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Claude Guéant condamné en appel à un an de prison avec sursis

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Claude Guéant, un ancien proche de Nicolas Sarkozy, a été condamné à un an de prison avec sursis. Il a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. (© KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

Nouveau revers judiciaire pour Claude Guéant: l'ancien secrétaire général de l'Elysée a été condamné mardi en appel à un an de prison avec sursis, une peine légèrement revue à la baisse, dans l'affaire des sondages commandés sous Nicolas Sarkozy.

La cour d'appel de Paris, qui a également prononcé une peine de 15'000 euros d'amende, a revu à la baisse la condamnation de première instance (un an dont huit mois ferme). Aujourd'hui âgé de 80 ans, Claude Guéant a indiqué qu'il comptait se pourvoir en cassation.

"Il y a un grand coupable, c'est le grand absent de ce procès, c'est Nicolas Sarkozy", a de son côté commenté Me Jérôme Karsenti, avocat de l'association anticorruption Anticor, partie civile.

Couvert par son immunité présidentielle, Nicolas Sarkozy avait comparu comme témoin en première instance. Lors de l'audience en appel, Me Philippe Bouchez El Ghozi, l'avocat de Claude Guéant, avait évoqué le "procès autour d'un absent, du fait d'un absent", dont son client n'aurait fait que suivre les instructions.

Sondages sans appel d'offres

La cour d'appel a confirmé les six mois de prison avec sursis et 70'000 euros d'amende contre l'autre prévenu, l'ex-sondeur Pierre Giacometti, pour recel de favoritisme.

En cause, des contrats avec l'Elysée sans respecter la procédure sur les marchés publics, pour la fourniture d'enquêtes d'opinion et des prestations de conseil politique, facturées par les sociétés de Patrick Buisson (décédé en 2023) et Pierre Giacometti, ainsi que par l'institut Ipsos.

Le Parquet national financier estimait à 4,7 millions d'euros d'argent public les dépenses de sondages sans appel d'offres effectuées par l'Elysée de 2007 à 2012, et à 2,7 millions d'euros les dépenses de conseils. La cour d'appel a toutefois prononcé la relaxe pour des commandes au début du quinquennat.

Depuis la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012, Claude Guéant a multiplié les déboires judiciaires.

"Instructions" de Sarkozy

Dans le dossier libyen, l'ancien ministre de l'Intérieur a fait appel de sa condamnation le 25 septembre à six ans de prison pour corruption, trafic d'influence et faux et usage de faux. Des sept personnes condamnées, il avait été avec l'intermédiaire Alexandre Djouhri le plus lourdement sanctionné.

A l'inverse de Nicolas Sarkozy, le tribunal correctionnel de Paris n'avait toutefois pas ordonné son incarcération, en raison de la santé dégradée de l'octogénaire.

Claude Guéant avait été emprisonné deux mois fin 2021-début 2022 dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur indûment perçues et qui lui ont valu deux ans de prison, dont un avec sursis, une condamnation définitive.

Il a en revanche été relaxé en appel dans un procès sur ses frais de campagne lors des législatives de 2012.

Une décision que Me Bouchez El Ghozi avait demandé à la cour d'appel de prononcer également dans cette affaire des sondages: "Comme on ne peut pas juger" Nicolas Sarkozy, couvert par son immunité présidentielle, "on juge son plus proche collaborateur".

L'avocat de Claude Guéant avait notamment plaidé que dans la commande de ces enquêtes, son client n'avait "aucune marge de manoeuvre" face aux "instructions" du président. "Le secrétaire général de l'Elysée était dans la tour de contrôle mais ce n'était pas le pilote."

Sociétés amendées

La cour a confirmé l'amende de 300'000 euros contre No Com, la société de Pierre Giacometti, 63 ans, dont l'avocat, Me Patrick Maisonneuve, a annoncé qu'il allait également se pourvoir en cassation.

Elle a en revanche revu à la baisse celle contre Ipsos (400'000 euros au lieu d'un million d'euros). Des amendes de 150'000 euros contre Publifact et de 50'000 euros contre Publi-Opinion, ont également été prononcées.

Ce sont les deux entreprises de Patrick Buisson, ancien inspirateur influent du président Sarkozy. Celui-ci avait été condamné en première instance mais son décès fin 2023 a mis un terme à l'action publique.

L'affaire des sondages de l'Elysée avait débuté en 2009 avec la publication d'un rapport de la Cour des comptes sur le budget 2008 du palais de l'Elysée. "C'est une grande victoire pour Anticor", sur "un dossier-phare, né d'un rapport de la Cour des comptes, qu'Anticor a fait prospérer", selon Me Karsenti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'ex-première dame sud-coréenne condamnée à 20 mois de prison pour corruption

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Les scandales entourant Kim Keon Hee ont fortement marqué la présidence de son mari, le conservateur Yoon Suk Yeol, destitué après sa tentative d'imposer la loi martiale fin 2024. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

Un tribunal sud-coréen a condamné mercredi l'ex-première dame du pays, Kim Keon Hee, à 20 mois de prison pour corruption, après l'incarcération de son mari pour des actes liés à sa déclaration de la loi martiale en 2024.

"La prévenue est condamnée à un an et huit mois d'emprisonnement" pour ce premier chef, a déclaré le juge Woo In-sung, du tribunal du district central de Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ligue des champions: Une dernière journée qui promet

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Le Paris Saint-Germain de Luis Enrique doit battre Newcastle mercredi pour espérer éviter de jouer un 16e de finale (© KEYSTONE/EPA/ANTONIO COTRIM)

La phase de ligue de la Ligue des champions rendra son verdict mercredi soir aux alentours de 23h. Les 18 rencontres de cette 8e journée sont toutes programmées dès 21h.

Douze équipes seulement ne poursuivront pas l'aventure en Ligue des champions, mais seuls les huit premiers se qualifieront directement pour les 8es de finale. Arsenal, qui a gagné ses sept premiers matches, et le Bayern Munich sont assurés de faire partie du Top 8. Le Real Madrid, qui défie le Benfica au Portugal, devrait les rejoindre, tout comme Liverpool qui accueillera le Qarabag Agdam.

Tenant du titre, le PSG doit pour sa part battre Newcastle à Paris pour se retrouver à coup sûr dans le bon wagon. Le FC Barcelone, 9e du classement avant d'accueillir le FC Copenhague, n'est en revanche pas totalement maître de son destin. Le choc entre le Borussia Dortmund de Gregor Kobel (16e) et l'Inter de Milan du duo Sommer/Akanji (14e) sera également à suivre de près.

Si la majorité des "grands" d'Europe devrait pouvoir figurer dans le Top 24 et disputer ainsi au pire les 16es de finale (17/18 et 24/25 février), certains cadors sont en danger avant cette 8e journée. Le Napoli, 25e et pour l'heure premier éliminé avec ses 8 points, n'a ainsi pas le droit à l'erreur face à Chelsea (8e). Marseille, 19e avec 9 points, joue également gros à Bruges.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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USA: l'élue Ilhan Omar, cible de Trump, visée par un jet de liquide

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L'individu qui a projeté un liquide sur Ilhan Omar a été plaqué au sol par le service de sécurité. (© KEYSTONE/AP/Richard Tsong-Taatarii)

Figure de la gauche américaine, l'élue démocrate Ilhan Omar a gardé son flegme mardi soir quand un individu s'est précipité sur elle pour l'agresser pendant un meeting dans le Minnesota. Elle venait d'appeler à la démission de la secrétaire à la Sécurité intérieure.

Ilhan Omar s'exprimait à un pupitre dans une petite salle quand un homme venu du public s'est précipité sur elle, l'aspergeant d'une substance nauséabonde non-identifiée et parvenant à poser sa main sur elle avant d'être maîtrisé, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Cible constante d'attaques du président Trump, l'élue d'origine somalienne, représentante du Minnesota au Congrès, n'a pas été blessée lors de cette agression, selon la police.

Cet incident est survenu dans un contexte tendu dans cet Etat démocrate ciblé par une campagne massive d'arrestations de la part des policiers fédéraux de l'immigration (ICE). Mme Omar a reproché à M. Trump de transformer Minneapolis en "zone de guerre". Le président l'a accusée, sans preuve, de corruption.

Avant l'agression, les électeurs avaient fait part à l'élue de problèmes aussi divers que la collecte des ordures, les difficultés des quartiers nord de Minneapolis ou l'opération anti-immigration en cours, qui a coûté la vie à deux manifestants américains en trois semaines.

Au moment où elle appelait à la démission de la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, l'agresseur s'est levé d'un bond. Des journalistes de l'AFP l'ont vu vider dans sa direction une seringue qui contenait un liquide nauséabond encore non-identifié, puis toucher physiquement l'élue.

Les spectateurs stupéfaits ont poussé des cris et ont reculé. Deux hommes ont maîtrisé l'agresseur qui a été vigoureusement emmené hors de la salle sous les cris de "nazis dehors" de l'assistance. L'homme a été interpellé et la police a dit avoir ouvert une enquête.

"Petit agitateur"

"Ne les laissez pas voler la vedette", a lancé Mme Omar qui, une fois son agresseur maîtrisé, a continué à s'exprimer comme si de rien était, demandant au public de se calmer.

"Voici la réalité que les gens comme cet homme horrible ne comprennent pas: nous sommes forts dans le Minnesota et nous resterons résilients face à tout ce qu'ils pourraient nous faire subir", a-t-elle ajouté sous les vivats.

Cet incident soulève des questions quant aux mesures de sécurité mises en place pour le rassemblement, dans un pays marqué par plusieurs actes de violence politique ces derniers mois, dont l'assassinat de la figure de la droite Charlie Kirk.

L'auteur de l'agression "aurait pu faire quelque chose d'autre", plus grave, s'est alarmé un témoin interrogé par l'AFP.

Le service d'ordre a contrôlé les membres du public à l'entrée du meeting, mais pas les journalistes.

Selon la police, le suspect, Anthony Kazmierczak, est âgé de 55 ans et a été arrêté pour coups et blessures.

"Je vais bien", a écrit sur le réseau social X Ilhan Omar après son agression. "Je suis une survivante, donc ce petit agitateur ne va pas m'intimider et m'empêcher de faire mon travail".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"

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Le Premier ministre canadien Mark Carney estime "qu'il n'y a plus rien de normal" aux Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Adrian Wyld)

Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".

Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.

Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.

"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.

Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."

Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.

Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.

Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".

Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".

Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".

Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.

Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Minneapolis: le basketteur Wembanyama horrifié par les tirs mortels

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Le pivot Victor Wembanyama s'est dit "horrifié" par les tirs mortels des agents fédéraux à Minneapolis. (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Le joueur français de la NBA Victor Wembanyama s'est dit mardi "horrifié" par la mort de deux citoyens américains, tués à Minneapolis (nord) par des tirs d'agents fédéraux en marge des opérations anti-immigration lancée par Donald Trump.

"Je vois les informations et suis horrifié", a répondu le pivot des San Antonio Spurs, interrogé en marge de l'entraînement de son équipe.

"Wemby" a jugé "dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d'acceptable", alors que certains dans le gouvernement américain ont défendu les agents concernés.

La star française s'est cependant montrée prudente: "Dire tout ce que j'ai en tête aurait un coût trop élevé pour moi actuellement, je ne préfère donc pas entrer dans les détails."

"Je suis un étranger qui vit dans ce pays, je suis inquiet, c'est certain", a ajouté Victor Wembanyama, qui a assuré que cela expliquait en partie son hésitation à s'exprimer plus avant sur le sujet.

En pointe lors des manifestations "Black Lives Matter" durant le premier mandat de Donald Trump, le monde de la NBA s'était d'abord montré plutôt discret sur la situation à Minneapolis, ne réagissant quasiment pas après le décès le 7 janvier d'une première Américaine à Minneapolis, Renee Good, 37 ans, tuée par les tirs d'un agent fédéral.

Mais le décès samedi d'Alex Pretti, également tué par des tirs d'agents fédéraux et dont des vidéos de la mort ont été largement partagées sur les réseaux sociaux, a suscité la réaction de plusieurs joueurs majeurs, à l'image du meneur des Indiana Pacers, Tyrese Haliburton, pour lequel cet infirmier de 37 ans "a été assassiné".

Interrogé lundi en conférence de presse, l'arrière des Cleveland Cavaliers Donovan Mitchell a lui estimé que "la situation devenait hors de contrôle". "Nous devons trouver comment régler cela avant que cela ne devienne la norme", a-t-il dit.

Le même jour, le syndicat des joueurs (NBPA) a publié un communiqué en "solidarité avec les habitants du Minnesota qui manifestent et risquent leur vie pour demander justice" après la mort de Renee Good et Alex Pretti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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