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Nicolas Feuz ajoute sa part de fiction dans l’affaire de l’Ordre du Temple solaire

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Nicolas Feuz avec son nouveau roman "La secte" publié aux éditions Rosie & Wolfe.

“La secte”, le nouveau roman de Nicolas Feuz est directement inspiré de l’histoire vraie de l’Ordre du Temple solaire. Des faits qui ont marqué notre région il y a 30 ans. Le procureur et romancier neuchâtelois a imaginé une branche de cette affaire hors norme qui se déroule à Genève et en Valais. 

Nicolas Feuz nous replonge dans l’affaire de l'Ordre du Temple solaire. 

Le procureur et romancier neuchâtelois se sert de cet événement tragique comme point de départ de son vingtième roman “La secte”. Pour rappel, l’OTS avait sévi, il y a 30 ans, en Suisse, à Cheiry et Salvan, en France et au Canada. Plus de 70 personnes sont mortes lors de différents massacres dans les années 90.

Ce thriller se déroule sous la forme d’un huis clos, une retraite en montagne en Valais qui tourne au cauchemar. On retrouve l’inspectrice Ana Bartomeu qui était l'héroïne du “Philatéliste”, l’un des précédents romans de Nicolas Feuz. Elle va devoir, malgré elle, de nouveau mettre sa casquette d’enquêtrice.

En 1994, Nicolas Feuz avait 23 ans, il était alors en étude d’avocat et cette affaire l’a profondément marqué à l’époque:

Nicolas FeuzProcureur et romancier neuchâtelois
"C'est un petit peu comme le 11 septembre 2001. C'est quelque chose qui reste en tête dont les médias parlent pendant des jours, voire des semaines. Là, ça se passait en plus chez nous, à Chéry et à Salvan. Je dirais que ce n'est pas l'affaire qui m'a poussé vers le métier de juge d'instruction ou le ministère public. En revanche, je me souviens avoir suivi cette affaire dans les médias. Je me souviens avoir été fasciné par le travail de la police fribourgeoise, par celui de la police valaisanne, par le juge d'instruction fribourgeois qui a été énormément pris à partie à l'époque. Et j'ai côtoyé par la suite comme juge d'instruction de Neuchâtel."

L’écrivain neuchâtelois ajoute à cette affaire de l’OTS un récit de fiction, il y a donc deux lectures dans ce roman, une réelle et fictionnelle:

Nicolas FeuzProcureur et romancier neuchâtelois
"J'essaie de ne pas trahir les faits, en tout cas s'agissant des flashbacks sur l'OTS, j'essaie d'être le plus précis possible selon évidemment le résultat des recherches que j'ai faites. Je pense avoir été assez peu fictionnel sur ces flashbacks, sauf évidemment quand je me place dans la peau de protagonistes qui sont aujourd'hui décédés. J'ai pris plus de recul par exemple sur des épisodes de Chéri et Salvant que je décris de l'extérieur, c'est-à-dire que je décris sous l'angle des enquêteurs qui interviennent dans ces maisons incendiées. Et c'est quelque chose que je fais dans tous mes livres, j'essaie de mêler fiction et réalité, à tel point que c'est assez marrant si j'ose cet adjectif aujourd'hui, parce que dans tous les dédicaces, énormément de lecteurs me disent « Mais finalement dans votre livre, on ne sait plus ce qui est réel ou ce qui ne l'est pas. »

La partie fiction se déroule dans un refuge en Valais et à Genève. Nicolas Feuz à ajouter une branche à cette affaire de l’OTS déjà complexe:

Nicolas FeuzProcureur et romancier neuchâtelois

"Il y a une petite part fictionnelle dans les flashbacks, c'est-à-dire qu'il y a un procès, alors un procès fictif dans la réalité, réel dans le livre, qui se passe au Tribunal de la Genève et j'ai imaginé ce procès en parallèle à celui de Michel Tabachnik qui était jugé dans la vraie vie à Grenoble pour sa participation à l'OTS. Je pense que ce procès fictif devant la cour d'assises genevoise aurait pu se passer, alors faudra voir comment les experts du milieu, c'est-à-dire les juges, les procureurs, les policiers, appréhendent ce récit-là, mais j'ai essayé de faire en sorte qu'il soit tout à fait crédible.

Retrouvez l'interview en intégralité de Nicolas Feuz ci-dessous:

Nicolas Feuz

“La Secte” de Nicolas Feuz est disponible dès ce jeudi 2 octobre chez Rosie & Wolfe.

 

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Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève

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L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève soutient les habitants (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.

"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.

Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."

Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.

"Appliquer la loi"

La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.

Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Bandidos/Hells Angels: les avocats veulent un acquittement quasi total

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Le membre des Hells Angels (a gauche casquette), qui a utilise son arme a feu durant la rixe, quitte le palais de justice entoure d'autres membres des Hells Angels a l'issue du premier jour du proces devant le Tribunal criminel pour quatre hommes accuses d'etre impliques dans une rixe en 2022 entre Hells Angels et Bandidos, ce lundi 19 janvier 2026 a Geneve. La fusillade de mai 2022 entre motards rivaux des Bandidos et des Hells Angels dans un cafe de Plainpalais a Geneve se retrouve devant la justice. Depuis lundi, quatre prevenus sont sur le banc des accuses devant un Tribunal criminel sous securite renforcee. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les avocats des quatre prévenus de la fusillade entre Bandidos et Hells Angels en mai 2002 ont presque tous demandé l'acquittement de leurs clients. Mercredi devant le Tribunal criminel de Genève, chacun ou chacune a rejeté la responsabilité sur l'autre camp.

La légitime défense doit être retenue pour le Bandido qui avait ouvert le feu en premier dans un bar de la rue de l'Ecole-de-Médecine, selon son avocat Alexandre Böhler. "Les Hells Angels cherchaient" ce trentenaire lorsqu'ils sont entrés dans l'établissement public et sont les agresseurs, a-t-il plaidé.

Et d'insister sur le fait que celui, parmi eux, qui a tiré avait été condamné pour meurtre et qu'il portait le badge du cercle restreint de ceux qui ont recouru à une violence extrême pour leurs "frères".

Son client, président des Bandidos genevois à un moment donné selon l'avocat, n'a pas eu l'intention d'occire ce rival, dit Me Böhler. Il demande aussi au tribunal de retenir la légitime défense pour l'accusation de meurtre, après deux coups de couteau assénés dans une affaire de drogue en 2019 à Annemasse (F), pour laquelle cet homme est aussi jugé.

Volonté de "sauver votre peau"

"Quand il y a un pistolet armé qui vous braque, la discussion est finie", dit l'avocat. "Vous sauvez votre peau par tous les moyens possibles".

Pas non plus de reconnaissance de culpabilité face aux accusations de tentatives de violence ou de menaces contre la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis. Certes, la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" est "stupide" mais "une politicienne a décidé d'en profiter pour se faire passer pour une victime", dit Me Böhler. Mardi, le procureur avait requis 15 ans de prison contre ce prévenu.

Le second tireur de mai 2022 à Plainpalais n'a pas mené d'"expédition punitive" contre les Bandidos, affirme son avocate Yaël Hayat. Et d'appuyer la volonté des Hells Angels de discuter.

"Mains dans les poches"

L'arme de son client n'était pas sortie contrairement au Bandido qui tenait la sienne avant que ceux-ci n'entrent dans le bar. "C'est un élément de surprise" qui a poussé ce sexagénaire à l'utiliser après deux tirs de son rival, selon Me Hayat. Alors que le procureur demande 8 ans de prison contre lui, cet homme ne s'oppose pas à une condamnation pour certains chefs d'accusation et son avocate souhaite une peine compatible avec la détention préventive qu'il avait subie.

Le Ministère public a demandé 20 et 15 mois de prison avec sursis contre les deux autres prévenus, un Bandido et un Hells Angel. Agressé avant l'incident de 2022, le premier "n'est pas allé titiller", même s'il a recouru à un spray au gaz, estime son avocat Claude Aberle.

Le second, premier Hells Angel à investir l'établissement, est le seul à avoir été blessé, touché à un testicule. Son avocat Serge Milani dément toute intention d'en découdre. "Les vrais, les tatoués, les durs, lorsqu'ils entrent dans le bar, ils ont les mains dans les poches", a-t-il ajouté. Le verdict sera rendu vendredi.

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Un rassemblement de soutien à la population iranienne à Genève

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EPA/ABEDIN TAHERKENAREH

« Stop aux massacres », « Pour un Iran sans Shah ni mollahs » : tels seront les slogans scandés ce mercredi après-midi à Genève lors d’un rassemblement de soutien à la population iranienne, organisé par des Iraniens avec l’appui des syndicats et de la gauche.

Un mouvement, déclenché le 28 décembre à Téhéran par des commerçants en colère contre le coût de la vie a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La mobilisation a ensuite été étouffée par une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts. Paolo Gilardi est membre du comité d’organisation du rassemblement, qui se tient ce mercredi.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

"Sans Shah ni mollahs"

Le rassemblement, qui se tient ce mercredi à 17h30 près de la gare Cornavin, est organisé par des Iraniens avec le soutien des syndicats et de la gauche. Les manifestants réclament la fin des massacres et un Iran sans Shah ni mollahs.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

Les manifestants précisent que leur rassemblement est soutenu par l’ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss.

Session spéciale

Le Conseil des droits de l’homme se réunit ce vendredi en urgence pour débattre de la situation des droits humains en Iran. Une session spéciale à la demande de plusieurs pays dont l’Islande, l’Allemagne, et le Royaume-Uni.

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Une initiative pour permettre la vente d'alcool en soirée à Genève

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A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00. L'interdiction est en vigueur depuis 2005 (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00. Entrée en vigueur en 2005, l'interdiction concerne les magasins, petites épiceries et stations-service, mais aussi les livraisons à domicile, déplorent les initiants.

Le lancement de l'initiative législative cantonale "Non à l'interdiction de vendre de l'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00" a été annoncé dans la Feuille d'avis officielle de vendredi. Le comité ad hoc est essentiellement composé de propriétaires ou gérants de dépanneurs, a constaté lundi Keystone-ATS. Il a jusqu'au 18 mai pour récolter 4214 signatures valables.

L'initiative vise à supprimer l'interdiction de vendre de l'alcool la nuit. Dans le bref exposé des motifs, ses auteurs estiment que cette interdiction "constitue une atteinte considérable à la liberté du commerce et de l'industrie." Ils relèvent aussi qu'elle "est inadaptée à une ville internationale comme Genève", par ailleurs "terre viticole".

"Alcoolisation massive"

Les initiants dénoncent le fait que la loi genevoise sur la remise à titre gratuit et la vente à l'emporter de boissons alcooliques, de produits du tabac et de produits assimilés au tabac est la plus contraignante du pays. Ils considèrent qu'elle crée "des inégalités de traitement et une distorsion de la concurrence entre les débits de boissons et les épiceries et commerces de quartier."

Cette interdiction visant à répondre à un problème de santé publique n'empêche pas, selon les initiants, l'alcoolisation massive dans les parcs et lieux publics. Elle empêche en revanche au citoyen lambda de se faire livrer chez lui après 21h00 une bouteille de vin ou une canette de bière pour accompagner le repas qu'il s'est fait livrer par coursier, écrivent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le service de livraison Smood va t'il mettre la clé sous la porte?

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Archives (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le livreur de repas Smood, basé à Plan-les-Ouates, envisage de cesser ses activités. L'entreprise, présente dans 25 villes suisses et qui occupe 400 livreurs dans le pays, ouvre une phase de consultation de 20 jours avec son personnel et de négociations d'un plan social.

Malgré une série de mesures de restructuration, les résultats financiers des derniers mois sont inférieurs aux objectifs fixés, "sans perspective de retour à la profitabilité", a annoncé mardi Smood dans un communiqué, sans communiquer de chiffres. L'entreprise, détenue par Migros Genève, relève qu'elle "opère dans un marché concurrentiel particulièrement tendu et marqué par une concentration des acteurs au niveau international."

Des mesures détaillées seront prises à l'issue de la procédure de consultation et de négociation, écrit Smood, qui ajoute tout mettre en oeuvre pour assister ses partenaires dans la recherche d'une solution après "l'arrêt éventuel de ses activités". Pour l'heure, l'entreprise poursuit ses activités "normalement". La date d'une cessation "est à confirmer si aucune solution alternative n’est trouvée", a-t-elle précisé.

"Concurrence déloyale"

Syndicom appelle Migros à assumer pleinement sa responsabilité sociale en proposant des alternatives internes ou externes au licenciement. Et en cas de suppressions d'emplois, le syndicat exige "le meilleur plan social possible avec des indemnités de départ substantielles, des mesures professionnalisantes et un fond pour les cas de rigueur."

Pour le syndicat, "c'est tout un secteur qui s'enfonce. Après Quickpac, Quickmail, DMC, Notime et Familie Wiesner Gastronomie, Smood devient le dernier symbole d’un marché en voie de consolidation brutale, où les travailleuses et travailleurs paient le prix fort."

Alors que les employés de Smood sont des salariés, Syndicom dénonce les modèles "fondés sur la fausse indépendance des travailleurs et l'évitement des assurances sociales", à l'instar d'Uber. Virginie Zürcher, coresponsable du syndicat pour la Suisse romande, relève que seuls les cantons de Genève et de Vaud appliquent l'arrêt du Tribunal fédéral qui considère les sociétés de livraison de repas comme une entreprise de location de services, tenue de payer les charges sociales, "d'où une concurrence déloyale".

Un avis partagé par Unia, qui entend veiller à ce que les livreurs obtiennent ce qui leur est dû, malgré la menace de fermeture de l'entreprise. En effet, plusieurs procédures sont en cours, car Smood ne respecte pas les conditions de travail applicables de la convention collective de travail pour l'hôtellerie-restauration et doit de l'argent aux livreurs, écrit le syndicat.

Avec Keystone-ATS

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