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Genève

Journée mondiale de l'ONU, la visite en vidéo

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Salle du conseil (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Au Palais des Nations, construit entre 1929 et 1936, le public peut visiter tous les jours de la semaine ce lieu de travail international et siège de nombreuses conférences. 

A l'occasion de la journée des Nations Unies ce jeudi 22 octobre 2019, Radio Lac s'est rendu sur place pour se mettre à la place des visiteurs et découvrir cet endroit sous la direction d'un guide pendant plus d'une heure de visite.

Celle-ci nous amène à travers les salles les plus emblématiques du Palais des Nations et au cœur de l'office des Nations Unies de Genève, plus grand centre de l'organisation après celui de New York. Les salles traversées appartiennent à plusieurs époques, certaines ont gardé leur coté "vintage" tandis que la plupart sont rénovées et financées par les Etats Membres. C'est ainsi que l'on trouve la salle des Emirats Arabes, dont le sol évoque un désert brûlant, et le plafond, le ciel actuel des Emirats Arabes Unis. La salle des droits de l'homme, elle, est décorée par un artiste espagnol, et le plafond se compose de milliers de litres de peinture. L'oeuvre évoque le berceau de l'humanité, c'est a dire les océans  et toute leurs couleurs.

Rhéal LeblancService de l’information des Nations Unies à Genève

Des œuvres et contributions variées

La salle des assemblées (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

En passant par la salle des assemblées, dont la verrière gigantesque donne une impression de grandeur, et par les nombreux couloirs aux dimensions titanesques, on arrive, en fin de visite, dans la salle du conseil. C'est un des points forts de la visite, au vu de la fresque monumentale qui habille tous les murs et le plafond. Réalisé par l'artiste catalan José Maria Sert , elle représente les progrès réalisés dans des domaines variés, tels que les droits de l'homme, la médecine et la science, la liberté.

Durant toute la visite, on peut s’émerveiller devant les magnifiques installations et la vue sur le lac qu'offre les bâtiments, la cour immaculée donnant sur le parc de l'Ariana. Dans les couloirs, notre guide explique au public que les infrastructures sont pour la plupart composées des dons des pays membres de l'ONU, avec du marbre vert d’Italie, du granit rose de Bretagne, des portes fabriquées avec le bronze des canons genevois, et ainsi de suite. Un des points les plus marquants de la visite est aussi le nombre d’œuvres d'art en tout genre croisées au détour des couloirs. Elles sont pour la plupart des dons des pays et représentent plusieurs époques. Elles ont pour thèmes la paix, la liberté, l'environnement...

Sorin PacurariuGuide

Les visites sont accessibles à tous, même pour les enfants, et peuvent se terminer sur la Place des Nations, pour admirer la chaise cassée, une ultime oeuvre d'art portant les valeurs de l'office des Nations Unies.

 

Economie

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

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Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une consigne gratuite pour ne pas s'encombrer de ses courses de Noël

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Le chalet "La Comète" à la place Longemalle

Une consigne gratuite sera à disposition jusqu'à Noël à la Place Longemalle à Genève pour déposer ses paquets et poursuivre sa journée sans être chargé. Un service de livraison sera également mis en place. 

C’est une première au centre ville de Genève : la population pourra bénéficier d'une consigne gratuite pour faciliter ses achats de Noël. Le chalet “La Comète” sera à disposition à la Place Longemalle, du 1 au 24 décembre 2022. Vous pourrez donc y déposer vos paquets et poursuivre vos courses de Noël. Un service de livraison est également proposé, avec un tarif de 10 francs.

Sébastien AeschbachPrésident de la commission promotion de Genève Commerce.

 

Cette initiative a été mise sur pied par la Ville de Genève et l'association professionnelle du commerce de détail Genève Commerces. L'objectif est de promouvoir le commerce local tout en favorisant la mobilité douce.

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

 

Ce projet éphémère est mis en place pour les fêtes de fin d'années, mais pourrait être instauré toute l'année en cas de succès.

Sébastien AeschbachPrésident de la commission promotion de Genève Commerce.

 

Coût de l'installation : 80'000 francs.

 

Rédigé avec ats

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Genève

Soutien financier de la Confédération pour trois centres de la Genève internationale

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)
Le dialogue diplomatique et les initiatives internationales innovantes doivent être soutenues. Le Conseil fédéral a sollicité vendredi une enveloppe de 130 millions de francs pour les travaux de 2024 à 2027 de trois centres genevois qui s'occupent respectivement de sécurité, de déminage et de gouvernance.

Les trois institutions concernées sont le Centre de politique de sécurité (GCSP), le Centre international de déminage humanitaire (GICHD) et le Centre de Genève pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF).

Des organisations, telles que ces trois centres, capables d’anticiper les défis que présentent les nouveaux conflits et les nouvelles crises, et capables de capitaliser des connaissances à ce sujet, ont toute leur raison d’être.

Ces centres sont des "références reconnues internationalement dans leurs domaines de spécialité", résume le gouvernement. Ils constituent un instrument de la politique extérieure et de sécurité de la Suisse, et en particulier de la coopération internationale et de la promotion de la paix.

En soutenant ces trois centres tous fondés il y a plus de 20 ans, le Conseil fédéral poursuit trois objectifs. Consolider un ordre international fondé sur des règles, faire de Genève un pôle central pour la politique de paix et de sécurité et renforcer l’expérience pratique de la Suisse dans les domaines de la politique extérieure et de la sécurité nationale.

Des dizaines de pays sont représentés au sein des conseils de fondation de ces centres. La part de la Confédération au financement des trois centres est en recul depuis 2016: de 65%, elle se situe aujourd’hui à 55%.

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Genève

Dialogai Genève fête 40 ans d'action(s)

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Les membres de l'association avec Jean-Luc Romero, premier élu français à avoir annoncé sa séropositivité

Elle lutte depuis 40 ans contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTIQ+. L’association Dialogai Genève clôture son anniversaire samedi soir au Palladium, en présence notamment du chanteur britannique Marc Almond, qui a fondé le groupe Soft Cell.

40 ans d’action ça se fête. Et c’est bien ce que compte faire Dialogai.  Une soirée se tient samedi soir au Palladium pour célébrer les 40 ans de l’association, en plus des nombreux évènements qui ont eu lieu durant toute l’année. Dialogai a été créée en 1982 pour lutter pour les droits des gays et contre le VIH mais l’association a su aussi évoluer dans un monde où la notion de genre a explosé. Matthias Erhardt, président de Dialogai Genève.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Aujourd'hui encore, la lutte pour les droits des minorités sexuelles reste la priorité de Dialogai et le combat n’est pas fini.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Matthias Erhardt rappelle, qu'il y a 40 ans, le but avec l'association était de pouvoir s'afficher et s'affirmer ce qui est encore le cas aujourd'hui et ce qu'il s'est passé ces derniers mois avec la variole du singe en est la preuve.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Cette soirée au Palladium c’est donc samedi soir. Le chanteur britannique Marc Almond, qui a fondé le groupe Soft Cell, sera notamment présent.

 

 

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Genève

Incendie du foyer des Tattes: la défense demande l'acquittement

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)
A Genève, les avocats de la défense ont demandé jeudi devant le Tribunal de police l'acquittement des cinq prévenus, accusés pour la plupart d'homicide par négligence suite à l'incendie accidentel du foyer pour migrants des Tattes. Le verdict sera rendu en janvier.

Lors de cette nuit de novembre 2014, un résident du foyer avait perdu la vie lors du sinistre. Cet Erythréen âgé de 29 ans était mort asphyxié dans une cage d'escalier. Dans la panique, de nombreux autres occupants avaient sauté des fenêtres, certains se blessant grièvement en tombant au sol.

Parmi les prévenus, un ancien résident des Tattes. Le feu s'était déclaré dans sa chambre à cause d'une plaque de cuisson ou d'un mégot. Son avocate, Sabrina Pinto, a mis en évidence les doutes qui persistent sur le lien de causalité entre le comportement de son client et l'issue tragique de l'incendie.

Virginie Jordan, l'avocate qui assure également sa défense, a fustigé les critiques qui ont visé les requérants d'asile pendant cette procédure. Ils ont été décrits comme "des sauvages", des personnes "mal éduquées", s'est-elle insurgée. Son client était "le coupable idéal: pas besoin de chercher plus loin".

Un autre résident du foyer était aussi visé par l'acte d'accusation pour omission de prêter secours. Cet homme, qui ne s'est pas présenté devant le Tribunal, aurait quitté les lieux de l'incendie sans appeler les secours, selon le Minictère public. Une hypothèse balayée par son avocat, Me Alexandre Bohler, qui chronologie à l'appui, a souligné qu'il avait donné l'alerte.

"Responsabilité écrasante"

Selon l'avocat, les responsabilités sont à chercher du côté de l'Etat, propriétaire du bâtiment et de l'Hospice général, exploitant du site. Il évoque même "une responsabilité écrasante" de l'Etat. Une ligne également suivie par Gabriel Raggenbass, qui défend l'agent de sécurité qui avait défoncé la porte de la chambre laissant ainsi les fumées se propager.

Pour des raisons économiques, l'Etat a décidé sciemment de ne pas investir dans un dispositif de sécurité incendie adéquat, a relevé l'avocat. "C'est la décision de faire de ce bâtiment un piège qui a tué", a-t-il souligné. Lorenzo Paruzzolo, qui défend un autre agent de sécurité, a aussi mis en cause ce bâtiment qui n'était pas aux normes.

Pas la fatalité

Cette dernière journée du procès avait débuté avec la plaidoirie d'une des avocates des parties civiles. Selon Magali Buser, "ce ne sont pas la fatalité ou la politique ou la malchance qui sont sur ce banc des accusés", mais bien les cinq personnes visées par l'acte d'accusation.

A ses yeux, les responsabilités sont claires: le requérant qui a fumé et cuisiné dans sa chambre malgré l'interdiction est à l'origine du drame, celui qui a quitté les lieux est coupable car s'il avait agi, rien ne se serait produit. Les deux agents de sécurité sont aussi coupables, selon elle, car ils auraient dû évacuer les résidents plutôt que d'éteindre les flammes.

"Une poudrière"

Il en va de même, selon l'avocate, pour le chargé de sécurité incendie des sites de l'Hospice général qui n'a pas fait son travail correctement. Mais pour le défenseur de cet homme, Pascal Junod, "les vrais responsables sont les résidents", pas son client qui est "un professionnel au-dessus de tout soupçon". Ce foyer a toujours été une poudrière avec un mélange de populations, de cultures et d'ethnies, a-t-il ajouté.

Le Ministère public n'avait au final pas trop chargé les cinq prévenus dans cette affaire. Des peines de prison de 7 et 15 mois avec sursis ont été demandées pour les deux résidents et des peines pécuniaires ont été requises pour les deux agents de sécurité. Le sort du responsable incendie a été remis entre les mains du Tribunal.

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