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Abus sexuels sur des mineurs: pétition européenne lancée à Paris

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Guido Fluri appelle à "mettre fin à la violence sexualisée" sur internet (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Une pétition pour une meilleure protection contre les abus sexuels sur des mineurs dans l'UE a été lancée mercredi à Paris. Il s'agit d'une première dans ce domaine. Le texte a été initié en Suisse par l'ONG Justice Initiative du Soleurois Guido Fluri.

La pétition vise à renforcer la législation en matière de violence sexuelle sur Internet. Elle a été officiellement lancée à l'Assemblée nationale, à l'occasion de la Journée européenne des victimes, en présence notamment du ministre délégué français chargé des Outre-Mer, Jean-François Carenco.

La distribution de matériel pédopornographique augmente de manière exponentielle sur Internet: le nombre de signalisations est passé d'un million en 2012 à 32 millions l'an dernier, avec un total de 88 millions d'images et de vidéos, déplore Justice Initiative dans un communiqué.

L'Europe est devenue "une plaque tournante" du trafic d'images de violence sexuelles sur Internet, ajoute le communiqué. Des rapports indiquent que certaines entreprises actives dans l'UE font partie des principaux hébergeurs de ce type de matériel au niveau mondial.

Un enfant derrière chaque image

Cité dans le communiqué, Guido Fluri appelle à mettre fin à "cette violence sexualisée sur Internet". "Parce que derrière chaque image, il y a un abus. Et derrière chaque abus, il y a la souffrance d'un enfant".

Pour le père de l'initiative, qui a permis d'obtenir réparation pour les victimes des mesures administratives de coercition prises au siècle dernier, il faut d'une part apporter un plus grand soutien aux survivants de violences et d'autre part éviter que les enfants ne continuent à subir des abus.

L'UE doit "assumer une position de leadership global et voter en faveur de l'actuelle proposition de loi visant à prévenir et à combattre les abus sexuels sur les mineurs, de façon à pouvoir protéger tous les enfants et les adolescents et à rendre justice aux survivants", ajoute-t-il.

Une loi "indispensable"

Devant la presse, Antonio Labrador Jimenez, responsable pour la lutte contre les abus sexuels sur les enfants à la Commission européenne, a souligné l'importance de ce projet de loi. Sans elle, il n'y aura pas de moyen légal de garantir que les fournisseurs de services Internet protègent les enfants au sein de l'UE.

La proposition fixe des règles visant à interdire la circulation d'images et de vidéos pédopornographiques et à éviter que des adultes n'approchent en ligne des enfants pour les abuser sexuellement. Si nécessaire, les entreprises du secteur numérique devront trouver, signaler et supprimer les contenus pédopornographiques circulant sur leurs plateformes.

Le projet prévoit également la création d'un centre européen sur les abus sexuels envers les enfants. Une telle instance, basée à La Haye, garantira la transparence et la responsabilité du processus et de faciliter l'assistance aux victimes dans toute l'UE.

Protection insuffisante

"Nous devons agir maintenant", a souligné Nina Vaaranen-Valkonen, directrice exécutive du Suojellaan Lapsia Protect Children, une des principales organisations européennes dédiées à la protection des enfants.

Selon elle, il est urgent d'instaurer une règlementation et de nouvelles lois: l'actuelle législation basée sur des efforts volontaires n'est plus suffisante, "le moment est venu d'instaurer des règles contraignantes pour rendre Internet sûr pour les enfants".

Des groupes de victimes de toute l'Europe s'engagent au côté de Justice Initiative. L'ONG peut également compter sur le soutien de l'eurodéputée allemande Marion Walsmann, vice-présidente de la commission des affaires juridiques du Parlement européen.

Dans un message envoyé à Paris, l'élue conservatrice estime qu'il faut responsabiliser les fournisseurs de services Internet, afin non seulement de pouvoir identifier et supprimer plus rapidement le matériel pédopornographique, mais aussi d'améliorer la prévention. "Chaque enfant abusé est un de trop", a-t-elle lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Netflix annonce une suite au film d'animation "Kpop Demon Hunters"

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KPop Demon Hunters aura une suite, annonce Netflix. (© KEYSTONE/AP)

Le géant du streaming Netflix a annoncé vendredi une suite à "Kpop Demon Hunters", film d'animation à succès nommé dans deux catégories pour les Oscars, qui auront lieu à Los Angeles le 15 mars.

"KPOP DEMON HUNTERS reviendra dans une suite écrite et réalisée par Maggie Kang et Chris Appelhans", a écrit Netflix sur X.

Ce film d'animation, qui raconte l'histoire d'un groupe de chanteuses de K-pop chassant des démons, a marqué une étape supplémentaire dans la diffusion de la culture sud-coréenne dans le monde.

Le film est nommé dans deux catégories aux Oscars: celle du meilleur film d'animation et celle de la meilleure chanson originale.

La chanson "Golden", tirée de la bande originale de "Kpop Demon Hunters", a déjà gagné début février le prix de la Meilleure chanson écrite pour un support visuel aux Grammy Awards.

La Corée du Sud avait déjà remporté des Grammy Awards par le passé, mais la récompense pour "Golden" est la première pour une production K-pop.

La réalisatrice et scénariste coréo-canadienne Maggie Kang a préalablement confié qu'elle souhaitait "dépeindre la culture coréenne de manière authentique".

"En tant que cinéaste coréenne, je ressens une immense fierté que le public veuille voir plus de cette histoire coréenne et de nos personnages coréens", a-t-elle déclaré, selon Netflix.

Sorti en juin dernier, le film d'animation s'inscrit dans un rayonnement croissant des produits culturels sud-coréens, comme la Palme d'or 2019 pour "Parasite" de Bong Joon-ho, la série "Squid Game" ou encore les groupes de K-pop BTS et Blackpink.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Coupe du monde: Odermatt pour s'assurer le globe de la descente

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Le Suisse Marco Odermatt peut remporter son 3e globe de la descente d'affilée ce vendredi à Courchevel. (© KEYSTONE/AP/Giovanni Auletta)

L'avant-dernière descente de la saison de Coupe du monde a lieu vendredi à Courchevel (11h00). Le Nidwaldien Marco Odermatt doit réaliser un top 10 pour s'assurer le classement de la spécialité.

Avec 175 points d'avance sur son poursuivant et coéquipier Franjo von Allmen, Odermatt dispose d'une confortable avance construite au fil de la saison. Sur les sept épreuves de l'hiver, le skieur d'Hergiswil en a remporté quatre, et n'a terminé qu'une fois hors du podium à Crans-Montana, où il avait échoué à la 4e place. Lors du dernier passage du Cirque blanc dans la station des Alpes françaises en 2022, il avait terminé second de la descente, seulement battu par l'Autrichien Vincent Kriechmayr.

Seul le triple champion olympique bernois peut encore empêcher "Odi" de remporter un 3e globe de la spécialité d'affilée, mais la tâche s'annonce compliquée. Même en cas de succès de "FranJO", le leader du classement général peut se contenter d'une dixième place pour assurer mathématiquement son triomphe dans la discipline reine.

Toujours en quête d'un premier succès cet hiver, le Fribourgeois Alexis Monney a l'occasion de capitaliser sur sa bonne forme de fin de saison, lui qui a terminé 2e de la descente de Garmisch il y a deux semaines. Les Valaisans Justin Murisier et Arnaud Boisset figurent également par les dix Suisses au départ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Brésil: un conseiller de Trump interdit de visite à Bolsonaro

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Jair Bolsonaro ne pourra pas recevoir la visite d'un émissaire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/LUIS NOVA)

La justice du Brésil est revenue jeudi sur l'autorisation accordée à un conseiller du président américain Donald Trump de rendre visite en prison à Jair Bolsonaro, après une mise en garde du gouvernement brésilien contre une possible ingérence étrangère.

Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a révoqué l'autorisation qu'il avait lui-même accordée deux jours plus tôt pour que Darren Beattie, conseiller pour le Brésil au sein du département d'Etat américain, rende visite à l'ex-président Jair Bolsonaro en prison le 18 mars.

M. Beattie est un haut responsable du gouvernement Trump. Il a exprimé sa sympathie pour l'ex-président brésilien, condamné en septembre à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Le ministère brésilien des Affaires étrangères a souligné que le visa de M. Beattie avait été accordé exclusivement pour lui permettre de participer à un forum sur les minerais critiques et à des réunions officielles avec des responsables du gouvernement brésilien.

Il a en outre averti que "la visite d'un agent public étranger à un ancien président de la République au cours d'une année électorale pourrait constituer une ingérence indue dans les affaires internes de l'Etat brésilien", selon les mots cités par un document de la Cour.

Le juge Moraes a retenu cet argument et est revenu sur sa décision.

Une élection présidentielle est prévue au Brésil en octobre. Malgré son incarcération, Jair Bolsonaro demeure une figure centrale de la scène politique du pays.

L'ex-président a désigné son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, comme candidat de la droite pour affronter le président de gauche sortant, Luiz Inacio Lula da Silva.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Venezuela signe un accord sur le gaz avec Repsol et ENI

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Delcy Rodriguez a conforté un accord gazier avec des multinationales européennes. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a signé jeudi un accord avec les multinationales espagnole Repsol et italienne Eni. Il s'agit de renforcer dans un nouveau cadre juridique un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009.

L'accord entre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée en janvier sous la pression de Washington, peu après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.

La nouvelle loi ouvre le secteur au privé et réduit le contrôle de l'Etat.

L'accord, dont les montants financiers ou le volume de production n'ont pas été dévoilés, "ne garantit pas seulement l'approvisionnement en gaz de notre pays pour le développement national, pour la consommation domestique, mais va aussi permettre une extension en vue de l'exportation", a expliqué Mme Rodriguez lors d'une cérémonie retransmise par la télévision publique.

"Comptez sur le Venezuela pour continuer à développer des projets qui se traduisent par des bénéfices partagés pour nos pays", a ajouté la présidente à propos de l'exploitation du champ Perla situé dans le golfe du Venezuela (ouest).

"Le champ Perla (Cardón IV) est considéré comme l'une des grandes découvertes de Repsol et constitue l'un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine. Actuellement, sa production atteint 580 millions de pieds cubes (16,4 millions de mètres cubes) de gaz par jour", selon Repsol.

La semaine dernière, Caracas a signé un autre accord avec le britannique Shell.

Le Venezuela qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, souhaite aussi développer sa production de gaz.

Le pays fait l'objet d'un embargo pétrolier et gazier des Etats-Unis depuis 2019, mais depuis l'intervention américaine, le Trésor a délivré des licences aux multinationales Shell, Maurel & Prom (France), Repsol, Eni, BP (Royaume Uni) et Chevron (USA) pour opérer au Venezuela.

Parallèlement, les ministres américains de l'Intérieur, Doug Burgum, et de l'Energie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays.

Sous pression américaine, le Venezuela devrait aussi adopter dans les jours qui viennent une réforme du code minier similaire à la réforme de la loi sur les hydrocarbures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Préavis de grève de la fonction publique pour le 23 avril

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Les fonctionnaires genevois réunis par le Cartel intersyndical présidé par Geneviève Preti s'opposent aux coupes attendues dans les finances genevoises avant même qu'elles aient été dévoilées (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La fonction publique genevoise annonce un préavis de grève reconductible pour le 23 avril prochain contre les coupes attendues dans le budget cantonal. L'Assemblée générale du Cartel intersyndical a aussi approuvé jeudi soir l'organisation d'une manifestation dans une semaine.

Le Conseil d'Etat doit présenter fin mars un nouveau projet de budget. Un groupe d'experts avait été mandaté pour proposer des coupes de 500 millions de francs. Certains syndicats redoutent même que celles-ci puissent être plus importantes encore.

Dans la résolution validée à l'unanimité, le personnel dénonce notamment les prévisions erronées ces dernières années dans les finances publiques genevoises. Celles-ci sont utilisées comme des prétextes pour des coupes dans les prestations, ajoute-t-il. De même, les baisses d'impôts successives ont coûté deux milliards de francs par an, affirme-t-il.

Et de déplorer l'insuffisance de postes, l'augmentation des inégalités, la suppression des annuités pour cette année et l'ensemble du plan quadriennal et l'absence d'indexation entière des salaires depuis 2021. La fonction publique fera grève le 23 avril, doublée d'une manifestation. Une reconduction sera discutée alors en Assemblée générale.

Parmi les revendications, outre l'annuité dès cette année, le personnel demande l'indexation des rétributions à 2,5% pour 2026 et celle des rentes. Davantage de postes, le retrait de la suppression du double dernier salaire avant la retraite, une contribution de solidarité demandée aux hauts revenus et aux grandes entreprises sont également exigés.

La résolution souhaite encore une revalorisation salariale pour les plus précaires, dans la santé et le social, de même qu'une amélioration pour les conditions du parascolaire. Et un terme aux attaques, selon le personnel, contre l'aide sociale. Le Conseil d'Etat a récemment décidé une coupe sur cette question.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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