Animations pour tous les âges, concerts éclectiques et hommage au CICR: la Ville de Genève propose un un 1er août 2025 ancré dans la tradition et tournée vers les valeurs humanitaires.
La Fête nationale du 1er Août s’annonce joyeuse, inclusive et engagée au parc La Grange. Sous l’impulsion du Maire de Genève, Alfonso Gomez, la programmation de cette édition 2025 mêlera activités traditionnelles, performances artistiques populaires et moments de réflexion, avec pour invité d’honneur le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Une programmation artistique riche
Pensée pour rassembler petits et grands, la journée débutera dès 15h00 avec des démonstrations de cor des Alpes et de lancer de drapeau. En charge de la programmation artistique, Nelson Schaer transformera les lieux en véritable terrain de jeux, entre spectacles de rue, ateliers créatifs et sports insolites comme le tchoukball, le disc golf ou encore l’ultimate frisbee.
Les enfants auront leur espace dédié: ludobus, maquillage, manèges et roulotte rigolote leur promettent une après-midi animée. Côté scène, le duo N’imPorte Quoi assurera un concert humoristique, suivi des Horsewomen avec un spectacle burlesque et de l’acrobate Yildor Llach, spécialiste des numéros à vélo.
La partie officielle commencera à 18h30 avec la montée des drapeaux, l’hymne national et la lecture du pacte fédéral de 1291, traduite en langue des signes. La soirée se poursuivra avec un bal folk, une disco pour enfants, le traditionnel cortège de lampions et le feu de joie (sous réserve de la météo). Enfin, la scène accueillera plusieurs concerts aux sonorités variées : le Olaïtan Brass Band du Bénin, Alphorn Soundsystem, rencontre entre cor des Alpes et sound system genevois, et DJ Mulah pour clôturer la fête.
Produits locaux et saveurs du monde
Côté restauration, la Fête fera la part belle aux produits locaux et à la diversité culinaire. Bars de l’Association Everybody’s Perfect, de l’ABIG (Brasseurs indépendants genevois) ou encore de l’AGVEI (Association genevoise des vignerons encaveurs indépendants) seront présents aux côtés d’une trentaine de stands de spécialités suisses et internationales.
Une fête nationale engagée aux côtés du CICR
Dans un contexte marqué par des attaques inédites contre le droit humanitaire, le CICR sera hôte d’honneur avec un stand immersif en réalité virtuelle. L'institution sensibilisera le public aux enjeux humanitaires actuels. En 2024, 377 travailleuses et travailleurs humanitaires ont perdu la vie dans le monde, une année noire pour le secteur.
« Cette célébration dans l’un des plus beaux parcs de Genève, berceau du droit international humanitaire, marque l’opportunité de défendre les droits fondamentaux que sont les droits à la vie, à la sécurité et à l’intégrité », a souligné Alfonso Gomez.
L’illustration de l’affiche, signée Exem, reflète cette dimension engagée. Elle représente Genava et Helvetia portant des enfants et brandissant les symboles de la Croix-Rouge et de la Suisse, une métaphore visuelle forte entre protection, identité et solidarité.
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.
Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.
Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.
L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.
Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.
L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A l'occasion du 175e anniversaire de son indépendance, la Ville d'Onex remet à l'honneur une tradition festive chère à sa population, le Carnaval d'Onex. Samedi et dimanche prochains, la commune vibrera au rythme des fanfares de Guggenmusik et des cortèges. Au programme également, arts de rue, ateliers et animations familiales.
Tout au long du week-end, des fanfares de Guggenmusik venues de Suisse, de France et d'Allemagne animeront les rues d'Onex. Le samedi sera notamment marqué par la traditionnelle cérémonie de remise des clés de la ville à la Reine et au Roi du carnaval. La fête se poursuivra avec un après-midi festif à la salle communale et un défilé au flambeau, qui ouvrira une grande soirée de carnaval.
Le dimanche, un concert prolongera l'ambiance avant le temps fort du week-end: le grand cortège, réunissant chars, écoles, fanfares de Guggenmusik et groupes costumés. La journée se terminera en musique à la salle communale.
Le Carnaval d'Onex a été lancé au début des années 1980, rassemblant jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de visiteurs pour certaines éditions. Cette fête populaire a disparu en 2006 pour des raisons économiques et organisationnelles.
En novembre 1851, Onex devenait une commune à part entière. Cent septante-cinq ans plus tard, cette date historique donne lieu à une année de festivités, dont le coup d'envoi a été donné en novembre 2025. Six grands rendez-vous, dont la renaissance du carnaval, marquent cet anniversaire jusqu’au 1er novembre 2026, date officielle du jubilé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, le magistrat Nicolas Walder assure que le Département du territoire appliquera la loi dans le cadre de la résiliation de baux collective des locataires de cinq immeubles au boulevard Carl-Vogt. Il répondait à des députés qui dénonçaient la méthode du propriétaire.
"Aucune autorisation ne sera délivrée s'il n'y a aucune solution de relogement", a déclaré le conseiller d'Etat vendredi après-midi au Grand Conseil, appelant la centaine de locataires concernés à contester leur résiliation de bail afin que le canton puisse agir. Selon lui, le propriétaire des immeubles, la caisse de pension de Bâle-Ville, n'a, pour l'heure, pas déposé de demande d'autorisation.
Le conseiller d'Etat a précisé qu'il rencontrera la régie immobilière Naef, qui représente le propriétaire à Genève, la semaine prochaine. Il a souligné qu'il "compte sur la discussion pour faire en sorte que l'ensemble des locataires puissent garder leur logement" alors que d'importantes rénovations, notamment énergétiques, sont prévues dans les immeubles.
Cette question a été abordée dans le cadre d'un débat sur une motion de Libertés et justice sociale visant à protéger les locataires âgés de 65 ans et plus en cas de congé pour rénovation. Votée en urgence, la discussion sur ce texte a abouti à son renvoi en commission pour étude.
"Affaiblir la LDTR"
Dans un entretien à la Tribune de Genève vendredi, le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA, détaille "une tentative de contournement" de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR): "On expulse les locataires avant de demander les autorisations de construire pour éviter que le mécanisme de protection de la LDTR ne se mette en route."
La demande d'autorisation est ensuite déposée et de nouveaux locataires sont placés après la rénovation, "avec un loyer en escalier qui fait un bond après la période durant laquelle l'État plafonne le loyer. Et parfois même, des contrats à durée déterminée sont imposés au locataire. Avec cette méthode, cela permet de faire exploser le loyer", relève-t-il.
Selon lui, le but est d'affaiblir la LDTR au moment où un nouveau magistrat prend la tête du Département du territoire. "Tout porte à croire que certains milieux immobiliers cherchent à forcer le passage et créer un précédent", affirme-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un tireur de la fusillade de mai 2022 entre motards des Bandidos et Hells Angels dans un bar de Plainpalais à Genève a été condamné vendredi à 8 ans de prison. Le Tribunal criminel a infligé des peines à deux autres protagonistes. Un quatrième est totalement acquitté.
La peine la plus lourde revient au Bandido qui avait ouvert le feu en premier après l'entrée des Hells Angels dans l'établissement public. Près de quatre ans de détention préventive seront déduits. L'homme est notamment reconnu coupable de deux tentatives de meurtre et de mise en danger de la vie d'autrui.
Le second tireur de Plainpalais, un Hells Angels, est acquitté de tentative de meurtre. Reconnu coupable de rixe et d'infraction sur les armes, il se voit infliger une peine de 30 mois de prison, dont six ferme déjà purgés.
Son acolyte, entré en premier dans le bar et qui avait été blessé par un tir, est condamné à 14 mois avec sursis pour la rixe. Un autre Bandido qui l'avait aspergé de spray au gaz est acquitté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats