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Financement participatif réussi pour le cirque Knie

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Le Knie inaugurera un chapiteau flambant neuf à l'occasion de son centenaire. (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Pari réussi pour le Knie: la campagne de financement participatif lancée pour l'achat de son nouveau chapiteau s'est achevée lundi avec succès. La tente sera remplacée cette année à l'occasion du centenaire du cirque.

"Un grand merci", a déclaré mardi le directeur du cirque Fredy Knie junior à l'intention des mécènes dans un communiqué. "Cette fidélité nous rend très fiers."

En l’espace de quatre mois, 498 personnes se sont engagées à verser 254’101 francs, selon le Knie. L’objectif de 250’000 francs a ainsi été dépassé. Les contributions vont de 5 francs à plusieurs milliers. Elles sont de 510 francs en moyenne.

Ces donateurs "font maintenant partie du Cirque Knie". Ils participeront tous à un tirage au sort pour un week-end au cirque avec la famille Knie. Et 104 d'entre eux - ceux qui ont donné au moins 500 francs - verront leur nom immortalisé sur le nouveau chapiteau. Les autres recevront un sac fait d'un morceau du vieux chapiteau ou encore un livre du jubilé de Knie dédicacé.

Tente remplacée tous les huit à dix ans

Le toit de la tente est généralement remplacé tous les huit à dix ans, a précisé à Keystone-ATS la porte-parole Leila Zimmermann. Mais c'est la première fois que le cirque a recours au crowdfunding pour en acquérir une nouvelle. Pourtant, le Knie n'a pas de problème d'argent.

Faut-il dès lors y voir une opération marketing? "C'est aussi une question de la fidélisation de la clientèle", répond Leila Zimmermann.

Et de renvoyer à un précédent communiqué quant aux raisons qui ont poussé le cirque à opter pour ce mode de financement. "Pour notre centenaire, nous ne souhaitons pas que l'on nous offre des fleurs, mais des morceaux symboliques de notre chapiteau", y explique Fredy Knie junior.

Septième génération aux manettes

La société Knie Frères Cirque National Suisse SA est détenue depuis toujours à 100% par la famille Knie. Aujourd’hui, le cirque est aux mains de la septième génération. Il emploie environ 230 collaboratrices et collaborateurs. Ses quartiers d’hiver se trouvent à Rapperswil (SG).

Les humoristes Vincent Kucholl et Vincent Veillon vont participer à la célébration du centenaire du Knie en Suisse romande. La première escale de ce côté-ci de la Sarine est programmée le 20 juin à Delémont.

Source ATS

On a demandé à Fredy Knie sénior si le cirque avait vraiment besoin de solliciter des dons. Sa réponse:

Fredy Knie sénior

Fredy Knie sénior revient sur les cadeaux obtenus par les donateurs:

Fredy Knie sénior

Le nouveau chapiteau est en cours de construction en Italie. Plus de détails par Fredy Knie:

Fredy Knie sénior

@marie_prieur

Economie

Les lacs de barrage en Suisse remplis à 85,4%

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Les taux de remplissage des lacs de barrages sont actuellement au-dessus de la moyenne des dernières années. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Les lacs des barrages suisses sont actuellement remplis à hauteur de 85,4%, selon les dernières données de l'Office fédéral de l'énergie. Leur niveau se situe ainsi 12,7 points de pourcentage au-dessus de la moyenne de la même période de ces 20 dernières années.

Les installations de stockage de gaz, essentielles à l'approvisionnement énergétique de la Suisse, sont remplies à 98,2% en Allemagne, d'après les statistiques quotidiennes de la fédération Gas Infrastructure Europe. Le taux de remplissage se situe au-dessus de la moyenne pluriannuelle, qui se situait ces dix dernières années à la même période à 84,3%.

Les réservoirs de gaz en France sont remplis à 97,4% et ceux en Italie à 92,0%.

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), la Suisse a consommé l'an dernier 58'113 gigawattheures (GWh) d'électricité. Si tous les barrages sont pleins, le pays dispose d'une réserve totale de 8865 GWh, soit environ 15% de ses besoins annuels en électricité.

Les chiffres concernant les lacs d'accumulation des barrages se réfèrent au 28 novembre, ceux concernant le stockage de gaz au 29 novembre.

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Dernière mise à jour: lacs de barrage 28.11.22, stockage de gaz 29.11.22

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux d'intérêt de référence des loyers reste inchangé à 1,25%

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L'indice de référence pour les loyers n'a pas bougé depuis plus de deux ans. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail est resté inchangé à 1,25%, niveau où il se situe depuis mars 2020, annonce jeudi l'Office fédéral du logement (OFL).

Ce taux, établi chaque trimestre, se maintiendra à ce niveau tant que le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires ne baisse pas en-dessous de 1,13% ou n'augmente pas au-dessus de 1,37%, rappelle l'OFL dans son communiqué. Le taux d'intérêt moyen établi le 30 septembre, soit le jour de référence, se situait à 1,18%, contre 1,17% au trimestre précédent.

Etant donné que ce taux est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, "il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer", précise l'OFL.

Si le loyer d'un contrat de bail individuel n'est pas fondé sur le taux d'intérêt de référence actuel, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d'intérêt de référence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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6 minutes avec la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

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Ce 1er décembre signe la traditionnelle journée de lute contre le sida. Les infections au VIH poursuivent leur baisse en Suisse. 318 cas en 2021, selon l’OFSP. C’était 1300 cas dans les années 90.

En cette journée de lutte contre le sida, peut-on encore parler de lutte? 

"Oui, on peut toujours parler de lutte contre le sida" a précisé, sur Radio Lac, la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG. "Mais on peut aussi parler de lutte, pour la vie des personnes qui vivent avec. Parce que 40 ans après la description des premiers cas, on n'a toujours pas de vaccin ni de guérison en vue".

Davantage de dépistage, des traitements plus efficaces. Le sida semble une "maladie contenue" dont on parle davantage que d'autres maladies, comme Ebola: 

"J'ai plutôt l'impression de l'inverse, que ça reste une maladie invisible. Les jeunes générations, aujourd'hui, ne savent plus ce qu'est le sida, car les esprits sont hantés par de vieilles images, voire même une insulte... Il y a encore beaucoup d'ignorance autour du VIH. Le VIH est une infection que l'on traite efficacement et cela tort le coup, à tous les préjugés".

Les HUG proposent un nouveau traitement, depuis le printemps dernier, par injections intramusculaires: 

"D'habitude, les personnes prennent des traitements anti viraux, tous les jours. Avec ces traitements injectables, les personnes viennent à l'hôpital, tous les deux mois, pour recevoir deux injections. L'effet du traitement dure deux mois et elles n'ont plus à prendre de traitement tous les jours. Pour beaucoup de personnes, c'est donc un très très grand changement. Pour d'autres personnes, cela signifie venir à l'hôpital plus souvent, donc pour certains, cela ne convient pas. Mais on donne le choix!"

Qu'en est-il du vaccin?

"Je ne crois pas que l'on puisse se dispenser d'un vaccin. Dans toutes les pandémies, disposer d'un vaccin efficace, c'est une mesure de contrôle de l'épidémie qui est extraordinaire. Les défis scientifiques sont majeurs: on a mis beaucoup de moyens et beaucoup de science (...) mais on n'y arrive pas pour l'instant car le virus déjoue les moyens standards qu'on a pour mettre en place des vaccins. J'ai bon espoir que les vaccins ARN mis au point pour lutter contre la Covid aident à accélérer les innovations pour un vaccin VIH. Mais malgré tout, je ne vois pas un vaccin à l'horizon des quatre, cinq prochaines années".

La Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

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Economie

Valiant empoche 25,2 millions de francs en vendant des immeubles

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Le groupe bancaire bernois renforce ses fonds propres au travers de ces désinvestissements. (archive) (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

Le groupe bancaire Valiant a procédé à la vente de biens immobiliers situés à Schöftland, en Argovie, et à Steffisburg, dans l'Oberland bernois. Le produit de cette opération, soit 25,2 millions de francs, sera attribué à la réserve pour risques bancaires généraux.

Valiant entend ainsi renforcer ses "capitaux propres", indique le groupe bernois jeudi. Dans un communiqué, l'établissement bernois revendique des fonds propres et des liquidités "robustes".

La direction reconduit son objectif de bénéfice pour 2022, ce résultat étant attendu légèrement en hausse en comparaison annuelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'Alliance Swiss Pass veut passer aux billets numériques

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L'infrastructure pour la vente de billets physiques coûte cher, estime l'Alliance Swiss Pass (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Alliance Swiss Pass souhaite s'affranchir rapidement de la vente physique des billets des transports publics, indique son président René Schmied. L'infrastructure pour de telles opérations est très coûteuse, ajoute-t-il.

A partir de 2035, les billets devraient normalement être achetés en ligne, explique M. Schmied dans un entretien diffusé jeudi par les journaux du groupe de presse CH-Media. "On peut imaginer qu'il y ait encore des automates dans les grands n½uds de communications ou dans des boutiques externes", car "il devra encore être possible d'acheter un billet même sans téléphone mobile".

Prendre les transports publics doit devenir aussi simple que de conduire une voiture, estime le président de l'organisation qui regroupe 250 entreprises de transports publics et 18 communautés. Il appelle à élaborer des offres pour les jeunes.

Un nouvel abonnement

Un nouvel abonnement prépayé sera introduit en décembre de l'année prochaine, selon M. Schmied. Il devrait permettre aux clients qui dépensent entre 1000 et 4000 francs par an pour les transports publics de bénéficier d'une alternative plus avantageuse que l'abonnement général (AG).

Ce nouvel abonnement n'est cependant pas destiné aux pendulaires réguliers, avertit le responsable. "Ceux qui effectuent deux à trois fois par semaine le trajet Berne-Zurich paient déjà moins avec l'AG". Il espère franchir la barre des 100'000 abonnements prépayés vendus après cinq à six ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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