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Coronavirus: l'UNIGE privilégie l'enseignement à distance

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(Photo: KEYSTONE)

L'UNIGE prend des mesures face au coronavirus en privilégiant l'enseignement à distance. Dès lundi, le corps enseignant pourra rendre les contenus des cours accessibles en ligne.

L’Université de Genève prend aussi des mesures face à l'épidémie de coronavirus, avec une priorité, désormais: l’enseignement à distance. Le nombre de cours enregistrés sur le serveur de l’Université va être augmenté et, à partir de lundi, tous les enseignants vont pouvoir rendre les contenus de cours accessibles en ligne. La plateforme e-learning Moodle sera ainsi davantage exploitée, de même que le système de vidéoconférence Zoom. Parmi les outils à disposition également, Camtasia, qui permet aux enseignants d'enregistrer leurs cours directement depuis leur ordinateur portable. L’objectif est de prendre le maximum de précautions. Les précisions de Marco Cattaneo, porte-parole de l’UNIGE.

Marco CattaneoPorte-parole de l'UNIGE

Pour les étudiants, suivre des cours en ligne demande une certaine adaptation. Jamie a 29 ans. Elle est étudiante en 2ème année de psychologie.

JamieEtudiante à l'UNIGE

L’UNIGE rappelle toutefois qu'à l'heure actuelle, aucune interdiction n'a été décrétée au sein de l'établissement. Ces précautions valent donc pour les personnes qui présentent des symptômes ou qui font partie des personnes dites à risque. Elles ne concernent donc pas tous les étudiants, enseignants ou employés. Marco Cattaneo.

Marco CattaneoPorte-parole de l'UNIGE

Toutes les recommandations de l’UNIGE sont mises à jour sur le site internet de l'université.

Genève

[ITW] Interdiction de l'estivage en France: où iront les vaches genevoises?

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Chaque année, et depuis plus de 40 ans, Marc Zeller envoie ses génisses paître sur le Salève

Elles auraient dû partir dans les prochains jours brouter sur le Salève. Mais pour la première fois, depuis plus de 40 ans Marc Zeller, paysan au domaine des Grands-Bois de Satigny, n’emmènera pas ses génisses sur la montagne des Genevois. La Confédération a interdit l’estivage de bovins en France pour cette saison afin de prévenir l’introduction de la dermatose nodulaire contagieuse en Suisse. Une décision qui a des conséquences financières et logistiques. 

C'est une tradition depuis près d'un siècle pour certains: le pacage en France. Les vaches auraient dû rejoindre, cette semaine, les pâturages du Salève pour y passer l’été. Mais cette année, elles ne traverseront pas la frontière française.

La Confédération a en effet interdit, pour toute la saison, l’estivage des bovins en France. Une mesure prise afin d’éviter l’introduction en Suisse de la dermatose nodulaire contagieuse.

Cette interdiction d’estivage concerne environ 260 exploitations et près de 6’000 animaux, principalement en Suisse romande. Une situation qui entraîne des conséquences financières importantes pour les éleveurs. Illustration avec Marc Zeller, agriculteur au domaine des Grands-Bois à Satigny.

"On va payer les fermages sur les alpages sans pouvoir aller pâturer. Ça va impliquer un tas, une succession de petites choses qu'on devra régler, qui sont des coûts supplémentaires. "

 

Marc ZellerPaysan au domaine des Grands-Bois de Satigny

"J'ai des voisins qui m'ont mis à disposition quelques prairies naturelles à faucher et puis on fera des achats de fourrage un peu plus loin. On est en train de s'organiser."

Marc Zeller a été contraint de trouver des pâturages de remplacement en Suisse, souvent dans des conditions compliquées.

Marc Zeller Paysan au domaine des Grands-Bois de Satigny

Face à cette situation, plusieurs motions ont été déposées à Berne ainsi que dans différents parlements cantonaux afin de demander un soutien financier aux éleveurs concernés.

Car pour l’heure, la question de l’indemnisation reste complexe. En effet, aucune base légale ne permet actuellement de compenser les pertes ou les coûts supplémentaires supportés par les exploitants contraints de s’adapter à cette interdiction.

"C'est très difficile de trouver des alpages parce qu'ils sont très bien occupés dans toute la région. Autrement, on pourrait aller dans des régions plus retirées, mais où les vaches pâturent entre les rochers ou se font attaquer par les loups."

Dermatose nodulaire détectée en France en 2025

La dermatose nodulaire est une maladie virale qui touche exclusivement les bovins et n’est pas transmissible à l’être humain. Elle provoque notamment de la fièvre, un état d’apathie ainsi que l’apparition de nodules sur la peau des animaux infectés.

Détectée pour la première fois en France en juin 2025, en Savoie, la dermatose nodulaire contagieuse s’est rapidement propagée. En quelques mois seulement, 117 foyers ont été recensés dans 11 départements, malgré la mise en place d’un protocole sanitaire strict, lui-même contesté par une partie de la profession.

 

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Economie

Xi reçoit Poutine en sommet quelques jours après la visite de Trump

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Le président russe Vladimir Poutine (à dr.) est reçu à Pékin par son homologue chinois Xi Jinping (à g.). (© KEYSTONE/EPA/Maxim Shemetov / POOL)

Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi Vladimir Poutine pour un sommet affirmant la force des relations entre la Russie et la Chine, moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump.

M. Xi a accueilli M. Poutine par une poignée de mains au pied des marches du Palais du Peuple dans le centre de Pékin, selon des images diffusées par ces médias. Les leaders des deux pays auront une série d'entretiens qui devraient porter sur la visite de M. Trump et différents sujets brûlants d'intérêt commun comme la guerre au Moyen-Orient, les approvisionnements énergétiques, les remises en cause de l'ordre international.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

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Stan Wawrinka dispute son 2e tour du Geneva Open ce mercredi. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.

"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.

Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.

"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.

"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.

Le juste milieu

"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.

"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.

"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."

"Je ne fais pas tout faux"

Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.

"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.

"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump participera au sommet du G7 en France en juin

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La présence du président des Etats-Unis Donald Trump au sommet du G7 à Evian (F) a été confirmée. (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Le président américain Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.

Les dirigeants du groupe d'économies avancées réunissant Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d'Evian, au bord du lac Léman.

L'atmosphère s'annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d'Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d'offensives commerciales et diplomatiques.

La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'UE parvient à un accord sur les droits de douane

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Les membres de l'Union Européenne se sont entendus autour d'un accord provisoire concernant les droits de douane américains. (© Keystone/AP/VIRGINIA MAYO)

Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.

"Le Conseil et le Parlement parviennent à un accord sur la mise en oeuvre des dispositions relatives aux droits de douane de la déclaration commune" UE-Etats-Unis adoptée le 21 août 2025, a écrit la présidence chypriote de l'UE dans un communiqué.

Les représentants des eurodéputés et des 27 Etats membres avaient démarré dans la soirée ces nouvelles discussions à huis clos, dans une salle du Parlement européen à Strasbourg, après une tentative infructueuse début mai. La présidence chypriote de l'UE a finalement annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire".

Le président américain a donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour qui marquera les 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse. Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens.

"Aujourd'hui, l'Union européenne tient ses engagements", a claironné dans un communiqué Michael Damianos, ministre chypriote de l'Energie, du Commerce et de l'Industrie. "Le maintien d'un partenariat transatlantique stable, prévisible et équilibré est dans l'intérêt des deux parties", a-t-il ajouté.

Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.

Mais le Parlement avait réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.

Points de blocage

L'un des points de blocage concernait une clause de suspension renforcée, qui prévoyait la suppression des conditions douanières favorables accordées aux exportateurs américains si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.

Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer les surtaxes supérieures à 15% sur les composants en acier, au lieu d'en faire une condition préalable.

Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.

La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029.

Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, Bernd Lange, a dû relever le défi de dégager une position commune entre les différents groupes parlementaires, qui ont négocié jusqu'au dernier moment.

M. Lange a minimisé les concessions, déclarant après l'annonce de l'accord que "le Parlement a obtenu gain de cause avec ses exigences concernant un filet de sécurité complet".

"Il existe un mécanisme de suspension si les Etats-Unis ne respectent pas l'accord, un mécanisme de suivi de l'impact sur notre économie, des dispositions concernant les droits de douane injustifiés sur certains produits, une date d'expiration pour la législation et une forte implication du Parlement européen", a-t-il souligné.

Si Parlement européen a dès le départ traîné des pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.

Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.

Mais la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré malgré ces tensions qu'"un accord est un accord", et que l'UE respecterait ses engagements, pour préserver les relations avec son premier partenaire commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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