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Bénéfice en hausse pour la Poste au premier semestre

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La Poste a clos le premier semestre 2022 sur un bénéfice de 259 millions de francs, en hausse de 12 millions. (photo symbolique) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Poste a clos le premier semestre 2022 sur un bénéfice de 259 millions de francs, en hausse de 12 millions par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires a progressé de 104 millions pour atteindre 3460 millions de francs.

S’établissant à 294 millions de francs, le résultat d’exploitation est supérieur de 55 millions à la valeur de l’année précédente, a annoncé mardi la Poste. Dans l’ensemble, le résultat est meilleur que celui du premier semestre 2021.

"Le résultat semestriel correspond à nos attentes et la Poste maintient le cap sur les plans stratégique et financier", déclare Alex Glanzmann, responsable Finances de la Poste. L'entreprise a ainsi conforté son assise financière et elle est prête à relever les défis qui l’attendent au cours des mois à venir.

De fait, l’environnement économique est très difficile en raison de la forte progression du renchérissement, de la hausse record des prix de l’énergie, du carburant et des matières premières, de possibles problèmes d’approvisionnement, de la situation tendue avec la guerre en Ukraine et du moral en berne des consommateurs. Tous ces paramètres ont un impact sur l’exploitation au sein de la Poste.

C’est l’unité Services logistiques qui a apporté la plus importante contribution au résultat du groupe en réalisant un résultat d’exploitation de 229 millions de francs. Ce chiffre est toutefois en baisse de 36 millions de francs par rapport à l’exercice précédent.

Lettres et colis en recul

Au cours du premier semestre 2022, le nombre de lettres acheminées par la Poste a diminué de 2,8% à 893,5 millions. S’agissant des colis, le recul a été plus marqué puisque la Poste en a traité 95,6 millions, ce qui représente une baisse de 5,1% par rapport à l’exercice précédent. Jusque-là ininterrompu, l’essor du commerce en ligne a ralenti au cours du premier semestre 2022.

Cet essoufflement s’explique par un climat de consommation tendu et par la levée presque totale des mesures de lutte contre le coronavirus, une situation qui a amené la population à se rendre de nouveau davantage dans les magasins.

Toutefois, à plus long terme, la Poste table sur une poursuite de la croissance soutenue des volumes de colis et elle continue de développer ses infrastructures de traitement des colis comme prévu. A titre de comparaison, le volume actuel des colis dépasse de 41% celui enregistré au premier semestre 2018.

Reste que le marché est âprement disputé et qu’il se caractérise par une pression élevée sur les marges et sur les prix. Pour 2022, la Poste estime que les coûts supplémentaires dans le secteur des colis seront de l’ordre de 30 à 40 millions de francs.

Hausse des tarifs pour les colis

A partir de l’année prochaine, l'entreprise répercutera une partie de ces coûts supplémentaires. La Poste introduira dès 2023 un supplément énergétique variable et un supplément pour renchérissement sur les colis. Cette mesure concerne 3500 clients commerciaux avec lesquels les prix sont convenus individuellement pour les prestations colis nationales.

Quant à Postfinance, elle a dégagé sur les six premiers mois de l'année un bénéfice net de 153 millions de francs, contre à peine 46 millions un an plus tôt. Le produit d'exploitation du bras financier de La Poste a progressé de près de 15% à 681 millions.

La répercussion durable des taux négatifs appliqués par la Banque nationale suisse (BNS) ont continué à faire fuir la clientèle. Fin juin, Postfinance recensait encore 2,48 millions de clients, contre près de 2,56 millions douze mois auparavant. Le patrimoine des clients restants s'en est trouvé élagué de 7,50 milliards à 103,21 milliards.

Le résultat d’exploitation de Services de mobilité a augmenté de 5 millions de francs par rapport au premier semestre 2021. CarPostal a enregistré une hausse de 20% du nombre de voyageurs, ce qui tient à l’élargissement de son offre ainsi qu’à une reprise de la demande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Actualité

[ITW] : "La Genève Internationale est dans une phase difficile mais il faut rester positif"

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Yannick Roulin, Ambassadeur au Centre d'Accueil de la Genève Internationale, le CAGI.

Si l'heure est encore au bilan de l'an passé, alors la Genève Internationale ne peut que trouver 2025 difficile. Les États-Unis ont coupé drastiquement le budget des organisations internationales et d'ONG actives ici à Genève. Interview avec Yannick Roulin, Ambassadeur et directeur du Centre d'Accueil de la Genève Internationale.

La Genève Internationale, on le sait, est à la peine. Les coupes budgétaires américaines l'a font souffrir. Quelle est votre analyse de la situation? 

YR : Oui, c'est une situation qui est quand même assez inédite. Je pense qu'on avait rarement vu ça ici à Genève. Depuis février, la situation est assez tendue. Il y a des coupes budgétaires qui sont vraiment massives, aussi bien au niveau des organisations internationales que des ONG. Il faut savoir que les 15 plus grandes organisations internationales ici ont des budgets qui sont souvent couverts par les États-Unis à hauteur de 15 à 40%. Et voilà, il y a eu des coupes américaines massives, mais il y a aussi des coupes de la part de nombreux autres donateurs, ce qui fait que beaucoup d'organisations sont dans une situation difficile, surtout celles qui sont actives dans le domaine des droits de l'homme, du droit humanitaire, de l'environnement. Et par effet de ricochet, beaucoup d'ONG aussi souffrent de cette situation. Ce qui a un impact évidemment, du moment qu'il y a des coupures budgétaires, il y a de nombreuses coupures de postes, il y a des réductions d'activités, des mandats qui sont mis de côté, des opérations qui ne peuvent plus avoir lieu. Donc oui, un changement assez important ici à Genève.

Et comment il s'illustre ce changement au sein du CAGI ? 

YR : Alors on sait qu'il y a beaucoup de gens qui vont perdre leur emploi ou qui vont être délocalisés, c'est surtout plutôt une perte d'emploi. Tout se fait pas soudainement parce qu'il y a souvent des délais de résiliation, donc les choses s'étalent sur le temps. On ressent beaucoup d'inquiétude de gens qui veulent rester ici à Genève, qui ont leur famille ici depuis de nombreuses années et qui souhaitent du coup aussi retrouver un travail à Genève. Donc nous on les aide avec le soutien des autorités cantonales, de la Confédération, à leur expliquer le marché du travail suisse, quelles sont les possibilités et dans la mesure du possible essayer de les replacer ici. On a des entreprises qui ont besoin aussi de talents internationaux, donc voilà, si on peut aider à faire un matching, on le fait volontiers.

Il y a de l'incertitude. Mais je reste convaincu, qu'à terme, la situation sera bonne. 

Comment garder la tête hors de l'eau de cette crise qui va encore durer? Comment rester positif et rassurer? 

YR : Je pense qu'on est dans une phase qui est assez difficile. Comme toute phase où il y a des changements profonds, il y a de l'inquiétude, on ne sait pas trop où on va. Il y a de l'incertitude. Mais je reste convaincu, qu'à terme, la situation sera bonne. On a un écosystème à Genève qui est vraiment unique au monde. Il n'y a aucune autre ville qui a une telle concentration d'acteurs dans des domaines aussi variés. Je pense que ça ne va pas changer. Là, il y a un redimensionnement des activités. Mais je pense qu'il y aura aussi une consolidation à terme qui sera peut-être une bonne chose au final. Je crois qu'il faut toujours rester positif. Je pense que Genève a de bonnes cartes en main. Mais ça n'empêche pas que pour les gens qui sont concernés maintenant, pour les institutions, c'est une phase qui est difficile. On comprend pleinement et on essaie de soutenir au mieux.

À noter qu'en juin l'année dernière, le CAGI avait organisé, pour la première fois, une conférence destinée aux fonctionnaires internationaux en reconversion ou en rupture de contrat. Conférence qui avait affiché "complet" avec plus d'un millier d'inscrit.

Yannick Roulin répondait à Léna Ailloud

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International

Audi présente la première monoplace de son histoire

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Audi a dévoilé la première monoplace de son histoire (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

Audi a présenté mardi soir la première monoplace de son histoire et affiche pour ambition de "remporter des titres d'ici 2030".

Le constructeur allemand fera ses débuts en Formule 1 cette saison après avoir racheté l'écurie suisse Sauber

La livrée de la voiture dénommée Audi R26, qui fait la part belle au gris et affiche en rouge les quatre anneaux du logo de la marque allemande sur son aileron arrière, a été pensée pour être "la plus élégante et la plus remarquable du plateau". "Le règlement 2026 a créé le moment idéal pour entrer en Formule 1", a estimé l'Italien Mattia Binotto, patron du projet.

Les monoplaces cette saison vont en effet beaucoup évoluer car elles devront répondre à une nouvelle réglementation technique qui les rendra plus petites et plus légères. Le moteur, déjà hybride depuis 2014, va aussi changer avec une augmentation de l'apport de l'énergie électrique et l'utilisation de carburants dits "100% durables".

"Notre chemin vers les sommets repose sur un plan clair, mais il sera défini par notre état d'esprit: la résilience, la précision et une curiosité sans relâche. Nous construirons une équipe qui incarne ces valeurs. Nous sommes ici pour défier, évoluer et, au final, gagner", a ajouté Jonathan Wheatley, directeur de l'équipe.

Comme les dix autres équipes de F1, cette nouvelle voiture, qui sera pilotée cette saison par l'Allemand Nico Hülkenberg et le Brésilien Gabriel Bortoleto, fera ses débuts en piste la semaine prochaine lors d'essais à huis clos sur le circuit de Barcelona-Catalunya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Un rassemblement de soutien à la population iranienne à Genève

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EPA/ABEDIN TAHERKENAREH

« Stop aux massacres », « Pour un Iran sans Shah ni mollahs » : tels seront les slogans scandés ce mercredi après-midi à Genève lors d’un rassemblement de soutien à la population iranienne, organisé par des Iraniens avec l’appui des syndicats et de la gauche.

Un mouvement, déclenché le 28 décembre à Téhéran par des commerçants en colère contre le coût de la vie a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La mobilisation a ensuite été étouffée par une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts. Paolo Gilardi est membre du comité d’organisation du rassemblement, qui se tient ce mercredi.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

"Sans Shah ni mollahs"

Le rassemblement, qui se tient ce mercredi à 17h30 près de la gare Cornavin, est organisé par des Iraniens avec le soutien des syndicats et de la gauche. Les manifestants réclament la fin des massacres et un Iran sans Shah ni mollahs.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

Les manifestants précisent que leur rassemblement est soutenu par l’ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss.

Session spéciale

Le Conseil des droits de l’homme se réunit ce vendredi en urgence pour débattre de la situation des droits humains en Iran. Une session spéciale à la demande de plusieurs pays dont l’Islande, l’Allemagne, et le Royaume-Uni.

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International

Japon: prison à vie pour le meurtrier de l'ex-premier ministre Abe

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L'homme a été reconnu coupable d'avoir tiré sur Shinzo Abe à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara (archives). (© KEYSTONE/AP Kyodo News)

Tetsuya Yamagami, l'homme jugé pour avoir tué par balle l'ancien premier ministre japonais Shinzo Abe en juillet 2022, a été reconnu coupable mercredi par un tribunal nippon. Il a écopé d'une peine de prison à vie.

M. Yamagami, 45 ans, était accusé d'avoir tiré sur l'ex-dirigeant japonais, qui avait quitté ses fonctions deux ans auparavant, à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara, près de Kyoto.

Le juge a prononcé une peine d'emprisonnement à vie lors d'une audience au tribunal de Nara, a constaté un journaliste de l'AFP.

Lors de l'ouverture du procès en octobre, Tetsuya Yamagami avait reconnu le meurtre. Le parquet avait requis la prison à perpétuité, qualifiant le meurtre "d'inédit dans notre histoire d'après-guerre" et invoquant les "conséquences extrêmement graves" sur la société, selon les médias

Au Japon, ce verdict laisse ouverte la possibilité d'une libération conditionnelle, même si, en pratique, beaucoup meurent en détention, selon les experts.

L'assassinat de Shinzo Abe avait provoqué un traumatisme dans un pays où les crimes par arme à feu sont extrêmement rares.

Secte Moon

Le fait que l'assassin présumé en voulait à M. Abe pour ses liens présumés avec l'Eglise de l'Unification, dite "secte Moon", a également provoqué un examen des pratiques de cette organisation religieuse accusée d'exercer des pressions financières sur ses fidèles et de ses liens avec le monde politique japonais.

Fondée en 1954 en Corée du Sud par Sun-myung Moon, l'organisation s'est vite rapprochée du monde politique, M. Moon côtoyant des chefs d'Etat étrangers, comme le président américain, Richard Nixon. M. Abe, lui, avait pris la parole lors d'événements organisés par des groupes liés à l'Eglise de l'Unification.

Le parquet avait détaillé lors d'une audience en octobre, comment M. Yamagami avait développé une profonde rancoeur envers l'organisation, qui, selon lui, avait "déterminé" sa vie. Il avait décrit ses expérimentations dès 2020 pour fabriquer une arme à feu, à partir d'informations glanées sur Internet, et ses essais de tirs dans une zone montagneuse isolée.

Ses avocats avaient, de leur côté, rappelé le suicide de son père, lorsqu'il avait quatre ans, et l'impuissance de M. Yamagami alors que sa mère sombrait dans le désespoir, cherchant du réconfort auprès de la secte Moon. Elle avait fait don de près de 100 millions de yens (environ un million de dollars à l'époque) à l'organisation, menant sa famille à la ruine.

Démission de quatre ministres

Tetsuya Yamagami a dû renoncer à faire des études et a lui-même tenté de mettre fin à ses jours en 2005. La mort il y a dix ans de son frère a été reconnue comme un suicide. "Il a commencé à penser que toute sa vie avait été gâchée" par la secte Moon, avait déclaré l'un des avocats.

"Il pensait que s'il tuait une personnalité aussi influente que l'ancien premier ministre Abe, il pourrait attirer l'attention du public sur l'Eglise [de l'Unification] et alimenter les critiques à son égard", a estimé un procureur à l'ouverture du procès.

L'enquête a révélé des liens étroits entre la secte Moon et plusieurs élus du parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste) au pouvoir au Japon, entraînant à l'époque la démission de quatre ministres. Une enquête interne du PLD avait montré en septembre 2022 que la moitié de ses 379 élus d'alors au Parlement avaient des relations avec la "secte Moon".

En avril 2025, un tribunal a ordonné la dissolution de la branche japonaise de l'organisation, évoquant des "dommages sans précédent" causés à la société nippone.

L'assassinat de M. Abe avait également mis en lumière les failles du dispositif de sécurité, les policiers présents n'ayant pas immédiatement identifié le bruit du premier coup de feu, intervenant trop tard pour sauver l'ancien premier ministre.

Le drame a conduit à un renforcement de la législation japonaise sur les armes en 2024. La diffusion de tutoriels sur leur fabrication ou d'informations sur leur vente sur les réseaux sociaux est passible d'un an de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Une légère majorité favorable à une baisse de la redevance SSR

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Selon un sondage, les Suisses sont très légèrement favorables à une réduction de la redevance. Le texte sera soumis au peuple le 8 mars (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses semblent favorables à une réduction de moitié de la redevance SSR, selon un sondage avant les votations du 8 mars. Ils diraient aussi oui à l'imposition individuelle et aux deux textes sur l'argent liquide alors que le fond pour le climat serait rejeté.

Selon un sondage publié mercredi par "20 Minuten" et Tamedia, 50% des votants se disent favorables à une réduction à 200 francs de la redevance, alors que 48% s'y opposent.

L'introduction de l'imposition individuelle est actuellement soutenue par une nette majorité des électeurs (64 %), tandis que l'initiative sur l'argent liquide est soutenue par 62% des votants. Ces derniers sont aussi favorables au contre-projet du texte (58%).

Enfin, l'initiative sur le fonds pour le climat est clairement rejetée avec 59% de voix défavorables.

Le sondage a été réalisé les 14 et 15 janvier par l'institut Leewas. Les résultats sont basés sur 16'198 réponses des participants au sondage (12'088 en Suisse alémanique, 3759 en Suisse romande et 351 au Tessin).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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