Sorties entre amis, festivals, concerts ou expositions, retrouvez notre sélection des événements du week-end, spécial Escalade!
Festivités de l'Escalade du 6, 7 et 8 décembre
Une édition de ce week-end un peu spéciale, puisque nous allons vous proposer de suivre en détail les animations de ce week-end de festivités pour l'Escalade. La Compagnie de 1602 vous propose en effet trois jours de célébration. On commence vendredi 6 décembre dès 18h avec le cortège en hommage aux victimes, avec tirs de mousquets et pose de couronnes en Vieille-Ville. Le lendemain samedi 7 décembre de 10h à 22h ainsi que dimanche 8 de 10h à 16h seront ponctués d'animations historiques dans tout le secteur Vieille-Ville de Genève. Célébrations, animations et démonstrations au programme de ces journées festives et traditionnelles.
Enfin, le clou du spectacle aura lieu dimanche de 17h à 20h30. Des participants costumés feront partie du cortège ce dimanche entre proclamations et feux de joie.
La compagnie de 1602 lors du cortège historique. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Un petit détour au cinéma
Par ce temps très maussade du début de l'hiver, on vous propose un détour par les grands écrans de Genève, avec deux films pour s'évader et même se perdre un peu .
En premier, Teknolust, un film de Lynn Hershman datant de 2002, précédé d'une conférence du Dr Beachman, physicien au CERN. En effet, dans cette histoire, la scientifique Rosetta Stone injecte son ADN dans des automates auto-répliqués. Pour se nourrir, ceux-ci semblent laisser un virus étrange auprès de ceux avec qui ils entrent en contact. Une oeuvre insolite pour les curieux de science-fiction ou les passionnées de films futuristes. Au cinéma le Spoutnik, tarifs entre 5 et 12 francs l'entrée. Plus d'infos sur le site du Spoutnik. (Place des Volontaires 4, 1204 Genève)
Ensuite, Un monde plus grand, au Cinélux (Boulevard de Saint-Georges 8, 1205 Genève) à 20h30. Un moment de détente et de découverte : "Partie en Mongolie chez des éleveurs de rennes pour enregistrer des chants traditionnels, Corine pensait pouvoir surmonter la mort de Paul, son grand amour. Mais sa rencontre avec la chamane Oyun bouleverse son voyage." Cécile de France et Ludivine Saignier se côtoient dans le casting de ce film bouleversant réalisé par Fabienne Berthaud. Entrée 12 à 16,50 francs, réservation sur le site du cinéma.
Ouvrez la 8ème case du calendrier des Bains des Pâquis
Depuis le 1er décembre, les Bains des Pâquis vous propose d'ouvrir jour après jour les cabines avec à l'intérieur, une nouvelle installation poétique signée par un artiste. Cette année, une thématique a été choisie comme fil rouge pour le calendrier, sans surprise, sur notre terre, ses enjeux et ses problématiques, et les réponses que l'on peut lui apporter.
Pour le 8ème volet de ce calendrier, venez ouvrir la case d'Hideki Sando, japonais de 79 ans installé à Genève depuis 1993. Des œuvres expressionnistes et proche de la culture manga, Hideki nous présentera son interprétation des réflexions environnementales actuelles. Dès 18h30, aux Bains des Pâquis (Quai du Mont-Blanc,30). Bien sûr, c'est l'occasion de découvrir les 7 autres cases précédentes en même temps.
Les commerçants de la rue de Carouge demandent le paiement d'indemnités urgentes et une révision des critères d'indemnisation. Les travaux de réaménagement lancés début 2025 font chuter la fréquentation et plonger leur chiffre d'affaires. Le chantier doit durer jusqu'en été 2027.
Entre 40% et 50% des commerces pourraient disparaître avant la fin des travaux, a alerté mercredi soir le comité de l'Association des commerçants de la rue de Carouge et de ses environs. Si ces travaux sont nécessaires, leur durée de plus de deux ans et leur intensité ont "péjoré l'attractivité globale de la rue" et "plongé une grande partie des commerces dans une situation économique critique", écrit-il.
Pour l'association, qui représente environ 155 commerces, le mécanisme d'indemnisation mis en place par la Ville de Genève avec les TPG, les SIG et le canton n'est pas adapté "à la situation globale qui affecte tout le quartier". Parmi les critères figure la proximité immédiate des travaux, entravant l'accès aux commerces ou leur visibilité. Or "beaucoup plus de commerces sont affectés dans les rues perpendiculaires hors périmètre".
De fait, les clients ne circulent plus dans la rue, devenue "un corridor de travaux", et évitent le quartier, relève l'association. De plus, les coupures d'eau, d'électricité et d'Internet paralysent l'activité au quotidien. Les commerçants constatent des baisses de chiffre d'affaires de 30% à 70% selon les secteurs, la moyenne se situe de 40% à 50%.
Afin d'éviter une vague de fermetures définitives, l'association appelle les autorités à élargir immédiatement les critères d'indemnisation, à simplifier les procédures, à soutenir les commerçants dans la préparation des dossiers et à garantir une aide financière à l'ensemble des commerces sinistrés. Selon elle, 28 arcades sont déjà vides, et aucune aide n'a été versée depuis plus de six mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La banque privée genevoise Pictet a obtenu, via sa filiale Pictet Alternative Advisors, 253 millions de dollars pour son fonds de placement Environment Co-Investment Fund I. Elle a ainsi dépassé l'objectif initial de 200 millions qu'elle s'était fixée.
Les capitaux ont été levés auprès d'un large éventail d'investisseurs, notamment des assureurs, des fonds de pension, des family offices et des clients privés en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. "Cette clôture témoigne du solide appétit des investisseurs pour les opportunités que présentent les marchés privés", a souligné l'établissement mardi dans un communiqué.
Le véhicule de placement investira, aux côtés de gérants en capital-investissement, dans des entreprises internationales, majoritairement en Amérique du Nord et en Europe, "à la pointe de la lutte pour relever les grands défis environnementaux".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Champ de Quinoa sur le domaine de la Ferme des Pierres dans le canton de Fribourg. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Bientôt des mangues et du café suisses ? Face à la hausse des températures, les cultures romandes souffrent ; alors, comment trouver des solutions ? Entre cultures d'oliviers, de sorgho et de quinoa, découvrez comment s'adaptent les agriculteurs.
S'il n'est pas encore prévu de faire pousser des avocats suisses, les cultures thermophiles progressent en Suisse, une transition locale et climatique qui n'en est pas moins coûteuse.
Faire rimer agriculture et chaleur
Les cultures thermophiles
Faire rimer agriculture et chaleur Les cultures thermophiles
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Variations intenses
En raison de la fréquence et de la durée accrues des périodes de sécheresse, les pertes de rendement sont de plus en plus fréquentes en Suisse, selon un rapport de l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, ce qui réduit la stabilité des rendements.
"Parfois c'est assez démoralisant", relève Christophe Batardon, agriculteur et vigneron au domaine de la Mermière à Soral.
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Moral des agriculteurs
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Consommer local
Face à ces changements, Christophe Batardon s'est tourné vers la culture d'oliviers et d'amandiers. Pour faire face à la concurrence, le domaine mise sur l'argument du produit local et appelle les distributeurs à s'adapter eux aussi.
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Consommation et prix
Faire rimer agriculture et chaleur Consommation et prix
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Comment lutter ?
Au niveau individuel, pour protéger ses plantations, des solutions sont envisageables.
Skyguide s'attend à licencier deux fois moins de personnes que les 220 coupes annoncées en mai pour fin 2027. Les postes seront supprimés, mais des départs à la retraite anticipée absorberont une partie d'entre eux, a dit lundi la société suisse de contrôle aérien.
Au terme de la consultation, elle précise que des départs volontaires pourront encore faire baisser le chiffre des personnes congédiées. L'objectif reste de biffer environ 200 postes et de mener des économies de près de 51 millions de francs.
"Nous sommes conscients que les dernières semaines ont été synonymes de fortes incertitudes et préoccupations pour nos collaborateurs et collaboratrices", affirme le patron de Skyguide Peter Merz. Un plan social accompagnera les licenciements. L'entreprise doit faire face à des coûts importants. Les prochaines étapes continueront d'être relayées publiquement, ajoute-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un des plants d'oliviers du domaine de la Mermière
Plus que quelques cigales chantantes et le paysage sera complet à Soral, au Domaine de la Mermière, à Genève. Depuis deux ans, Christophe Batardon a planté 250 oliviers. S'il faudra encore attendre quelques années avant d'obtenir de l'huile d'olive genevoise, le vigneron et agriculteur se dit satisfait.
Christophe Batardon
Agriculteur et vigneron, Domaine de la Mermière
Christophe BatardonAgriculteur et vigneron, Domaine de la Mermière
Christophe BatardonAgriculteur et vigneron, Domaine de la Mermière
Je pense qu'il y a un gros travail à faire sur l'adaptation des cultures.
Culture résiliente
L'Association suisse des producteurs d'olive décompte 15’000 plants sous son égide. Les oliviers de Christophe Batardon, à Genève, en font partie.
Principalement à cause du changement climatique.
Alors pourquoi cette culture ? "Principalement à cause du changement climatique. C'est vrai qu'on a beaucoup de contraintes hydriques et de chaleur pour les arbres qu'on a mis en place, les traditionnels, les variétés traditionnelles qu'on peut retrouver en Suisse."
Une plante résiliente qui pousse avec peu d'entretien, de quoi convaincre nombre d'agriculteurs. "L'olivier, s'adapte à tout type de sol: des sols riches, des sols pauvres, calcaire ou pas."
Un besoin de solutions
"On parle de 10 à 20 % de rendements selon le taux d'humidité du fruit. Donc, pour 10 kg d'olives, on a entre 1 et 2 litres." Pour pallier les étés secs et chauds, l'agriculteur développe également la culture d'amandiers.
"On est toujours en recherche, mais le problème, ce sont les contraintes climatiques: le froid hivernal qui exclut pas mal de plantes qui iraient bien avec le sec et le chaud de l'été", explique Christophe Batardon.
C'est assez compliqué de de se projeter et de trouver des solutions durables.
"On a des étés de plus en plus secs, de plus en plus chauds, des saisons qui commencent de plus en plus tôt. On a toujours la crainte du gel. Ce sont des épisodes qui sont constants, des canicules, de la pluie intense. Et c'est vrai que pour l'agriculture, c'est assez compliqué de de se projeter et de trouver des solutions durables."
S'adapter
"Je pense qu'il y a un gros travail à faire sur l'adaptation des cultures", estime Christophe Batardon.
"Surtout de la part des distributeurs et des consommateurs, parce qu'il y a des céréales qui sont bien mieux adaptées que le blé ou le maïs. Mais il n'y a pas de marché, donc on continue à mettre en place des choses qui sont assez gourmandes en eau et même aussi en produits pour les protéger."
Le sorgho, le millet ou encore le quinoa sont des exemples de ces céréales thermophiles émergentes en Suisse.