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COP30: Lula reçoit le monde en Amazonie, bataille en vue entre pays

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Le président brésilien Lula s'est montré offensif lundi lors de son discours d'ouverture à la COP30 à Belem en Amazonie. (© KEYSTONE/EPA/Antonio Lacerda)

La 30e conférence sur le climat de l'ONU s'est ouverte lundi à Belém en Amazonie brésilienne. Une bataille est déjà en vue entre pays sur l'urgence et les moyens de contenir le réchauffement climatique.

"Il est temps d'infliger une nouvelle défaite aux négationnistes", a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva en entamant deux semaines de conférence, sans les Etats-Unis, par une vigoureuse défense de l'action multilatérale.

Le président brésilien a répété qu'investir pour le climat - point éternel de dispute dans cette enceinte - coûtait "beaucoup moins cher" que les guerres. Avec une volonté d'éviter le fatalisme: "Nous allons dans la bonne direction, mais à la mauvaise vitesse."

Les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole et deuxième émetteur de gaz à effet de serre, sont absents pour la première fois de l'histoire de ces réunions. "C'est mieux que d'envoyer des gens tout bloquer, non?", dit à l'AFP la cheffe de Greenpeace au Brésil, Carolina Pasquali.

Cette COP, la première en Amazonie, rassemble moins que lors des éditions précédentes, avec 42'000 personnes accréditées. Au premier jour, les délégués présents ont pu entendre la pluie tropicale cogner violemment contre le toit du centre de conventions, et même sentir des gouttes s'infiltrer dans l'enceinte.

Solutions

"Se lamenter n'est pas une stratégie, nous avons besoin de solutions", a lancé Simon Stiell, chef de l'ONU Climat, qui coorganise la COP30 avec le pays hôte.

Il s'est félicité d'une petite avancée: en incluant les toutes dernières feuilles de route climatiques déposées par certains pays, la baisse des émissions d'ici 2035 sera de 12%. Toujours loin du compte mais un peu mieux que les 10% annoncés dernièrement sur une base plus limitée.

"Chaque fraction de degré de réchauffement évitée sauvera des millions de vies et évitera des milliards de dollars en dommages climatiques", a souligné Simon Stiell. Mais il demande que les tractations produisent plus de concret: davantage d'engagements pour sortir des énergies fossiles, pour développer les renouvelables, et pour envoyer l'argent promis aux pays pauvres pour les aider dans un climat plus violent.

Le temps presse, rappellent les scientifiques. Jim Skea, président du Giec, le groupe de chercheurs qui travaille sur le climat sous l'égide de l'ONU, a jugé "presque inévitable" de dépasser à court terme le seuil de 1,5°C de réchauffement, l'objectif le plus ambitieux fixé par l'accord de Paris en 2015.

"Question de survie"

Un groupe de petites îles bataille pour que soit inscrit à l'ordre du jour le besoin de formuler une réponse à cet échec, mais le groupe des pays arabes et d'autres refusent, craignant une nouvelle attaque contre pétrole. La position de l'Arabie saoudite est "toxique", déplore un diplomate occidental.

Un échec à maintenir la limite de 1,5°C "scelle notre perte", a dit à l'AFP Maina Vakafua Talia, ministre du Tuvalu, petit archipel du Pacifique menacé par la montée des eaux. "Je garde espoir. On doit garder un certain optimisme", a-t-il toutefois dit.

"1,5°C n'est pas qu'un chiffre ou un objectif, c'est une question de survie", abonde auprès de l'AFP Manjeet Dhakal, conseiller du groupe des pays les moins développés à la COP. "Nous ne pourrons cautionner aucune décision qui n'inclue pas de discussion sur notre échec à éviter 1,5°C."

Mais il n'y aura pas de bras de fer d'emblée sur l'ordre du jour officiel de la conférence: les discussions les plus tendues sur ce sujet ainsi que la taxe carbone européenne et les mesures commerciales unilatérales ont été reportées à mercredi.

"Sujet sensible"

D'ici là, la présidence brésilienne organise des consultations entre pays, après de premiers échanges "assez tendus", selon un participant. "Personne ne veut bouger de ses positions", regrette un représentant d'un pays d'Amérique latine.

L'un des mystères de ces deux semaines de négociation concerne la "feuille de route" sur les énergies fossiles mise sur la table par Lula lors du sommet de chefs d'Etat, la semaine dernière à Belem.

La sortie du pétrole, du gaz et du charbon fera-t-elle l'objet d'une nouvelle décision négociée et contraignante - après une première étape il y a deux ans à Dubaï - ou, plus probablement, d'engagements volontaires de certains pays?

"On sait que c'est un sujet sensible pour un certain nombre de nos partenaires, que pour certains, c'est plus simple d'en discuter, pas sous un format de négociation, mais sous un format de coalition", reconnaît-on dans la délégation française.

La Suisse est présente à l'événement. Sa délégation sera menée par l'ambassadeur helvétique pour l'environnement Felix Wertli. Le conseiller fédéral Albert Rösti participera à la COP30 lors de la deuxième semaine de la conférence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

États-Unis: la vague de froid s'étend au sud

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Une tronçonneuse pour abattre un arbre au-dessus d’une route à Nashville, dans le Tennessee, une région aussi touchée par la vague de froid. (© KEYSTONE/AP/George Walker IV)

Les perturbations dans les transports devaient se poursuivre dimanche aux États-Unis, une puissante tempête de neige s'abattant sur le sud du pays et apportant des températures négatives à des régions non habituées à ces conditions hivernales extrêmes.

Ce nouvel événement météo survient environ une semaine après une tempête dévastatrice qui a ravagé une grande partie des États-Unis, faisant plus de 100 morts et laissant de nombreuses localités aux prises avec la neige et le verglas.

De fortes chutes de neige se sont abattues sur la Caroline du Nord et les États voisins samedi. Les autorités ont exhorté les habitants à rester chez eux et prévenu que les bâtiments du littoral étaient menacés par la tempête.

Des centaines d'accidents sur les routes

Toute la Caroline du Nord et du Sud, ainsi que des portions de la Géorgie, de l'est du Tennessee et du Kentucky, ont été placées en alerte pour tempête hivernale. En Caroline du Nord, la police de la route a enregistré quelque 750 accidents samedi.

Faust, en Caroline du Nord, a enregistré 37 cm de neige, tandis que West Critz, en Virginie, en a reçu 32 cm. A Harrisburg, au Tennessee, plus de 23 cm de neige sont tombés.

Dans la ville de Cape Carteret, en Caroline du Nord, les vents violents balayaient l'épaisse neige tombant quasi à l'horizontale. Le Service météorologique national a averti que les déplacements y étaient "périlleux et potentiellement mortels, surtout en cas d'immobilisation".

Des images impressionnantes diffusées par la police de Gastonia (Caroline du Nord) montrent un train emboutissant à grande vitesse un semi-remorque immobilisé sur les voies, l'écrasant complètement. Personne n'a été blessé.

Vols annulés

La tempête du week-end a entraîné l'annulation de plus de 1800 vols samedi et dimanche à l'aéroport international de Charlotte-Douglas (Caroline du Nord), un important hub pour American Airlines, selon FlightAware. Une équipe de déneigement de 300 personnes s'est mobilisée pour dégager les pistes et les routes, a indiqué l'aéroport samedi.

Plus de 600 vols ont été annulés samedi à l'aéroport international d'Atlanta, le plus fréquenté au monde. Une cinquantaine de vols à destination et en provenance d'Atlanta ont été annulés aux premières heures de dimanche.

"Une dépression côtière se renforçant de façon explosive continuera d'apporter des chutes de neige modérées à fortes, des vents violents et des conditions de blizzard possibles sur les Carolines", a prévenu samedi le Service météorologique national. "Une intense poussée d'air arctique derrière la tempête côtière entraînera une chute des températures en-dessous de zéro vers le sud de la Floride dimanche matin."

Davis, en Virginie-Occidentale, a enregistré samedi la température la plus basse: -33°C.

Environ 156'000 clients étaient toujours privés d'électricité dimanche, principalement dans le sud du pays, selon le site poweroutage.us. Le Mississippi, le Tennessee et la Louisiane sont les États les plus touchés.

En Caroline du Nord, le Service des parcs nationaux a annoncé la fermeture des terrains de camping et de certaines plages des Outer Banks, un ensemble d'îles barrières au large de l'État qui sont vulnérables aux tempêtes. Des structures en bord de mer sont menacées et une portion d'autoroute traversant les dunes était fermée, selon un communiqué.

Des générateurs dans le Mississippi

Dans le Mississippi, le gouverneur Tate Reeves a annoncé que l'armée avait aidé à installer des générateurs sur des sites critiques et que les autorités ouvraient 79 abris à travers l'État.

Le froid glacial a contraint la Nasa, l'agence spatiale américaine, à reporter un important test de remplissage de carburant, prévu ce week-end, de la fusée de 98 mètres se trouvant sur le pas de tir de Cap Canaveral en Floride.

Cela risque de repousser d'au moins deux jours le vol habité autour de la Lune prévu le mois prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Réouverture du poste de Rafah, "limitée au passage des habitants"

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Des camions transportant de l’aide humanitaire font la queue pour entrer par la porte égyptienne du passage de Rafah, en direction d’une inspection par les autorités israéliennes avant d’entrer dans la bande de Gaza, à Rafah, en Égypte, dimanche. (© KEYSTONE/AP/Mohammed Arafat)

Israël a rouvert dimanche le point de passage de Rafah entre l’Égypte et la bande de Gaza, une artère cruciale pour l’acheminement de l’aide humanitaire. Cette ouverture ne concernera pour l’instant que les habitants du territoire, dans des conditions très contrôlées.

La réouverture de Rafah, seul passage entre Gaza et le monde extérieur ne passant pas par Israël, fermé depuis le printemps 2024, était réclamée avec force par l'ONU et les ONG internationales afin de permettre l'accès de l'aide au territoire palestinien ravagé par deux ans de guerre.

Mais les restrictions imposées par Israël sont loin de satisfaire leurs demandes.

Israël a annoncé dimanche matin "conformément à l'accord de cessez-le-feu" la réouverture du poste-frontière, limitée "au passage des habitants" de la bande de Gaza.

"Dans ce cadre, une phase pilote initiale a commencé aujourd'hui en coordination avec la mission de l'Union européenne (EUBAM) et les autorités compétentes", a souligné le Cogat, organisme du ministère israélien de la Défense supervisant les affaires civiles dans les Territoires palestiniens occupés.

Selon un responsable du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, "environ 200 malades" attendaient dimanche la réouverture pour aller se faire soigner en Egypte.

Une quarantaine de fonctionnaires de l'Autorité palestinienne attendaient aussi depuis l'Egypte le feu vert israélien, a déclaré à l'AFP un responsable palestinien.

Cessez-le-feu très précaire

Cette réouverture très limitée survient dans le contexte d'un cessez-le-feu très précaire entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.

Samedi, des frappes israéliennes ont fait 32 morts, selon la Défense civile de Gaza, lors de l'une des journées les plus meurtrières depuis le début de la trêve le 10 octobre 2025. Israël a déclaré avoir riposté à des violations du cessez-le-feu.

Le poste-frontière est fermé depuis que les forces israéliennes en ont pris le contrôle en mai 2024, à l'exception d'une réouverture limitée début 2025, dans le cadre d'une précédente trêve.

Sa réouverture totale est prévue dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque sanglante du Hamas contre Israël.

Israël avait cependant prévenu que Rafah ne serait rouvert qu'une fois rendue la dépouille de Ran Gvili, le dernier otage retenu à Gaza depuis le début du conflit. Son corps a finalement été restitué le 26 janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les hindous de Malaisie célèbrent en couleur la fête de Thaipusam

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La Fête hindouiste du Thaipusam bat son plein à Kuala Lumpur. (© KEYSTONE/EPA/FAZRY ISMAIL)

Une vague de couleurs déferle dimanche sur les grottes de Batu, en périphérie de la capitale malaisienne Kuala Lumpur. Elle est formée par des centaines de milliers de fidèles rassemblés pour la fête de Thaipusam, l'une des plus importantes pour les hindous tamouls.

"Je suis arrivé au temple à trois heures du matin", explique à l'AFP S. Jeyasangar, 39 ans. "Je viens assister au Thaipusam depuis 30 ans", assure le pèlerin.

La fête de Thaipusam est célébrée de façon spectaculaire en Malaisie, où les personnes d'origine indienne représentent 7% des 34 millions d'habitants de ce pays multiculturel à majorité musulmane.

Elle est aussi suivie en Inde, à Singapour, et dans d'autres régions où vivent d'importantes communautés hindoues tamoules.

Depuis plus d'un siècle, les grottes de Batu et leur spectaculaire complexe de temples dorés sont un haut lieu de cette célébration religieuse.

Là, de nombreux pèlerins convergent, certains le corps transpercé de crochets et de piques, suivant une tradition religieuse ancienne.

D'autres apportent du lait en offrande, commémorant ce jour où la déesse Parvathi a donné à son fils, le dieu Murugan, une puissante lance destinée à combattre des démons.

Au pied de l'imposante statue dorée de 43 mètres de haut qui honore ce dernier, doivent se masser quelque 2,5 millions de visiteurs le temps des célébrations, selon les médias locaux.

"La fête de Thaipusam est importante pour moi parce que j'ai traversé beaucoup d'épreuves et que je dois ma réussite actuelle au dieu Murugan", confie Shema Nanthini, 26 ans, à l'AFP.

Nombre de visiteurs gravissent pieds nus les 272 marches colorées qui mènent au temple où sont célébrés les rites.

Certains transportent, au rythme des percussions, de lourdes structures métalliques ornementées appelées "kavadis".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI

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Le CEO de Nvidia Jensen Huang a nié toute friction avec OpenAI devant la presse. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le patron du mastodonte américain des puces Nvidia, Jensen Huang, a confirmé samedi devant la presse qu'un investissement "colossal" dans OpenAI était à venir. Il a balayé des informations selon lesquelles il y aurait des doutes en interne au sujet du rapprochement.

A Taipei, il a réagi à des informations publiées par le Wall Street Journal selon lesquelles le projet de Nvidia annoncé en septembre d'injecter 100 milliards de dollars dans OpenAI aurait été gelé.

Ces fonds doivent permettre à OpenAI, le créateur du robot conversationnel ChatGPT, de construire des centres de données pour son IA de nouvelle génération.

Citant des sources anonymes, le Wall Street Journal avait affirmé qu'au sein de Nvidia, des personnes avaient exprimé des doutes quant à cet accord et que les deux parties étaient en train de reconsidérer leur partenariat.

"C'est complètement absurde. Nous allons réaliser un investissement colossal dans OpenAI", a assuré M. Huang aux journalistes qui l'ont interrogé à ce sujet.

Jensen Huang a certifié que Nvidia allait poursuivre son investissement dans OpenAI, "l'une des entreprises les plus importantes de notre époque" selon lui.

Le patron d'OpenAI, "Sam (Altman) est en train de conclure le tour de table, et nous y participerons sans aucun doute", a-t-il martelé. "Nous allons investir beaucoup d'argent, probablement le plus gros investissement que nous ayons jamais réalisé."

Nvidia, première capitalisation mondiale, fait figure de leader dans le domaine des puces nécessaires à l'entraînement et au fonctionnement des grands modèles de langage (LLM) produisant d'énormes volumes de texte qui alimentent les robots conversationnels tels que ChatGPT ou Google Gemini.

Sa valorisation boursière a ainsi atteint le niveau inédit de 5000 milliards de dollars en octobre 2025. Elle a depuis fondu de 600 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La cheffe de mission diplomatique US est arrivée au Venezuela

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Le chef de la diplomatie vénézuélienne Yvan Gil (ci-contre) a accueilli la chargée de mission américaine, tous deux s'entretenant peu après l'arrivée de Laura Dogu à Caracas (Archives).. (© KEYSTONE/AP/Matias Delacroix)

La nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, a atterri samedi à Caracas, signe de la reprise progressive des relations bilatérales moins d'un mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.

Mme Dogu est arrivée vers 15h00 (20h00 en Suisse) en provenance de Bogota, a indiqué une source diplomatique à l'AFP.

La nouvelle cheffe de mission diplomatique s'est entretenue samedi avec le chef de la diplomatie Yvan Gil, peu après son arrivée pour la première fois à Caracas.

Cet entretien s'inscrit "dans le cadre de l'agenda de travail entre le gouvernement du Venezuela et celui des Etats-Unis visant à définir une feuille de route sur des questions d'intérêt bilatéral, ainsi qu'à aborder et résoudre les différends existants par la voie du dialogue diplomatique, sur la base du respect mutuel et du droit international", selon le texte du ministère des Affaires étrangères.

Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues en 2019 après que Washington eut refusé de reconnaître la première réélection de Nicolas Maduro et eut choisi de reconnaître un gouvernement parallèle dirigé par l'opposant Juan Guaido.

Mme Dogu, qui a notamment été ambassadrice au Nicaragua de 2012 à 2015, remplace John McNamara, qui occupait ce poste depuis la Colombie depuis le 1er février 2025. Des diplomates américains s'étaient rendus le 9 janvier à Caracas pour évaluer la réouverture de l'ambassade américaine, fermée depuis 2019.

Le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises qu'il "travaillait bien" avec la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qu'il a qualifiée de "formidable".

Cette dernière a donné des gages de coopération à Washington, annonçant une amnistie générale, une réforme de la loi sur le pétrole et une réforme judiciaire, ainsi que la fermeture de la célèbre prison politique de l'Hélicoïde.

Soupçon de torture

Tout en réclamant la libération de Nicolas Maduro, elle semble avoir affermi son pouvoir avec des nominations et évictions dans l'armée et dans le gouvernement, tout en lançant une réforme du secteur pétrolier en déliquescence pour le relancer grâce aux capitaux américains.

Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG.

La Cour pénale internationale enquête sur de possibles crimes contre l'humanité commis au Venezuela sous le gouvernement de Maduro. "Au Venezuela, on a torturé et on torture", a expliqué à l'AFP Marino Alvarado, célèbre défenseur des droits humains.

Il évoque "l'utilisation de courant sur diverses parties du corps" dans l'enceinte de l'Hélicoïde, mais également "l'asphyxie avec des sacs plastiques", ainsi que des pratiques consistant à "plonger la tête dans l'eau et suspendre les personnes par les bras pour les frapper avec des battes".

L'ONU a également dénoncé "des détentions arbitraires, des violations des garanties du droit à une procédure régulière" ainsi que des cas de "torture et de disparitions forcées".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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