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Un décès enregistré dans l'épidémie de rougeole au Texas

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C'est dans cet hôpital de Lubbock, au Texas, que le premier enfant est décédé. (© KEYSTONE/AP/Mary Conlon)

Pour la première fois en près de dix ans, les Etats-Unis ont annoncé mercredi un mort lié à la rougeole au Texas, en proie à une épidémie de cette maladie très contagieuse dont l'importance a été minimisée par le nouveau ministre de la Santé.

Ce premier décès a été annoncé plus tôt dans la journée par les autorités sanitaires texanes. Il s'agit d'un "enfant, en âge d'être scolarisé et n'étant pas vacciné" qui avait été hospitalisé "la semaine dernière", a précisé le ministère de la Santé texan dans un communiqué.

Il est mort "dans les dernières 24 heures", a fait savoir la municipalité de Lubbock, où il était soigné.

Ce décès survient alors que plus de 130 cas ont été recensés depuis le début de l'année au Texas et au Nouveau-Mexique, et une poignée d'autres ailleurs dans le pays.

Confusion

Interrogé sur le sujet lors d'une réunion gouvernementale, le nouveau ministre américain de la Santé, Robert Kennedy Jr, a déclaré que "deux personnes" étaient mortes. Contactés par l'AFP, les ministères de la Santé du Texas et du Nouveau-Mexique ont dit ne pas être au fait du deuxième décès évoqué par le ministre.

Ce dernier a par ailleurs minimisé la gravité de la situation, assurant qu'elle n'était "pas inhabituelle". "Nous avons des épidémies de rougeole chaque année", a-t-il déclaré, disant toutefois "suivre l'évolution de la situation".

Alors que la rougeole avait été déclarée éradiquée du pays en 2000 grâce à la vaccination, les contaminations sont reparties à la hausse ces dernières années, à la faveur de la baisse des taux de vaccination enregistrée depuis la pandémie de Covid-19.

"Question de temps"

Une situation qui inquiète fortement les professionnels de santé, notamment du fait des positions antivaccins de Robert Kennedy Jr. Il a assuré à plusieurs reprises dans le passé qu'il existait un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons et rubéole) et l'autisme, une théorie issue d'une étude truquée et maintes fois démentie.

Pour Amesh Adalja, spécialiste en maladies infectieuses à l'université de Johns Hopkins, "ce n'était qu'une question de temps" pour que les Etats-Unis n'enregistrent à nouveau des morts de la rougeole.

Ces décès devraient "nous rappeler qu'il y a une raison pour laquelle le vaccin a été mis au point et qu'il représente une réelle utilité pour les individus", insiste-t-il auprès de l'AFP.

Avant la mise au point de ce vaccin au début des années 1960, la maladie tuait des centaines d'enfants chaque année aux Etats-Unis, et continue de faire des dizaines de milliers de morts à travers le monde.

Le dernier décès lié à la rougeole enregistré aux Etats-Unis remonte à 2015, lorsqu'une femme de l'Etat de Washington est décédée d'une pneumonie causée par le virus. Elle était vaccinée mais était sous traitement immunosuppresseur.

Dérogations

Malgré ce risque, de plus en plus d'Américains décident de ne pas faire vacciner leurs enfants contre cette maladie, sur fond de défiance croissante à l'égard des autorités sanitaires.

La proportion d'enfants en maternelle vaccinés contre la rougeole - pourtant obligatoire - est ainsi passée de 95% en 2019 à moins de 93% en 2023 aux Etats-Unis, avec de fortes variations régionales.

Au Texas, deuxième Etat le plus peuplé du pays, comme dans de nombreux autres Etats américains, les parents peuvent invoquer par exemple une raison religieuse pour obtenir une dérogation.

"Vous pouvez simplement dire que vous n'êtes pas d'accord", expliquait récemment à l'AFP Terri Burke de l'association Immunization Partnership, qui promeut la vaccination au Texas.

La plupart des cas de rougeole recensés au Texas cette année l'ont été dans un comté à la large population mennonite, communauté religieuse ultraconservatrice.

En 2024, 285 cas de rougeole ont été recensés dans le pays, selon les autorités fédérales, contre 59 en 2023. Un nombre élevé mais moindre que les 1.274 cas recensés en 2019 lors d'une épidémie au sein des communautés juives orthodoxes de New York et du New Jersey, non vaccinées.

Note:

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

USA: l'élue Ilhan Omar, cible de Trump, visée par un jet de liquide

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L'individu qui a projeté un liquide sur Ilhan Omar a été plaqué au sol par le service de sécurité. (© KEYSTONE/AP/Richard Tsong-Taatarii)

L'élue démocrate Ilhan Omar, très régulièrement ciblée par Donald Trump, a été interrompue mardi lors d'une réunion publique à Minneapolis. Un homme a projeté un liquide sur elle, avant que l'individu ne soit plaqué au sol, a constaté une journaliste de l'AFP.

Alors que l'élue de gauche parlait derrière un pupitre, un homme s'est avancé et a projeté à l'aide d'une seringue un liquide non identifié en sa direction, avant d'être interpellé par un agent de sécurité, a constaté une journaliste de l'AFP.

Ilhan Omar, élue du Minnesota et visée encore mardi par le président républicain, a elle poursuivi son discours dans une ville secouée depuis des semaines par les opérations de la police de l'immigration et les manifestations s'y opposant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"

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Le Premier ministre canadien Mark Carney estime "qu'il n'y a plus rien de normal" aux Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Adrian Wyld)

Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".

Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.

Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.

"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.

Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."

Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.

Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.

Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".

Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".

Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".

Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.

Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Minneapolis: le basketteur Wembanyama horrifié par les tirs mortels

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Le pivot Victor Wembanyama s'est dit "horrifié" par les tirs mortels des agents fédéraux à Minneapolis. (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Le joueur français de la NBA Victor Wembanyama s'est dit mardi "horrifié" par la mort de deux citoyens américains, tués à Minneapolis (nord) par des tirs d'agents fédéraux en marge des opérations anti-immigration lancée par Donald Trump.

"Je vois les informations et suis horrifié", a répondu le pivot des San Antonio Spurs, interrogé en marge de l'entraînement de son équipe.

"Wemby" a jugé "dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d'acceptable", alors que certains dans le gouvernement américain ont défendu les agents concernés.

La star française s'est cependant montrée prudente: "Dire tout ce que j'ai en tête aurait un coût trop élevé pour moi actuellement, je ne préfère donc pas entrer dans les détails."

"Je suis un étranger qui vit dans ce pays, je suis inquiet, c'est certain", a ajouté Victor Wembanyama, qui a assuré que cela expliquait en partie son hésitation à s'exprimer plus avant sur le sujet.

En pointe lors des manifestations "Black Lives Matter" durant le premier mandat de Donald Trump, le monde de la NBA s'était d'abord montré plutôt discret sur la situation à Minneapolis, ne réagissant quasiment pas après le décès le 7 janvier d'une première Américaine à Minneapolis, Renee Good, 37 ans, tuée par les tirs d'un agent fédéral.

Mais le décès samedi d'Alex Pretti, également tué par des tirs d'agents fédéraux et dont des vidéos de la mort ont été largement partagées sur les réseaux sociaux, a suscité la réaction de plusieurs joueurs majeurs, à l'image du meneur des Indiana Pacers, Tyrese Haliburton, pour lequel cet infirmier de 37 ans "a été assassiné".

Interrogé lundi en conférence de presse, l'arrière des Cleveland Cavaliers Donovan Mitchell a lui estimé que "la situation devenait hors de contrôle". "Nous devons trouver comment régler cela avant que cela ne devienne la norme", a-t-il dit.

Le même jour, le syndicat des joueurs (NBPA) a publié un communiqué en "solidarité avec les habitants du Minnesota qui manifestent et risquent leur vie pour demander justice" après la mort de Renee Good et Alex Pretti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Savoie: un hôtel de Courchevel en feu, 83 personnes évacuées

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Le feu a touché un hôtel de la station de ski huppée de Courchevel en Savoie mardi soir (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Un incendie s'est déclaré mardi soir dans un hôtel 5 étoiles de la station de ski huppée de Courchevel, en Savoie. 83 occupants ont été évacués, ont annoncé les pompiers. Ces derniers peinent à venir à bout du sinistre mais ne déplorent pas de victimes pour l'heure.

Le feu, d'origine encore indéterminée, parcourt la toiture aux formes complexes de cet établissement et il y a un risque important qu'il se propage à d'autres immeubles adjacents, a déclaré à l'AFP vers 22h00 le lieutenant-colonel Emmanuel Viaud, du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de Savoie, confirmant des informations du quotidien le Dauphiné Libéré et de la radio Ici Pays de Savoie.

Le sinistre s'est déclaré peu avant 19h00 et les pompiers sont rapidement intervenus pour évacuer 83 occupants de l'hôtel Grandes Alpes de la station Courchevel 1850, a expliqué l'officier. "Il n'y a pas de victimes pour l'instant", a ajouté le lieutenant-colonel Viaud et les personnes évacuées ont été relogées.

Rien n'est encore complètement certain avant de pouvoir explorer les lieux et certifier tout bilan mais la direction de l'hôtel a indiqué aux pompiers que personne ne manquait à l'appel, a-t-il assuré.

Propagation difficile à contenir

Le feu ne ravage pour l'heure que la toiture mais sa structure est complexe, avec des pans imbriqués les uns dans les autres et, surtout, très proches d'autres bâtiments. La soixantaine de pompiers engagés pour tenter de le maîtriser n'y parviennent pas pour l'heure, une neige épaisse recouvrant les toits empêchant les secours de "trouver des exutoires de fumée", a détaillé l'officier plus de deux heures après le début du sinistre.

"Il est compliqué de parvenir à contenir une éventuelle propagation", a conclu le lieutenant-colonel Viaud.

A cet endroit de la station de Courchevel, plusieurs hôtels de très grand luxe, de gigantesques chalets en bois, dont le Grandes Alpes, sont contigus et leurs terrasses et toits s'entremêlent. Il semble très difficile pour les engins des pompiers de s'y positionner.

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des soldats du feu à pied sur les balcons et terrasses du dernier étage, arrosant les sous-pentes à la lance à incendie.

Courchevel est considérée comme l'une des stations les plus luxueuses du monde, très prisée d'une clientèle internationale fortunée, nichée au coeur des Alpes. Elle fait partie des 3 Vallées, le plus grand domaine skiable du monde, et se compose de 6 villages, dont la station vedette Courchevel 1850, avec ses boutiques de grandes maisons, ses restaurants gastronomiques et une vingtaine d'hôtels-palaces de 4 à 5 étoiles.

Courchevel dispose aussi d'un altiport pour jets privés

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Honduras: Nasry Asfura, pro-Trump, investi nouveau président

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Nasry Asfura a été investi président du Honduras mardi (archives). (© KEYSTONE/AP/MOISES CASTILLO)

Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump qui en avait fait son favori durant le scrutin, soulevant des critiques d'ingérence, a prêté serment mardi pour un mandat de quatre ans à la tête du pays le plus pauvre et le plus violent d'Amérique centrale.

"Je fais la promesse légale de respecter la Constitution, les lois, comme le prescrivent les saints commandements. Honduras, nous sommes là pour te servir", a déclaré le nouveau chef de l'Etat, 67 ans, lors de la cérémonie d'investiture au Parlement.

Son arrivée au pouvoir tourne la page de quatre années de gouvernement de gauche et assure au président républicain un allié de plus en Amérique latine, après l'avènement de la droite au Chili, en Bolivie, au Pérou et en Argentine.

Son élection, dont les résultats ont été retardés de près de trois semaines, entraînant des suspicions de fraude, a été dénoncée par la présidente sortante Xiomara Castro fustigeant "l'ingérence" du président américain qui avait notamment menacé de réduire l'aide au Honduras si son favori ne l'emportait pas.

Reconnaissant de ce soutien, l'ancien entrepreneur du bâtiment et maire de Tegucigalpa s'est déjà rendu aux Etats-Unis pour rencontrer le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis en Israël auprès du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

"Nous devons resserrer nos relations avec notre partenaire commercial le plus important", a affirmé M. Asfura, 67 ans, qui après sa rencontre avec Rubio a dit envisager un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, destination de 60% des exportations du Honduras.

Rivalité sino-américaine

Derrière le soutien américain à M. Asfura se dessine la rivalité entre Washington et Pékin.Sous le gouvernement de la présidente Castro, Tegucigalpa avait rompu ses relations avec Taïwan, que la Chine revendique comme partie intégrante de son territoire. M. Asfura n'exclut pas de les rétablir.

"Il faut analyser les engagements (signés avec la Chine), voir ce qui est le mieux pour le Honduras, et c'est là que nous prendrons les meilleures décisions", a-t-il déclaré à CNN.

Selon l'économiste Liliana Castillo à l'AFP, "en 2024 (...) ce que nous achetons (à la Chine) approche les 3 milliards de dollars", alors que le Honduras n'arrive même pas à lui vendre "40 millions".

Migration, économie et sécurité

La question migratoire sera au menu des relations avec l'administration Trump. Quelque deux millions de Honduriens vivent aux Etats-Unis, beaucoup sans papiers. Leurs envois de fonds représentent un tiers du PIB du Honduras, où la pauvreté frappe 60% des 11 millions d'habitants.

M. Asfura souhaite que le président républicain rétablisse un dispositif spécial, dit TPS, qui protégeait de l'expulsion quelque 60'000 Honduriens sur le sol américain.

Selon Karim Qubain, président d'une Chambre de commerce et d'industrie regroupant quelque 4000 entreprises, "une bonne relation avec les Etats-Unis (...) c'est supprimer les taxes douanières" et "élargir le TPS".

Nasry Asfura devra parvenir à un difficile équilibre: attirer les investissements étrangers et développer les infrastructures, tout en réduisant les dépenses du pays où la dette publique représente 45% du PIB, selon des chiffres officiels.

Tout cela dans un contexte sécuritaire périlleux dans un pays gangéné par le narcotrafic et où prospèrent les gangs de la Mara Salvatrucha et du Barrio 18, déclarés organisations terroristes par les Etats-Unis.

En 2024, l'ex-président Juan Orlando Hernandez (2014-2022), du même parti que M. Asfura, avait été condamné aux Etats-Unis à 45 ans de réclusion pour trafic de drogue. Mais il a été gracié en novembre par Trump.

"L'extorsion (des gangs) met au pied du mur tous ceux qui ont un commerce ou travaillent à leur compte, et si l'on ne paie pas, on se fait tuer. 'Papi' (surnom d'Asfura) doit s'attaquer à cela de front", a déclaré à l'AFP Daniel Santos, un chauffeur de taxi de la capitale âgé de 64 ans.

Si les homicides ont diminué, le Honduras demeure un des pays les plus violents de la région, avec un taux de mort violente de 23 pour 100.000 habitants. Washington a indiqué vouloir renforcer la coopération en matière de sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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