Rejoignez-nous

International

Des Etats promettent 1,16 milliard de dollars au HCR à Genève

Publié

,

le

Le Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés Filippo Grandi salue le "soutien politique" des Etats donateurs pour l'agence onusienne (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a reçu à Genève des promesses de 1,16 milliard de dollars pour l'année prochaine. En raison des coupes américaines et d'autres pays, il a déjà supprimé près de 5000 postes. D'autres l'ont été récemment.

En ajoutant les contributions d'associations nationales partenaires du HCR, le montant promis mardi lors d'une réunion de donateurs s''établit même à 1,5 milliard. "C'est davantage que l'année dernière" au même moment, a affirmé le Haut commissaire Filippo Grandi, qui quittera l'agence onusienne fin décembre après dix ans à la diriger. Mais "les inquiétudes subsistent", a-t-il affirmé devant les participants.

Parmi plusieurs pays, il a remercié la Suisse pour son annonce "significative" pour l'année prochaine. Berne promet 34 millions de francs, dont 18 millions sans conditions et le reste pour des dispositifs comme l'Ukraine.

Mais la Suisse ne peut se prévaloir de figurer dans les plus gros contributeurs, alors que l'ancienne secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener est candidate à la succession de l'Italien. Selon des observateurs, l'Allemagne, l'un des principaux donateurs, pèse davantage pour tenter d'inciter le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à nommer un secrétaire d'Etat de ce pays, Niels Annen.

"Soutien politique"

En attendant de savoir qui sera le prochain chef ou la prochaine cheffe du HCR, M. Grandi a salué un "signal fort" pour l'année prochaine et un "soutien politique". Il demande que les promesses soient appliquées rapidement pour permettre d'éviter une incertitude de liquidités en début d'année.

Le HCR a été cette année l'une des entités les plus affectées par les coupes américaines et d'autres pays. Les Etats-Unis restent toutefois le plus gros donateur. En octobre dernier, le Haut commissaire avait annoncé que le nombre de postes coupés atteignait près de 5000. Depuis, "nous avons davantage réduit encore le niveau des dépenses", a admis mardi M. Grandi. Quelques emplois additionnels ont dû être biffés dans certaines opérations, a-t-il affirmé, sans en préciser le nombre.

L'enveloppe validée pour 2026 s'établit à 8,5 milliards de dollars, en recul de près de 20% par rapport à l'année précédente. Le Haut commissaire insiste sur l'importance des financements flexibles pour pouvoir aider plus de 135 millions de réfugiés et déplacés l'année prochaine. La quasi totalité des fonds du HCR vient de contributions volontaires. "Les déplacements forcés nous concernent tous", a estimé le Haut commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Argentine: violents accrochages en marge d'une manif

Publié

le

Des heurts ont éclaté à Buenos Aires mercredi en marge d'une manifestation contre la réforme du droit du travail. (© KEYSTONE/EPA/Juan Ignacio Roncoroni)

De brefs mais violents accrochages ont opposé mercredi à Buenos Aires manifestants et police lors d'une manifestation face au Sénat qui débattait d'une réforme du travail, projet-clef du président ultralibéral Javier Milei.

Quelques dizaines d'individus, beaucoup cagoulés ou masqués, se sont accrochés en milieu d'après-midi avec un épais cordon de police barrant l'accès au Parlement. Tandis que le gros de la manifestation, à l'appel de syndicats, n'avait même pas atteint les abords du bâtiment.

Une journaliste de l'AFP a constaté au moins deux blessés, un policier et un manifestant, bilan qui n'a pu être confirmé de source officielle dans un premier temps. Au moins une vingtaine de personnes ont été interpellées, selon des estimations de médias, dont l'AFP.

Le Sénat débattait de la loi dite de "modernisation du travail", projet majeur de dérégulation de la seconde moitié de mandat de Javier Milei. L'exécutif est confiant en son approbation au Sénat, avant un passage ultérieur devant la Chambre des députés, qu'il espère boucler avant le 1er mars.

Les syndicats, dont la principale centrale CGT, avaient appelé à manifester contre une loi synonyme de précarisation, selon eux.

Violence "préméditée"

Sur fond de détonations, des cartouches de gaz et balles en caoutchouc, les accrochages, surtout à distance, n'ont concerné que quelques poignées d'individus, face auxquels la police a aussi usé des canons à eau avant de déployer des voltigeurs à moto, provoquant un repli général des manifestants.

Aussi la place du Parlement, à l'heure où la manifestation syndicale devait rassembler plusieurs milliers de personnes, se trouvait paradoxalement quasi vide, une demi-heure après les premiers heurts, a constaté l'AFP. Tandis que dans des rues voisines fumaient plusieurs feux de poubelles.

La réforme du travail contestée comporte diverses mesures de flexibilisation: elle facilite les licenciements, réduit les plafonds d'indemnités, limite le droit de grève en élargissant les services "essentiels", autorise le fractionnement des congés, entre autres changements jugés "régressifs" par la CGT.

En marge de la CGT d'obédience péroniste (centre gauche), dont les manifestations sont généralement ordonnées, plusieurs petits partis et mouvements de gauche radicale s'étaient joints à la mobilisation.

Des chants hostiles à la CGT, jugée timorée par certains syndicats, ont d'ailleurs été entendus, parallèlement aux slogans visant le gouvernement, et appelant à une grève générale.

"Ils commencent à réprimer! On voit bien qu'ils ne supportent pas l'organisation du peuple", a lancé à l'AFP un manifestant, Ernesto Pasarin, en s'écartant des accrochages. "Si on laisse faire cela, on condamne nos droits et ceux de nos enfants."

"Les violents qui ont attaqué nos forces seront identifiés", a promis sur X la ministre de la Sécurité Alejandra Monteoliva. "Il s'agit de dizaines de membres de groupes de gauche qui ont agi de manière organisée, avec violence préméditée et des armes artisanales pour (...) semer le chaos. Ils vont le payer."

Pour une "Argentine moderne"

Le gouvernement soutient que les changements à la loi du travail, couplés à la réduction de charges sociales pour l'employeur, vont inciter à régulariser une grande partie des plus de 40% d'emplois informels, un boulet de l'économie argentine.

Lors du débat, le sénateur pro-Milei Joaquin Benegas Lynch a défendu une réforme "synonyme de progrès". Il a appelé à rompre avec "un schéma étatiste, corporatiste et de prébendes qui a fait fuir les investissements, détruit des emplois et appauvrit des millions d'Argentins" et transformer le pays en "une Argentine moderne, libre et prospère".

Opposition et syndicats contestent l'argument selon lequel la réforme créera de nouveaux emplois. Les opposants pointent du doigt que l'économie montre des signes durables de stagnation même si l'inflation a été contenue, d'autant que la consommation et l'activité industrielle sont en baisse.

Avant la manifestation, le président de l'association de PME Industriales Pymes Argentina, estimait que "le véritable problème, c'est la destruction d'entreprises due à l'ouverture sans discernement des importations" et évoquait 18'000 fermetures d'entreprises en deux ans.

Depuis l'arrivée au pouvoir de M. Milei en décembre 2023, sa politique d'austérité budgétaire et de dérèglementation a entraîné la perte de près de 300'000 emplois formels, entre privé et public, selon le secrétariat du Travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Kosovo: Albin Kurti réélu Premier ministre

Publié

le

Albin Kurti a été réélu Premier ministre du Kosovo. (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

Le Parlement du Kosovo a mis fin à une année de paralysie politique en entérinant mercredi soir la composition d'un gouvernement présenté par le Premier ministre sortant Albin Kurti, dont le parti a remporté les législatives anticipées.

Ces dernières élections avaient été organisées le 28 décembre, après l'échec d'Albin Kurti dans sa tentative de constituer une majorité parlementaire à l'issue d'un premier scrutin qui a eu lieu en février 2025. Il a ensuite dirigé un gouvernement technique pendant douze mois.

"Je constate que l'Assemblée a élu le gouvernement de la République du Kosovo", a déclaré la présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, précisant que 66 des 120 membres de l'Assemblée avaient voté dans ce sens.

Albin Kurti, âgé de 50 ans, a annoncé ces derniers jours son intention d'agir rapidement afin de faire approuver par le Parlement des prêts internationaux essentiels pour l'économie locale, notamment ceux accordés par Bruxelles, ce qui requiert la majorité des deux tiers.

Sa formation, Vetëvendosje (VV), tenante d'une politique sociale marquée à gauche et d'orientation nationaliste, a obtenu 51,1% des voix aux législatives de décembre, s'assurant ainsi 57 sièges.

Au pouvoir depuis mars 2021, après avoir aussi dirigé brièvement un gouvernement entre février et juin 2020, Albin Kurti a réussi à bâtir cette nouvelle majorité avec le soutien des élus représentant les minorités.

Dans un discours avant le vote, il a présenté un programme axé sur l'économie et l'augmentation des investissements dans la défense, s'en prenant à la Serbie, qui n'a jamais reconnu l'indépendance proclamée en 2008 par le Kosovo, son ancienne province méridionale.

"Normalisation des relations" avec Belgrade

"Au cours de ces dernières années, (...) nous avons été confrontés à des attaques et des menaces incessantes de la part de la Serbie", a-t-il dit aux députés, tout en promettant de "poursuivre la normalisation des relations" avec Belgrade.

"La normalisation consiste à réglementer les relations entre deux Etats, c'est-à-dire à établir des relations bilatérales (...) sans ingérence ni intervention dans les affaires intérieures", a insisté M. Kurti, connu pour ses positions fermes face à la Serbie.

Les relations demeurent tendues entre les deux pays depuis la guerre de la fin des années 1990, notamment dans le nord du Kosovo où vivent essentiellement les Serbes.

La normalisation des relations est une condition essentielle posée à leur future intégration à l'Union européenne.

Le résultat du scrutin du décembre a été confirmé le 31 janvier par la Commission électorale, qui avait dans un premier temps ordonné un recomptage complet des bulletins après la découverte d'irrégularités.

Une enquête pénale a été ouverte et plus de cent membres du personnel électoral avaient été arrêtés à la mi-janvier pour "falsification des résultats électoraux, pression et intimidations, ainsi que pour corruption active et passive".

Certains d'entre eux ont été placés en détention pour un à deux mois, le temps que durent les investigations.

Plus tôt dans la journée, les députés ont élu la nouvelle présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, une ancienne ministre de la Justice et membre de Vetëvendosje.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Ukraine: élections après "un cessez-le-feu" et des "garanties"

Publié

le

Volodymyr Zelensky a démenti que Washington ait menacé de ne pas fournir de garanties de sécurité si l'Ukraine n'organisait pas d'élections. (© KEYSTONE/EPA/MARCIN OBARA)

Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine n'organiserait des élections qu'après un cessez-le-feu avec Moscou et l'obtention de garanties de sécurité. Il réagissait à des informations selon lesquelles Kiev envisageait prochainement une présidentielle et un référendum.

"Nous passerons aux élections quand toutes les garanties de sécurité nécessaires seront en place", a souligné mercredi le président ukrainien au cours d'une conférence de presse en ligne. "C'est très facile à faire: instaurer un cessez-le-feu et il y aura des élections", a-t-il ajouté.

Il réagissait à une information du quotidien Financial Times, qui a son siège à Londres, selon laquelle l'Ukraine, sous la pression des Etats-Unis, envisage d'organiser un scrutin présidentiel et un référendum sur un potentiel accord de paix avec la Russie avant la mi-mai.

Menaces américaines démenties

M. Zelensky a démenti mercredi que Washington ait menacé de ne pas fournir de garanties de sécurité si l'Ukraine n'organisait pas d'élections.

"Quant à la menace de retirer leurs garanties de sécurité, non, ils (les Américains) ne menacent pas de retirer leurs garanties de sécurité", a-t-il martelé, affirmant que les Etats-Unis n'établissent pas de liens entre garanties de sécurité et élections.

Sur son compte X, M. Zelensky a également rejeté la possibilité - évoquée par des sources du Financial Times - d'annoncer des élections le 24 février prochain, date anniversaire de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en 2022.

"Le 24 février est une date particulière. Même s'il y avait une intention ou des mesures pertinentes pour avancer certaines élections, je pense qu'il serait totalement stupide d'utiliser cette date pour parler de politique", a-t-il tranché.

3e cycle de pourparlers?

Dans un autre message sur X, Volodymyr Zelensky a également affirmé que les Etats-Unis avaient proposé d'organiser la semaine prochaine, à Miami, un troisième cycle de pourparlers directs entre Kiev et Moscou, après deux rencontres cette années à Abou Dhabi.

Selon le président ukrainien, Kiev a "immédiatement" accepté cette réunion en Floride. "Pour l'instant, de ce que je comprends, la Russie hésite", a poursuivi Volodymyr Zelensky.

La population devra se prononcer

Les négociations, très difficiles, butent en particulier sur la question d'un partage de territoires entre Kiev et Moscou. M. Zelensky avait déjà affirmé précédemment que tout accord devrait être validé lors d'un vote de la population ukrainienne, une fois les conditions de sécurité réunies pour l'organisation d'un scrutin.

"L'idée d'organiser un référendum pour permettre au peuple d'exprimer son avis sur un possible accord de paix n'est pas nouvelle" et a été abordée au cours de récentes négociations avec les Russes et les Américains à Abou Dhabi, a rappelé mercredi un important député du parti présidentiel, interrogé sous couvert d'anonymat par l'AFP.

Côté ukrainien, ce projet est notamment soutenu par l'un des négociateurs, le chef du groupe parlementaire du parti présidentiel David Arakhamia, a encore dit ce député interrogé par l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Procès Eternit: la Cour de cassation annule le jugement en appel

Publié

le

Le procès faisait suite à la mort de 91 personnes consécutivement à leur exposition à l'amiante dans les usines Eternit de Casale Monferrato (Piémont). (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

La Cour suprême italienne a annulé pour absence de traduction le jugement rendu le 17 avril 2025 par la Cour d'appel de Turin sur Stephan Schmidheiny. Le Suisse avait été condamné à 9 ans et 6 mois dans le procès Eternit "bis", lié aux décès dus à l'amiante en Italie

La Cour suprême de cassation, accueillant le recours de la défense, a constaté que le jugement rendu en deuxième instance n'avait pas été notifié à l'entrepreneur suisse dans une langue qu'il comprenait. Selon le droit procédural italien, cela constitue une violation du droit à la défense et entraîne la nullité du jugement.

Les juges piémontais devront traduire ce jugement dans une langue connue de l'homme d'affaire, en l'occurrence l'allemand, et le notifier à l'accusé et à sa défense, précise mercredi l'agence italienne ansa. Les parties auront ensuite à nouveau la possibilité de former un recours devant la Cour suprême sur le fond.

Homicide involontaire

Le procès faisait suite à la mort de 91 personnes consécutivement à leur exposition à l'amiante dans les usines Eternit de Casale Monferrato (Piémont). Il intervenait après la vaste enquête sur Eternit ouverte par le parquet de Turin en 2004.

En première instance, M. Schmidheiny s'était vu infliger 12 ans de prison. Le bureau du procureur général avait demandé une condamnation pour homicide, mais les juges d'appel ont retenu l'homicide involontaire.

"Nous sommes amers. Les délais s'allongent et le risque est grand que de nombreux autres cas soient prescrits", a réagi mercredi l'association "Sicurezza e Lavoro", l'une des parties civiles dans le maxi-procès Eternit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans

Continuer la lecture

International

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche

Publié

le

Lindsey Vonn a vu son rêve olympique prendre fin abruptement dimanche. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche mercredi, a-t-elle annoncé sur Instagram. L'Américaine s'est gravement blessée dimanche lors de la descente olympique de Cortina.

"J'ai eu ma troisième opération aujourd'hui et ça a été un succès. Le mot +succès+ a un sens complètement différent par rapport à il y a quelques jours. Je fais des progrès et, même s'ils sont lents, je sais que ça va aller", a-t-elle écrit, en partageant une photo d'elle allongée sur un lit d'hôpital, où on voit sa jambe gauche consolidée par un impressionnant fixateur externe qui semble aller du tibia à la hanche en passant par le fémur.

La "Speed Queen", superstar attendue des JO à Cortina où elle visait l'or olympique en descente à 41 ans, seize ans après son titre à Vancouver, a chuté treize secondes après s'être élancée sur la piste de l'Olimpia delle Tofane dimanche.

Déséquilibrée sur une bosse en percutant une porte avec son bras droit, elle a été projetée en l'air et a violemment percuté la piste, sans perdre ses skis. Ses hurlements de douleurs ont été entendus par les téléspectateurs qui regardaient la course à la télévision.

Une fracture "complexe"

Evacuée en hélicoptère à l'hôpital de Cortina d'Ampezzo puis transférée à Trévise, elle avait annoncé lundi soir souffrir d'une "fracture complexe du tibia (gauche) qui nécessitera plusieurs opérations".

La championne olympique 2010 de descente tentait un incroyable pari en convoitant l'or olympique après une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche survenue fin janvier à Crans-Montana (Suisse).

Elle avait repris sa carrière l'hiver dernier après presque six années d'absence et faisait figure de grande favorite des JO-2026 avec un impressionnant bilan de sept podiums en huit courses cet hiver, dont deux victoires, avant sa chute à Crans-Montana.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 19 minutes

Argentine: violents accrochages en marge d'une manif

De brefs mais violents accrochages ont opposé mercredi à Buenos Aires manifestants et police lors d'une manifestation face au Sénat...

InternationalIl y a 1 heure

Kosovo: Albin Kurti réélu Premier ministre

Le Parlement du Kosovo a mis fin à une année de paralysie politique en entérinant...

InternationalIl y a 2 heures

Ukraine: élections après "un cessez-le-feu" et des "garanties"

Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine n'organiserait des élections qu'après un cessez-le-feu avec Moscou et...

FootballIl y a 2 heures

Super League: Servette ramène le nul du Tessin

Servette a obtenu un point (1-1) à Lugano lors de la 24e journée de Super...

InternationalIl y a 3 heures

Procès Eternit: la Cour de cassation annule le jugement en appel

La Cour suprême italienne a annulé pour absence de traduction le jugement rendu le 17...

SuisseIl y a 4 heures

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros...

InternationalIl y a 5 heures

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche mercredi, a-t-elle annoncé...

InternationalIl y a 5 heures

L'OMS estime "non éthique" une étude financée par Washington

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus s'en prend...

InternationalIl y a 5 heures

Pour Patrice Morisod, "Franjo, c'est l'insouciance"

Triple champion olympique à Bormio après sa victoire en Super-G mercredi, Franjo von Allmen est...

InternationalIl y a 5 heures

La Suède peine contre l'Italie, la Finlande battue par la Slovaquie

Le retour des "NHLers" aux JO a produit des lors du premier jour du tournoi...