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Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée

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Le président français Emmanuel Macron a évoqué mercredi à Evian une "remobilisation" du G7 "extrêmement importante" afin d’accentuer la pression sur Moscou dans le cadre du conflit en Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Les dirigeants du G7 réunis à Évian ont salué mercredi l’attitude de Donald Trump sur l’Iran et en faveur de l’Ukraine à l’issue de trois jours de sommet en France. Emmanuel Macron a évoqué une rare "unité" transatlantique après des mois de "désaccords" persistants.

"Ce G7 est objectivement un succès", "il a été un moment d'unité" après une longue période "marquée plutôt par de la fragmentation, des divisions ou des désaccords", s'est félicité le président français, hôte trois jours durant de son homologue américain et des autres dirigeants de ce club de grandes puissances (Allemagne, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni) dans la ville thermale des Alpes.

Sur l'Ukraine, il a évoqué une "remobilisation du G7" jugée "extrêmement importante" pour accroître la pression sur Moscou: les pays membres, Etats-Unis inclus, ont "acté" selon lui qu'il n'y avait "pas de volonté sérieuse de la Russie" de négocier une fin du conflit.

Pour Emmanuel Macron, "il y a eu un moment Evian à coup sûr, sur l'Ukraine", "un changement très profond de l'approche" de Donald Trump, plus à l'écoute du président ukrainien Volodymyr Zelensky que par le passé.

Habituellement réticent à soutenir Kiev, le président américain a estimé mardi que la Russie "devrait conclure un accord", et que Washington pourrait réimposer des sanctions levées.

Les Etats-Unis et les pays européens du G7 vont en outre produire "sous licence" en Ukraine des missiles de longue portée et des systèmes de défense antiaérienne, des armements réclamés avec force par Volodymyr Zelensky, a annoncé mercredi une source diplomatique.

"Intégrité territoriale ukrainienne"

Le chancelier allemand Friedrich Merz a quant à lui confirmé que les entreprises américaines pourront notamment accorder des licences à cette fin à des fabricants européens.

Interrogé, l'imprévisible milliardaire républicain s'est dit prêt à l'envisager, sans s'y engager clairement.

Friedrich Merz s'est en tout cas dit très "reconnaissant envers le président Trump pour cette grande volonté de coopérer", quand la Première ministre italienne Giorgia Meloni a applaudi un "climat très positif" entre dirigeants transatlantiques, avec "beaucoup de convergence, ce qui n'est pas toujours évident" et "aucune friction ni divergence".

Dans une rare déclaration conjointe incluant Donald Trump, réticent à apposer sa signature sur des textes issus de ces grand-messes multinationales et qui avait même quitté prématurément le précédent sommet au Canada, le G7 "reconnaît l'intégrité territoriale ukrainienne", a même assuré Emmanuel Macron.

La formulation du communiqué est un peu plus subtile, puisqu'elle affirme que les dirigeants du forum sont "unis" dans leur "soutien indéfectible à l'Ukraine alors qu'elle défend sa liberté, sa souveraineté et son intégrité territoriale".

Emmanuel Macron, qui a assuré avoir "toujours eu confiance" en son homologue américain, a en tout cas réussi son pari de faire rester Donald Trump trois jours durant sur les rives du lac Léman, avant un dîner franco-américain au château de Versailles dans la soirée.

"Capacité de dissuasion"

Les dirigeants européens, canadien et japonais se sont répandus en félicitations pour l'accord conclu par les Etats-Unis avec l'Iran juste avant le sommet, qui permet de mettre fin à une guerre dont ils n'avaient pas voulu et de rouvrir le détroit d'Ormuz, dont le blocus pesait sur toute l'économie mondiale en raison de la flambée des cours du pétrole.

Ce protocole d'accord "offre une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques", ont-ils salué dans une rare déclaration conjointe avec Donald Trump, publiée dans la nuit de mardi à mercredi.

A l'avant-veille de la signature en Suisse du texte, Donald Trump a néanmoins encore menacé de recommencer à "balancer des bombes en plein dans (les) têtes" des dirigeants iraniens s'ils "ne se comportent pas bien".

Emmanuel Macron a toutefois minimisé le risque, jugeant qu'il ne fallait "pas l'interpréter comme une menace de court terme" mais comme une manière de "rappeler" la "capacité de dissuasion" américaine.

Selon la déclaration du G7, la force multinationale proposée par Paris et Londres "peut jouer un rôle important pour faciliter la reprise du trafic maritime" dans le détroit d'Ormuz. Le dirigeant américain s'est montré intéressé par ses capacités de déminage, selon une source diplomatique.

Le Premier ministre canadien, Mark Carney a estimé en fin de sommet que l'accord américano-iranien pouvait "changer la donne". Il a lui aussi salué un "changement d'orientation, des attentes plus réalistes" sur le conflit en Ukraine.

Mercredi, les discussions étaient aussi centrées sur le numérique, certains membres européens du G7 souhaitant davantage de sécurité et de régulation, au risque d'irriter Donald Trump.

Emmanuel Macron a mis en garde Washington contre une "non-coopération entre démocraties" sur ces questions explosives qui risquent de scander les relations internationales pendant les prochaines années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Mondial 2026: Le Canada sans pitié face au Qatar

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Jonathan David a réalisé un triplé face au Qatar. (© KEYSTONE/AP/Kaleb Tatum)

Le Canada a pris la tête du groupe B en écrasant 6-0 un Qatar réduit à neuf à Vancouver ce jeudi. La sélection à la Feuille d'érable a fait un grand pas vers les 16es de finale du Mondial.

Il n'y a pas eu match entre les deux équipes, tant les "Canucks" ont su imprimer leur rythme face aux hommes de Julen Lopetegui. Mais malgré le succès fleuve des Canadiens devant leur public, leur premier dans une phase finale de Coupe du monde, et un triplé de Jonathan David, la rencontre a été ternie par la grave blessure d'Ismael Koné, sorti sur civière à la 55e.

Une première période à sens unique

Après le nul concédé face à la Bosnie à Toronto pour leur entrée en lice (1-1), les Canadiens ont rapidement pris les devants face à une équipe qatarie repliée en défense. Cyle Larin, déjà buteur lors de la rencontre précédente, a parfaitement exploité le cuir relâché par le portier Mahmoud Abunada sur une première frappe de David à la 15e.

A la 29e, c'est l'attaquant de la Juventus en personne qui a porté le score à 2-0 à la faveur d'une superbe reprise de volée. Le Qatar, soutenu par des supporters venus assister tous frais payés par l'Emir en personne, a vu ses maigres espoirs fondre comme neige au soleil avec l'expulsion d'Homam Al Hamim pour une faute de dernier recours à la 32e.

Grave blessure pour Ismael Koné

Dans le temps additionnel de la première période, David a encore réussi le doublé pour porter son total de buts en sélection à 42, lui qui fêtait sa 80e cape avec le Canada jeudi.

En deuxième mi-temps, l'ambiance a été largement refroidie par la sortie sur civière du milieu de Sassuolo Ismael Koné. Sorti conscient en saluant le public, il a probablement été victime d'une fracture à la jambe gauche suite à un tacle d'Assim Madibo, qui a vu son carton jaune transformé en rouge par la VAR en raison de la gravité de la faute.

La première place se jouera face à la Suisse

Réduits à neuf, les Qataris ont encore encaissé le 4-0 à la 64e par Nathan Saliba, avant que Mohammad Al Mani n'inscrive un but contre son camp à la 75e. David s'est encore offert le triplé à la 90e, le deuxième de ce Mondial après celui inscrit par l'Argentin Lionel Messi face à l'Algérie (3-0).

Forts de ces quatre points acquis en deux journées, les protégés de Jesse Marsch peuvent désormais se projeter sereinement vers leur prochain objectif, à savoir jouer la première place du groupe B face à la Suisse mercredi à Vancouver (21h00). Avec le même nombre de points mais une différence de buts plus faible, les hommes de Murat Yakin ne peuvent pas se contenter d'un nul et sont condamnés à gagner pour remporter ce groupe. Au vu des spectacles offensifs proposés par les deux équipes ce jeudi, la rencontre promet d'être spectaculaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"L'entraîneur m'a dit de faire parler mon talent", lâche Manzambi

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Johan Manzambi a été applaudi par ses coéquipiers. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Johan Manzami a endossé son costume de sauveur pour permettre à la Suisse de s'imposer face à la Bosnie (4-1). Il raconte son entrée en jeu canon, lui qui vit à 20 ans sa première Coupe du monde.

Il n'a fallu que vingt minutes à Johan Manzambi pour sortir la Suisse du piège tendu par la Bosnie jeudi à Los Angeles (4-1). Lancé par Murat Yakin à la 71e, le Genevois de 20 ans s'est offert un doublé sur la plus grande des scènes, avant de répondre aux questions des journalistes, trophée d'homme du match en main.

Q: Johan, qu'est-ce que ça fait de marquer un doublé dans un Mondial?

"Franchement, c'est incroyable. C'est le premier doublé de ma carrière, en plus dans une Coupe du monde qu'on a pas commencé de la meilleure des façons. Marquer deux buts devant les fans, devant ma famille, dans un stade incroyable, c'est un rêve d'enfant."

Q: Qu'est-ce qui vous passe par la tête au moment de tenter cette reprise de volée pour le 1-0?

"(rires) Je vois que la balle est en l'air, je suis dans la surface, il n'y a pas mille solutions. Et Grâce à Dieu, le ballon est rentré."

Q: Qu'est-ce que ça vous fait d'être le "match winner"?

"C'est un sentiment incroyable. Marquer deux buts, être désigné homme du match... Je pense que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit. Mais c'est un soulagement pour tout le monde. On devait prouver sur le terrain qu'on était une bonne équipe, et je pense que nous l'avons fait aujourd'hui."

Q: Les critiques formulées contre les remplaçants après le premier match ont-elles eu une incidence sur votre entrée?

"Non, je ne pense pas. Ça n'a rien changé. Je dois simplement tout donner quand j'entre en jeu. Parfois, je suis plus en forme que d'autres jours, et je dois simplement continuer comme ça."

Q: Vous êtes entré avec quelles consignes, quel état d'esprit?

"Avec l'envie d'aider mes coéquipiers. Les consignes étaient surtout tactiques, mais l'entraîneur m'a aussi dit de faire parler mon talent. Je pense l'avoir montré du mieux que je pouvais."

Q: Est-ce le plus beau moment de votre carrière?

"Oui peut-être. Je ne suis pas sûr, mais je pense bien."

Q: Elle sera encore longue, non?

"Je l'espère!"

Q: Avez-vous un message pour les fans qui étaient très stressés et très tendus durant tout le match, surtout en Suisse?

"J'espère que toute l'équipe vous a fait plaisir à la fin. Et on va encore faire de notre mieux pour les prochains matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien

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Johan Manzambi a dynamité la Bosnie (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Gênée par la défense de la Bosnie, la Suisse s'en est remise à Johan Manzambi pour finalement s'imposer jeudi à Los Angeles (4-1). La qualification pour les 16es du Mondial est pratiquement acquise.

Entré en jeu à la 71e, Manzambi a libéré toute la Suisse en s'offrant un joli doublé, du haut de ses 20 ans. Ruben Vargas et Granit Xhaka (sur penalty) ont marqué les deux autres buts d'une fin de match très animée, alors que la Bosnie a fini à 10. Forte de ce succès, la sélection de Murat Yakin peut envisager sereinement la suite de la compétition.

Deux changements

Le sélectionneur bâlois avait procédé à deux changements pour ce duel capital: Silvan Widmer à la place de Denis Zakaria sur le côté droit de la défense, Fabian Rieder au lieu de Ruben Vargas en attaque. Mais ce sont d'autres joueurs qui ont animé la première période dans le camp suisse.

Peu en vue samedi face au Qatar (1-1), Granit Xhaka a retrouvé de sa superbe, enchaînant les passes vers l'avant bien senties. D'abord vers Dan Ndoye, qui a trouvé le petit filet extérieur du gardien bosnien Nikola Vasilj (10e), puis Rieder, dont le centre très dangereux n'a pas trouvé preneur (13e).

En contrôle, les Suisses se sont toutefois cassé les dents sur le bloc adverse beaucoup plus compact que celui du Qatar. Dans ces conditions, Ndoye (20e) et Remo Freuler (23e) ont pris leur chance de loin, sans beaucoup plus de succès. Les corners helvétiques ne donnaient rien non plus.

La bicyclette de Ndoye

Boostée par sa solidité défensive, la Bosnie s'est finalement approchée de la surface de Gregor Kobel. Il a fallu deux excellentes interventions de Freuler (41e) et Widmer (45e) pour éviter à la Suisse d'encaisser un but avant la mi-temps.

La troupe de Yakin a repris le contrôle du match au retour des vestiaires et c'est encore Dan Ndoye qui s'est montré le plus dangereux. A la 56e, le Vaudois a bien failli inscrire le but du tournoi d'une véritable bicyclette, mais Vasilj a détourné le ballon des deux mains.

Toujours bloquée par le mur bosnien, la Suisse a tremblé lorsqu'Amar Dedic a forcé Kobel à une belle parade sur une frappe de loin (68e). Juste après cette occasion, Yakin lançait Johan Manzambi, Ruben Vargas et Djibril Sow pour tenter d'enfin trouver la faille. Un choix salutaire.

Le festival Manzambi

Trois minutes plus tard, Manzambi débloquait enfin la situation sur une action qu'il avait lui-même initiée. Au point de penalty, sa reprise de volée pleine de culot n'a laissé aucune chance à Vasilj. Et c'est toute la Suisse qui a dit merci au Genevois de 20 ans.

Libérés par ce but qui les qualifie pratiquement pour les 16e de finale, les Helvètes ont tenté de corser l'addition. A la baguette, Manzambi a lancé Breel Embolo, lequel a contraint Tarik Muharemovic à une faute de dernier recours. L'arbitre n'a pas hésité à sortir le carton rouge (80e).

A 11 contre 10, la Suisse a ajouté trois autres buts, toujours sous l'impulsion de Manzambi. C'est d'abord Vargas qui a marqué le 2-0 d'un plat du pied tout en finesse (84e), avant que le Genevois ne s'offre un doublé (90e). Le diamant du SC Fribourg a montré jeudi qu'il était vraiment indispensable à cette équipe.

La réduction du score de la Bosnie, anecdotique, a été suivie par le 4-1 helvétique, marqué par Granit Xhaka sur penalty. Soulagée, délivrée et sans doute apaisée par un gamin de 20 ans, la Suisse peut aborder son dernier match face au Canada mercredi avec une confiance retrouvée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Obama entouré d'anciens présidents pour l'inauguration de son musée

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Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l'invitation de Barack Obama pour l'inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago. (© KEYSTONE/AP/Pablo Martinez Monsivais)

Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l'invitation de Barack Obama pour l'inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago, sa ville d'adoption.

Ils ont pris place, avec leurs épouses Laura Bush, Hillary Clinton et Jill Biden, derrière la famille Obama au complet, avec l'ancienne Première dame Michelle Obama et leurs filles Malia et Sasha.

Avec leur présence à tous les trois, ce sont tous les locataires de la Maison Blanche depuis 1992 sont présents à l'exception de son occupant actuel, Donald Trump, pas invité, qui prend régulièrement le premier président noir des Etats-Unis pour cible et a comparé le massif bâtiment de pierre grise à une poubelle.

Barack Obama, aujourd'hui âgé de 64 ans, a entamé son discours en se souvenant de "l'après-midi de fin d'été de 1985, il y a plus de 40 ans", où il est arrivé à Chicago, à une vingtaine d'années.

L'ex-président démocrate a récolté des applaudissements nourris quand, évoquant le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis qui approche, il a rappelé qu'elle établissait qu'il n'y aurait "pas de rois". Des mots interprétés comme une allusion au mouvement de contestation anti-Trump "No Kings" qui s'est formé après le retour au pouvoir de son successeur à la Maison Blanche.

- Bruce Springsteen et Stevie Wonder -

A la tribune, il a défendu sa vision des Etats-Unis comme une "indéniable force au service du bien dans le monde" plutôt que celle d'une Amérique qui "essaie de dominer, intimider et saisir la moindre occasion juste parce qu'elle le peut". Il a également dit sa conviction que la majorité des Américains "ne cherchent pas division et colère perpétuelles" mais "équité et respect mutuel".

Avant, Michelle Obama avait rendu hommage à son mari - qui a "reçu un prix Nobel de la paix", a-t-elle rappelé, une distinction que Donald Trump convoite - et présenté le centre culturel flambant neuf comme un "message d'espoir".

"Quand tout a l'air sens dessus dessous, que les faits et la fiction se mélangent, que certains cherchent à museler la liberté d'expression, à restreindre l'accès à l'éducation, à dévaloriser la diversité et à effacer les pages dérangeantes de notre histoire, j'espère que ce lieu peut offrir un répit", a souhaité l'ex-Première dame.

La cérémonie a réuni un prestigieux parterre de célébrités, de la reine des talk-shows Oprah Winfrey aux visages du cinéma Steven Spielberg et Tom Hanks, et d'autres personnalités politiques. L'ex-chancelière allemande Angela Merkel a fait le déplacement jusqu'à Chicago. Comme Kamala Harris, candidate malheureuse à l'élection présidentielle en 2024, Nancy Pelosi, grand nom démocrate, et l'ancien Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Sur scène se sont succédé Christina Aguilera, Bono, Bruce Springsteen ou encore Stevie Wonder.

Terrain de basket

Des centaines de curieux, certains venus du "South Side" de Chicago, d'autres ayant voyagé depuis l'Afrique pour l'occasion, se sont rassemblés dans un grand parc adjacent pour suivre l'inauguration du complexe culturel à 850 millions de dollars. Ils pourront s'y presser dès vendredi pour le visiter.

Barack Obama a bâti son musée présidentiel dans les quartiers sud de Chicago, où il a longtemps vécu avec sa femme Michelle, où leurs filles sont nées et où sa trajectoire politique, qui l'a conduit à la Maison Blanche pour deux mandats, de 2008 à 2016, a débuté.

Pièce maîtresse: une tour en granit de 69 mètres, quasiment sans fenêtres, qui abrite les collections exposées.

Une statue du couple Obama en train de saluer, légèrement plus grande que nature, accueille les visiteurs.

Le musée monolithique, surnommé par certains "Obamalisque" quand d'autres le comparent à un vaisseau de la saga Star Wars, est le point d'ancrage du vaste site installé dans le "South Side" de Chicago. Autour se trouvent un autre bâtiment avec un terrain de basket, une vaste aire de jeux et une bibliothèque numérique, la première dématérialisée parmi les bibliothèques présidentielles.

Il est de tradition que les anciens présidents américains fassent édifier un centre culturel après avoir quitté le pouvoir.

Donald Trump a déjà évoqué le projet de construire le sien à Miami.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tchèques et Sud-Africains dos à dos

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Teboho Mokoena après son égalisation sur penalty (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Pour le début de la 2e journée du groupe A à Atlanta, la Tchéquie et l'Afrique du Sud n'ont pas réussi à se départager (1-1). Un point pour deux nations qui n'arrange personne.

La Tchéquie devra sans doute réussir un truc face au Mexique, alors que les Sud-Africains affronteront la Corée du Sud avec comme objectif la victoire. Dans cette partie, c'est la sélection de Miroslav Koubek qui entra très vite dans son match et concrétisa rapidement son bon départ. Sur une touche jouée vite côté droit, Hlozek centra en retrait. Après une remise dans la surface de Sojka, Michal Sadilek ajusta Williams d'une frappe du gauche pour donner l'avantage aux Tchèques à la 6e.

En tête au tableau d'affichage, la Tchéquie recula et laissa l'initiative aux Bafana Bafana. Plus présents, les Sud-Africains étaient forcément contraints de montrer davantage, eux qui avaient été battus 2-0 par le Mexique en ouverture.

Les Bafana Bafana ont obtenu une belle récompense à la 83e lorsque Mokoena a transformé un penalty pour une faute de main tchèque dans la surface.

Les dernières minutes furent très animées avec deux équipes désireuses d'aller marquer pour décrocher leur première victoire et effacer leur revers initial. Dans les sept minutes du temps additionnel, Modiba a bien failli renverser les Tchèques, mais un tibia tchèque envoya le ballon en corner.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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