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45% des Genevois ont voté: dans les locaux de vote, ils étaient plus nombreux que d’habitude

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Jour important de votation ce 19 mai avec de nombreux objets. Les votants étaient plus nombreux à se rendre à l’urne. 8,20% contre 6,96% à la dernière votation.

Pas moins de six sujets de votations cantonales au niveau genevois et deux au niveau fédéral. Avec une brochure de vote qui dépassait les 160 pages. Bref un gros travail de réflexion pour le 45% des votants.

Entre la fraude électorale, finalement démentie par la justice, qui a secoué la République la semaine dernière et les objets complexes, les Genevois étaient plus nombreux que d’habitude à se rendre ce matin aux urnes. Au bureau de vote de Rive, la moyenne des bulletins oscille généralement entre 50 et 80, mais aujourd’hui, ils dépassaient les 100. Les suspicions de fraude et la perquisition au service des votations ont-elles influencé leur choix de venir au local ?

Ecoutez leur réponse.

Une participation aux urnes plus importante, confirmée par la Chancelière d’Etat, Michèle Righetti.

Michèle Righetti
Chancelière d'Etat genevoise
Michèle RighettiChancelière d'Etat genevoise

Au niveau des résultats: les deux votations fédérales ont recueilli 62% de oui pour la RFFA, et 72% de oui pour loi sur les armes. Au niveau cantonal la RFFA recueille 58% de suffrages. La CPEG, c’est la version de la gauche qui emporte la faveur des électeurs à plus de 52%. C’est aussi OUI à l’ouverture des magasins trois dimanches par an ainsi qu’à la politique culturelle cohérente. Enfin c’est le contre-projet à l’initiative sur l’assurance maladie plafonnée à 10% du revenu qui l’emporte, à 75%.

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L’Union syndicale suisse veut davantage de sécurité sociale

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Le président de l'USS Pierre-Yves Maillard ne veut pas que les coûts de la crise soient payés par les plus faibles. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Pour de nombreux salariés, la crise du coronavirus a eu des effets délétères. Et l'avenir n'est pas rose, estime l'Union syndicale suisse (USS), qui demande une "cure de sécurité sociale".

La situation économique et sociale est certes moins mauvaise en Suisse en comparaison avec d'autres pays. Les mesures prises ont permis d'éviter les dégâts sociaux les plus graves. "Mais la situation n'est pas acceptable pour autant", a souligné mardi le président de l'USS Pierre-Yves Maillard en conférence de presse.

Le chômage et le sous-emploi grimpent, constate l'USS. Les fermetures et autres restrictions ont fait exploser les emplois précaires et les écarts de revenus se sont creusés. Les normes minimales en matière de salaires et de conditions de travail sont souvent contournées à la baisse.

Les perspectives pour les mois à venir sont également préoccupantes. Aucune reprise notable n’est en vue sur le marché du travail. Même après la deuxième vague de la pandémie, un nombre extrêmement élevé de personnes ayant un emploi sont toujours sans travail.

Les aides liées à la pandémie doivent être maintenues malgré les ouvertures. Il s'agirait de les convertir en plan de relance dans un certain nombre de domaines, comme la culture ou l'hôtellerie, suggère Pierre-Yves Maillard.

Moins de revenu disponible

Les salariés les plus jeunes et les plus âgés sont plus touchés que la moyenne. De nombreux actifs de 15 à 24 ans ont disparu du marché du travail et leur taux d'activité a chuté, a relevé Daniel Lampart, premier secrétaire de l'USS.

Comme souvent, ce sont les travailleurs à faibles revenus qui sont les plus affectés par les effets de la pandémie. Avec le chômage partiel et le chômage tout court, les baisses de revenus se font cruellement sentir. "Il est inacceptable que le coût économique de la crise se porte sur les salaires les plus modestes", a critiqué M. Maillard.

Selon une estimation de l'USS, les personnes dans les classes de revenus les plus basses (jusqu’à 4000 francs bruts par mois) disposent d’environ 300 francs par mois de revenus en moins.

Parallèlement, les fermetures partielles de l’économie ont favorisé la prolifération des emplois précaires. Avec le boom des livraisons à domicile par des services de coursiers, les normes minimales en matière de conditions de travail sont trop souvent contournées.

Dégradation des conditions

Les personnes qui ont pu continuer de travailler malgré le semi-confinement ont souvent dû accepter d’autres types de dégradation de leurs conditions, par exemple dans la vente, pour le traitement des commandes en ligne, souligne Vania Alleva, présidente d'Unia.

"La pression est énorme pour que les salariés acceptent cet effritement sans rien dire. Car au final, les personnes au chômage partiel sont encore moins bien loties. C’est pourquoi il faut que le chômage partiel soit indemnisé à 100% pour les salaires jusqu’à 5000 francs et que les conventions collectives de travail (CCT) s’étendent", ajoute-elle.

Une crise sociale

Aujourd’hui, plus de 550'000 salariés dépendent de l'assurance-chômage en Suisse, soit 450'000 de plus qu’au début 2020, a rappelé Pierre-Yves Maillard. Ils se répartissent entre 400'000 personnes au chômage partiel et 50'000 chômeurs de plus. Ce demi-million de salariés vivent et doivent faire vivre leur famille avec au moins 20% de perte de revenu depuis des mois.

"Si des manifestations de colère et de désespoir apparaissent, y compris dans notre Suisse jusque-là si tranquille, c’est sur le fond de cette crise sociale", estime le président de l'USS. Les personnes qui ont traversé cette crise sans perte de revenu ou sans crainte de perte de leur emploi ont parfois de la peine à comprendre cette colère qui monte et la violence du sentiment d’injustice qui touche une partie importante et déjà précarisée de la population.

Exigences

Face à ce sombre tableau, l'USS exige un salaire minimum de 22 francs de l’heure et des CCT de force obligatoire aussi pour les nouveaux emplois qui se sont créés dans les services de coursiers et le commerce en ligne.

L'USS demande la restitution à la population des près de cinq milliards de francs de réserves excédentaires issues des primes-maladie. Ceci renforce le pouvoir d'achat et stimulera l'économie nationale.

Il faut aussi renoncer à tout programme d’austérité, surtout au niveau fédéral, afin que le chômage n’augmente pas encore davantage. Enfin, l'USS demande des garanties d’emploi dans les entreprises ainsi qu’un soutien aux jeunes en fin de formation dans leur recherche d’un futur emploi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Tennis: Un plateau très riche au Gonet Geneva Open

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Photo KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

On connaît désormais le tableau du Gonet Geneva Open, qui se déroulera du 15 au 22 mai au Parc des Eaux-Vives.

Ce sont pas moins de 18 joueurs du Top 50 de l'ATP qui se sont inscrits cette année. En guest star, bien sûr, Roger Federer pour sa grande première à Genève. Victorieux de 103 tournois dont 20 du Grand Chelem, le bâlois disputera à Genève son deuxième tournoi de l’année. Au passage, il pourrait devenir le premier joueur de l'histoire à remporter les trois tournois ATP organisés en Suisse.

A ses côtés, le gaucher canadien Denis Shapovalov (ATP 14) pour qui ce sera aussi une grande première au bout du lac, mais également le Norvégien Casper Ruud (ATP 24), demi-finaliste du Masters 1000 de Monte-Carlo, ou encore l'Australien Alex de Minaur (ATP 25), finaliste des Swiss Indoors de Bâle en 2019.

A retenir aussi la présence de trois joueurs qui ont brillé lors des précédentes éditions : le vainqueur 2018 Marton Fucsovics (ATP 41), le finaliste de 2016 Marin Cilic (ATP 44) et l'un des demi-finalistes 2018 Fabio Fognini (ATP 27).

Comme chaque année, les organisateurs pourront enrichir le tableau avec 3 invitations. On se souvient, par exemple, qu’Alexander Zverev, le tenant du titre, avait bénéficié d’une wild card.

 

 

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Economie

Implenia envisage de vendre son activité de rénovation en Allemagne

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Implenia cède des activités en Allemagne, après avoir fait de même en Norvège début avril (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Implenia a l'intention de céder son activité de rénovation et de maintenance de bâtiments et d'infrastructures en Allemagne, Implenia Instandsetzung, à Karrié Bau, basé à Mayence. Ce dernier devrait reprendre les 199 employés.

Le montant de l'opération, dont la conclusion est attendue au 31 mai, n'est pas dévoilé. Cette cession est alignée sur la stratégie du groupe de construction de "se concentrer sur son portefeuille principal", selon le communiqué paru mardi. La transaction a été signée le 16 avril. Elle porte sur cinq sites en Allemagne, mais aussi la reprise des projets. Karrié Bau emploie 152 personnes dans la construction et la maintenance de bâtiments.

Début avril, Implenia a cédé des activités en Norvège pour un montant non connu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Sika performe en début d’année et relève ses prévisions

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Face à cette bonne performance au premier trimestre, la direction de Sika a partiellement relevé ses objectifs pour l'ensemble de 2021 (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chimiste du bâtiment Sika a enregistré un solide démarrage en début d'année, en dépit de la pandémie de coronavirus, dépassant même les attentes du marché.

Grâce à cette performance, la direction du groupe zougois a relevé ses objectifs de croissance pour l'ensemble de l'année.

Au premier trimestre, l'entreprise a dégagé un chiffre d'affaires net de 1,998 milliard de francs, en hausse de 10,2% sur un an. Abstraction faite des effets de change, la progression a même été de 12,6%, a précisé Sika mardi dans un communiqué.

Les recettes dégagées par l'entreprise entre janvier et fin mars dépassent légèrement les prévisions des analystes consultés par AWP.

"Nous avons été en mesure, dans la nouvelle année, d'enchaîner sur notre solide performance du quatrième trimestre" 2020, s'est félicité le directeur général Paul Schuler. Le groupe a profité de la forte demande dans certaines régions pour renforcer ses parts de marché, a-t-il ajouté.

Sika a ainsi bénéficié d'une envolée des recettes de 25% dans la région Asie-Pacifique et de 12,8% dans la région englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique. Seuls les Amériques ont subi une décrue de 0,7% pendant la période sous revue. Cette performance négative est cependant due à des effets de changes prononcés. Hors variation des devises, le chiffre d'affaires du continent américain a progressé de 6,2%.

Face à cette bonne performance, la direction a partiellement relevé ses objectifs pour l'ensemble de 2021, tablant désormais sur une croissance à deux chiffres en monnaies locales, contre une fourchette de 6% à 8% jusqu'à présent. La société anticipe aussi une progression supérieure à la moyenne du résultat d'exploitation (Ebit). La marge opérationnelle doit atteindre 15%.

Les prévisions d'ici 2023 ont quant à elles été confirmées, le groupe s'attendant à enregistrer une croissance en monnaies locales de 6%-8% et une hausse de la marge Ebit à 15%-18% à partir de cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La Suisse disposera bientôt d’un médicament contre le Covid-19

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Les médicaments contre le coronavirus achetés par la Confédération seront injectés par voie intraveineuse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Berne disposera bientôt d'un médicament contre le Covid-19. Un contrat a été signé avec l'entreprise pharmaceutique Roche. Les premières doses seront disponibles à la mi-mai pour certains groupes à risque.

Le médicament est constitué d'une combinaison de deux anticorps monoclaux: le Casirivimab et le Imdevimab. Il a été développé par le laboratoire américain Regeneron et l’entreprise bâloise Roche, explique l'OFSP. C'est avec cette dernière que Berne a conclu un contrat pour 3000 doses.

Le nouveau traitement pourra être prescrit à titre exceptionnel à certains groupes de patients à risque, poursuit-il. La Confédération prendra en charge le coût de ces traitements en attendant qu’ils soient remboursés par l’assurance-maladie obligatoire.

Autorisation provisoire

Les anticorps monoclonaux sont des anticorps clonés en culture. Ils sont injectés par voie intraveineuse au patient, afin de neutraliser le virus. Le RegN-Cov2, développé par Regeneron et Roche, avait été déployé à titre expérimental à la fin de l'année passée pour soigner l'ancien président américain Donald Trump.

Les Etats-Unis lui avait délivré une autorisation d’urgence, en novembre 2020, pour le traitement d’une forme légère à modérée du Covid-19 chez les patients présentant un risque de développer une forme grave de la maladie. Dans l’Union européenne, ce médicament est également utilisé sur avis favorable du Comité des médicaments à usage humain.

En Suisse, le RegN-Cov2 bénéficie d’une autorisation provisoire de mise sur le marché, comme le prévoit l'ordonnance correspondante, précise l'OFSP. Des exceptions à la procédure traditionnelle de mise sur le marché peuvent en effet être opérées à condition que le médicament concerné permette, selon les données disponibles, de prévenir et de combattre le Covid-19.

C'est le cas pour le médicament de Regeneron et Roche. Les études cliniques montrent qu'il offre une protection efficace contre les formes graves de la maladie, souligne l'OFSP. Swissmedic précise quant à lui que la procédure ordinaire se poursuit. L'institut procède à l’évaluation des données qui lui ont été et lui seront remises dans le cadre d’une procédure d’examen en continu.

Eviter les hospitalisations

Les montants déboursés pour le nouveau traitement n'ont pas été dévoilés. Le Conseil fédéral avait toutefois annoncé mercredi passé se préparer à l'approvisionnement en médicaments "prometteurs" contre le Covid-19 et libéré 100 millions de francs pour l'achat de médicaments pour les personnes particulièrement vulnérables.

Ces traitements sont notamment destinés aux personnes qui n'ont pas encore été vaccinées, qui ne peuvent l'être pour des raisons médicales ou chez qui la vaccination n'est pas assez efficace, avait précisé le ministre de la santé Alain Berset. Ils doivent offrir une protection contre les maladies graves et empêcher que les patients ne soient hospitalisés aux soins intensifs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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