Rejoignez-nous

Actualité

Fribourg: la loi sur les agglomérations est maintenue

Publié

,

le

La ville de Fribourg et ses communes environnantes ont été au centre des débats mercredi devant le Tribunal fédéral (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La nouvelle loi fribourgeoise sur les agglomérations reste en vigueur. Le Tribunal fédéral rejette la demande d'annulation de six communes. Elles estimaient qu'elles auraient dû être consultées après les modifications fondamentales apportées par le Grand Conseil.

Réunie en audience publique mercredi, la 1ère Cour de droit public a renoncé, à une majorité de trois juges contre deux, à annuler la loi sur les agglomérations (LAgg). Les six communes recourantes, membres de l'Agglomération de Fribourg, se plaignaient de n'avoir pas été consultées après les modifications apportées par le Grand Conseil au projet du Conseil d'Etat. La commission du Parlement avait décidé en effet de revoir fondamentalement la forme juridique des associations de communes.

"Il aurait été certainement souhaitable que les communes concernées soient entendues par la commission", a reconnu le juge rapporteur. En l'espèce, les autorités fribourgeoises, soucieuses de faire avancer l'objet, s'en sont tenues à une interprétation formaliste du droit qui ne reconnaît pas aux parties intéressées un droit à être consultées durant la procédure parlementaire.

Limites du droit d'être entendu

Fondamentalement, le droit d'être entendu revendiqué par les recourantes appartient aux personnes dans les procédures administratives et judiciaires, a rappelé une autre magistrate. Il peut être accordé à titre exceptionnel à des personnes particulièrement concernées dans la procédure législative. La jurisprudence mentionne des propriétaires, par exemple.

Les deux juges minoritaires ont défendu l'opinion selon laquelle cette jurisprudence pouvait s'appliquer aux communes. "Il suffit de remplacer le terme de 'propriétaires' par celui de 'communes'", a souligné l'un d'eux.

La majorité a estimé au contraire que l'on allait s'engager sur une voie dangereuse. "Si le droit d'être entendu peut être revendiqué devant un parlement, on va se heurter à une foule de difficultés pratiques, a indiqué une juge. Qui pourra l'exiger? A partir de quelle modification du projet? Sera-t-il accompagné d'autres garanties, tels l'accès au dossier ou le droit à une décision motivée?"

"Judiciarisation"

"On va s'engager dans une judiciarisation du processus parlementaire", a résumé le rapporteur. Le Tribunal fédéral ne doit pas introduire une jurisprudence qui permettrait d'attaquer toutes les étapes du processus parlementaire.

Ce magistrat a rappelé aussi que la LAgg a réuni des majorités toujours plus marquées au fil du débat parlementaire. Au final, elle a été approuvée par 75 voix contre 5 et 9 abstentions. En outre, les communes recourantes n'ont pas lancé de référendum. Annuler ce texte aboutirait simplement à répéter le même processus, avec le même résultat.

Entrée en vigueur le 1er janvier 2021, la LAgg prévoit en substance que les agglomérations ne sont plus des organisations indépendantes (corporations de droit public) mais des associations de communes. Ce changement de forme juridique n'était pas prévu par le Conseil d'Etat dans son projet.

Nouvelles exigences fédérales

Lors de l'examen préalable, la commission compétente s'est largement écartée de la forme en vigueur. Le projet de loi a été modifié en conséquence, sans que les principales intéressées, soit les dix communes de l'Agglomération de Fribourg ne soient consultées, en dépit de leurs réitérées demandes.

La commission et le Grand Conseil ont justifié ce changement par la nécessité de se conformer à la législation fédérale sur l'aide aux projets d'agglomération. La forme de l'association autorise des collaborations à géométrie variable, en fonction des thèmes, ou intercantonales. (arrêt 1C_636/2020 du 24 août 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Chaleur extrême: le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat

Publié

le

Selon un rapport, le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat, avec notamment des températures en hausse constantes (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le Royaume-Uni connaît désormais un climat profondément différent de celui qui prévalait au XXe siècle, avec des températures en hausse constante et des épisodes extrêmes toujours plus fréquents, selon un rapport de l'agence météorologique britannique (Met Office).

"Ce que nous considérons comme un climat 'normal', notamment les épisodes les plus chauds et les plus froids que nous pouvons habituellement attendre au cours d'une année, a profondément changé par rapport à ce qu'il était pendant la majeure partie du XXe siècle", soulignent les auteurs.

L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume-Uni (10,1°C de moyenne). Elle a aussi été la plus ensoleillée depuis 1910.

"Le printemps et l'été 2025 combinés ont affiché une anomalie de température maximale moyenne de +2,1°C", ce qui en fait les plus chauds depuis le début des relevés et "un ensoleillement représentant 125% de la moyenne 1991-2020", est-il souligné.

Les côtes britanniques n'ont pas été épargnées. Les eaux proches du Royaume-Uni ont enregistré 297 jours de vague de chaleur marine en 2025, "soit plus que toute autre année depuis 1982", bien au-delà du précédent record de 178 jours en 2023.

Au-delà de ces records annuels, le rapport souligne que le Royaume-Uni "s'est réchauffé d'environ 0,25°C par décennie depuis les années 1980" et que les quatre dernières années figurent parmi les cinq plus chaudes jamais enregistrées depuis 1884.

Infrastructures pas adaptées

Cette évolution s'accompagne d'une intensification des extrêmes : le nombre des journées avec plus de 30°C et de nuits avec plus de 18°C a plus que quadruplé à Londres par rapport à la période 1961-1990.

"Une grande partie des infrastructures britanniques, du logement, de l'agriculture et des systèmes de santé ont été pensées pour un climat qui n'est plus représenté par les observations actuelles", a souligné Mike Kendon, climatologue au Met Office et principal auteur du rapport, au cours d'un point presse.

Certaines entreprises ont pris acte de cette évolution, le Royaume-Uni venant de subir deux vagues de chaleur inédites en mai et en juin. La chaîne de distribution Marks & Spencer a récemment annoncé des investissements dans des équipements capables d'affronter des températures pouvant atteindre 45°C.

De son côté, Eurostar vient de réviser les spécifications de sa récente commande de trains à grande vitesse, afin que la climatisation fonctionne par des températures allant jusqu'à 55°C, contre 45°C initialement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les frappes s'intensifient au Moyen-Orient

Publié

le

Donald Trump a menacé de frapper les centrales électriques iraniennes si aucun accord n'était trouvé d'ici la semaine prochaine, ici des frappes à Bandar Abbas (archives). (© KEYSTONE/AP/Razieh Poudat)

Les Etats-Unis ont lancé mardi soir de nouvelles frappes contre l'Iran et ont recommencé à bloquer ses ports. Donald Trump a toutefois renoncé à taxer les navires franchissant le détroit d'Ormuz, au coeur de la guerre.

La reprise de ce blocus maritime à 22h00 suisses ainsi que des bombardements, d'une ampleur inédite depuis le cessez-le-feu d'avril, minent les efforts diplomatiques pour rendre durable le protocole d'accord signé le 17 juin.

Le vice-ministre iranien des affaires étrangères, Kazem Gharibabadi a dénoncé dans la soirée la réimposition du blocus naval américain, estimant que les Américains avaient "démantelé" le protocole, tandis que Donald Trump renouvelait ses menaces à l'encontre de Téhéran.

"La semaine prochaine, ça va vraiment mal tourner pour eux", à moins qu'ils ne "s'assoient à la table des négociations", a-t-il déclaré sur Fox News, évoquant la possibilité de bombarder des ponts et des centrales électriques du pays.

Conséquence de ce climat belliqueux et de la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz: le prix du baril de Brent, référence internationale, s'était envolé lundi de plus de 9% avant de ralentir sa hausse face à l'annonce du président américain de renoncer à son projet de taxe de 20% sur les navires y transitant.

Comme Téhéran, qui envisage de faire payer ce passage, il avait assuré lundi vouloir prélever une redevance en échange de la protection de cette route maritime, au mépris du droit international et du principe de la liberté de navigation.

Mais dans un message publié mardi sur son réseau Truth Social, il a fait marche arrière, remplaçant ce projet par "des accords de commerce et d'investissements" avec les monarchies du Golfe.

"Conséquences socio-économiques"

Sur le terrain, l'Iran a rapporté tout au long de la journée puis dans la nuit de mardi à mercredi des bombardements tous azimuts notamment à Bandar Abbas et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz, et dans la ville d'Ahvaz (sud-ouest).

Il s'agissait de la quatrième nuit de frappes américaines consécutive. Donald Trump a envoyé la semaine dernière une notice officielle au Congrès pour signaler la reprise du conflit, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines.

"Il est certain que cela ne fait pas du bien de voir son pays en guerre", témoigne à Téhéran Hossein, un vendeur de 43 ans. "Mais je pense que c'est le droit naturel de chaque pays de se défendre lorsque son intégrité territoriale est attaquée".

L'Iran a continué à riposter en frappant des installations américaines, notamment une base militaire abritant des avions de combat en Jordanie, a indiqué dans la nuit l'agence de presse officielle Irna. Le Koweït avait lui aussi été touché par des frappes iraniennes plus tôt mardi, blessant quatre militaires koweïtiens.

Dans le détroit d'Ormuz et ses environs, où le trafic maritime s'est raréfié, plusieurs pétroliers ont été attaqués, faisant au moins deux morts et plusieurs blessés depuis lundi soir, selon l'Organisation maritime internationale (OMI).

Outre l'impact sur le commerce mondial d'hydrocarbures, l'ONU s'est alarmée mardi des "graves conséquences socio-économiques et humanitaires" du blocage de cette "voie de passage essentielle dont dépendent des millions de personnes" pour la nourriture, les médicaments et autres produits de première nécessité.

Ormuz, noeud gordien

Le président américain souhaite faire pression sur Téhéran, qui veut garder la main sur le détroit où il n'autorise qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, à travers cette reprise du blocus naval.

Durant le précédent blocus, lancé en avril en représailles au verrouillage du détroit par Téhéran, l'Iran n'avait pas pu exporter "un seul baril de pétrole", selon son négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf.

L'opération avait "joué un rôle déterminant dans la conclusion du protocole d'accord", selon l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW).

Selon Barun Gupta, analyste du cabinet de sécurité maritime Vanguard Tech, les Etats-Unis sont "capables de soutenir les navires" désirant franchir le détroit sans se plier aux règles de Téhéran, en "abattant des projectiles ou en leur conseillant les meilleurs moments pour traverser".

Israël n'a pour l'heure pas pris part aux frappes tandis que le front libanais où les troupes israéliennes combattent le Hezbollah pro-iranien connaît une accalmie après une guerre dévastatrice.

Le Premier ministre Netanyahu a néanmoins averti les dirigeants iraniens d'une riposte "beaucoup plus puissante" que plus tôt cette année en cas d'attaque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Les Etats-Unis en proie à une épidémie d'infections intestinales

Publié

le

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies CDC aux Etats-Unis ont recensé près de 7000 cas de cyclosporoses à ce jour (archives). (© KEYSTONE/AP Atlanta Journal-Constitution/MIGUEL MARTINEZ)

Plus de la moitié des Etats américains font face à une épidémie de maladies gastro-intestinales causées par un parasite alimentaire, a rapporté mardi la principale agence sanitaire du pays.

Près de 7000 cas confirmés ou suspects de cyclosporose, une infection provoquée par un parasite microscopique, ont été recensés à ce jour à travers 34 des 50 Etats des Etats-Unis, ont indiqué les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Cette maladie "se transmet lorsque les gens consomment des aliments ou de l'eau contaminés par le parasite, généralement des fruits et légumes frais qui n'ont pas été suffisamment lavés ou cuits", a expliqué Gwen Biggerstaff, directrice adjointe de la division des CDC consacrée aux pathologies d'origine alimentaire.

Les symptômes peuvent être divers, entre diarrhée explosive, perte d'appétit, fièvre ou vomissements, et durer quelques jours à plusieurs semaines. L'infection "peut également entraîner un syndrome récidivant, les symptômes disparaissant puis réapparaissant", prévient l'American Medical Association.

Si ces dernières années plusieurs centaines à un millier de cas étaient recensés par an aux Etats-Unis, depuis mai, les infections ont bondi. "On constate cette saison un nombre inhabituellement élevé de cas", a détaillé Gwen Biggerstaff, précisant que pour l'instant aucune "source précise" d'infection n'a été confirmée.

Salades et laitues soupçonnées

Les autorités du Michigan, Etat du nord où la plupart des cas ont été enregistrés, soupçonnent elles une contamination via des salades et des laitues. La célèbre chaîne de fast-food Taco Bell est également sous le coup d'une enquête des autorités sanitaires, selon le Washington Post.

Cette explosion des cas de cyclosporose a ravivé les critiques sur les licenciements massifs menés l'an dernier par l'administration Trump dans les agences fédérales sanitaires, les CDC ayant notamment perdu un grand nombre d'experts et dû réduire la voilure de l'un de leurs réseaux de surveillance des pathogènes alimentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Incendie en Espagne: toutes les dépouilles identifiées

Publié

le

L'incendie qui a touché l'Andalousie jeudi dernier a fait 13 victimes (archives). (© KEYSTONE/AP/GREGORIO MARRERO)

Les 13 personnes tuées dans un incendie jeudi soir en Andalousie, dans le sud de l'Espagne, sont pour la plupart étrangères, avec sept Britanniques, trois Belges, une Française, une Américaine et un Espagnol, ont annoncé mardi soir les autorités.

"Cet après-midi s'est achevé l'identification de toutes les victimes de l'incendie de Los Gallardos", a expliqué dans un communiqué l'entité publique en charge de l'identification des corps (CID), précisant que "parmi les treize personnes décédées - dont l'une à l'hôpital -, sept sont originaires du Royaume-Uni, trois de Belgique, une de France, une autre des Etats-Unis, ainsi qu'un citoyen espagnol".

Le CID précise que douze signalements avaient été faits pour les douze personnes dont les dépouilles ont été retrouvées sur les lieux du drame, la treizième victime étant décédée quelques jours plus tard à l'hôpital.

"Les treize personnes décédées sont huit femmes et cinq hommes, tous majeurs", détaille encore le CID. Les dernières victimes identifiées sont deux nouveaux Britanniques ainsi qu'une Américaine.

Les médecins légistes ont dû procéder à des comparaisons génétiques pour établir l'identité des victimes, précise le communiqué.

Les services d'urgence avaient retrouvé 12 corps calcinés et tellement défigurés par les flammes qu'il a fallu recourir que des analyses ADN ont été nécessaires, notamment grâce à la collaboration des familles et des proches, assistés par les services consulaires des différents pays concernés.

Des battues effectuées dans les jours suivants l'incendie n'ont pas permis de retrouver d'éventuelles autres victimes à ce stade, même si les autorités n'écartaient pas totalement l'éventualité que le bilan augmente encore.

Chute d'un câble

Cet incendie, l'un des plus meurtriers de l'histoire récente de l'Espagne, a été provoqué par la chute d'un câble électrique le long d'une route, un départ de feu particulièrement rapide, encouragé par la vague de chaleur qui touchait le pays.

Les flammes ont ravagé 7000 hectares dans un massif boisé proche de la Méditerranée, allant au rythme dévastateur d'environ 100 mètres par minute. L'incendie est depuis contrôlé et les riverains ont pu regagner leur domicile depuis dimanche.

L'Espagne a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs.

En 2025, plus de 393'000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Mondial 2026: l'Espagne bat la France en demi-finale

Publié

le

Pedro Porro inscrit le 2-0 final (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

L'Espagne s'est qualifiée avec brio pour la finale de la Coupe du monde. A Dallas, la Roja a battu la France 2-0 grâce à des buts d'Oyarzabal (22e/penalty) et Pedro Porro (58e).

Dès la première période, l'Espagne a dominé, avec une impressionnante maîtrise collective notamment au milieu du terrain sous la régie de Rodri et Ruiz. La Roja a su annihiler la redoutable armada offensive des Bleus grâce à un gros pressing, une solidarité de tous les instants, un positionnement impeccable et un jeu de passes d'une précision diabolique.

Coup du sort

Un coup du sort a permis aux champions d'Europe de débloquer la situation. A la 20e, Digne a mal estimé un ballon aérien et il a donné un coup de pied à Yamal qui surgissait dans son dos: le penalty, indiscutable, a été transformé avec autorité par Oyarzabal (22e), auteur de son cinquième but du tournoi.

Les Français ont ensuite connu un autre coup dur avec la sortie sur blessure de Saliba (29e). Offensivement, les hommes de Didier Deschamps n'ont pas trouvé la solution: pas le moindre tir cadré au moment de rentrer aux vestiaires.

Comme un fruit mûr

Le scénario est resté le même à la reprise, avec une nette domination des Espagnols qui confisquaient le ballon la plupart du temps. A la 58e, le deuxième but tombait comme un fruit mûr après une longue action collective superbement conclue par Pedro Porro après un service de Dani Olmo.

Les Bleus ont bien tenté de se rebeller, avec deux essais non cadrés de Mbappé (64e/67e), mais rien de plus. En ce 14 juillet, ce sont les Espagnols qui ont pris la Bastille et fait chuter de haut l'équipe qui faisait pourtant figure de grande favorite du tournoi. Mais elle a échoué dès son premier véritable test sérieux. Ses grands leaders ont tous failli sans exception.

Ce sera seulement la deuxième fois que l'Espagne disputera la finale de la Coupe du monde, après son sacre de 2010 en Afrique du Sud. Comme à l'époque, la Roja tentera d'enchaîner après avoir gagné l'Euro deux ans plus tôt. Et signe du destin, elle avait déjà sorti la France en demi-finale en 2024 en Allemagne: l'Argentine et l'Angleterre sont prévenues...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 59 minutes

Chaleur extrême: le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat

Le Royaume-Uni connaît désormais un climat profondément différent de celui qui prévalait au XXe siècle, avec des températures en hausse...

InternationalIl y a 3 heures

Les frappes s'intensifient au Moyen-Orient

Les Etats-Unis ont lancé mardi soir de nouvelles frappes contre l'Iran et ont recommencé à...

EconomieIl y a 3 heures

Les Etats-Unis en proie à une épidémie d'infections intestinales

Plus de la moitié des Etats américains font face à une épidémie de maladies gastro-intestinales...

InternationalIl y a 3 heures

Incendie en Espagne: toutes les dépouilles identifiées

Les 13 personnes tuées dans un incendie jeudi soir en Andalousie, dans le sud de...

InternationalIl y a 4 heures

Mondial 2026: l'Espagne bat la France en demi-finale

L'Espagne s'est qualifiée avec brio pour la finale de la Coupe du monde. A Dallas,...

InternationalIl y a 4 heures

Mason Greenwood quitte Marseille pour Fenerbahçe

L'attaquant anglais Mason Greenwood s'est engagé avec Fenerbahçe pour un transfert de 39 millions d'euros,...

SuisseIl y a 5 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait...

InternationalIl y a 6 heures

Emmanuel Macron a décerné la Légion d'honneur à Keir Starmer

Emmanuel Macron a décerné la Légion d'honneur, plus prestigieuse décoration française, au Premier ministre britannique...

InternationalIl y a 6 heures

Youri Tielemans rejoint Manchester United

Manchester United a officialisé mardi l'arrivée du milieu de terrain belge Youri Tielemans, qui évoluait...

InternationalIl y a 7 heures

Masarova sortie d'entrée à Athènes

Rebeka Masarova (WTA 166) a été sortie dès le 1er tour du WTA 250 d'Athènes....