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#07 Moi, Manon, 24 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Jennifer et Arnaud Favre au micro de Radio Lac (Photo MC)

Episode #07 Une interview fondue

En vue de la préparation d'une série audio pour Radio Lac, on m'a demandé il y a de cela quelques semaines déjà si j'étais intéressé pour faire une interview d'un duos d'auteurs.

Les séries, c'est ce format de 10 podcasts en général sur un sujet particulièrement intéressant et déclinable, comme "Les héros du lac" et "On a marché sur la lune". Pour cette nouvelle série, il fallait donc trouver un sujet suffisamment dense. Il ne s'agissait pas de n'importe quel livre, mais pas moins de 52 recettes de fondues différentes, réunies et testées par un couple pour le moins passionné. Lorsque Philippe m'a proposé de me rendre toute seule sur cette interview, je me suis un peu inquiété, j'avais peur de ne pas réussir à faire cette interview sur la longueur, de ne pas avoir le temps de la préparer, ou d'avoir un problème technique.

De plus, j'avais sous les yeux leur livre "Haute-Fondue", et au fil des pages je prenais conscience des différentes recettes de fondue proposées, tout en ayant de plus en plus peur. Comment faire 52 recettes de fondues différentes déjà ? Pour moi, la fondue, ça a toujours été une seule recette, presque sacrée d'ailleurs, intemporelle et intouchable.

Jennifer et Arnaud Favre, autour dune fondue Gingembre-citron (photo MC)

Dans l'ambiance

Cette soirée promettait donc de bousculer un peu mes habitudes et me mettre au défi. J'avais donc passé toute la journée à préparer cette interview, en prévoyant large avec plus de questions, afin d'avoir une marge de manœuvre.

J'arrive le soir au restaurant Edelweiss, dans un décor très chou de chalet suisse, où l'on oublie immédiatement en entrant être au cœur de Genève. Des murs en rondins, un cor des alpes qui trône fièrement sur la rampe d'escaliers, des toits de chalets et des décors traditionnels, de quoi vous mettre dans l'ambiance! En arrivant, on me dirige vers les auteurs, qui ont déjà tout installé pour leur dédicace-dégustation. Je fais alors la connaissance d'Arnaud et Jennifer qui m'accueillent très chaleureusement.

Nous nous installons pour faire l'interview avant que la séance de dédicaces ne commence. Maintenant que je connais bien mon matériel, ce n'est plus un soucis, et j'explique simplement à Jennifer et Arnaud le format que nous souhaitons et les recommandations pour parler au micro. Nous passons un très bon moment, dans lequel j'en apprends plus sur cette initiative un peu folle du duo, de créer un festival de la fondue, une association et ensuite, d'en faire un livre. Au delà des mots, je me rends compte qu'ils sont vraiment fondus de fondues...

A la fin de l'interview, nous sommes déjà bien à l'aise, et je sens que le courant passe très bien. J'ai hâte de découvrir les fondues qu'ils nous ont préparé et dont il m'ont tant parlé.

La première que Jennifer prépare ( car elle ne laisse jamais Arnaud faire la fondue) est la "Gingembre-Citron", une de leur préférée. Au départ, j'ai du mal à imaginer cette association, mais elle se révèle finalement délicieuse. S'en suivra une "Poivrons-Grappa" et beaucoup de discussions joyeuses autour de l'arbre à fondue. Plusieurs étrangers sont présents pour tester ces saveurs originales, une occasion de plus de rire et d'échanger.
Au-delà de cette interview, cette soirée a été une vraie rencontre et un moment très convivial.

Vous pourrez bientôt retrouver cette série sur la fondue sur Radio Lac, en attendant, je vous retrouve la semaine prochaine !

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Vaud: une pétition pour réguler les corbeaux et corneilles

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Des agriculteurs vaudois demandent, via une pétition qui sera adressée au Grand Conseil, de réguler les corvidés (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Des agriculteurs et viticulteurs vaudois, soutenus par des élus politiques, lancent une pétition destinée au Grand Conseil. Ils demandent des actions pour lutter contre la surpopulation de corvidés, principalement les corbeaux freux et les corneilles, qui causent de gros dégâts aux cultures.

"L'agriculture vaudoise est régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières en raison d'une population d'individus en forte augmentation et de mesures de régulation inadaptées ou inefficaces", écrivent vendredi les instigateurs de l'initiative dans un communiqué.

Contacté par Keystone-ATS, leur porte-parole Sylvain Faillétaz explique que le lancement de cette pétition vient de l'inaction politique face à cette problématique. L'agriculteur de Commugny estime que le canton de Vaud ne fait rien, ou très peu, pour les aider.

"Cela fait 6-7 ans que j'essaie de faire bouger les choses, mais rien ne se passe. J'ai eu des contacts avec les autorités cantonales, mais on se contente de compatir à nos problèmes et on minimise la situation", regrette-t-il.

En ce qui le concerne, il chiffre les dégâts occasionnés par les corvidés à "plusieurs dizaines de milliers de francs" par année. Sans compter l'argent et le temps investis pour mettre en place des systèmes d'effarouchement (pétards, épouvantails, répulsifs sur les semences, etc.) qui "ne fonctionnent pas".

"Agriculteurs, pas chasseurs"

Selon lui, il y a un besoin "urgent" de réguler une population de corvidés qui prolifère, faute de prédateurs. Il ajoute que si les agriculteurs avaient autrefois le droit de tirer eux-mêmes ces oiseaux, ce n'est plus le cas depuis une dizaine d'années.

"Nous sommes agriculteurs, pas chasseurs. Ce n'est pas à nous d'assumer la régulation. Tout ce qu'on demande, c'est que les autorités prennent des mesures efficaces pour réguler cette population et qu'elles nous indemnisent pour les dégâts causés", poursuit Sylvain Faillétaz.

Même s'il reconnaît que la situation due aux corvidés est "moins émotionnelle" que celle liée aux loups, l'agriculteur trouve certains "parallèles" avec ce qui vivent ses collègues éleveurs. A commencer par l'impression d'être "livrés à nous-mêmes".

Relais politiques

L'agriculteur de Commugny souligne que cette problématique ne s'arrête pas aux frontières vaudoises, mais que plusieurs autres cantons sont touchés. Il ajoute que tous les types de cultures sont touchés, des champs de blé, maïs ou tournesol en passant par les vignes et les cultures maraîchères ou fruitières.

Pour lancer leur pétition, les agriculteurs et viticulteurs se sont appuyés sur des relais politiques, notamment la députée au Grand Conseil Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller (tous deux PLR). Le délai pour signer leur pétition court jusqu'au 28 septembre prochain.

"Nous nous battrons jusqu'au bout", conclut Sylvain Faillétaz, qui prévient que ses collègues et lui-même ne s'arrêteront pas à cette seule pétition pour se faire entendre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hausse de la production dans le secondaire au deuxième trimestre

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Les taux de croissance positifs, en termes de production comme de chiffre d'affaires, se poursuivent depuis le 1er trimestre 2021, souligne l'Office fédéral de la statistique. (KEYSTONE/Laurent Gillieron) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La production dans le secteur secondaire a augmenté au deuxième trimestre par rapport au même trimestre de l'année dernière. L'indice correspondant a progressé de 4,1%, a indiqué vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

D'avril à juin, la production dans l'industrie a augmenté de 5,1% par rapport à la même période l'année précédente. Côté construction par contre la production a reculé de 1,3%. "La production s'est accrue (+0,4%) dans le bâtiment, mais a enregistré une baisse dans le génie civil (-6,8%) et dans les travaux de construction spécialisés (-1,5%)," précise l'OFS dans son communiqué.

Concernant les chiffres d'affaires, la hausse globale de 9,5% au second semestre "serait pour moitié due à des hausses des prix,. Les chiffres d'affaires ont augmentés de 10,1% dans l'industrie et de 7,0% dans la construction.

Les taux de croissance positifs, en termes de production comme de chiffre d'affaires, se poursuivent depuis le 1er trimestre 2021, souligne l'Office fédéral de la statistique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les réseaux sociaux, source no 1 d'informations des jeunes Vaudois

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Les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans, notamment Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. (© Keystone/DPA/CHRISTOPH DERNBACH)

La grande majorité des jeunes Vaudois (71%) s'informent via les réseaux sociaux. Leur consommation des nouvelles liées à l'actualité y est toutefois passive et aléatoire, sachant qu'ils vont d'abord sur les réseaux pour se divertir.

C'est principalement avec le "scrolling" (le fait de faire défiler une page), des suggestions générées par des algorithmes ou l'enchaînement automatiques de vidéos que ces jeunes ont accès à l'actualité. Ce constat ressort d'une étude de l'agence Qualinsight, menée dans le cadre de l'aide aux médias voulue par l'Etat de Vaud.

Derrière les réseaux sociaux, les applications ou sites de médias figurent en deuxième position (53%) parmi les plateformes utilisées pour suivre l'actualité, à égalité avec YouTube et juste devant les recherches par mots-clefs sur Google (48%). Les personnes interrogées (514 jeunes de 17 à 24 ans) n'utilisent pas, ou très peu, les canaux traditionnels que sont la télévision, la radio ou le journal papier.

Pas question de payer

La RTS est le média le plus consulté par les jeunes Vaudois (54% disent s'y informer au moins une fois par semaine), suivie par 20 Minutes (43%) et Tataki, le média en ligne créé par la RTS (32%). 24 Heures (20%), Le Matin (13%) ou encore Le Temps (11%) sont moins utilisés.

L'étude montre aussi que les jeunes s'intéressent plutôt aux enjeux globaux, mais pas vraiment à l'actualité locale: 46% n'y voient même aucun intérêt.

Pour eux, l'information doit également être gratuite. A la question de savoir s'ils seraient prêts à payer pour du contenu média "de qualité dédié aux jeunes", ils sont 58% à répondre par la négative et 33% à dire "peut-être".

Jeunesse des journalistes

Parmi leurs recommandations, les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans. La priorité devrait être mise sur Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. Ils prônent aussi des contenus "courts, concis, clairs et drôles", surtout via des vidéos.

L'étude de Qualinsight souligne encore l'importance d'avoir de jeunes journalistes qui incarnent un média. De quoi créer davantage de proximité et "une ambiance plus décontractée", avec par exemple des formats "live" ou "story".

Pour les médias locaux, les auteurs de l'étude estiment qu'il faut chercher à "se démarquer". Ils recommandent, par exemple, de couvrir les sujets locaux avec un axe "plus sociétal" ou en traitant davantage la vie des jeunes (portraits, reportages, etc).

Aide cantonale aux médias

L'enquête de Qualinsight a été réalisée début 2022 par un sondage sur un échantillon représentatif de 514 Vaudois, âgés de 17 à 24 ans. Des discussions plus approfondies ont ensuite été menées en petits groupes.

L'étude a été lancée dans le cadre de l'aide à la diversité des médias, un paquet concocté par le Conseil d'Etat vaudois et validé par le Grand Conseil en mars 2021. Cette enveloppe de 6,2 millions de francs sur cinq ans comprend, entre autres, la publication d'annonces, l'éducation des jeunes aux médias et la création d'un kiosque numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le médicament Kapruvia de Vifor approuvé en Suisse

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Le feu vert de Swissmedic est basé sur les résultats positifs de deux études cliniques de phase III, Kalm-1, réalisées aux Etats-Unis. (KEYSTONE/Monika Flueckiger) (© KEYSTONE/MONIKA FLUECKIGER)

L'institut suisse des produits thérapeutiques (Swissmedic) a homologué l'usage du médicament Kapruvia (difelikefalin) pour le traitement du prurit modéré à sévère associé à l'insuffisance rénale chronique (IRC) chez les patients adultes hémodialysés.

L'approbation par les autorités helvétiques du médicament développé par VFMCRP - coentreprise du laboratoire saint-gallois et de son homologue allemand Fresenius - en collaboration avec l'américain Cara Therapeutics, fait suite à celle du régulateur américain (FDA) en août 2021 et de européen (EMA) en avril 2022, rappelle un communiqué publié vendredi.

Le feu vert de Swissmedic est basé sur les résultats positifs de deux études cliniques de phase III, Kalm-1, réalisées aux Etats-Unis.

Le Kapruvia a également récemment reçu une homologation au Canada et devrait être approuvé au second semestre en Australie et à Singapour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Martina Hingis et son mari Harald Leemann se séparent

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Martina Hingis et Harald Leemann avec leur fille Lia au Ladies Open Lausanne de 2019 (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

L'ancienne joueuse de tennis Martina Hingis (41 ans) et son mari Harald Leemann (42 ans) se sont séparés. La Saint-Galloise a quitté l'appartement qu'ils partageaient à Zoug, a indiqué le journal alémanique Schweizer Illustrierte.

"Nous ne pouvons plus sauver notre mariage", a déclaré l'ancienne joueuse dans l'édition de vendredi du magazine. Elle a acheté un appartement à Schindellegi (SZ) près de sa mère et grand-mère ainsi que de sa fille de trois ans, Lia.

Les deux ex continueraient à partager la responsabilité de leur fille, née moins d'un an après leur mariage en 2018. Harald Leemann n'a pas souhaité s'exprimer sur cette séparation, indique le journal.

Ce dernier était le médecin de l'équipe de Suisse de Fed Cup. L'idylle a débuté aux Jeux de Rio en 2016 où Martina Hingis avait cueilli l'argent en double aux côtés de Timea Bacsinszky.

Il s'agissait du deuxième mariage de la Saint-Galloise. Elle s'était mariée une première fois avec le Français Thibault Hutin en 2010 avant de se séparer en 2013.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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