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Actualité

City dompte Chelsea avant le PSG, United se rate

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Même si Kevin De Bruyne n'a pas encore atteint son plein rendement, Manchester City a pris le meilleur sur Chelsea. (© KEYSTONE/AP/Alastair Grant)

Avant de retrouver le PSG en Ligue des Champions, mardi, Manchester City, a pris le meilleur sur sa bête noire, Chelsea (0-1), samedi pour la 6e journée de Premier League.

Après trois revers de rang contre les Blues, dont un très douloureux en finale de la C1 l'an dernier, Pep Guardiola a repris l'ascendant (1-0) sur Thomas Tuchel. Avec ces trois points, City compte 13 unités et rattrape sa victime du jour mais aussi les Red Devils, battus par Aston Villa chez eux (1-0). Liverpool, qui a fait match nul 3-3 à Brentford, se retrouve pour sa part seul en tête.

Manchester City a forcé la décision en deuxième mi-temps. Sur une frappe écrasée de Joao Cancelo, Gabriel Jesus a récupéré le ballon dos au but, feinté sur sa droite avant de pivoter sur sa gauche et de placer un ballon légèrement dévié entre Jorginho et Antonio Rüdiger, hors de portée d'Edouard Mendy (0-1, 53e).

Ronaldo muet, ManU se rate

Manchester United, avec un Cristiano Ronaldo pour une fois muet, a pour sa part raté l'occasion de prendre les commandes du classement avec un but encaissé en toute fin de match face à Aston Villa et un penalty raté ensuite par Bruno Fernandes.

Les visiteurs ont pris l'avantage à deux minutes de la fin du temps réglementaire sur une tête de Kortney Hause (1-0, 88e) sur corner, après un match débridé dans lequel ManU n'a jamais donné l'impression de maîtriser les débats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Roche relève les salaires en Suisse de 2,3% en 2023

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La masse salariale augmentera pour ses quelque 14'200 employés dans le pays de 2,3% au 1er avril 2023. (Photo: Keystone/Alexandra Wey) (© KEYSTONE/AP/Alexandra Wey)

Le géant pharmaceutique Roche va davantage payer ses salariés en Suisse l'an prochain. La masse salariale augmentera pour ses quelque 14'200 employés dans le pays de 2,3% au 1er avril 2023.

Ce relèvement "servira de base de calcul pour déterminer la somme dont les supérieurs hiérarchiques disposeront pour ajuster les salaires au 1er avril 2023 en fonction des performances de chacun", a fait savoir le groupe mercredi.

Les salaires ont fait l'objet, au cours des dernières semaines, de négociations avec l'association représentant les employés de Roche en Suisse (AVR) et la commission du personnel de Roche Bâle (AKR).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Elisabeth Baume-Schneider élue au 3e tour

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KEYSTONE/Peter Schneider

Elisabeth Baume-Schneider remplacera Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral.

L'Assemblée fédérale a élu mercredi au 3e tour la sénatrice jurassienne par 123 voix sur 245 bulletins valables. Les Latins obtiennent ainsi la majorité au gouvernement.

Eva Herzog, pourtant favorite tout au long de la course au Conseil fédéral, a obtenu 116 voix. Six voix sont encore allées à Daniel Jositsch.

Animée d'une fibre militante, Elisabeth Baume-Schneider s'engage pour une société plus juste et fait de la défense des personnes les plus vulnérables sa priorité. La Jurassienne de bientôt 59 ans, à l'aise avec son profil plus rural que citadin, se présente comme une femme de terrain et de dossiers pour défendre les valeurs qui lui sont chères.

Elisabeth Baume-Schneider peut se prévaloir d'une solide expérience politique: elle a été députée au Parlement jurassien de 1995 à 2002, puis ministre du Département de la formation, de la culture et des sports de 2003 à 2015 jusqu'au terme de ses trois mandats.

Durant sa présidence du Parlement en 2000, elle a réussi à concilier vie politique et vie familiale avec la naissance de son deuxième enfant. Entre deux débats, Elisabeth Baume-Schneider avait pris l'habitude d'allaiter son bébé.

Bilingue, elle occupe depuis 2019 un siège au Conseil des Etats. Présidente de la commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie, la Jurassienne devrait assumer la présidence de la Chambre des cantons en 2024.

Avant d'accéder au Conseil des Etats, Elisabeth Baume-Schneider a fait une pause avec la politique en travaillant comme directrice de la Haute Ecole de travail social et de la santé à Lausanne. Elle est aussi vice-présidente du Parti socialiste suisse (PSS).

Région rurale ouverte sur l'extérieur

La politicienne à la culture romande, encore méconnue en Suisse alémanique, vient des Franches-Montagnes. Une région rurale qui est, aux yeux de la socialiste, progressiste sur les questions sociales, connue pour sa créativité culturelle et ouverte sur l'extérieur.

Fille de paysans parlant le dialecte bernois à la maison, la sénatrice est fière de se définir comme représentante des régions périphériques.

Durant ses mandats politiques dans le canton du Jura, cette ancienne assistance sociale née le 24 décembre 1963 à Saint-Imier (BE) s'est toujours préoccupée de la défense des plus faibles et des gens vivant dans la précarité.

Pendant ses études à La Chaux-de-Fonds (NE) de 1979 à 1983, elle a milité avec des idées de la Ligue marxiste révolutionnaire (LMR) - mouvement devenu en 1980 Parti socialiste ouvrier -, avant de rejoindre le Parti socialiste jurassien.

Combattante ouverte au compromis

La citoyenne des Breuleux, village de quelque 1500 habitants perché à 1100 mètres d'altitude, a toujours voulu incarner la diversité qui constitue à ses yeux un atout. Avec son origine alémanique, elle estime représenter un pont entre les régions linguistiques.

Femme de combat, considérée comme ancrée à l'aile gauche du PSS, la Franc-Montagnarde sait faire des compromis, chercher des alliances et travailler dans un esprit de collégialité, constat émanant aussi bien de ses sympathisants que de ses adversaires politiques.

Cette mère de deux enfants aujourd'hui adultes a toujours témoigné un intérêt pour la justice sociale et défendu une économie à taille humaine. Elle manifeste aussi un intérêt marqué pour les enjeux de politique environnementale et climatique.

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Genève

La voirie de la Ville active son dispositif neige et verglas

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

La neige et les basses températures incitent les autorités municipales à activer le dispositif hivernal jusqu'à la fin mars. Une centaine de collaborateurs et collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. 

La voirie de la Ville de Genève active son dispositif hivernal jusqu’au printemps. Les basses températures qui s’annoncent et la possible survenue de la neige en fin de semaine motivent les autorités municipales à activer leur dispositif. Un dispositif qui s’étend sur les 220 km de routes et les 440 km de trottoirs et de chemins piétonniers. Une centaine de collaborateurs et de collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7 et 24h sur 24 jusqu’à la fin mars.

Moyens d’intervention

Au niveau des moyens d’intervention : une quarantaine de véhicules dont une trentaine de petits engins destiné aux arrêts TPG et aux trottoirs son mobilisables. A cela s’ajoutent une dizaine de poids lourds équipés de lames et de saleuses pour traiter les grands axes et les voies des transports publics genevois. Les camions sont équipés de sondes thermiques qui permettent d’optimiser l’épandage, ce qui permet de limiter le coût et l’impact environnemental.

Permanence météo

Les relevés des stations de contrôle climatologiques réparties sur le territoire de la Ville et les bulletins météorologiques sont consultés en permanence pour prévoir gel et épisodes neigeux. Le responsable peut déclencher l’alerte très rapidement en coordination avec les acteurs privés et cantonaux.

Citoyens appelés à collaborer

Au surplus, la Ville de Genève compte aussi sur la collaboration des concierges d’immeubles et des locataires d’arcades qui sont invités à déblayer la neige devant les immeubles. Les citoyens sont priés eux de s’équiper de pneus d’hiver afin d’éviter de paralyser le trafic en cas de fortes chutes de neige. Autre recommandation, se parquer correctement pour faciliter le passage des lames à neige. Idem pour les deux roues qui ne doivent pas se parquer sur la chaussée, pour les mêmes raisons.

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Actualité

Albert Rösti élu au Conseil fédéral dès le 1er tour

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Archives ATS Keystone
Il y a plus de deux décennies, Albert Rösti prenait la présidence de l'UDC d'Uetendorf (BE). Aujourd'hui, le conseiller national bernois, âgé de 55 ans, couronne sa longue carrière politique en entrant au Conseil fédéral.

Cadet d'une famille de paysans de montagne, Albert Rösti a grandi à Kandersteg (BE). Il a suivi une formation d'ingénieur agronome et à obtenu son doctorat à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). De 2003 à 2006, il a goûté à la vie gouvernementale en tant que secrétaire général de la direction de l'économie publique du canton de Berne.

Il est toujours resté fidèle à l'UDC, même lorsque des amis ont quitté le parti pour fonder le PBD. Il s'est lancé en 2010 dans la course au Conseil d'Etat bernois, se présentant comme un politicien pragmatique, orienté vers les solutions et comme un médiateur entre la ville et la campagne. Sans succès.

Le Bernois parvient en revanche à se faire élire au Conseil national un an plus tard. Il est ainsi passé sur la scène nationale sans jamais avoir été élu à un poste à l'échelon cantonal.

Dans la ligne du parti

A la Chambre du peuple, Albert Rösti s'est fait un nom dans le domaine de l'énergie et de la santé. Le fait qu'il soit devenu un poids lourd de son groupe parlementaire en a surpris plus d'un. Le Bernois aimable et réservé ne semblait pas vraiment s'intégrer à l'UDC zurichoise.

Mais cette impression était trompeuse. Les observateurs l'ont rapidement décrit comme "modéré dans le ton, mais dur sur le fond". Il s'était notamment engagé en première ligne en faveur de l'initiative contre l'immigration de masse.

Lorsqu'Albert Rösti a annoncé sa candidature au Conseil fédéral en octobre dernier, son compagnon de route de longue date et ancien conseiller national bernois Hansruedi Wandfluh a parlé d'une "personnalité accessible, se battant de manière vive, mais qui reste décente".

Le conseiller national bernois a acquis une notoriété nationale en 2015. Directeur de campagne de l'UDC Suisse lors des élections fédérales, il a conduit son parti à la victoire. Sur le plan personnel, il a échoué la même année à accéder au Conseil des Etats, finissant derrière les deux candidats sortants.

En 2016, le Bernois a repris la présidence de l'UDC Suisse. Il a dû faire face à la défaite cuisante de son parti lors des élections fédérales de 2019. A nouveau, le résultat était opposé sur le plan personnel: il a été réélu avec le meilleur résultat parmi tous les membres bernois du Conseil national. Un an plus tard, il démissionnait de la présidence de l'UDC.

La dernière fois qu'Albert Rösti a fait sensation sous la Coupole, c'est lorsque le Parlement s'est rangé derrière sa proposition de rehausser rapidement le barrage du Grimsel. Ce n'est pas un hasard: le quinquagénaire a certes une réputation de lobbyiste du pétrole, mais il est aussi président de l'Association suisse pour l'aménagement des eaux.

De nombreux mandats

Albert Rösti dispose globalement d'un excellent réseau, en partie grâce à son "Büro Dr. Rösti Sàrl". Il conseille des représentants économiques et des politiciens, principalement dans les domaines de l'énergie, de l'aménagement du territoire, de l'environnement et de l'économie agricole.

Le politicien UDC annonce actuellement dans le registre des intérêts du Parlement seize mandats dans des entreprises, des fédérations, des groupes de pression et des associations. Treize d'entre eux sont rémunérés, les trois autres étant bénévoles.

Albert Rösti est également toujours actif dans la politique locale. Ce père de deux enfants est président de la commune d'Uetendorf, près de Thoune, qui compte 6000 habitants.

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Le Jura bernois va faire son retour au Conseil national

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Manfred Bühler préside l'UDC bernoise depuis juilllet 2021 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ancien conseiller national UDC du Jura bernois, Manfred Bühler, va succéder à Albert Rösti au Conseil fédéral. Le Jura bernois retrouve ainsi un siège à la Chambre du peuple, d'où il est absent depuis trois ans.

Président de l'UDC bernoise, Manfred Bühler était le premier des viennent-ensuite lors des dernières élections fédérales de 2019. La minorité francophone, qui représente environ 10% de la population du canton, avait alors perdu son siège au Conseil national.

La partie francophone du canton a été constamment représentée à la Chambre du peuple de 1848 à 2011. Cette année-là, le député sortant UDC Jean-Pierre Graber n'avait pas été réélu. Premier des viennent-ensuite, il était revenu au Conseil national début 2015 après la démission d'Hansruedi Wandfluh.

Manfred Bühler, 43 ans, a déjà effectué une législature au Conseil national, de 2015 à 2019. Il pourra donc "à nouveau porter la voix du Jura bernois au Parlement", se félicite l'UDC du Jura bernois dans un communiqué.

M. Bühler siège également au Grand Conseil et est depuis sept ans maire de Cortébert. Il est l'un des deux candidats francophones figurant sur la liste principale de l'UDC bernoise pour les élections au Conseil national de l'an prochain, avec le maire de Saicourt Markus Gerber.

L'UDC Jura bernois estime se trouver "en très bonne position en vue" des élections fédérales de 2023. Elle promet de "s'engager sans compter pour que la région conserve une représentation au plus haut niveau et pour que le peuple suisse puisse vivre en liberté et en sécurité".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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