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Huawei : faut-il renoncer à la marque ?

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La situation du groupe Huawei est de plus en plus confuse. Faut-il s’inquiéter si l’on possède un smartphone de la marque chinoise ? Et renoncer si l’on est tenté par l’un de ses modèles?

Renoncer ou simplement reporter. C’est une vraie question, parce que les choses n’ont pas l’air de s’éclaircir sur le plan politique et économique. Les pressions de l’administration républicaine aux Etats-Unis donnent à ce stade l’impression de vouloir tuer, ou en tout cas affaiblir un concurrent des technologies américaines. Alors il y a deux raisons de ne pas réagir trop tôt. La première, c’est que l’on ne sait pas très bien sur quoi vont précisément porter les sanctions américaines. Et l’on ne le saura pas avant fin août, ce qui annonce un beau feuilleton de l’été.

Il s’agit tout de même d’empêcher Google d’équiper les smartphones chinois de systèmes d’exploitation Androïd.

Oui, mais ça reste assez vague. Il s’agit à ce stade d’interdire aux entreprises américaines de vendre des technologies de pointe à Huawei, accusé d’espionnage au profit de Pékin. Mais quelles technologies au juste ? Ce sera très différent selon que les Etats-Unis cibleront l’espionnage en général, ou l’espionnage simplement industriel. C’est-à-dire des transferts de technologies sensibles. Et franchement, priver Huawei d’Android, ça ne donne pas l’impression de mettre les Américains ou les Européens à l’abri des visées impérialistes de la Chine.

Et la deuxième raison de ne pas trop s’inquiéter ?

C’est que cette politique américaine ne convient nullement aux entreprises américaines de technologie. Genre Google. Ce n’est peut-être pas ce qui va infléchir le président Trump, trop content de se montrer au-dessus de certaines contingences économiques. Mais ça va probablement contribuer à arrondir les angles au final. De manière que le consommateur en bout de chaîne soit le moins possible impacté. Si possible même pas du tout.

Huawei a aussi annoncé dès le début de la crise qu’il allait lancer son propre système OS pour équiper ses smartphones.

Oui, ouvert à toutes les applications. Disponible pour d’autres marques de smatphone aussi. Les développements ont évidemment commencé bien avant la crise. Aux dernières nouvelles, il semblerait d’ailleurs que Huawei vienne déjà de produire un million de smartphones équipés de son propre système. Une sorte de série test.

La marque chinoise paraît en tout cas très confiante.

Oui, même si les dégâts d’image sont probablement déjà tangibles. Le directeur pour la Suisse a donné l’autre jour une interview dans Le Temps. On le sentait sur la défensive – on le serait à moins. Il a beaucoup insisté sur le fait que les professionnels clients et partenaires de Huawei lui accorde leur confiance. Tout va finir par bien se passer. Ou plus ou moins bien. Sous-entendu : si tant d’expertise dans le monde nous fait confiance, le public peut s’y fier. Oui, il y a quand même un opérateur de télécoms en Grande-Bretagne qui a annoncé hier qu’il allait se passer d’équipements chinois. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps

Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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