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Cyberharcèlement de Brigitte Macron: jusqu'à 6 mois de prison ferme

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Au total, dix personnes étaient accusées d'avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur la Première Dame française Brigitte Macron, liées à son genre et à son écart d'âge avec le président (archives). (© KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

"Une volonté de nuire": les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d'avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre et à son écart d'âge avec le président français, ont été condamnés lundi à Paris à des peines allant jusqu'à 6 mois de prison ferme.

La relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et sa femme Brigitte, 72 ans, rencontrée lorsqu'elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l'objet d'une diffusion massive de fausses informations que le couple s'est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux Etats-Unis.

Huit autres des dix prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis pour avoir "publié ou relayé" dans des "termes malveillants, dégradants et insultants" des propos sur le genre et la "prétendue pédocriminalité" de la Première Dame, a détaillé le président du tribunal Thierry Donard lors du délibéré.

La peine de six mois de prison ferme a été infligée à l'un des prévenus qui était absent à ce procès très médiatisé, les 27 et 28 octobre derniers.

Le dernier prévenu n'a lui pas été condamné à de la prison, écopant seulement d'un stage de sensibilisation et d'une amende auxquels ses neuf co-prévenus ont également été condamnés.

Les cyberharceleurs jugés les plus influents sur les réseaux sociaux, qualifiés d'"instigateurs" lors du procès par le procureur, ont été condamnés à des peines avec sursis les plus lourdes: huit mois pour l'écrivain Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, six mois pour la médium Amandine Roy et le galeriste Bertrand Scholler.

Ils ont l'interdiction d'utiliser leurs comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois.

Infox mondiale

"L'important sont les stages de prévention et la suspension des comptes" de certains des auteurs, a estimé Me Jean Ennochi, l'avocat de Brigitte Macron à l'issue du délibéré.

Tous devront, à leurs frais, suivre un stage de sensibilisation au "respect des personnes dans l'espace numérique" et s'acquitter d'une amende solidaire de 10'000 euros.

Seuls deux des 10 prévenus, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, étaient présents au délibéré.

Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu "un très fort retentissement" sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que "leur grand-mère est un homme".

"Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne (...) montre pas l'exemple, ça va être difficile", avait affirmé dimanche soir l'épouse du chef de l'Etat à la télévision.

"On ne touchera pas à ma généalogie", "on ne joue pas avec ça", avait-elle asséné.

Lors du procès, devant une salle comble, sa fille Tiphaine Auzière avait confirmé l'impact de cette infox mondiale sur la santé de sa mère, "en permanence sur le qui-vive" face à la remise en cause continuelle de son "identité".

La plupart des prévenus avaient eux exprimé leur surprise d'avoir à se justifier de posts "satiriques", invoquant la liberté d'expression ou le droit d'informer face à une vérité "cachée".

"Devenir Brigitte"

Sur son compte X, suspendu depuis, Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié les 24 ans qui séparent les époux Macron de "crime sexuel" et de "pédophilie cautionnée par l'Etat".

Amandine Roy, 51 ans, est à l'origine d'une vidéo virale de quatre heures publiée en 2021, depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après avoir changé de sexe.

Condamnée en première instance pour diffamation en septembre 2024 dans un autre procès, elle a été relaxée en appel le 10 juillet. Mme Macron, qui s'est pourvue en cassation avec son frère, avait expliqué que cette vidéo avait largement contribué à amplifier la rumeur.

Egalement absent de ce procès pour cyberharcèlement, le journaliste Xavier Poussard, dont le cas a finalement été disjoint car il vit à Milan (Italie), est présenté comme l'autre grand instigateur de cette infox mondiale.

Auteur du best-seller "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte"), il s'est associé à l'influenceuse américaine Candace Owen contre laquelle le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites aux Etats-Unis.

La podcasteuse conspirationniste de 36 ans a publié une série de vidéos basée sur le livre de Xavier Poussard dont la viralité a donné un écho mondial à la rumeur transphobe.

Plusieurs prévenus, jugés à Paris, avaient relayé ses publications et notamment une couverture détournée du magazine Time présentant Mme Macron en "homme de l'année".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Alerte au tsunami après le tremblement de terre au Mexique

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L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) a déclenché une alerte au tsunami après un séisme dans le sud du Mexique (archives). (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Un tremblement de terre de magnitude 7,3, suivi d'une réplique de 5,3, a frappé vendredi le sud du Mexique à sa frontière avec le Guatemala, a rapporté l'Institut géologique américain USGS, entrainant une alerte tsunami.

La secousse, qui s'est produite au large dans le Pacifique et à 15 km de profondeur, a été enregistrée à 09h48 locales (16h48 GMT) à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Tapachula, dans l'Etat du Chiapas.

Peu après, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), a déclenché une alerte tsunami. La secousse a été ressentie dans l'Etat voisin d'Oaxaca, ainsi qu'au Guatemala et au Salvador, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Selon les premiers rapports sur place aucune victime n'est à déplorer. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a indiqué sur X que selon les gouvernements locaux "aucun dégâts majeur n'ont pour l'heure été rapportés" mais que "les protocoles" ont été activés.

"Les autorités des différents niveaux de gouvernement effectuent des constations sur le terrain pour évaluer d'éventuels dommages structurels et coordonner les mesures préventives", a-t-elle ajouté.

Scènes de panique

À Tuxtla Gutiérrez, capitale de l'Etat du Chiapas, quelques scènes de panique ont été observées dans les rares immeubles de grande hauteur de la ville, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

"Il n'y a pas de dommages graves", a déclaré le secrétaire de la Marine, Raymundo Morales. De fortes vagues sont attendues sur la côte du sud du Pacifique mexicain et la population a été appelée à s'éloigner des rivages.

Au Chiapas, les autorités locales de la protection civile ont mis en garde sur des variations du niveau de la mer d'un peu plus d'un mètre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Bruxelles veut assouplir la réglementation du secteur bancaire

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Bruxelles veut assouplir la réglementation du secteur bancaire européen, y compris en matière de fonds propres. (archive) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Bruxelles a annoncé vendredi vouloir assouplir la réglementation du secteur bancaire européen, y compris en matière de fonds propres. L'assouplissement vise à renforcer la capacité des banques à financer l'économie.

La Commission européenne a précisé qu'elle présenterait des propositions en ce sens au premier trimestre 2027, tirant les leçons de sa première étude sur la compétitivité du secteur bancaire. Cet exercice inédit avait été prescrit par l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi et un autre économiste et ancien Premier ministre italien, Enrico Letta. Il visait à vérifier entre autres si l'UE devait ajuster la mise en oeuvres des règles dites de Bâle III, qui visent à renforcer la solvabilité des banques à l'aune de la crise de 2008.

Et c'est bien la conclusion à laquelle Bruxelles est parvenu, même si l'exécutif européen assure qu'il n'est pas question d'abandonner cette réglementation visant avant tout à éviter les catastrophes financières. "Nous ne voulons pas nous débarrasser des règles, mais les appliquer de manière à optimiser les avantages pour l'économie européenne", a expliqué un responsable européen, sous le couvert de l'anonymat.

Les banques dénoncent de longue date un zèle de l'Europe dans l'application de ces règles ("goldplating"), qui les désavantage par rapport aux banques étrangères, et leur empilement avec les réglementations nationales, qui entrave, disent-elles, leur capacité à financer l'économie européenne. D'autant que les Etats-Unis ont décidé au contraire il y a quelques mois de réduire leurs obligations en matière de fonds propres. Le Royaume-Uni a quant à lui repoussé à 2028 la mise en oeuvre de Bâle III.

Une étude publiée en juin par la Fédération bancaire européenne (EBF) avait estimé à 1.400 milliards d'euros par an les investissements annuels dont l'Europe a besoin d'ici 2030, un Everest que le secteur juge impossible de financer en l'état actuel de la réglementation. La Commission européenne estime cependant que le principal frein à la compétitivité du secteur, plutôt que les règles prudentielles, est la fragmentation persistante du marché bancaire européen.

"Cela limite les activités transfrontalières, réduit la concurrence et empêche les banques d'atteindre la taille nécessaire pour rivaliser à l'échelle mondiale", a déploré vendredi devant la presse la commissaire européenne chargée des services financiers Maria-Luis Albuquerque. Elle veut donc faciliter les activités transnationales des banques, ce qui nécessite de surmonter les appréhensions de certains Etats membres, notamment autour du régime de protection des dépôts des épargnants.

Bruxelles veut également simplifier l'application des règles dites de Bâle III, en particulier pour les petites banques. "Le corpus de règle de l'UE est trop complexe", a relevé Mme Alburquerque. Selon l'Autorité bancaire européenne, le respect des exigences de surveillance coûte chaque année aux banques européennes plus de 24 milliards d'euros, dont plus de 11 milliards consacrés au seul reporting, a-t-elle relevé.

La Fédération bancaire française (FBF) a salué ces annonces, estimant que "la Commission reconnaît enfin que la compétitivité bancaire est devenue un enjeu stratégique pour l'avenir économique de l'Union", et elle l'a appelée à mener des "réformes à la hauteur des enjeux, concrètes et rapides".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La Suisse renforce la coopération contre le crime organisé

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Le conseiller fédéral Beat Jans (troisième rangée, 3e à partir de la gauche) a rencontré jeudi à Dublin les ministres chargés de la sécurité intérieure des États membres de l'UE. (© Keystone/EPA/BRYAN MEADE)

Le conseiller fédéral Beat Jans souhaite renforcer la coopération avec les États européens dans la lutte contre le crime organisé. Il a participé jeudi à Dublin à une réunion ministérielle de l'UE consacrée à la sécurité intérieure.

En Irlande, le chef du Département fédéral de justice et police (DFJP) a annoncé la participation de la Suisse à l'Alliance portuaire européenne, indique vendredi le DFJP dans un communiqué. L’objectif premier de ce dispositif est la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de stupéfiants aux mains de réseaux criminels internationaux.

L'échange de données entre les forces de police de l'UE et celles des pays tiers a également fait l'objet de discussions. À l'avenir, la Suisse devrait avoir un accès direct aux bases de données d'Europol. Elle pourra ainsi lutter plus rapidement et plus efficacement contre la criminalité transfrontalière. Europol (Office européen de police) est l'agence de l'UE chargée de la coopération des services répressifs, basée à La Haye aux Pays-Bas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Andy Burnham nommé chef du Labour, avant de devenir 1er ministre

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Andy Burnham est le dirigeant dûment élu du Parti travailliste. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Andy Burnham a été intronisé vendredi à la tête du parti travailliste. Il s'est engagé à "redonner espoir" aux Britanniques avant son installation lundi à Downing Street, où il va succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer.

L'ancien maire du Grand Manchester, l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays, était le seul candidat à se présenter pour succéder à Keir Starmer, qui a annoncé son départ le 22 juin.

Andy Burnham, 56 ans, a obtenu le soutien d'environ 95% des 403 députés travaillistes, ainsi que celui des 11 syndicats affiliés au parti.

Lors de son premier discours en tant que leader dans les locaux de la confédération syndicale TUC à Londres, où il est apparu souriant et détendu, il a promis aux électeurs d'emprunter "une nouvelle voie, différente de celle que nous suivons depuis quarante ans", avec "une économie et un pays qui fonctionne pour tous ses habitants et tous ses territoires".

Andy Burnham a promis de "redonner espoir" et d'incarner un parti "authentiquement" travailliste: "Nous n'allons pas essayer d'être plus verts que les Verts, ni d'être encore plus Reform que Reform UK", le parti anti-immigration de Nigel Farage, a-t-il déclaré.

Le Labour, arrivé au pouvoir pour un mandat de cinq ans lors des législatives de 2024 après 14 ans de gouvernements conservateurs, est le parti majoritaire au Parlement. Son chef devient automatiquement Premier ministre, sans qu'il y ait besoin de nouvelles élections.

Les travaillistes espèrent qu'Andy Burnham, homme charismatique et habile communicant, parviendra à barrer la route à Reform UK, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029.

Le nouveau chef du Labour va présenter des propositions autour d'un renouveau économique, promettant notamment la réindustrialisation. Le Royaume-Uni a pris "une série de mauvaises décisions dans les années 1980", lorsque "le pouvoir politique a été centralisé et le pouvoir économique privatisé", a-t-il déclaré.

Coût de la vie

Lundi, après avoir rencontré le roi Charles III, il deviendra le septième Premier ministre britannique en dix ans, signe d'une forte instabilité politique dans le pays.

Il succède à Keir Starmer, devenu Premier ministre il y a deux ans après la victoire écrasante des travaillistes aux législatives, mais qui est rapidement devenu impopulaire après des faux pas et des revirements.

L'élection d'Andy Burnham comme député le 18 juin dans la circonscription de Makerfield, dans le nord de l'Angleterre, a ouvert la voie vers Downing Street au "roi du Nord", comme il est surnommé.

Après deux échecs pour prendre la tête du parti travailliste - en 2010 et 2015 - Andy Burnham avait quitté Londres pour retourner dans le nord, dont il est originaire. Il a été élu maire du Grand Manchester en 2017.

A la tête de cet ancien bastion industriel qui a connu un renouveau économique, il est devenu populaire, s'attaquant régulièrement au gouvernement à Londres.

"Nous reprendrons le pouvoir à Westminter et Whitehall (le quartier des ministères, NDLR) pour le redonner à l'endroit où vous vivez", a-t-il promis vendredi en référence à sa future politique de décentralisation, qu'il n'a pas encore détaillée.

Croissance atone

Il devra cependant composer avec les mêmes défis que Keir Starmer, au premier rang desquels une croissance atone et des finances publiques sous pression, sur fond de lourd endettement.

Pour le politologue Tony Travers, interrogé par l'AFP, "le principal défi auquel Andy Burnham est confronté consiste à donner aux Britanniques le sentiment qu'il a un projet, et qu'il s'agit d'un projet optimiste, capable de générer de la croissance et d'apporter le changement".

Le futur Premier ministre et ses partisans sont pour l'instant "restés assez vagues", et il va devoir rapidement "présenter un programme concret et des mesures que les gens comprennent", a-t-il ajouté.

Les rumeurs se multiplient sur sa future équipe gouvernementale. Selon plusieurs médias britanniques, l'actuelle ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood pourrait devenir la ministre des Finances de celui qui s'est encore qualifié vendredi de dirigeant "favorable aux entreprises".

Son gouvernement devrait être annoncé lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Saab : les commandes ont plus que doublé au 2e trimestre

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L'intérêt du marché pour les avions de combat Gripen du groupe suédois reste "fort", selon sa direction. (archives) (© KEYSTONE/EPA MTI/SANDOR UJVARI)

L'industriel de défense suédois Saab a annoncé que son carnet de commandes avait plus que doublé au 2e trimestre, grâce notamment à la commande de trois sous-marins par la Pologne, et indiqué qu'il se concentrait sur l'augmentation de ses capacités de production.

Le carnet de commandes de Saab a augmenté de 141% sur un an au deuxième trimestre, s'inscrivant à 68,4 milliards de couronnes suédoises (5,7 milliards de francs).

Ce montant comprend la commande de trois sous-marins A26 passée par la Pologne pour 47 milliards de couronnes, "plus importante commande à l'exportation à ce jour" de l'entreprise, a précisé Saab vendredi.

"La demande en matière de capacités de défense et de dissuasion est restée forte au cours du trimestre, les clients continuant d'investir à la fois dans les capacités opérationnelles immédiates et de long terme", a déclaré le PDG de Saab, Micael Johansson, cité dans un communiqué.

Fort intérêt pour le Gripen

Le chiffre d'affaires a bondi de 29% au deuxième trimestre, s'élevant à 25,5 milliards de couronnes. En forte hausse de 41%, le bénéfice net a atteint 2,2 milliards de couronnes.

Selon M. Johansson, l'intérêt du marché pour les avions de chasse Gripen du groupe reste "fort".

Fin juin, l'Ukraine a signé un contrat pour l'achat de 16 appareils Gripen E, dernier modèle de cet avion.

Plus tôt le même mois, le ministre suédois de la Défense, Pål Jonson, avait annoncé que la Suède et le Brésil avaient signé une déclaration d'intention prévoyant l'acquisition par le Brésil de 20 avions de chasse Gripen supplémentaires, qui s'ajouteraient aux 36 déjà livrés.

"Nous opérons sur un marché où la demande connaît une croissance structurelle et nous restons concentrés sur l'évolution de nos capacités", a expliqué M. Johansson, soulignant que son entreprise comptait désormais plus de 29.000 employés à temps plein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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