Rejoignez-nous

Genève

Genève, tram des Nations: les travaux débuteront en septembre

Publié

,

le

A Genève, le nouveau tracé du tram des Nations reliera la place du même nom au futur P+R du Bisou à Ferney-Voltaire (F). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les travaux pour la réalisation du tram des Nations démarreront le 15 septembre à Genève. La mise en service est prévue en décembre 2028.

Le nouveau tracé reliera la place des Nations au futur P+R du Bisou à Ferney-Voltaire. Il se compose de dix stations, dont sept situées en Suisse et trois en France. Elles desserviront douze quartiers: Jardin des Nations, Sous-Bois, Colombettes, Budé, Morillons, Pommier, Carantec, Susette, zone commerciale Poterie, Paimboeuf et Très-La-Grange (Cité internationale des Savoirs), a communiqué le canton.

Le tram circulera le long de la route de Ferney, passera par le tunnel et la douane de Ferney-Voltaire, puis continuera son trajet en direction du carrefour des Lumières. Il poursuivra son trajet à travers les futurs quartiers de la ZAC (Zone d'Aménagement Concerté), et terminera son parcours au carrefour du Bisou. Cette liaison permettra de relier Ferney-Voltaire à la gare Cornavin en 24 minutes.

La réalisation du tram des Nations s'accompagne de mesures complémentaires pour utiliser différents modes de transports dans les déplacements. Deux P+R seront construits, l'un d'une capacité de 500 places au terminus de la ligne à Ferney-Voltaire, l'autre d'une capacité de 700 places au niveau du parking P47 de l'aéroport.

"Etape essentielle"

Des liaisons cyclables sécurisées et continues seront aménagées autour du tracé du tram. Trois sections d'axes routiers seront définitivement fermées à la circulation, et ce dès le début des travaux afin de fluidifier le parcours du tram. Autre objectif, améliorer la qualité de vie de la population en limitant le trafic de transit et interquartier. Le trafic sera reporté sur le nouvel axe principal de la route des Nations, inauguré en mars 2024.

Pour Pierre Maudet, conseiller d'Etat en charge des mobilités, "le démarrage du chantier du Tram des Nations est une étape essentielle pour réduire la pression automobile frontalière sur Genève", a-t-il relevé, cité dans un communiqué.

"Cette connexion directe au centre-ville offrira, dès 2028, une alternative rapide et fiable pour celles et ceux qui traversent la frontière quotidiennement. En d'autres termes, c'est une invitation à laisser la voiture à l'entrée de Genève", a-t-il ajouté.

Dès 2019, le projet du Tram des Nations a fait l'objet d'une importante concertation avec le public. Le processus de participation a impliqué plus de 1500 personnes durant 9 mois et donné lieu à treize rencontres citoyennes, deux ateliers forums et une conférence publique qui ont abouti à 230 propositions concrètes sur le projet d'aménagement.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Des centaines de francs la course en faux taxi? Le coup de gueule de Taxiphone Genève

Publié

le

Archives (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Alors que les taxis genevois sont strictement encadrés par des tarifs officiels, des plateformes internationales proposent des prix largement supérieurs pour des prestations similaires. Cédric Bouchard, propriétaire de Taxiphone Genève, dénonce une distorsion de concurrence devenue incontrôlable. A écouter en version longue.

Cédric Bouchard n’en revient toujours pas. En testant l’offre de transport proposée par la plateforme Booking.com, que nous avons pu constaté, le patron de Taxiphone Genève a découvert une course facturée 800 francs entre la le cimetière des rois et l’aéroport. Lors de nos essais, des tarifs de plusieurs centaines de francs pour une course le jour même étaient systématiquement proposés.

« Ce trajet coûte officiellement autour de 40 francs. Là, on parle de 20 fois le prix réglementé, c’est de la folie », s’insurge-t-il.
Il alerte sur une confusion fréquente: le mot "taxi" est utilisé abusivement sur certaines plateformes.

« Les clients pensent réserver un taxi, mais se retrouvent avec un service non encadré, parfois totalement opaque. »

Les taxis genevois sont soumis à un cadre strict: tarifs définis par le Conseil d’État, compteur obligatoire, formation des chauffeurs, autorisations, contrôles. « On nous interdit même de proposer un tarif fixe, ou une fourchette, à la demande du client. Le mot d’ordre, c’est: le prix, c’est le prix », explique Cédric Bouchard.

À l’inverse, les plateformes étrangères bénéficient, selon lui, d’une liberté totale, sans obligation d’afficher le tarif officiel. « Pourquoi ne pas imposer à ces plateformes de montrer le prix de référence fixé par le canton? Ainsi, lorsqu’un trajet s’affiche à 800 francs au lieu de 40, le client serait averti », propose-t-il.

Plus grave encore, une enquête interne menée par Taxiphone a mis en évidence des pratiques contournant complètement la législation locale. « Nous avons payé une course via une plateforme à plus de 200 francs. Sur place, c’est un chauffeur VTC qui est venu, contacté par un réseau WhatsApp, payé 50 francs, sans reçu », raconte-t-il.

Il dénonce un système parallèle, avec des véhicules étrangers en nombre croissant, et un manque de réaction des autorités.

« On sent bien qu’on ne veut absolument pas mettre le doigt sur ce qui fait mal. »

Face à cette situation, Cédric Bouchard appelle à une réaction ferme du Conseil d’État, et en particulier de Delphine Bachmann, en charge du Département de l’économie et de l’emploi. Il réclame notamment l’obligation d’un bon de commande numérique pour tout véhicule accédant à l’aéroport, l’encadrement des plateformes avec affichage du tarif officiel, la création d’une cyberbrigade au sein de la PCTN (Police du commerce et du travail au noir) pour surveiller les pratiques en ligne.

« Aujourd’hui, nous sommes des entreprises locales, présentes 24h/24, qui respectent les règles. Et nous avons zéro aide de l’État. Pire: on nous empêche d’évoluer alors que d’autres passent sous les radars. Ce n’est pas tenable », conclut-il.

« Moi, je serais ministre, je protégerais mes entreprises locales. Et pour l’instant, ce n’est pas le cas. »

Alors que le secteur du transport de personnes évolue rapidement, les taxis genevois disent être prêts à s’adapter, mais demandent les mêmes règles pour tous. « Ce n’est pas qu’une question de prix: c’est une question de sécurité, de transparence et d’équité », martèle Cédric Bouchard.

Avec IA

Continuer la lecture

Genève

L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles

Publié

le

Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'Université de Genève propose d'en savoir plus sur les neutrinos dans une exposition qui s'ouvre vendredi (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons. Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'UNIGE propose d'en savoir plus dans une exposition qui s'ouvre vendredi.

Présentée jusqu'au 2 avril à la salle d'exposition de l'Université de Genève (UNIGE), l'exposition "Neutrinos, the Ghost Particle" plonge dans les secrets des neutrinos. Ces particules sont au coeur des recherches les plus avancées en physique fondamentale sur l'origine de la matière et du cosmos.

Les neutrinos ont été proposés théoriquement en 1930 par Wolfgang Pauli et détectés expérimentalement en 1956 par Clyde Cowan et Frederick Reines grâce à un réacteur nucléaire, rappelle l'UNIGE. Pour les étudier, les scientifiques ont construit d'immenses détecteurs, comme le Super-Kamiokande et l'Hyper-Kamiokande, dans une montagne japonaise.

Ces expériences internationales servent de base aux chercheurs du département de physique nucléaire et corpusculaire. L'exposition invite le visiteur à découvrir les coulisses de ces détecteurs, mais aussi à suivre le parcours d'un neutrino dès sa naissance, à l'aide de dispositifs de réalité virtuelle et de vidéo mapping.

www.unige.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Arts

[ITW] Samuel Labarthe: « J’ai eu un coup de foudre pour Nicolas Bouvier »

Publié

le

Archives (AP Photo/Francois Mori)

Connu du grand public pour son rôle dans Les petits meurtres d’Agatha Christie, le comédien franco-suisse Samuel Labarthe revient à Genève pour incarner, seul en scène, l’univers littéraire de Nicolas Bouvier. Les 24 et 31 janvier, il présentera L’Usage du monde et Le Poisson-scorpion, un diptyque inédit au Théâtre de Carouge. Samuel Labarthe était l'invité d'Anne Gallienne, à retrouver en version longue.

Samuel LabartheComédien

C’est une double rencontre: entre un acteur et un auteur, entre un Genevois d’origine et sa terre natale. À l’affiche du Théâtre de Carouge, Samuel Labarthe incarne les récits de Nicolas Bouvier dans deux monologues distincts mais complémentaires. L’Usage du monde, récit lumineux d’un périple entamé en 1953 de Genève à l’Afghanistan, précède Le Poisson-scorpion, plongée introspective écrite après un séjour éprouvant à Ceylan. Les 24 et 31 janvier, les spectateurs pourront découvrir ces deux volets à la suite: à 14h30 pour le premier, 17h30 pour le second.

« J’ai eu un véritable coup de foudre en lisant Bouvier et j’ai eu envie de partager cet émerveillement avec le public. »

Au-delà du voyage géographique, ces textes racontent un cheminement intérieur, fait de doutes, de remises en question et de solitude. « Le Poisson-scorpion, c’est presque une saison en enfer, une mue, une traversée du vide. Mais toujours avec cette dérision magnifique qui sauve Nicolas Bouvier. C’est bouleversant et drôle à la fois. »

« Le théâtre, c’est le lieu du vivant. Le seul endroit où l’on peut se tromper, chercher, recommencer. »

C’est au Théâtre de Carouge, à l’âge de 18 ans, que Samuel Labarthe a commencé le théâtre. Presque quarante ans plus tard, il y revient avec une œuvre qui fait écho à sa propre trajectoire. Lui aussi a quitté Genève jeune, pour Paris, et n’a jamais cessé d’alterner cinéma, doublage, télévision et planches.  "C'est un lieu artisanal. Et c’est surtout un moment partagé avec le public. C’est lui, le partenaire invisible, qui fait la représentation. »

Habitué aux scènes classiques et contemporaines, Samuel Labarthe souligne l’exigence particulière du monologue.

« Il faut tenir une salle seul, sans réplique. L’écoute du public me porte. Chaque soir est différent, selon l’énergie qu’ils donnent. »

L’acteur, qui multiplie les projets en lien avec sa ville natale, prépare également un nouveau rendez-vous culturel à Bernex: un festival de lecture de correspondances, consacré cette année aux écrivains voyageurs. Il se tiendra du 12 au 14 juin et mettra en lumière des figures suisses trop peu valorisées à ses yeux.

« On oublie qu’on a ici un patrimoine littéraire incroyable. Nicolas Bouvier en est un exemple éclatant, mais il y en a d’autres. J’aimerais que ce festival permette de faire redécouvrir cette richesse, notamment aux jeunes générations. »

Bien qu’installé en France depuis de nombreuses années, Samuel Labarthe reste profondément attaché à la Suisse. Genève, selon lui, garde cette vocation de carrefour culturel.

« C’est une ville construite par les migrations, par les échanges. Et le théâtre, comme la littérature, permettent de garder ce lien vivant. »

Il revendique une forme d’identité double, faite de discrétion helvétique et d’ouverture sur le monde. « J’aime cette manière qu’ont les Suisses de faire les choses sans tapage. Cela m’émeut, même si ce n’est pas toujours évident dans mon métier. Et puis il y a cette curiosité, cette humilité dans le voyage. Chez Bouvier comme chez d’autres, on ne part pas pour donner des leçons, mais pour comprendre. »

Avec IA

Continuer la lecture

Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

Publié

le

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Minute de silence du Grand Conseil genevois

Publié

le

En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana (illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana. Le geste visait aussi à marquer sa reconnaissance pour les secouristes.

"Au nom du Grand Conseil, je présente nos condoléances émues et notre vive sympathie aux victimes et aux familles touchées par l'incendie survenu le 1er janvier", a déclaré sa présidente Ana Roch. Et de relever "l'élan de sympathie" qui "a largement dépassé les frontières cantonales valaisannes, avec des actes de solidarité concrets dans toute l'Europe."

Ana Roch a salué "l'engagement des services de secours, mais aussi l'intervention des jeunes qui se trouvaient sur place et qui n'ont écouté que leur courage pour venir en aide aux personnes en difficulté." Remerciant également les soignants pour leur implication "dès les premiers instants", elle a relevé que "ce type de blessures va demander un accompagnement de longue durée."

Mme Roch a invité les députés à associer à leurs pensées les victimes de la catastrophe ferroviaire qui a eu lieu lundi en Espagne. Après la minute de silence, le courrier de remerciements du Grand Conseil valaisan à la lettre de soutien que lui a adressée le législatif genevois peu après le drame a été lu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

GenèveIl y a 38 minutes

Des centaines de francs la course en faux taxi? Le coup de gueule de Taxiphone Genève

Alors que les taxis genevois sont strictement encadrés par des tarifs officiels, des plateformes internationales proposent des prix largement supérieurs...

GenèveIl y a 2 heures

L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles

Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons....

InternationalIl y a 2 heures

Ericsson: le bénéfice net bondit de 75% au 4e trimestre

L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a enregistré une hausse de 75% de son bénéfice net...

ArtsIl y a 4 heures

[ITW] Samuel Labarthe: « J’ai eu un coup de foudre pour Nicolas Bouvier »

Connu du grand public pour son rôle dans Les petits meurtres d’Agatha Christie, le comédien...

SuisseIl y a 4 heures

Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal

Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame dans la presse vendredi des peines plus sévères...

InternationalIl y a 10 heures

Russes, Ukrainiens et Américains vont se réunir à Abou Dhabi

Russie, Ukraine et Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou Dhabi, a annoncé...

InternationalIl y a 10 heures

Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"

L'UE va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré vendredi...

InternationalIl y a 10 heures

L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump

L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président...

InternationalIl y a 11 heures

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée...

InternationalIl y a 12 heures

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais...