages", précise-t-elle.

Partenaire d'entraînement de Gaia Rasmussen à Genève Natation, Manon Richard ne se pose pas (encore) les mêmes questions. "A 18 ans, c'est un petit peu tôt pour penser à me spécialiser. Et surtout, je vise un peu plus loin que Los Angeles 2028. Je pense que la spécialisation viendra dans quelques années", souligne-t-elle.

"Avec le crawl et le dos, je pense qu'on s'en sort, mais c'est vrai que si l'on rajoute une troisième nage, comme le papillon pour nous deux, ça devient plus compliqué", concède la Neuchâteloise. "On peut vite se perdre parce que le dos, ça n'a rien à voir avec le papillon", abonde Gaia Rasmussen.

"Le 200 dos peut bien sûr quand même aider à travailler le 200 m papillon. Mais ce sont d'autres appuis, d'autres sensations. Ca n'a rien à voir au niveau de la technique, même si c'est la même distance. Le danger, c'est de se disperser", enchaîne la Genevoise, qui avoue avoir accumulé les déceptions à Paris.

Se confronter à l'adversité

"La plupart des jeunes nageurs présents dans ces Européens étaient là pour prendre un maximum d'expériences", explique Clément Bailly. "Ils ont encore du mal à s'émanciper, très clairement. Je pense que la polyvalence peut les aider à +switcher+ plus facilement, à ne pas aller de déception en déception", précise-t-il.

"Est-ce qu'une spécialisation précoce construit vraiment un athlète vers ce qu'il doit réaliser ? Je ne sais pas", poursuit-il. "En revanche, les nageurs ont besoin d'être plus souvent amenés à se confronter à l'adversité, afin d'avoir de meilleurs outils pour rester dans leur propre bulle."

Pour Clément Bailly, les jeunes nageurs doivent prendre conscience de leur potentiel: "S'ils se sont qualifiés pour ces Européens, c'est qu'ils ont le niveau nécessaire. Ils n'ont pas été repêchés, ils n'ont pas été invités, ils ont rempli des critères de qualification", lance celui qui a façonné Roman Mityukov.

Médaillé de bronze olympique du 200 m dos en 2024, Roman Mityukov est d'ailleurs le parfait exemple à suivre. "Il adore le crawl (red: il détient d'ailleurs depuis 2021 le record de Suisse du 100 m libre en 48''20), c'est une nage où il est très bon. Mais il ne la travaille plus depuis deux ans", rappelle Gaia Rasmussen.

"C'est évident que s'il devait disputer maintenant un 200 m crawl, il aurait des difficultés. Il se consacre au 200 m dos, et ça paye", lâche celle qui est la compagne du vice-champion du monde 2024. "Mais il est médaillé olympique, et moi je ne suis même pas demi-finaliste aux Européens", soupire Gaia Rasmussen.

"Roman s'est construit gentiment et progressivement", précise de son côté Clément Bailly. "Mais c'est un +tueur+, comme Noè (Ponti). lls ont ce petit quelque chose en plus, que peut-être certains n'ont pas. Est-ce qu'on arrivera à le développer chez les autres nageurs et nageuses ? Je l'espère", souhaite le Français.

"Ca reste du sport"

Néanmoins, l'une des clés pour les espoirs de la natation, c'est d'apprendre à faire abstraction du contexte. "Quand on arrive aux Championnats de Suisse, on est détendu parce que, même si tout peut arriver, on est quasiment sûr de finir sur le podium. C'est donc plus facile de nager", explique Gaia Rasmussen.

"Quand on nage devant en compétition, c'est toujours plus agréable que de nager derrière des athlètes d'un meilleur niveau que toi", confirme Clément Bailly. "Les jeunes nageurs doivent s'émanciper, réussir à écrire leur propre histoire et se concentrer sur leur propre performance", lâche-t-il.

Avant de rappeler une vérité que les athlètes de haut niveau ont tendance à oublier: "J'ai quand même envie de leur dire que cela reste un sport. Dans lequel on a investi énormément, mais ça reste quand même du sport. C'est un travail, un hobby en même temps et quelque chose de bien pour la santé."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Trump menace de "terribles" répercussions "tout pays" aidant l'Iran

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Donald Trump lance contre l'Iran "l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays". (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran. Cette intensification de la pression exercée par Washington intervient après des mois d'un conflit qui s'enlise.

"J'annonce que tout pays qui permettra à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports ou à ses entités gouvernementales d'offrir une quelconque forme de bouée de sauvetage à l'Iran fera lui-même face à de terribles répercussions économiques", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Dans son long message, il affirme que Téhéran n'a "pas su saisir" la "grande opportunité" de conclure un accord. "J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

"J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

Six mois de guerre

"Contrebande de pétrole, échange de devises, transferts de liquidités, bureaux de change, registres de navires, sociétés-écrans: tout cela doit cesser maintenant", a-t-il écrit à l'attention des pays qu'il soupçonne d'aider l'Iran. Il n'en cite cependant aucun et ne donne aucun détail sur les mesures ou sanctions envisagées.

La semaine passée, le secrétaire américain au trésor Scott Bessent avait déjà menacé l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu".

Si les hostilités ont diminué après les frappes israélo-américaines et les répliques iraniennes des premières semaines, la situation reste tendue dans la région, au bout de quasiment six mois de guerre.

Entre impopularité du conflit sur la scène politique américaine et réserves de munitions bien entamées, l'imprévisible président américain semble avoir récemment opté pour une posture plus attentiste, en tout cas sur le plan militaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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