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Glencore paie 180 millions pour clore un cas de corruption en RDC

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Des militants congolais avaient manifesté en 2018 devant le siège du mastodonte zougois des matières premières à Baar. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Glencore a trouvé un accord avec la République Démocratique du Congo (RDC) concernant une affaire de corruption. Le géant des matières premières paiera une amende de 180 millions de dollars (presque autant en francs) aux autorités congolaises.

Les Ministères de la justice congolaise et américaine ont notamment mené des investigations sur ces cas présumé de corruption qui ont eu lieu entre 2007 et 2018 en RDC, rappelle Glencore dans un communiqué.

Par ailleurs, dans le cadre de plusieurs affaires de corruption et de manipulation du marché, Glencore avait fin mai détaillé que l'amende totale à régler aux autorités américaines, britanniques et brésiliennes se chiffrait à 2,4 milliards de dollars. Mais en tenant compte de diverses ristournes - notamment la résolution des litiges dans un délais de six mois au Royaume-Uni et de douze mois en Suisse, le montant effectif à payer sera de 1,06 milliard.

A la fin de l'exercice 2021, le conglomérat avait constitué des provisions d'un montant de 1,5 milliard pour régler les différents litiges judiciaires en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Culture

Le Venoge Festival ouvre sa 30e édition avec David Guetta

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Pour ses 30 ans, le Venoge Festival démarre mardi avec David Guetta en tête d'affiche (archives). (© KEYSTONE/DPA/BRITTA PEDERSEN)

Le Venoge Festival célèbre cette année sa 30e édition. L'open air du Gros-de-Vaud ouvre les festivités ce mardi avec une soirée supplémentaire inédite et un cadeau en or: la star des DJs David Guetta. La suite du programme du 12 au 15 août n'est pas moins séduisante: PLK, Josman, Lisa Stansfield, Magic System, Damso, Rilès, Suzane, Mosimann ou encore Sabrina et Ophélie Winter.

"Accueillir David Guetta pour la seule date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de l'événement musical à Penthaz (VD), Julien Finkbeiner, interrogé par Keystone-ATS.

A guichets fermés, cette soirée supplémentaire débutera avec le groupe français de musique électronique Synapson et le DJ néerlandais Afrojack. Ils cèderont leur place à David Guetta en deuxième partie de soirée pour un concert en marge de son "Ultimate Monolith Show", qui a attiré un total de 240'000 spectateurs au Stade de France à Saint-Denis les 11, 12 et 13 juin dernier.

Le directeur du festival espère attirer entre 65'000 et 70'000 spectateurs avec cette date supplémentaire. L'été dernier, la manifestation avait connu son affluence record, soit quelque 50'000 personnes, grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 personnes en 2024. Cela fait trois ans que l'on augmente le nombre de festivaliers de 15% chaque année, souligne-t-il.

Pérenniser la taille actuelle

Pour mémoire, le festival s'est longtemps tenu à Penthalaz avant de déménager en 2022 à Penthaz sur un terrain de 100'000 m2, soit près du double que le site originel. A la suite de cette édition, et dans le but de professionnaliser la structure, l'association Venoge People a été reprise en 2023 par Grand Chelem Event SA, société spécialisée dans l'organisation d'événements.

"Trente ans après, nous continuons d'écrire l'histoire du festival qui fait désormais partie des grands événements musicaux de l'été en Suisse romande. Il a su trouver sa place sur la scène musicale des nombreux festivals estivaux", affirme Julien Finkbeiner.

Le comité d'organisation compte désormais mettre la priorité sur la qualité plutôt que sur la taille. "Notre objectif n'est pas de s'agrandir, mais plutôt de continuer à consolider le festival et de poursuivre son développement au travers de l'amélioration des conditions d'accès et d'accueil des artistes, des festivaliers et festivalières et des partenaires", explique son directeur.

Pour cette 30e édition, plus de 40 artistes se produiront sur les trois scènes de l'open air qui séduit largement au-delà du Gros-de-Vaud, ciblant notamment le grand Lausanne ainsi qu'une jeune génération. Son budget atteint cette année 6,5 millions de francs (contre 5,5 millions l'an dernier). L'événement peut compter aussi sur quelque 1200 bénévoles.

Scène urbaine vs "Revival"

Le mercredi fera une nouvelle fois honneur à la scène urbaine. PLK, Josman, L2B, La Mano 1.9, Genezio ou encore Nono La Grinta se produiront ce soir-là, qui est aussi "sold out" sur les deux scènes principales. Vendredi et samedi (il reste des places), Damso, Rilès, Suzane, Yuston XIII, Mosimann, Claudio Capéo, Gaëtan Roussel et Marguerite tiendront le haut de l'affiche.

Jeudi, avec "Made in Venoge", place à la traditionnelle soirée "revival" qui se veut festive et intergénérationnelle (sold out). Elle réunira d'abord trois têtes d'affiche, Lisa Stansfield, Magic System et Fatal Bazooka.

Le show "Remeber Me" - imaginé, produit et monté spécialement pour et par le Venoge Festival - rassemblera, lui, Gala, K.Maro, Haddaway, Reel 2 Real, Sabrina, Worlds Apart, Dr. Alban ou encore Ophélie Winter et Helmut Fritz. Le même soir encore, hommage à la variété française des années 80 avec Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez, Emile (ex-Gold) et Début de Soirée.

Et pour terminer, les trois coups de coeur de Julien Finkbeiner à (re)découvrir absolument: Rilès, Yuston XIII et Mosimann, ce dernier pour "la belle histoire avec le Venoge Festival" et sa cinquième apparition consécutive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Européens en grand bassin: Roman Mityukov joue sur les détails

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Roman Mityukov vise le podium européen sur 200 m dos. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Roman Mityukov aborde en confiance les Européens en grand bassin de Paris (10-16 août), unique grande compétition de son année 2026. Le Genevois visera le podium sur 200 m dos, sa distance fétiche.

Fidèle à ses habitudes, Roman Mityukov ne prononce pas le mot "médaille" à l'heure d'évoquer ces joutes continentales. Homme des grands rendez-vous, il reste il est vrai sur un échec aux Mondiaux 2025 à Singapour, où il avait dû se contenter d'une 7e place sur 200 m dos.

Le Genevois de 26 ans, qui avait manqué sa finale à Singapour après avoir pourtant battu son record national en demies (1'54''83), avait vu une belle série prendre fin. Il restait alors sur quatre podiums consécutifs dans des grands championnats sur 200 m dos: le bronze (2023) et l'argent (2024) aux Mondiaux, le bronze aux Européens 2024, et bien sûr le bronze olympique en 2024.

"Un mal pour un bien"

"Les Mondiaux 2025 ne constituent pas mon seul échec: j'avais fini trois fois 4e (red: sur 100 et 200 m dos, ainsi qu'avec le relais du 4x200 m libre) aux Championnats d'Europe 2022", rappelle d'emblée Roman Mityukov, qui s'est confié aux médias jeudi dernier depuis Tenero, avant de rejoindre Paris/St-Denis.

"Cette 7e place à Singapour était assez difficile à digérer sur le moment, évidemment. Parce que je travaille toute une saison pour une seule compétition", souligne le Genevois, qui n'a pas disputé de grande compétition en petit bassin depuis fin 2024. "J'étais alors forcément un peu déçu", raconte-t-il.

"Mais ça m'a aussi permis de prendre conscience de certaines choses que je devais améliorer. Je pense que c'était un mal pour un bien. Certes, c'était une saison post-olympique, mais j'aurais pu faire plein de choses nettement mieux", poursuit-il avec sa lucidité et son calme habituels.

Les détails font la différence

Avec son coach Clément Bailly, Roman Mityukov a très vite analysé la situation. "J'ai amélioré pas mal de petites choses dans mon quotidien. J'ai fait une bonne saison", marquée par des chronos de 1'55''36 sur 200 m dos (2e temps européen 2026) et de 53''32 (no 15 en Europe) sur 100 m dos. "Je suis en bonne santé. J'ai hâte de voir ce que cela va donner", salive-t-il.

Le Genevois accepte de rentrer dans les détails concernant son "nouveau" quotidien. "Il fallait un peu plus de discipline en fait. Il fallait faire plus d'exercices de mobilité, plus de stretching. Ou améliorer mon sommeil, dormir un peu plus, améliorer un peu ma nutrition aussi", énumère-t-il. "Il y avait plein de choses à améliorer", constate-t-il.

"Evidemment, à mon niveau, il y a déjà certains domaines où je fais les choses assez bien et où il était plus difficile de m'améliorer", souligne Roman Mityukov, qui a été suivi par un nutritionniste durant toute la saison. "Je mangeais déjà très bien, mais on peut toujours faire mieux, par exemple concernant ce qu'on mange avant ou après un entraînement", précise-t-il.

"Et j'ai bien sûr également beaucoup travaillé dans l'eau au fil de la saison, sur de petits aspects techniques comme le départ, la coulée, la vitesse, poursuit le Genevois, qui veut tout faire mieux mais ne peut pas en faire plus. A un moment donné, tu ne peux plus augmenter le nombre d'entraînements et de kilomètres, parce que tu as déjà atteint quelque part une sorte de sommet."

Physiquement et techniquement, Roman Mityukov a mis l'accent sur la qualité. Son programme d'entraînement varie énormément d'une période à l'autre. "Chaque période est différente par rapport à ce qu'on prépare, dans quelle étape du cycle olympique on se situe, lâche-t-il. En début de saison par exemple, j'ai fait un peu plus de musculation pour prendre de la masse et travailler la vitesse."

"Quand tu ne peux pas nager plus, il faut chercher les petits centièmes dans tous ces détails et ces aspects techniques, il faut chercher les défauts que je peux avoir à mon âge ou dans ma technique", explique encore celui qui en aura très bientôt terminé avec ses études d'avocat.

"Aller chercher une finale sur 200 dos"

Ces Européens 2026 se déroulent au beau milieu d'un cycle olympique lau cours duquel Roman Mityukov a pour objectif prioritaire de monter en puissance dans l'optique de Los Angeles 2028. Mais il voudra certainement valider dans le Centre Aquatique Olympique de St-Denis le travail minutieux effectué au cours des derniers mois.

No 2 européen de l'année sur 200 m dos derrière le Grec Apostolos Siskos (1'54''12), il veut avant tout s'illustrer sur cette distance, dont les séries et les demi-finales sont prévues mardi et la finale mercredi (18h40). "Je veux évidemment aller chercher une finale sur 200 dos", lâche-t-il, sans évoquer un podium potentiel.

En individuel, Roman Mityukov sera également en lice sur 50 m dos (séries jeudi matin) et sur 100 m dos (séries samedi). "Sur ces deux épreuves, je veux me laisser surprendre. J'ai travaillé un peu plus sur la vitesse cette saison, donc j'espère que ça amènera de belles choses", sourit-il.

Et qu'en est-il des relais? "Tout se décide au dernier moment durant la semaine, en équipe. Les courses individuelles ont toujours été ma priorité, mais si je peux aider une équipe à décrocher une finale ou une médaille, je serai présent", répond le Genevois, qui aura certainement un rôle à jouer le dimanche 16 août à l'occasion du 4x100 m 4 nages.

Il revient en tout cas avec grand plaisir à Paris, théâtre de son plus bel exploit, même si ces joutes ne se déroulent pas au même endroit que les épreuves olympiques de 2024: "On est tout près du village olympique. Ca va me rappeler de bons souvenirs, même si je pense que cela ne va pas changer grand-chose. Mais si cette ville m'a porté bonheur une fois, pourquoi pas deux?"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Marlen Reusser: "Pour moi, c'est une énigme"

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Marlen Reusser dimanche lors de la dernière étape à Nice. (© KEYSTONE/AP/PHILIPPE MAGONI)

Victime d’une chute dimanche qui l’a éjectée du podium lors de l’ultime étape, Marlen Reusser n’avait pas pu masquer ses larmes sur la ligne d’arrivée à Nice. Son Tour de France a tourné au cauchemar.

Classée finalement au 14e rang, la Bernoise a livré sa première analyse lundi lors d’une table ronde devant les journalistes. "Il est encore trop tôt pour trouver toutes les réponses aux questions que je peux me poser, explique-t-elle. Ainsi, je n’arrive pas à comprendre pourquoi je n’avais plus vraiment les jambes samedi et dimanche."

"La troisième place ne devait pas m'échapper"

Maillot jaune pendant trois jours jusqu’à l’étape reine du Mont Ventoux remportée vendredi par Kasia Niewiadoma, Marlen Reusser a traversé l’une des journées les plus difficiles de sa carrière samedi lors de la prise de pouvoir de Demi Vollering. Malgré cet état de forme précaire, elle était toutefois parvenue à sauver sa place sur le podium avec une marge confortable de 1’53’’ sur l’Italienne Elisa Longo Borghini. "La troisième place ne devait pas m’échapper, assure-t-elle. J’en étais pleinement convaincue."

Mais dimanche à 67 km de l’arrivée, elle devait perdre sa place dans le groupe de tête. "Pour moi, c’est une énigme. Je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas pu suivre les meilleures à cet instant de la course, avoue-t-elle. J’ai tout de suite réalisé que c’était terminé pour le podium."

La Bernoise a déjà connu cette année de tels moments où plus rien ne va, au Tour des Flandres et au Giro. "Je sens comme une différence dans la répartition de l’effort sur les pédales, ce n’est plus du 50/50 mais du 45/55, poursuit-elle. Je dois avoir un problème à ma jambe. Mais je n’ai aucune idée de son origine..."

"Je dois souffler"

Reléguée dans un deuxième groupe, Marlen Reusser devait ensuite chuter, surprise par un nid-de-poule. Elle a songé dans un premier temps à abandonner avant que ses coéquipières ne trouvent les mots pour qu’elle reprenne la course. A l’arrivée, elle devait concéder... 24’35’’ sur Demi Vollering.

Malgré cette issue malheureuse, Marlen Reusser peut trouver des notes positives sur ce Tour de France. Elle l’a parfaitement maîtrisé dans un premier temps avec sa victoire dans le contre-la-montre de Dijon alors qu’elle avait connu un début d’année bien tourmenté avec sa chute en février aux Emirats, sa fracture à une vertèbre lombaire au Tour des Flandres en avril et une nouvelle chute au Giro.

La Bernoise va désormais s’accorder une pause avant sa dernière échéance, les Championnats du monde de Montréal à la fin septembre. "Je veux souffler. Je savais que mon année allait être très riche avec toutes ces courses que j’ai enchaînées, reconnaît-elle. Là maintenant, je dois vraiment tirer la prise ces prochaines semaines."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

50 m papillon: Ponti jouera les médailles à 18h37

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Noè Ponti devra frapper fort en finale du 50 pap' s'il entend se parer d'or (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti jouera les médailles sur 50 m papillon, mardi aux Européens en grand bassin de Paris. Il fait figure d'outsider après avoir signé le 3e temps des demi-finales lundi soir.

Le Tessinois a nagé en 22''53 en demi-finales, à 0''02 de son record personnel. Il vise sa deuxième médaille continentale en grand bassin, après celle d'argent conquise en 2022 sur 100 m papillon. Pour mémoire, il avait cueilli deux médailles d'argent aux Mondiaux 2025 en grand bassin (sur 50 et 100 pap'), et avait bien sûr glané le bronze olympique en 2021 sur 100 m.

La finale, programmée à 18h37 mardi au Centre aquatique olympique de St-Denis, promet des étincelles. Le Russe Egor Kornev a ainsi frappé fort en demi-finales, signant le 3e meilleur temps de l'histoire en 22''36. Le champion du monde de la discipline, le Français Maxime Grousset (22''49 en demi-finales comme en séries) peut aussi rêver d'or. Il bénéficiera du soutien sans faille du public.

La journée de mardi verra aussi l'entrée en lice dans ces joutes d'un autre médaillé olympique suisse, Roman Mityukov. Le Genevois, en bronze aux JO de Paris 2024 sur 200 m dos, disputera sa série à 10h40 dans sa discipline fétiche. Les demi-finales sont prévues dès 19h03 mardi soir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Otan: Trump avait changé d'avion en raison de menaces iraniennes

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Donald Trump avait été discrètement débarqué d'Air Force One à son retour du sommet de l'Otan en Turquie. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Alors qu'il était censé se trouver à bord d'Air Force One, Donald Trump a secrètement utilisé un autre avion pour quitter le sommet de l'Otan en Turquie début juillet. La raison ? Des menaces iraniennes, a rapporté lundi le Washington Post.

Le voyage retour du président américain avait déjà été marqué par un changement de dernière minute: Donald Trump n'avait pas repris le Boeing 747 qui l'avait amené en Turquie, des inquiétudes sur la sécurité entourant ce nouveau modèle d'Air Force One, un cadeau du Qatar, ayant été émises.

Citant un responsable américain anonyme, le Washington Post révèle désormais que, plutôt que d'utiliser l'ancien modèle de jet présidentiel, comme annoncé officiellement, après y être monté à bord sous l'oeil des caméras, M. Trump aurait été secrètement débarqué dans un camion pour emprunter un avion plus petit.

Une fois arrivé au Royaume-Uni, il aurait alors retrouvé l'équipe de la Maison Blanche et les journalistes le suivant pour finir le trajet retour jusqu'aux Etats-Unis à bord de l'avion offert par le Qatar.

Selon le Washington Post, de telles précautions auraient été prises en raison de menaces de l'Iran, pays frontalier de la Turquie, contre le président américain.

Si Donald Trump a nié tout risque dans un premier temps, il avait fait référence à de supposées tentatives d'assassinat durant le vol retour.

"Il y a beaucoup d'ennemis des Etats-Unis qui l'ont dans le viseur, et nous utilisons tous les outils à notre disposition pour faire face à ces menaces", a déclaré le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Les journalistes présents dans Air Force One avaient d'ailleurs reçu la consigne, normalement réservée aux zones de guerre, de garder les stores des hublots baissés.

Des premières inquiétudes avaient été émises à propos de l'avion offert par le Qatar et que Donald Trump avait aménagé en nouvel Air Force One, qui n'était pas équipé des mêmes systèmes de sécurité que ses prédécesseurs, d'après le New York Times.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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