A quelques jours du possible dépôt du référendum contre l’achat de la Maison de Zep par la Ville pour 21,5 millions, le collectif de soutien au parc de la Campagne-Masset poursuit sa mobilisation. Il a tenté ce mercredi de rencontrer les partis référendaires pour dialoguer. Sans succès. La délégation du collectif était munie de copies de 1'500 signatures récoltées auprès des habitants, suite à son appel de soutien.
C’était l’opération de la dernière chance pour le collectif de soutien au parc de la Campagne-Masset. A quelques jours du possible dépôt du référendum lancé contre l’achat de l'actuelle propriété de Zep par la Ville pour 21,5 millions de francs, les membres du collectif ont déposé chez les partis référendaires des copies des 1’500 signatures récoltées, selon le comité, auprès des habitants en faveur du parc. Avec bien sûr, derrière, l’espoir de les faire renoncer à déposer leur référendum, en vain. Les précisions de Marina Janssens, membre du collectif de soutien au parc Masset.
Marina Janssens
Membre du collectif de soutien au Parc Masset
Marina JanssensMembre du collectif de soutien au Parc Masset
Marina JanssensMembre du collectif de soutien au Parc Masset
La rencontre avec les partis de la Droite et du Centre n’ayant rien donné, l'heure est à la déception et à l’inquiétude. Marina Janssens, membre du collectif de soutien au parc Masset.
Marina Janssens
Membre du collectif de soutien au Parc Masset
Marina JanssensMembre du collectif de soutien au Parc Masset
Marina JanssensMembre du collectif de soutien au Parc Masset
Les référendaires Le Centre, PLR, Les Vert'libéraux et l’UDC auraient déjà récolté 2'000 signatures sur 2'400 nécessaires. Ils doivent déposer leur référendum lundi 27 janvier.
Dix arbres emblématiques vont être coupés dans le centre-ville de Genève pour des raisons de sécurité publique. Mais la Ville de Genève a précisé jeudi que plus de 350 spécimens seront aussi plantés d'ici avril.
Parmi les pertes, un hêtre pleureur de la promenade de Saint-Jean sera notamment abattu. En avril dernier, il avait été victime d'un incendie criminel qui avait provoqué d'importantes brûlures.
Après l'identification de problèmes sanitaires pour cet arbre, un bureau indépendant avait été mandaté. Il estime que ce hêtre ne peut être maintenu sans une menace de dommages pour les citoyens. Les attitudes malveillantes sont en augmentation ces dernières années, déplore le Service des espaces verts (SEVE).
Place de la Navigation, un tilleul argenté fera lui les frais d'un dépérissement irréversible. Une intervention urgente est requise. Huit platanes devront également être abattus dans le quartier de la gare. Tous ces dix arbres seront remplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La pointe de la Jonction à Genève aura son parc. Le Conseil municipal a approuvé mercredi soir les crédits d'environ 35 millions de francs demandés par l'exécutif. Il a fallu renoncer à une partie du projet.
Au sein de la majorité, les Vert-e-s ont eux déploré dans un communiqué que le sentier des Saules ne puisse être exploité sur toute sa longueur, en raison de recours de riverains. De même, un des pontons d'accès à l'eau est supprimé.
"Nous veillerons également à ce que le parc reste ouvert et accessible", a affirmé le conseiller municipal vert Simon Gaberell. Ce vote referme une longue approche menée avec la participation des citoyens.
Le dispositif prévoit de nouveaux espaces de délassement et de baignade. Des arbres et arbustes supplémentaires seront notamment plantés.
Outre les travaux, les crédits seront utilisés pour l'acquisition de parcelles qui étaient la propriété de l'Etat de Genève, d'une surface d'un peu plus de 20'600 mètres carrés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Nicolas Rochat, 33 ans, va tenter de passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, après une double prothèse de hanche il y a un an.
Deux hanches, deux prothèses et un seul objectif: passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, le 10 mai prochain. Rencontre avec Nicolas Rochat, un ce Genevois de 33 ans à l'origine de ce défi.
Après une lourde opération des deux hanches en février l'année dernière, Nicolas Rochat, 33 ans, a décidé de prendre un nouveau départ. D'abord abasourdi par la nouvelle, il transforme son destin en un challenge de résilience. "2 prothèses, 1 marathon", c'est le nom de son projet. Projet suivi d'ailleurs par la Fondation Arthritis pour récolter des fonds afin d'arriver au bout de son ambition.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
"Au départ, mon monde s'est écroulé. Puis, aujourd'hui, je n'ai aucune douleur. J'ai l'impression de n'avoir jamais été opéré."
Le tout, c'est de bien se préparer
Malgré tout, les 42,195 d'un marathon, ça se prépare. Nicolas est bien entouré. Outre le marathon de 2026, son plan d'entraînement incluait une étape intermédiaire avec la course des 20 km de Balexert, en novembre dernier.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas publie quotidiennement des vidéos de sa préparation sur ses comptes Instagram et TikTok.
À noter qu'en Suisse, seuls 2,5% des patients opérés ont moins de 45 ans, contre 10% entre 45 et 55 ans, et jusqu’à 30% pour les tranches d’âge supérieures.
Nicolas Rochat, lui, a subi cette double opération des hanches suite à un arthrose précoce qui lui causait des douleurs quotidiennes insupportables, limitant sa mobilité. Après son opération, il a subi une rééducation intensive pour réapprendre à marcher sans douleur, et retrouver une condition de sportif. Pour ce défi, il est devenu ambassadeur de la Fondation Arthritis, pour soutenir la recherche contre les maladies musculo-squelettiques.
Un sujet réalisé avec l'aide de notre stagiaire Matteo Beti.
Un exercice de sécurité grandeur nature du Groupement d'incendie et de secours de Genève (Groupement SIS) a eu lieu mercredi après-midi au large de Versoix. Destiné à 17 cadres suisses et étrangers, il a impliqué une cinquantaine de figurants à bord d'un petit bateau de la CGN.
Un début d'incendie a été simulé sur l'embarcation à près d'un kilomètre de la rive, fumigènes à l'appui. Objectif: permettre aux cadres travaillant dans les services d'incendie, sanitaires et sécuritaires des cantons de Genève, Vaud et Neuchâtel, mais aussi dans l'Ain (F) et à Bruxelles, de s'entraîner au commandement des opérations de secours.
Un hélicoptère a repéré 25 corps dans l'eau - 17 étaient des mannequins. Il a été remplacé par un drone équipé qui filmait. Après les premières interventions d'urgence et la gestion des victimes, l'exercice a consisté à prendre des mesures pour remorquer le bateau, dont le moteur ne fonctionnait plus, a expliqué le capitaine du Groupement SIS Gregory De Marcellis, responsable de l'instruction.
L'exercice "Nautica" a ainsi permis aux aspirants sapeurs-pompiers et aux futurs chefs d'engins du Groupement SIS d'expérimenter les conditions d'une intervention sur le lac. Au total, une soixantaine de personnes se sont entraînées, évaluées par des observateurs.
Cet exercice fait partie du Cours Commandement des opérations de secours, une étape clé de la formation des officiers et responsables d'intervention, a relevé le Groupement SIS qui l'organise pour la sixième fois depuis 2014. Après la théorie en début de la semaine, le cours comprend quatre autres exercices de grande ampleur: des incendies en prison et dans un dépôt pétrolier, un accident de la route dans un tunnel et un problème chimique sur un wagon de train.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Chambre constitutionnelle de la Cour de justice de Genève donne raison au canton dans le dossier sur l'exclusion des élèves frontaliers. Elle a rejeté douze recours d'élèves domiciliés en France et voulant être scolarisés dans le canton.
En juin, le Conseil d'Etat genevois avait adopté onze modifications réglementaires afin de limiter la fréquentation des écoles publiques des degrés primaires à secondaires II aux enfants et jeunes résidant dans le canton, a rappelé mercredi la Chambre constitutionnelle, qui a rejeté les recours mardi. Il entendait ainsi remplacer les dispositions transitoires en vigueur depuis 2019 par de nouvelles.
La Chambre constitutionnelle estime que le canton a agi légalement en généralisant par voie réglementaire le principe de scolarisation au lieu de domicile. Or les recourants n'ont pas de lieu de vie en Suisse et "ne peuvent pas se prévaloir du droit à y recevoir un enseignement de base suffisant et gratuit." Les décisions rendues mardi sont susceptibles de recours auprès du Tribunal fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats