Une équipe de grimpeurs romands se mobilise à nouveau pour venir en aide à l'Ukraine. Un convoi partira de Suisse le 4 février prochain.
Au tout début du conflit entre l'Ukraine et la Russie, ils étaient parvenus à remplir 5 minibus. Les véhicules débordaient de boîtes de conserve, produits alimentaires, brosses à dent et shampoings, jouets et coloriages. En mars 2022, ils avaient pris le départ à 15 bénévoles, se relayant pour conduire et dormir pendant les 44 heures de route qui les mèneraient à la frontière ukrainienne.
Entrepreneurs bénéficiant d'un grand réseau, amateurs de grimpe et fervents solidaire, c'est sur les murs d'escalade de Totem que l'idée est née. Arthur Veenhuys, co-fondateur de ces salles d'escalade suisses, a été très touché par le conflit:
En pleine saison hivernale, les besoins ont changés. Cette fois, la collecte s'articule autour des besoins liés à la période hivernale. Les grimpeurs de Totem Escalade sont à la recherche de lampes de poches, de piles, d'ampoules, de vêtements chauds, sac de couchage, médicaments et bouteilles de gaz. Une liste sur le site internet du concept d'escalade répertorie les dons recherchés.
Carole Essinger, responsable évènementiel et sponsoring chez Totem Escalade.
Carole Essinger
responsable évènementiel et sponsoring chez Totem Escalade
Carole Essingerresponsable évènementiel et sponsoring chez Totem Escalade
Carole Essingerresponsable évènementiel et sponsoring chez Totem Escalade
Cette fois, la collecte s'articule autour des besoins liés à la période hivernale. Des lampes de poches, des piles, des ampoules, des vêtements chauds, des sac de couchage, des médicaments ou bouteille de gaz sont les bienvenus.
Mais contrairement au printemps dernier, la collecte s'avère plus difficile. Arthur s'en désole mais ne lâchera rien:
Arthur Veenhuys,
co-fondateur de Totem Escalade
Arthur Veenhuys,co-fondateur de Totem Escalade
Arthur Veenhuys,co-fondateur de Totem Escalade
Jusqu'au 2 février prochain, les collectes sont organisés dans les 5 blockparks Totem: à Meyrin, Versoix, Gland, Ecublens et Vevey.
Et l'élan de solidarité dépasse les collectes. Une vente aux enchères sera organisée ce jeudi pour récolter des fonds afin de compenser ce qui n'aura pas été récoltés au préalable. À la clef, des lots de tout genre: un bon pour une soirée, un coaching escalade, un vol en planeur, des cours de voile, des coaching privé. Un crowdfunding est également en ligne. Pour pouvoir donner l'occasion a des personnes qui ne peuvent pas se déplacer à la vente aux enchères, de contribuer quand même.
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.
Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.
Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.
L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.
Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.
L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A l'occasion du 175e anniversaire de son indépendance, la Ville d'Onex remet à l'honneur une tradition festive chère à sa population, le Carnaval d'Onex. Samedi et dimanche prochains, la commune vibrera au rythme des fanfares de Guggenmusik et des cortèges. Au programme également, arts de rue, ateliers et animations familiales.
Tout au long du week-end, des fanfares de Guggenmusik venues de Suisse, de France et d'Allemagne animeront les rues d'Onex. Le samedi sera notamment marqué par la traditionnelle cérémonie de remise des clés de la ville à la Reine et au Roi du carnaval. La fête se poursuivra avec un après-midi festif à la salle communale et un défilé au flambeau, qui ouvrira une grande soirée de carnaval.
Le dimanche, un concert prolongera l'ambiance avant le temps fort du week-end: le grand cortège, réunissant chars, écoles, fanfares de Guggenmusik et groupes costumés. La journée se terminera en musique à la salle communale.
Le Carnaval d'Onex a été lancé au début des années 1980, rassemblant jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de visiteurs pour certaines éditions. Cette fête populaire a disparu en 2006 pour des raisons économiques et organisationnelles.
En novembre 1851, Onex devenait une commune à part entière. Cent septante-cinq ans plus tard, cette date historique donne lieu à une année de festivités, dont le coup d'envoi a été donné en novembre 2025. Six grands rendez-vous, dont la renaissance du carnaval, marquent cet anniversaire jusqu’au 1er novembre 2026, date officielle du jubilé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, le magistrat Nicolas Walder assure que le Département du territoire appliquera la loi dans le cadre de la résiliation de baux collective des locataires de cinq immeubles au boulevard Carl-Vogt. Il répondait à des députés qui dénonçaient la méthode du propriétaire.
"Aucune autorisation ne sera délivrée s'il n'y a aucune solution de relogement", a déclaré le conseiller d'Etat vendredi après-midi au Grand Conseil, appelant la centaine de locataires concernés à contester leur résiliation de bail afin que le canton puisse agir. Selon lui, le propriétaire des immeubles, la caisse de pension de Bâle-Ville, n'a, pour l'heure, pas déposé de demande d'autorisation.
Le conseiller d'Etat a précisé qu'il rencontrera la régie immobilière Naef, qui représente le propriétaire à Genève, la semaine prochaine. Il a souligné qu'il "compte sur la discussion pour faire en sorte que l'ensemble des locataires puissent garder leur logement" alors que d'importantes rénovations, notamment énergétiques, sont prévues dans les immeubles.
Cette question a été abordée dans le cadre d'un débat sur une motion de Libertés et justice sociale visant à protéger les locataires âgés de 65 ans et plus en cas de congé pour rénovation. Votée en urgence, la discussion sur ce texte a abouti à son renvoi en commission pour étude.
"Affaiblir la LDTR"
Dans un entretien à la Tribune de Genève vendredi, le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA, détaille "une tentative de contournement" de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR): "On expulse les locataires avant de demander les autorisations de construire pour éviter que le mécanisme de protection de la LDTR ne se mette en route."
La demande d'autorisation est ensuite déposée et de nouveaux locataires sont placés après la rénovation, "avec un loyer en escalier qui fait un bond après la période durant laquelle l'État plafonne le loyer. Et parfois même, des contrats à durée déterminée sont imposés au locataire. Avec cette méthode, cela permet de faire exploser le loyer", relève-t-il.
Selon lui, le but est d'affaiblir la LDTR au moment où un nouveau magistrat prend la tête du Département du territoire. "Tout porte à croire que certains milieux immobiliers cherchent à forcer le passage et créer un précédent", affirme-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un tireur de la fusillade de mai 2022 entre motards des Bandidos et Hells Angels dans un bar de Plainpalais à Genève a été condamné vendredi à 8 ans de prison. Le Tribunal criminel a infligé des peines à deux autres protagonistes. Un quatrième est totalement acquitté.
La peine la plus lourde revient au Bandido qui avait ouvert le feu en premier après l'entrée des Hells Angels dans l'établissement public. Près de quatre ans de détention préventive seront déduits. L'homme est notamment reconnu coupable de deux tentatives de meurtre et de mise en danger de la vie d'autrui.
Le second tireur de Plainpalais, un Hells Angels, est acquitté de tentative de meurtre. Reconnu coupable de rixe et d'infraction sur les armes, il se voit infliger une peine de 30 mois de prison, dont six ferme déjà purgés.
Son acolyte, entré en premier dans le bar et qui avait été blessé par un tir, est condamné à 14 mois avec sursis pour la rixe. Un autre Bandido qui l'avait aspergé de spray au gaz est acquitté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats