Rejoignez-nous

International

Tsahal intensifie ses frappes meurtrières sur Gaza

Publié

,

le

Mardi l'armée israélienne a annoncé que "des plans opérationnels pour une offensive au Liban" avaient été "validés" (archives). (© KEYSTONE/EPA/ATEF SAFADI)

L'armée israélienne a intensifié vendredi ses frappes sur la bande de Gaza dans lesquelles au moins 30 Palestiniens ont été tués selon des médecins. Tsahal a aussi échangé de nouveaux tirs transfrontaliers avec le Hezbollah libanais.

Le Liban ne peut pas devenir "un autre Gaza", a lancé le patron de l'ONU Antonio Guterres, en soulignant les craintes d'un embrasement régional avec la multiplication des tirs à la frontière israélo-libanaise et les menaces brandies par Israël et le Hezbollah, un mouvement armé et financé par l'Iran.

La guerre à Gaza, déclenchée par une attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre contre le sol israélien, a en outre provoqué de nouvelles crispations entre Israël et les Etats-Unis, des alliés historiques, le premier ministre Benjamin Netanyahu critiquant le rythme des livraisons d'aide militaire américaine.

Vendredi, les bombardements aériens et à l'artillerie israéliens se sont intensifiés selon des témoins dans plusieurs secteurs du territoire palestinien assiégé par Israël depuis le 9 octobre.

"C'était une journée difficile et très violente dans la ville de Gaza (nord). Jusqu'à présent, environ 30 martyrs ont été transportés à l'hôpital Al-Ahli", a déclaré le dr Fadel Naïm, directeur de l'établissement.

Les frappes ont aussi visé la ville de Rafah dans le sud où l'armée a fait état de combats avec le Hamas.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), au 17 mai, il ne restait plus que 750 personnes à Rafah, alors que la ville abritait 1,4 million de Palestiniens dont la grande majorité ont fui après l'offensive terrestre israélienne lancée le 7 mai.

Dans ce petit territoire où s'entassent quelque 2,4 millions de Palestiniens, "plus d'un million de personnes se déplacent constamment" dans l'espoir de trouver un lieu sûr alors qu'"aucun lieu n'y est sûr", a déclaré le Dr Thanos Gargavanis, responsable des urgences à l'OMS.

"Aucun impact"

L'armée israélienne a pour sa part annoncé la mort de deux soldats, ce qui porte à plus de 310 le nombre de militaires tués depuis le début des opérations terrestres à Gaza le 27 octobre.

Malgré le désastre humanitaire dans le territoire palestinien menacé de famine selon l'ONU, l'aide internationale ne peut être acheminée et distribuée par les humanitaires en raison du manque de sécurité, selon l'OMS.

Une pause quotidienne annoncée par Israël sur une route du sud, et présentée comme un moyen de faciliter l'entrée de l'aide par le passage israélien de Kerem Shalom vers Gaza n'a eu "aucun impact", a dit l'OMS. L'entrée de l'aide "a été minime" et la récupérer à Kerem Shalom est dangereux.

Tensions entre Israël et Washington

M. Netanyahu a affirmé qu'Israël menait "une guerre pour son existence" à Gaza et avait besoin des armes américaines, dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis.

Mardi il a accusé les Etats-Unis, premier soutien militaire d'Israël, de "retenir" des livraisons d'armement.

Des commentaires jugés "décevants" et "offensants" par John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, pour qui "aucun autre pays ne fait plus pour aider Israël à se défendre contre la menace du Hamas".

Le secrétaire d'Etat Antony Blinken, qui a rencontré à Washington des responsables israéliens jeudi, a tenu à "réitérer l'engagement sans faille des Etats-Unis pour la sécurité d'Israël".

"Inimaginable"

M. Blinken a aussi souligné "l'importance d'éviter une nouvelle escalade au Liban", pays situé à la frontière nord d'Israël et où le Hezbollah, un mouvement très influent au Liban, a ouvert le front en soutien au Hamas, son allié, le 8 octobre.

Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a averti mercredi qu'"aucun lieu" en Israël ne serait épargné par les missiles de son mouvement après que l'armée israélienne a annoncé que "des plans opérationnels pour une offensive au Liban" avaient été "validés".

Vendredi, le Hezbollah a dit avoir lancé des drones explosifs sur une position militaire à la frontière nord d'Israël et mené des attaques aux roquettes et drone contre d'autres cibles militaires frontalières.

Au Liban, des médias ont fait état de frappes et de bombardements israéliens contre plusieurs localités du sud du Liban.

"Le risque d'extension du conflit au Moyen-Orient est réel et doit être évité. Un geste irréfléchi, une erreur de calcul, pourraient provoquer une catastrophe largement au-delà de la frontière, et franchement inimaginable", averti M. Guterres.

Dizaines de milliers de morts

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés de Gaza ont mené une attaque dans le sud d'Israël qui a entraîné la mort de 1194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles. Sur 251 personnes enlevées ce jour-là, 116 sont toujours retenues à Gaza dont 41 sont mortes.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007 et qu'il considère comme terroriste, de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Son armée a lancé une offensive d'envergure à Gaza qui a fait jusqu'à présent 37'431 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement local, dirigé par le Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire US

Publié

le

Benjamin Netanyahu (à gauche) et Jared Kushner (au centre) sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé (archives). (© KEYSTONE/EPA U.S. Embassy Jerusalem/STERN MATTY / HANDOUT)

Israël et les États-Unis sont convenus lundi de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas. Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, exclut tout retrait israélien de Gaza avant cette étape.

Jared Kushner, gendre de Donald Trump, a rencontré M. Netanyahu, engagé dans une difficile bataille pour sa réélection, après que ce dernier a publiquement rejeté le dernier volet d'un plan américain de sortie de guerre dans la bande de Gaza.

Le mouvement islamiste palestinien avait lui donné son accord fin juillet à cette feuille de route, prévoyant son désarmement et le retrait israélien du territoire palestinien, occupé à plus de 60% par Israël.

Dimanche, M. Kushner avait tenu une rencontre directe, et très rare, avec des membres de la direction du Hamas, insistant, selon des sources ayant requis l'anonymat, sur le désarmement du mouvement et appelant à des mesures "vérifiables".

Contrôle militaire américain

MM. Netanyhu et Kushner "sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé dans l'ensemble" du territoire, a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien.

"Il a également été convenu que la première étape vers la démilitarisation de la bande de Gaza consisterait à demander au Hamas de remettre ses armes afin qu'elles soient mises hors service sous la supervision d'un général américain", a ajouté ce responsable.

M. Kushner était accompagné de membres du "Conseil de paix" de Donald Trump, notamment l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Cet organe ne s'est pas exprimé dans l'immédiat sur la réunion.

Exigence de Netanyahu

L'administration Trump a déjà confié un rôle à l'armée américaine et à des forces étrangères alliées dans la supervision du cessez-le-feu conclu en octobre 2025, qui a permis de réduire les frappes israéliennes sur la bande de Gaza sans toutefois y mettre fin.

Selon sa version publiée par le "Conseil de Paix" en juillet, la feuille de route américaine prévoyait que le désarmement du Hamas soit supervisé par le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), un organe de technocrates palestiniens censé gérer le quotidien du territoire pendant une période de transition.

En rejetant ce texte, M. Netanyahu avait exigé un désarmement "véritable" du Hamas, dont l'attaque sans précédent du 7 octobre 2023 en Israël a déclenché la dévastatrice guerre à Gaza.

Au pouvoir dans ce territoire depuis 2007, le mouvement a annoncé en juillet dissoudre son administration civile et vouloir transférer ses responsabilités au NCAG.

Pas de rôle futur pour le Hamas à Gaza

M. Kushner avait insisté dimanche auprès de sa direction sur l'absence de tout rôle futur du Hamas dans la gouvernance de Gaza, selon les mêmes sources anonymes.

Le mouvement palestinien a de son côté souligné auprès de l'émissaire qu'il souhaitait que des pressions soient exercées sur M. Netanyahu pour débloquer la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan américain, avait indiqué un responsable du Hamas à l'AFP.

Pendant des années, les Etats-Unis ont refusé tout contact avec le Hamas, qu'ils classent parmi les organisations terroristes. Mais pour mettre fin à ce conflit dévastateur, l'administration Trump s'est montrée plus ouverte à des contacts directs.

Jared Kushner a aussi rencontré dimanche le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, et des responsables du Qatar et de Turquie, autres pays médiateurs.

"Eliminez"

En Israël, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême-droite alliée à M. Netanyahu, a pour sa part appelé à la poursuite des opérations meurtrières israéliennes à Gaza.

"Je pense que des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza. Eliminez-en 30 ou 40", a-t-il récemment déclaré dans un podcast avec un ancien otage israélien à Gaza. "Pas seulement ceux qui vous mettent actuellement en danger. Ce sont des gens qui ne devraient pas être en vie", a-t-il ajouté.

Le Hamas et Israël s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté et en demande d'aide humanitaire. Au moins 1265 Palestiniens y ont été tués depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Dans le même temps, Israël y a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

La Grèce rembourse en avance une partie de sa dette

Publié

le

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010. (archives) (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/ALEXANDROS BELTES)

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros (12,2 milliards de francs) de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010, a annoncé lundi le ministère des Finances grec.

Cette démarche lui permettrait d'avoir dès cette année une dette moins importante que celle de l'Italie.

En tirant parti notamment de ses excédents budgétaires, la Grèce vise à réduire cette année le ratio dette/PIB à 137%, selon le ministère. La dette grecque pesait encore 210% du PIB en 2020.

Le plan prévoit notamment le remboursement de prêts d'environ 2,5 milliards d'euros au mécanisme de soutien européen, ainsi que d'une obligation de 2,2 milliards d'euros arrivant à échéance en 2027. Parallèlement, l'encours des bons du Trésor devrait être réduit de 1,2 milliard d'euros d'ici le 31 décembre.

En juin dernier, la Grèce avait remboursé de manière anticipée 6,9 milliards d'euros de prêts provenant du premier plan de sauvetage et plus précisément du prêt bilatéral accordé à la Grèce en 2010.

Au total, de 2019 à 2025, la Grèce a procédé à des remboursements anticipés de prêts d'un montant s'élevant à environ 36 milliards d'euros.

Le montant de la dette publique de la Grèce s'élève actuellement à environ 363 milliards d'euros.

Huit ans après la fin de la débâcle financière qui lui avait valu trois prêts internationaux et une austérité drastique, la Grèce est actuellement l'un des pays de la zone euro affichant un des taux de croissance les plus élevé --prévu à 2% en 2026 selon les prévisions du gouvernement.

Remboursement complet

Selon le ministère des Finances, les remboursements anticipés se poursuivront dans les années à venir, avec pour objectif de rembourser entièrement les prêts d'ici 2031, et non plus selon le plan initial à l'horizon 2041.

Par cette démarche, le ministère des finances estime que "l'État grec adresse un message supplémentaire pour rassurer les institutions, les agences de notation et la communauté internationale des investisseurs".

L'Italie prévoit pour sa part que sa dette atteindra 138,6% du PIB cette année.

La dette publique de la France s'établit quant à elle autour de 117,6% à 118% de son PIB, pour un montant total dépassant les 3.500 milliards d'euros, selon l'Insee et Eurostat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

Publié

le

Le pilote instructeur et son élève naviguaient à bord d'un appareil léger de type Cirrus (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir en urgence leur avion sur une route départementale des Bouches-du-Rhône, après une avarie. Un élu local a qualifié la manoeuvre d'"acte incroyable de professionnalisme".

Lundi matin, vers 09h45, un avion de la base aérienne 701 de l'Armée de l'air, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), a dû se poser en urgence sur la route départementale 113 après un "accident aérien", a indiqué le ministère des Armées.

Un instructeur et son élève qui pilotaient cet avion léger, un Cirrus SR-20 utilisé pour l'apprentissage du pilotage, ont été "légèrement blessés", selon la même source.

"Après un problème moteur, les pilotes, l'instructeur d'environ 47 ans, et son élève de 23 ans ont réussi à atterrir sur cette route particulièrement fréquentée à cette période, dans le sens de circulation des véhicules", a raconté à l'AFP Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence.

"Ils ont pu éviter les voitures et atterrir à quelques dizaines de mètres des habitations et des magasins", a relaté l'élu qui s'est rendu sur place. Aucun dommage à un tiers n'est à déplorer, a confirmé le ministère dans un communiqué, sans préciser la nature de l'avarie.

"En atterrissant, les ailes ont vraisemblablement touché le parapet, ce qui a fait prendre feu à l'avion, mais les deux pilotes ont pu s'extraire en urgence et sauver leur vie", poursuit M. Isnard, saluant "un acte extraordinaire de dextérité, de maîtrise et d'expérience".

La carcasse de l'appareil était encore sur place dans l'après-midi, selon le maire de Salon-de-Provence, à des fins de vérifications dans le cadre de l'enquête lancée par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l'Air et de l'Espace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Le Pentagone veut "accélérer" la livraison de Tomahawk

Publié

le

Les Etats-Unis ont annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MC1 WOODY SHAG PASCHALL / HANDOUT)

Washington a annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, dans un contexte de pénuries de munitions provoquée par la guerre contre l'Iran.

Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump.

Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1600 kilomètres.

"S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui lundi dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao.

"Cet investissement historique de 22,9 milliards de dollars (18,5 milliards de francs) accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi.

Patriots asséchés

Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran.

Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février.

Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Yémen: l'ONU alarmée par le nombre de victimes civiles

Publié

le

Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande aux parties au conflit au Yémen de ne pas relancer une guerre totale entre elles (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande aux parties au conflit au Yémen de mettre un terme à toute manoeuvre qui pourrait faire revenir le pays à "une guerre totale". Lundi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme s'est dit "alarmé" par le nombre grandissant de victimes civiles.

Au moins 17 d'entre elles auraient été tuées par les rebelles Houthis dans les territoires contrôlés par le gouvernement en une dizaine de jours. Et deux sont décédées fin juillet dans ceux dirigés par les insurgés.

Volker Türk demande aux parties au conflit "d'épargner la population yéménite". Celle-ci a déjà "suffisamment souffert" dans une guerre qui dure depuis largement plus de dix ans, selon lui.

Il faut que les parties au conflit se conforment au droit international humanitaire (DIH) et aux droits humains, insiste le haut commissaire. De nombreuses infrastructures civiles ont été atteintes, notamment des entrepôts de carburant et un site résidentiel d'un hôpital de campagne saoudien, selon les indications relayées par le Haut-Commissariat.

Au moins 18 millions de Yéménites sont déjà confrontés à une insécurité alimentaire. "Ces attaques doivent s'arrêter immédiatement", dit encore le haut commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 40 minutes

Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire US

Israël et les États-Unis sont convenus lundi de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas. Le Premier...

EconomieIl y a 2 heures

La Grèce rembourse en avance une partie de sa dette

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros (12,2...

InternationalIl y a 2 heures

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir...

SuisseIl y a 2 heures

Lausanne: important dispositif policier suite à une balle à blanc

Un important dispositif policier a été déployé dimanche soir sur la place du Tunnel à...

EconomieIl y a 3 heures

Niedergesteln (VS): trois personnes sauvées par hélitreuillage

Un équipage d'Air Zermatt a mené une opération de sauvetage d'une extrême complexité dans les...

GenèveIl y a 3 heures

Rentrée scolaire: des mesures en Ville de Genève contre la canicule

La Ville de Genève a présenté lundi à l'occasion de la rentrée scolaire ses mesures...

EconomieIl y a 3 heures

Le Pentagone veut "accélérer" la livraison de Tomahawk

Washington a annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon...

SportIl y a 3 heures

Un nouveau sprinteur pour Tudor

Le sprinteur belge Arnaud De Lie, 24 ans, quittera son équipe formatrice Lotto-Intermarché à la...

EconomieIl y a 4 heures

Modeste rebond des nuitées hôtelières en juillet

Les hôteliers helvétiques ont bénéficié en juillet d'un petit regain de demande. Le nombre de...

SuisseIl y a 4 heures

Cyberattaque contre Stadler Rail: le hacker présumé jugé à Zurich

Le procès d'un informaticien ukrainien de 52 ans, accusé d'avoir piraté plusieurs entreprises dont Stadler...