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Actualité

Allégations de violence dans les centres fédéraux pour requérants d'asile: enquête prévue

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Le secrétariat d'Etat aux migrations a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'investiguer sur les incidents rapportés. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une enquête externe devra déterminer si des mesures coercitives disproportionnées ont été appliquées contre des requérants d'asile dans certains centres fédéraux. Le secrétariat d'Etat aux migrations a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'investiguer.

Selon plusieurs médias, des mesures coercitives disproportionnées auraient été appliquées à l'encontre de demandeurs d'asile dans certains centres fédéraux (CFA), écrit le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) mercredi. La démarche du SEM fait notamment suite aux enquêtes du magazine politique "Rundschau" de la SRF, de la "Wochenzeitung" (WOZ) et de la RTS.

Le directeur du SEM Mario Gattiker a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'examiner les reproches formulés et de rédiger un rapport. Le public sera informé des résultats de l'enquête, précise le SEM.

Provocations et passages à tabac

Les médias parlent de provocations et de passages à tabac par le personnel de sécurité. Des résidents auraient été blessés et auraient dû être hospitalisés. Dans plusieurs cas, le personnel de sécurité aurait déformé les événements dans les rapports.

Des plaintes pénales ont été déposées à la suite d'un certain nombre d'incidents, notamment la coercition disproportionnée exercée sur des requérants, l'utilisation inappropriée de ce que l'on appelle les "salles de réflexion" et le fait que le personnel n'ait pas établi de rapports corrects. Ces cas font actuellement l'objet d'enquêtes pénales, dit le SEM.

Quatorze agents suspendus

Selon les médias, le SEM a suspendu 14 agents de sécurité et leur a interdit toute nouvelle affectation dans les centres fédéraux. Huit d'entre eux travaillaient au centre de Boudry (NE) et trois aux centres d'Altstätten (SG) et de Bâle, a confirmé Daniel Bach, chef de la communication du SEM, interrogé par l'agence Keystone-ATS.

Le travail dans les centres de requérants est un grand défi, a souligné M. Bach. Chaque année, plus d'un millier d'incidents sont enregistrés dans les 14 centres fédéraux, allant des crachats aux bagarres. Environ 350 agents de sécurité y travaillent au total. Le fait que des cas spécifiques soient examinés de plus près montre que le SEM prend les allégations au sérieux, a ajouté le porte-parole.

Une sous-commission enquête également

La violence dans les centres de requérants est également examinée par une sous-commission de la commission de gestion du Conseil national, a indiqué le président de la commission, le conseiller national Alfred Heer (UDC/ZH).

Ses investigations portent d'une part sur la séparation spatiale des familles et des femmes, mais aussi la formation du personnel de sécurité et ses compétences sociales. Se pose également la question de la légalité de l'enfermement temporaire de requérants enclins à la violence "à des fins d'apaisement".

Selon M. Heer, la sous-commission procédera à d'autres auditions pour le compte du SEM. Elle suivra aussi de près les résultats de l'enquête menée par Niklaus Oberholzer.

Au début de l'année déjà, la Commission nationale pour la prévention de la torture (CNPT) avait recommandé de mieux former le personnel de sécurité des centres. Des visites d'inspection en 2019 et 2020 avaient montré que les conflits faisaient partie du quotidien et dégénéraient parfois en violence.

Audit interne

Un audit interne est déjà en cours pour examiner les processus liés à la sécurité et la manière dont ils sont mis en ½uvre. Ses résultats et les éventuelles propositions d'amélioration feront aussi l'objet d'un rapport. Les modalités de recrutement des agents de sécurité doivent notamment être revues, ainsi que leur formation, dit le SEM.

Depuis plusieurs mois, du personnel supplémentaire est déjà déployé dans les centres afin de déceler et prévenir les éventuelles situations conflictuelles. Selon le SEM, le nombre d'affrontements violents a déjà baissé. La création d'un bureau de plaintes externe pour les demandeurs d'asile est également examinée.

Parmi les autres projets-pilotes figure l'engagement d'aumôniers musulmans dans les centres de Suisse occidentale et la mise en place de consultations régulières sur les problèmes de dépendance.

Aide aux réfugiés inquiète

Préoccupée par les allégations des médias, l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) a salué l'ouverture d'une enquête externe, insistant sur la nécessité d'instaurer immédiatement un bureau de plaintes indépendant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage du Swiss Loto samedi, 10,5 millions de francs seront en jeu (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 2, 3, 16, 25, 35 et 40. Le numéro chance était le 4, le rePLAY le 10 et le Joker le 686319.

Lors du prochain tirage samedi, 10,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Opération dépistage aux HUG pour la Journée mondiale de lutte contre le Sida

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L’Unité VIH des HUG était mobilisée ce mercredi à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Elle a proposé, comme chaque année, des tests de dépistage gratuits et rapides. Nathalie Fraile est infirmière responsable de l’unité VIH/SIDA aux HUG.

Nathalie Fraile Infirmière responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

Plus d’une centaine de personnes ont franchi le pas ce mercredi. Des jeunes, principalement, mais aussi d’autres profils. Concrètement pour ce test rapide on vous prend une goutte de sang sur le bout du doigt et vous obtenez le résultat en 4 minutes.

Reportage

Rappelons que le test de dépistage du VIH coûte 55 francs habituellement. Il faut payer 100 francs de plus pour dépister les autres maladies sexuellement transmissibles.

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Un mois après, toujours pas de bornes rétractables à Puplinge

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Le tronçon de la rue de Graman, au centre de Puplinge, devant la Mairie ne pourra bientôt plus être franchi en voiture pendant les heures de pointe. ©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, les bornes ne sont toujours pas opérationnelles. La faute à une pénurie de matériel. Le trafic de transit est tout de même stoppé au coeur du village.

Les bornes rétractables de Puplinge se font attendre. Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, elles ne sont toujours pas opérationnelles. Ces bornes avaient pour objectif d'empêcher le trafic de transit aux heures de pointe au coeur du village. Un retard qui est dû à la pénurie de matériel qui touche le monde entier. Ecoutez Gilles Marti, maire de Puplinge.

Gilles MartiMaire de Puplinge

À l'origine, ces bornes devaient se situer à la hauteur de la mairie. Elles ne devaient laisser circuler que les TPG et la mobilité douce au sein du village aux heures de pointes matin et soir. Une mesure couplée à une interdiction totale du trafic sur un tronçon de la route de Cornière.

Trafic de transit arrêté

En dépit du retard occasionné par la pénurie, le trafic de transit au sein de la commune est tout de même stoppé. La municipalité a mis au point une solution de secours provisoire. Le détail avec Gilles Marti.

Gilles MartiMaire de Puplinge

Un premier contact est prévu ce mercredi avec l'Office cantonal des transports afin de solliciter un rendez-vous pour faire avancer le dossier.

Presque cinq ans d'attente

Ces mesures de modération du trafic ont été proposées en 2017. Pour rappel, cette décision d'installer des bornes est issue du réaménagement complet de la route de Jussy et de la route de Mon-Idée en lien avec la construction des communaux d'Ambilly. Les mesures qui en découlaient reportaient de la circulation de transit dans le village ou sur des routes communales étroites. Ainsi, Puplinge voyait passer plus de 5000 véhicules quotidiens sur certaines artères du village.

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Economie

Le secteur automobile suisse table sur un rebond en 2022

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Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022. (archives) (© KEYSTONE/AP dpa/FRANK RUMPENHORST)

Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022, a averti mercredi Auto-Suisse. La faîtière ne s'attend pas à ce que la branche soit en mesure d'atteindre cette année ses objectifs de vente.

"2021 ne sera pas une bonne année pour l'automobile", a constaté un porte-parole de la fédération, cité dans un communiqué. Auto-Suisse avait espéré que le secteur vende 270'000 véhicules neufs en 2021, 11% de moins que la moyenne à long terme. "La demande est bien là", mais le manque de pièces électroniques qui freine la production automobile ne va pas permettre d'atteindre ce niveau, a-t-il regretté.

Le mois de décembre permettra de voir si le secteur pourra néanmoins enregistrer une petite progression annuelle. Mais la fédération ne table pas sur un rebond avant la deuxième partie de 2022.

L'électrique prisé

Au seul mois de novembre, les mises en circulation des voitures de tourisme neuves en Suisse et au Liechtenstein ont chuté de 17,6% sur un an, avec une baisse particulièrement marquée pour les moteurs essence (-31,2%) et diesel (-59,5%). A l'inverse, les véhicules hybrides (+11,5%) et surtout électriques (+63,5%) ont enregistré une forte demande.

Sur les 11 premiers mois de l'année, la branche a inscrit une petite progression de 3,2% à 207'377 unités, avec des tendances similaires au mois de novembre par type de moteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus: la Suisse dépasse la barre des 10'000 cas en 24 heures

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83% (archives). (© KEYSTONE/Ti-Press/ALESSANDRO CRINARI)

La Suisse compte mercredi 10'466 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 140 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. Des chiffres proches avaient été annoncés au cours de la deuxième vague à l'automne 2020, avec notamment 10'562 cas recensés le 2 novembre 2020.

L'OFSP a toutefois fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie. Elle invite à interpréter ces chiffres avec prudence, a indiqué un porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 93'170, soit 1069,77 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 27,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,10%.

Au total 11'965'645 doses de vaccin ont été administrées et 65,74% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,81%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 8'004'311 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'025'119 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'917'470 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'172 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'728.

Le pays dénombre par ailleurs 44'940 personnes en isolement et 33'602 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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