Sorties entre amis, concerts, festivals, expositions, retrouvez notre sélection des événements du week-end à Genève.
Thé dansant à la patinoire des bastions
En collaboration avec le Service de la Jeunesse de la Ville de Genève, la maison de quartier vous propose une fête pour marquer la fermeture de la patinoire des Bastions. Dans un décor de rêve nous vous proposons un programme digne d’un spectacle d’Holiday on Ice. De 16h à 17h30, goûter pour les enfants. Ensuite, rallye sur glace : divers épreuves à réaliser les patins aux pieds, quelques énigmes et question auxquels les cerveaux gelés devront répondre pour gagner ! Enfin, un photomaton : venez vous faire tirer le portrait et repartez avec votre photo comme souvenir impérissable. Pour terminer la soirée en beauté nous vous proposons un disco sur glace et quizz musical, une raclette à 3.- et thé chaud
Informations pratiques: L’entrée est gratuite, la location des patins coûte 2.-. Vendredi 21 février à partir de 16h à la patinoire des Bastions.
Fête tropicale
Samedi 22 février, dès 11h et jusqu’à 22h, venez entre amis ou en famille découvrir la culture brésilienne à l'honneur à Genève. De la musique live avec des musiciens et percussionnistes brésiliens, mais aussi une découverte gustative avec de la cuisine traditionnelle. Ça se passe au 2 rue Anne Torcapel, 1202 Genève, dans l'espace de quartier Sécheron, pour une journée riche en musique entraînante et délicieuses spécialités.
A la rencontre du kamishibaï
Connaissez-vous le Kamishibaï? Ce petit théatre à histoire d'origine japonaise est une nouvelle façon de raconter des histoires et contes aux enfants, en faisant défiler les images les unes après les autres. Dimanche 23 février au Rado, nous vous proposons ce brunch japonais, ponctué par la lecture de contes et légendes du Japon et suivi d’un atelier de création d’un mini-kamishibaï par Nathalie Jendly (Musée des contes et récits “hors les murs” ). Il y a près d’un siècle, de nombreux conteurs sillonnaient sur leurs bicyclettes-kamishibaï les rues des villes du Japon. Après avoir arrêté leur bicyclette au coin des rues, ils s’exclamaient: “Kamishibaï! Kamishibaï!”. Alors que le conteur, ayant relevé le cadre de bois, placé au sommet de la boîte arrimée sur le porte-bagage de sa bicyclette, y glissait les planches illustrées pour raconter les histoires, les enfants du quartier accouraient et se pressaient devant cette petite scène. Ils n’auraient manqué pour rien au monde ce rendez-vous pour écouter les nouveaux épisodes de leurs histoires préférées, premières séries!
Informations pratiques: Dimanche 23 février entre 11h et 15h au Rado, Chemin César-Courvoisier 1 - 1290 Versoix . Entrée libre. Brunch et atelier sur réservation: 022 755 47 11 .
Le Grand Conseil genevois a lancé jeudi les célébrations pour marquer ses 500 ans d'existence lors d'une cérémonie officielle. En février 1526, Genève se dotait d'un Conseil des Deux-Cents, sur le modèle de ses nouveaux alliés bernois et fribourgeois.
La cérémonie s'est déroulée en présence d'Edith Siegenthaler, présidente du Grand Conseil bernois et de Bernhard Altermatt, premier vice-président du Grand Conseil fribourgeois. Accompagné par les tambours de la Compganie 1602, le cortège emmené par le Sautier du Grand Conseil a défilé devant le Conseil d'Etat in corpore.
La présidente du Grand Conseil genevois, Ana Roch a insisté sur la fierté que suscite le parlement. Il a un rôle de garant de la paix civile et de la prospérité, a relevé Mme Roch. Le Fribourgeois Bernhard Altermatt s'est réjoui d'être à Genève pour célébrer "l'entente confédérale et la démocratie vivante". La cérémonie s'est terminée avec le traditionnel Cé qu’è lainô.
Le Conseil des Deux-Cents, ancêtre du Grand Conseil, a été créé à Genève dans la foulée de la signature d'un traité de combourgeoisie entre Genève, Berne et Fribourg qui visait à renforcer leur alliance économique, commerciale et militaire. Ce traité prévoyait de se soutenir et de s'assister mutuellement.
Son et lumière
Cette cérémonie officielle sera suivie de nombreux événements publics tout au long de l'année 2026 afin de célébrer ce jubilé. La série commencera avec l'illumination du Jet d'eau aux couleurs du canton jeudi et vendredi ainsi que par le pavoisement du pont du Mont-Blanc aux couleurs du 500e de jeudi à dimanche.
En avril, place à un concours de pâtisserie avec pour thème "Le 500-feuille". Les 25 et 26 septembre, Genève accueillera la réunion des Bureaux des parlements de Suisse romande, de Berne et du Tessin avec pour thème "500 ans et maintenant?". Le samedi 10 octobre, le public pourra participer à une séance fictive du Grand Conseil. Ces festivités se termineront en novembre par un spectacle son et lumière dans la cour de l'Hôtel-de-Ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, les comptes 2025 de l'Etat devraient afficher un excédent de 50 millions de francs alors qu'un déficit de 256 millions était prévu au budget. La cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet a fait cette annonce jeudi devant le Grand Conseil, tout en soulignant que ces chiffres étaient encore provisoires.
Ces résultats n'ont pas encore été audités, a relevé la conseillère d'Etat. Sa déclaration intervenait suite à des informations publiées jeudi dans plusieurs médias. Des fuites que déplore la magistrate, qui ne fera pas d'autres commentaires avant la présentation officielle des comptes 2025 prévue le 26 mars prochain.
Selon Nathalie Fontanet, deux facteurs expliquent notamment ce résultat a priori positif. Il s'agit d'une part d'un versement supplémentaire de trois tranches de la BNS en 2024 et comptabilisé en 2025, soit 117 millions de francs. A cela s'ajoute la résolution de dossiers fiscaux compliqués et inattendus.
La différence de 306 millions entre le budget et les comptes n'est pas hors normes, a insisté la conseillère d'Etat. Elle relève un écart de 2,8% entre les revenus inscrits au projet de budget 2025 et ceux inscrits aux comptes. Ce résultat provisoire ne remet aucunement en question la nécessité de maîtriser les charges et de poursuivre la recherche d'économies, a-t-elle ajouté.
Suite aux annonces de jeudi dans la presse, le Syndicat des services publics (SSP) a dénoncé dans un communiqué un "énième écart entre des prévisions alarmistes et une réalité florissante". Il veut saisir la Cour des comptes afin de demander un audit sur la méthodologie des projections budgétaires qui servent "d'alibi aux économies et aux coupes dans les salaires du personnel de l’État".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La succursale genevoise de l'entreprise de restauration rapide Five Guys a été condamnée pour des faits de harcèlement sexuel sur le lieu de travail contre des femmes par des employés entre 2020 et 2022. Elle a décidé d'interjeter appel.
La plaignante avait démissionné pour mettre un terme aux faits subis qu'elle a dénoncés, des blagues grivoises et des attouchements. Selon le jugement de lundi, dévoilé jeudi par plusieurs syndicats, le tribunal des prud'hommes a reconnu "des actes répétés sur sa personne" et "l'environnement de travail hostile".
Plusieurs plaintes internes et dénonciations au syndicat UNIA avaient été formulées. Mais "la situation n'a guère changé", estime le tribunal. La démission a eu un effet sur les revenus de cette femme et l'employeuse est responsable de ne pas avoir protégé sa personnalité.
Le tribunal dénonce la "légèreté avec laquelle la dénonciation d'UNIA a été prise en considération". Il condamne l'entreprise à près de 20'000 d'indemnités et de dommages et intérêts. Dans une réaction à la RTS, l'entreprise affirme contester le jugement et elle annonce interjeter appel.
L'avocate de la plaignante souhaite désormais que ce jugement puisse se répéter dans d'autres cas similaires. La problématique du harcèlement sur le lieu de travail "est trop souvent minimisée", affirme l'une de ses consoeurs, experte en droit du travail.
Selon les données de la Confédération, plus de la moitié des employées en sont victimes, explique UNIA. L'hôtellerie-restauration fait partie des activités les plus affectées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un mouvement de résistance s'organise à Genève en vue du Sommet du G7, qui se tiendra du 15 au 17 juin à Evian (F). La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation le 14 juin pour contre le fascisme et l'impérialisme.
"Nous espérons que le gouvernement genevois travaillera avec nous pour garantir la sécurité de tous lors de cette manifestation que nous voulons pacifiste", a déclaré jeudi devant les médias Françoise Nyffeler, au nom du collectif de la Grève féministe. "Nous ne voulons pas de provocations", a souligné la militante, rappelant "les exactions" de la police lors d'une manifestation non autorisée en octobre.
Une quarantaine d'organisations et de partis ont déjà rejoint la coalition No-G7 pour dénoncer la rencontre des sept dirigeants des pays les plus riches au monde. Objectifs: construire et développer une résistance internationaliste aux valeurs qu'ils incarnent, à savoir le capitalisme, l'extrême droite, le racisme, le patriarcat, le masculinisme, le colonialisme ou encore la transphobie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) à Genève se penchera du 6 au 15 mars prochains sur les dérives de l'autoritarisme qui monte dans le monde. Plusieurs premières sont attendues. Tout comme l'actrice française Adèle Haenel.
Pour cette 24e édition, le festival est "placé sous le signe des dérives contemporaines et des résistances collectives", a dit jeudi à la presse la co-directrice éditoriale Laila Alonso Huarte. Sur les Etats-Unis, le nationalisme chrétien et l'attitude de la police de l'immigration (ICE) seront discutés.
Sur l'Europe, en première mondiale, le documentaire "Le Cas Meloni" se penchera sur la politique de la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni. Et plusieurs thématiques liées aux effets de l'autoritarisme seront aussi passées au crible, comme les violences policières et le harcèlement de minorités.
Mais le festival veut également porter une résistance. Les travaux de cinéastes gazaouis seront montrés. Adèle Haenel viendra parler de la solidarité comme solution politique engagée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats