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Genève

Depuis 10 ans, l'opération au ski à un franc est un franc succès

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Pour sa 10ème édition, l'opération au ski pour un franc de l?ESS Genève va permettre à 300 genevois de 6 à 16 de s'initier au ski. (Photo ESS Genève)

Cette année encore, 300 jeunes de 6 à 16 ans vont découvrir les joies du ski, durant 3 journées, pour un franc symbolique. L’opération au ski pour 1.- de l'Ecole Suisse de Ski de Genève fête ses 10 ans cette année. Les inscriptions débutent ce lundi 3 février.

C'est devenu une institution chaque hiver: 300 jeunes, qui n'ont jamais skié, vont pouvoir s'initier aux plaisirs de la glisse pour un franc seulement. Et tout est compris: le transport en car, les forfaits de ski, la location du matériel, les cours de ski ou de snowboard avec des moniteurs de l'ESS Genève, le repas et même un petit souvenir à la fin de la journée.

La 10ème édition se tiendra à nouveau sur trois journées, les samedis 8, 15 et 22 mars, dans la station des Diablerets. Uniquement sur inscriptions et seulement pour les débutants.

Pour l'initiateur du projet, Julien Pala, le directeur de l'ESS Genève, l'objectif est triple: rendre accessible une pratique devenue coûteuse, remettre les genevois sur des skis et promouvoir une activité physique.

Julien PalaDirecteur de l'ESS Genève

Une initiative qui mise aussi sur un regain d'intérêt pour le ski, alors que la discipline a plutôt souffert d'un désintérêt des Genevois ces dernières années.

Julien PalaDirecteur de l'ESS Genève

Comme chaque année, l'opération est rendue possible grâce aux nombreux partenaires de l'ESS qui jouent le jeu chaque hiver. Même s'il faut toujours remettre l'ouvrage sur le métier.

Julien PalaDirecteur de l'ESS Genève

Les inscriptions débutent ce lundi 3 février, sur le site de l'ESS Genève. Et comme chaque année, tout sera complet en 2 ou 3 jours.

 

 

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Culture

Le Collège Voltaire entre dans l'inventaire cantonal

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Le Canton de Genève estime que le Collège Voltaire doit être protégé. (© Deborah Chevalier/Office genevois du patrimoine et des sites)

Le Collège Voltaire à Genève fait son entrée dans l'inventaire cantonal des biens à protéger. Cette décision doit permettre de préserver ses qualités architecturales tout en reconnaissant le rôle important de cet établissement public, a affirmé vendredi le Canton.

Les architectes Georges Peloux et Maxime de Rham avaient pensé ce bâtiment, alors Ecole supérieure de jeunes filles. Celui-ci reflète la volonté de l'Etat de doter Genève d'infrastructures éducatives "durables" et "fonctionnelles", ajoute le Canton.

Le site avait dû être reconstruit en 1970 après un incendie. Il est alors agrandi mais ces parties ne sont pas protégées par l'entrée annoncée vendredi.

Le bâtiment associe deux corps massés au nord et un long corps rectangulaire au sud. Il rassemblait quatre niveaux, puis cinq dès 1970. Les huisseries en bois, la portée d'entrée et l'horloge n'ont pas changé.

Le style montre le "retour à l'ordre" dès 1910 après la fin de l'Art nouveau à Genève. Et le Canton a souhaité reconnaître l'importance du site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des centaines de francs la course en faux taxi? Le coup de gueule de Taxiphone Genève

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Archives (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Alors que les taxis genevois sont strictement encadrés par des tarifs officiels, des plateformes internationales proposent des prix largement supérieurs pour des prestations similaires. Cédric Bouchard, propriétaire de Taxiphone Genève, dénonce une distorsion de concurrence devenue incontrôlable. A écouter en version longue.

Cédric Bouchard n’en revient toujours pas. En testant l’offre de transport proposée par la plateforme Booking.com, que nous avons pu constaté, le patron de Taxiphone Genève a découvert une course facturée 800 francs entre la le cimetière des rois et l’aéroport. Lors de nos essais, des tarifs de plusieurs centaines de francs pour une course le jour même étaient systématiquement proposés. Nos confrères de la TDG ont fait le même constat.

« Ce trajet coûte officiellement autour de 40 francs. Là, on parle de 20 fois le prix réglementé, c’est de la folie », s’insurge-t-il.
Il alerte sur une confusion fréquente: le mot "taxi" est utilisé abusivement sur certaines plateformes.

« Les clients pensent réserver un taxi, mais se retrouvent avec un service non encadré, parfois totalement opaque. »

Les taxis genevois sont soumis à un cadre strict: tarifs définis par le Conseil d’État, compteur obligatoire, formation des chauffeurs, autorisations, contrôles. « On nous interdit même de proposer un tarif fixe, ou une fourchette, à la demande du client. Le mot d’ordre, c’est: le prix, c’est le prix », explique Cédric Bouchard.

À l’inverse, les plateformes étrangères bénéficient, selon lui, d’une liberté totale, sans obligation d’afficher le tarif officiel. « Pourquoi ne pas imposer à ces plateformes de montrer le prix de référence fixé par le canton? Ainsi, lorsqu’un trajet s’affiche à 800 francs au lieu de 40, le client serait averti », propose-t-il.

Plus grave encore, une enquête interne menée par Taxiphone a mis en évidence des pratiques contournant complètement la législation locale. « Nous avons payé une course via une plateforme à plus de 200 francs. Sur place, c’est un chauffeur VTC qui est venu, contacté par un réseau WhatsApp, payé 50 francs, sans reçu », raconte-t-il.

Il dénonce un système parallèle, avec des véhicules étrangers en nombre croissant, et un manque de réaction des autorités.

« On sent bien qu’on ne veut absolument pas mettre le doigt sur ce qui fait mal. »

Face à cette situation, Cédric Bouchard appelle à une réaction ferme du Conseil d’État, et en particulier de Delphine Bachmann, en charge du Département de l’économie et de l’emploi. Il réclame notamment l’obligation d’un bon de commande numérique pour tout véhicule accédant à l’aéroport, l’encadrement des plateformes avec affichage du tarif officiel, la création d’une cyberbrigade au sein de la PCTN (Police du commerce et du travail au noir) pour surveiller les pratiques en ligne.

« Aujourd’hui, nous sommes des entreprises locales, présentes 24h/24, qui respectent les règles. Et nous avons zéro aide de l’État. Pire: on nous empêche d’évoluer alors que d’autres passent sous les radars. Ce n’est pas tenable », conclut-il.

« Moi, je serais ministre, je protégerais mes entreprises locales. Et pour l’instant, ce n’est pas le cas. »

Alors que le secteur du transport de personnes évolue rapidement, les taxis genevois disent être prêts à s’adapter, mais demandent les mêmes règles pour tous. « Ce n’est pas qu’une question de prix: c’est une question de sécurité, de transparence et d’équité », martèle Cédric Bouchard.

Avec IA

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Genève

L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles

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Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'Université de Genève propose d'en savoir plus sur les neutrinos dans une exposition qui s'ouvre vendredi (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons. Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'UNIGE propose d'en savoir plus dans une exposition qui s'ouvre vendredi.

Présentée jusqu'au 2 avril à la salle d'exposition de l'Université de Genève (UNIGE), l'exposition "Neutrinos, the Ghost Particle" plonge dans les secrets des neutrinos. Ces particules sont au coeur des recherches les plus avancées en physique fondamentale sur l'origine de la matière et du cosmos.

Les neutrinos ont été proposés théoriquement en 1930 par Wolfgang Pauli et détectés expérimentalement en 1956 par Clyde Cowan et Frederick Reines grâce à un réacteur nucléaire, rappelle l'UNIGE. Pour les étudier, les scientifiques ont construit d'immenses détecteurs, comme le Super-Kamiokande et l'Hyper-Kamiokande, dans une montagne japonaise.

Ces expériences internationales servent de base aux chercheurs du département de physique nucléaire et corpusculaire. L'exposition invite le visiteur à découvrir les coulisses de ces détecteurs, mais aussi à suivre le parcours d'un neutrino dès sa naissance, à l'aide de dispositifs de réalité virtuelle et de vidéo mapping.

www.unige.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Arts

[ITW] Samuel Labarthe: « J’ai eu un coup de foudre pour Nicolas Bouvier »

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Archives (AP Photo/Francois Mori)

Connu du grand public pour son rôle dans Les petits meurtres d’Agatha Christie, le comédien franco-suisse Samuel Labarthe revient à Genève pour incarner, seul en scène, l’univers littéraire de Nicolas Bouvier. Les 24 et 31 janvier, il présentera L’Usage du monde et Le Poisson-scorpion, un diptyque inédit au Théâtre de Carouge. Samuel Labarthe était l'invité d'Anne Gallienne, à retrouver en version longue.

Samuel LabartheComédien

C’est une double rencontre: entre un acteur et un auteur, entre un Genevois d’origine et sa terre natale. À l’affiche du Théâtre de Carouge, Samuel Labarthe incarne les récits de Nicolas Bouvier dans deux monologues distincts mais complémentaires. L’Usage du monde, récit lumineux d’un périple entamé en 1953 de Genève à l’Afghanistan, précède Le Poisson-scorpion, plongée introspective écrite après un séjour éprouvant à Ceylan. Les 24 et 31 janvier, les spectateurs pourront découvrir ces deux volets à la suite: à 14h30 pour le premier, 17h30 pour le second.

« J’ai eu un véritable coup de foudre en lisant Bouvier et j’ai eu envie de partager cet émerveillement avec le public. »

Au-delà du voyage géographique, ces textes racontent un cheminement intérieur, fait de doutes, de remises en question et de solitude. « Le Poisson-scorpion, c’est presque une saison en enfer, une mue, une traversée du vide. Mais toujours avec cette dérision magnifique qui sauve Nicolas Bouvier. C’est bouleversant et drôle à la fois. »

« Le théâtre, c’est le lieu du vivant. Le seul endroit où l’on peut se tromper, chercher, recommencer. »

C’est au Théâtre de Carouge, à l’âge de 18 ans, que Samuel Labarthe a commencé le théâtre. Presque quarante ans plus tard, il y revient avec une œuvre qui fait écho à sa propre trajectoire. Lui aussi a quitté Genève jeune, pour Paris, et n’a jamais cessé d’alterner cinéma, doublage, télévision et planches.  "C'est un lieu artisanal. Et c’est surtout un moment partagé avec le public. C’est lui, le partenaire invisible, qui fait la représentation. »

Habitué aux scènes classiques et contemporaines, Samuel Labarthe souligne l’exigence particulière du monologue.

« Il faut tenir une salle seul, sans réplique. L’écoute du public me porte. Chaque soir est différent, selon l’énergie qu’ils donnent. »

L’acteur, qui multiplie les projets en lien avec sa ville natale, prépare également un nouveau rendez-vous culturel à Bernex: un festival de lecture de correspondances, consacré cette année aux écrivains voyageurs. Il se tiendra du 12 au 14 juin et mettra en lumière des figures suisses trop peu valorisées à ses yeux.

« On oublie qu’on a ici un patrimoine littéraire incroyable. Nicolas Bouvier en est un exemple éclatant, mais il y en a d’autres. J’aimerais que ce festival permette de faire redécouvrir cette richesse, notamment aux jeunes générations. »

Bien qu’installé en France depuis de nombreuses années, Samuel Labarthe reste profondément attaché à la Suisse. Genève, selon lui, garde cette vocation de carrefour culturel.

« C’est une ville construite par les migrations, par les échanges. Et le théâtre, comme la littérature, permettent de garder ce lien vivant. »

Il revendique une forme d’identité double, faite de discrétion helvétique et d’ouverture sur le monde. « J’aime cette manière qu’ont les Suisses de faire les choses sans tapage. Cela m’émeut, même si ce n’est pas toujours évident dans mon métier. Et puis il y a cette curiosité, cette humilité dans le voyage. Chez Bouvier comme chez d’autres, on ne part pas pour donner des leçons, mais pour comprendre. »

Avec IA

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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