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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier
Magistrate à la Cour des comptes
Isabelle TerrierMagistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini
Secrétaire générale du DIP
Paola MarchesiniSecrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini
Secrétaire générale du DIP
Paola MarchesiniSecrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

Genève

Des cas de Covid-19 à l’OSR et au Grand Théâtre de Genève

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Un cluster de Covid-19 a touché les musiciens de l'Orchestre de la Suisse romande et son directeur musical et artistique Jonathan Nott lors de la dernière production du Grand Théâtre de Genève, "Parsifal", de Wagner. Des cas ont aussi été détectés au sein de la maison lyrique, sans liens (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un cluster de Covid-19 a touché les musiciens de l'Orchestre de la Suisse romande (OSR) et son chef Jonathan Nott lors de la dernière production du Grand Théâtre de Genève. Des cas ont aussi été détectés au sein de la maison lyrique, sans liens.

Quatre artistes du choeur et un collaborateur administratif ont été testés positifs, a réagi mardi le Grand Théâtre à la suite d'un communiqué de l'OSR annonçant un cluster. "Ces cas sont bien isolés et n'ont pas été en contact direct avec les musiciens", écrit l'opéra, précisant que les mesures de protection en vigueur ont été respectées et qu'aucun cas n’a été déclaré au sein des équipes techniques.

La représentation en streaming le 2 avril dernier de l'opéra "Parsifal", de Wagner, avait été annulée le jour-même. Les répétitions de l'opéra se sont déroulées dans le respect du plan de protection validé par le service du médecin cantonal, assurent les deux institutions.

Afin de préserver la santé de ses employés, le conseil de la Fondation de l'OSR a toutefois décidé de suspendre les activités musicales jusqu'à fin juin. "Seules les activités ne présentant aucun risque pour le personnel seront maintenues", a-t-il annoncé lundi.

Conditions strictes

De son côté, le Grand Théâtre indique que les répétitions de "Didon et Enée" se déroulent sous conditions strictes, tandis que le spectacle de ballet "Le Sacre", autour du "Sacre du printemps", de Stravinski", sera probablement produit avec un enregistrement sonore. La faisabilité de l'opéra "La Traviata", à la mi-juin avec l'OSR, est, quant à elle, en cours d'évaluation.

"La réalisation de ces prochains spectacles est également sujette aux décisions fédérales prévues pour mercredi ainsi qu’à l’évolution générale de la situation", conclut le Grand Théâtre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: des stages en immersion pour les jeunes en mal d’orientation

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

A Genève, le Département de l’instruction publique s’associe à la Fédération romande des entreprises pour proposer des stages en immersion aux jeunes entre 15 et 18 ans en décrochage scolaire ou en mal d'orientation.

Le DIP et la FER s’allient pour venir en aide aux jeunes en décrochage scolaire et en mal d'orientation. Trois types de stages en immersion de différente durée leur sont proposés dans les entreprises. Des stages qui s’inscrivent dans le cadre de la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, qui découle de la Constitution genevoise et entrée en vigueur à la rentrée 2018.

Onze entreprises ont déjà répondu à l'appel pour les accompagner. Depuis décembre, 18 immersions ont déjà eu lieu et 6 ont débouché sur un engagement. Trouver une première expérience professionnelle est difficile aujourd’hui, comme le rappelle la Présidente du Conseil d'Etat et chargée du Département de l’instruction publique Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-Torracinta
Présidente du Conseil d'Etat et chargée du Département de l'instruction publique
Anne Emery-TorracintaPrésidente du Conseil d'Etat et chargée du Département de l'instruction publique

6% des jeunes décrochent au Secondaire II

428 jeunes entre 15 et 18 ans suivent actuellement le dispositif formation obligatoire jusqu’à 18 ans, FO18. Environ 6% des jeunes au Secondaire II décrochent de leur formation.

Trois types de stages en immersion sont prévus. Un stage découverte de une à trois semaines, un stage de 4 à 8 semaines lorsque le jeune veut confirmer son envie de persévérer dans la branche ou encore un stage de pré-aprentissage rémunéré qui va durer entre 3 et 10 mois. Le DIP accompagne l’entreprise formatrice. Anne Emery-Torracinta

Anne Emery-Torracinta
Présidente du Conseil d'Etat et chargée du Département de l'instruction publique
Anne Emery-TorracintaPrésidente du Conseil d'Etat et chargée du Département de l'instruction publique

Pour la Fédération des entreprises romandes (FER), il était important de s’associer au DIP pour cette expérience, Frank Sobczak, directeur du département formation de la FER Genève.

Frank Sobczak
Directeur du département formation de la FER Genève
Frank SobczakDirecteur du département formation de la FER Genève

Montrer un autre visage

Le processus a été lancé fin décembre juste avant Noël. L’immersion peut avoir des effets inattendus sur les jeunes.

Frank Sobczak
Directeur du département formation de la FER Genève
Frank SobczakDirecteur du département formation de la FER Genève

Parmi les onze entreprises, des sociétés engagées dans la formation des apprentis, comme l’école hôtelière de Genève, la Ville de Carouge ou la Migros. Mais la FER espère attirer d’autres entreprises qui se découvrent une vocation formatrice. Une cinquantaine d’ici la fin de l’année. L’entreprise est accompagnée par le DIP. Frank Sobczak.

Frank Sobczak
Directeur du département formation de la FER Genève
Frank SobczakDirecteur du département formation de la FER Genève

Mise en avant de candidats

L’immersion est une expérience essentielle pour un jeune. Stéphanie Aubert Gillet, Directrice FO 18.

Stéphanie Aubert Gillet
Directrice FO 18
Stéphanie Aubert GilletDirectrice FO 18

Souvent les jeunes veulent travailler en crèche, dans un garage ou dans un bureau. L’immersion leur permet de s’ouvrir à d’autres métiers méconnus, comme projecteur en bâtiment. Il permet aussi au jeune de se montrer sous un autre angle.

Actuellement, 428 jeunes de moins de 18 ans sont dans le dispositif FO18. Malgré le nombre, les formateurs les connaissent.

Stéphanie Aubert Gillet
Directrice FO 18
Stéphanie Aubert GilletDirectrice FO 18

La FER espère trouver une cinquantaine de places en immersion d’ici à la fin de l’année auprès de ses membres.

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Coronavirus

La Suisse compte 2241 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 25'673, soit 296,98 nouvelles infections pour 100'000 habitants (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mardi 2241 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore dix décès supplémentaires et 82 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 25'447 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 8,81%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 25'673, soit 296,98 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,14. Les patients Covid-19 occupent 22,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,40%.

Au total 689'178 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1'815'117 une dose. La Suisse a reçu jusqu'à présent 2'390'325 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 41'910 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 16'468 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25'184 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 625'367 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6'437'818 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9830 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26'085.

Le pays dénombre par ailleurs 14'785 personnes en isolement et 23'953 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 3358 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Les Romands plus sceptiques face à la vaccination

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Le taux de vaccino-sceptiques est plus élevé chez les Romands, les femmes et les plus jeunes. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pourtant généralement plus ouverts dans le domaine, les Romands sont les plus sceptiques vis-à-vis de la vaccination contre le Covid-19. Le taux de vaccino-sceptiques est deux fois plus élevé chez eux qu'ailleurs en Suisse, indique un sondage Sotomo.

Près de 20% des Romands se sont dits opposés à la vaccination, contre plus ou moins 10% dans le reste du pays, selon le rapport publié mardi. Les Romands sont particulièrement sceptiques quant aux effets secondaires et à l'efficacité du vaccin.

Dans l'ensemble du pays, le taux de personnes voulant se faire vacciner a lui légèrement augmenté par rapport à la dernière enquête cet hiver. En janvier, 41% des personnes interrogées avaient indiqué vouloir se faire vacciner. Ce taux est désormais passé à 44% et 9% des sondés ont déjà reçu au moins une dose. Le nombre de vaccino-sceptiques reste lui stable à 23%.

Les femmes, plus sujettes aux effets secondaires, sont davantage réticentes à se faire vacciner. 27% d'entre elles sont plutôt contre, alors que ce taux s'élève à 18% chez les hommes.

Des différences sont aussi visibles selon l'âge des participants. Les plus de 64 ans sont ceux qui veulent le plus se faire vacciner, tandis que les moins de 35 ans rechignent davantage à se faire piquer.

Choisir son vaccin

Du côté des types de vaccin utilisés, la population a une nette préférence pour la technologie ARN-messager, qu'on retrouve dans les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna actuellement sur le marché. Et la plupart des sondés aimeraient pouvoir choisir eux-mêmes la sorte de vaccin à employer.

Dans le même temps, une majorité estime que le type de vaccin n'est pas décisif, du moment qu'il a été autorisé par les autorités. Cette double majorité, contradictoire en apparence, est probablement due au fait que les autorités ont jusqu'à maintenant été réticentes à valider des vaccins et que seuls des vaccins ARN-messager ont été approuvés, selon Sotomo.

Environ la moitié des personnes interrogées ont reçu au moins occasionnellement des informations liées au vaccin qui les ont irritées, effrayées ou déconcertées, indique encore le sondage. Et près de deux tiers d'entre elles ont vu au moins une fois par semaine des publicités avec le slogan "Je vais me faire vacciner", par ailleurs jugé clair et compréhensible.

L'enquête en ligne, consacrée uniquement à la vaccination, a été réalisée entre le 11 et le 17 mars. Le questionnaire à été développé par l'OFSP et les réponses de 1692 personnes ont été pondérées et analysées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le tribunal des mineurs croule sous les procédures

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Le procureur général de Genève Olivier Jornot s'inquiète du travail croissant auquel est confrontée la justice des mineurs. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le tribunal des mineurs n'a jamais eu autant de nouvelles procédures à traiter qu'en 2020. La hausse est de 30% par rapport à 2019. C'est un point de préoccupation, a déclaré le procureur général du canton de Genève, Olivier Jornot, mardi.

Pour expliquer cette augmentation, le magistrat a notamment évoqué la problématique des MNA, ces personnes mineures non accompagnées, dépourvues de papiers d'identité. Depuis le début de 2020, et particulièrement à partir du mois de mai, ces MNA ont été impliqués dans des vols, des cambriolages ou même des brigandages.

La difficulté, pour la justice, vient du fait que certains de ces jeunes se prétendent mineurs, alors que leur apparence physique laisse à penser le contraire. Pour déterminer leur âge, un travail considérable doit être mené, qui fait appel parfois à la coopération internationale, ces personnes ayant séjourné ailleurs en Europe.

M. Jornot a en revanche écarté un possible lien entre la hausse du nombre de procédures traitées par la justice des mineurs et les confrontations plus fréquentes constatées ces derniers temps entre des jeunes et des représentants de l'autorité. Ce phénomène "n'est pas statistiquement déterminant", a-t-il fait remarquer.

Pas de paralysie prolongée

Concernant les chiffres de 2020, l'activité de l'appareil judiciaire a été fortement ralentie lors de la première vague d'épidémie de Covid-19, voilà tout juste une année. Il y a eu ensuite une certaine normalisation. L'institution judiciaire a pu affronter plus sereinement la deuxième vague de l'automne, sans être paralysée.

Des mesures différentes ont été prises afin de réduire l'impact sur les activités de la justice, a expliqué M. Jornot. Le fonctionnement des juridictions a été modifié. Par exemple, des audiences ont été remplacées par des échanges écrits quand c'était possible, a précisé le procureur général.

Concernant les projets d'avenir, la justice genevoise entend poursuivre ses efforts pour mettre en place un greffe universel, afin de faciliter la tâche des justiciables. Le passage du papier au numérique sera aussi une réforme à mener. Enfin, un immense travail reste encore à accomplir pour promouvoir la médiation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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