Déjà presque trois semaines que je suis en stage dans la rédaction de Radio Lac, et ce ne sont pas les découvertes qui ont manquées dernièrement. Les premiers jours, plutôt calmes, ont vite laissé la place à quelques surprises et de nouvelles missions.
Comme je l'ai déjà dit, j’apprécie particulièrement la littérature de manière générale, donc quand j’ai appris que Benjamin Smadja allait enregistrer un auteur Genevois cette après-midi là, j’ai sauté sur l’occasion et lui ai demandé de le suivre dans le studio. L’auteur, Guillaume Rihs, est très naturel et à l’aise au micro. Il nous présente son nouveau livre avec simplicité et humour. Avant de commencer l’enregistrement, il me donne un exemplaire à feuilleter pendant l’interview.
J’aime bien ce format en puzzle, les conversations s'enchaînent. Mais tandis que le journaliste pose ses questions, je commence à m’inquiéter un peu. En effet, l’auteur répond en me jetant parfois un regard, je me dis que ce pourrait être un problème, étant donné qu’il est filmé et que moi, je suis censé être invisible, juste observatrice! Pour autant, Benjamin n’arrête pas l’interview, et quelques échanges plus tard, il lance au micro: “Manon est avec nous dans le studio, je vous ai donné le livre au début de l’interview, qu’est ce que vous en retenez?”.
Sueur froide ou bouffée de chaleur, je ne sais plus trop ce qui s’est passé à ce moment, mais je n’étais en tout cas pas du tout préparée à dire mes premiers mots. Dans l’urgence, je garde la face et rapproche le micro. Au final, quelques phrases plus tard, je me dis que ce n’était pas si terrible, pour une première expérience. Et même plutôt sympa en fait. La dernière fois que j'étais au micro c'était pour casser les oreilles de mes parents, sur ma chaîne Hifi, c'est donc une promotion radicale.
Installation permanente
En marge de cet événement, ma semaine a aussi été marquée par mon installation à mon propre bureau. En effet, jusque là, j'empruntais celui des absents de la rédaction. Et pour moi, qui disait bureau à soi disait installation d'un poste de travail agréable. Je n'avais jusque là jamais eu d'espace à moi lors de mes précédents jobs, je les avais toujours partagés avec des collègues. J'ai donc installé un calendrier pour tenir les événements à jour, mon carnet genevois, et un cadre photo avec celui qui partage ma vie.
Ce dernier élément a beaucoup fait parlé à la rédaction, et chacun y est allé de son commentaire ou de sa petite blague, ce qui m'a fait bien rire et m'a confortée dans l'idée que s'aménager un petit coin personnel, même au travail, c'est important.
D'ailleurs, sur chaque bureau on voit la petite touche de son propriétaire : livres, jeux de société, biscuits, accessoires, plantes, trophées, chapeaux, peluches.... Comme quoi, je ne suis pas la seule !
Bonne fin de week-end et rendez-vous dimanche prochain pour la suite de ces aventures.
La question de la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais refait surface après le drame de Crans-Montana. Un postulat socialiste en ce sens, déposé en juin 2025 auprès du Grand Conseil valaisan, sera vraisemblablement traité en mars.
La députée Silvia Eyer est l'autrice d'un texte qui demande au Conseil d'Etat d'examiner plusieurs mesures. Le PS demande "l'introduction d'une obligation de conclure une assurance pour tous les bâtiments du canton du Valais", a confirmé samedi à Keystone-ATS le président du PS du Valais romand, Clément Borgeaud.
Le Parti socialiste milite aussi pour la mise en place d'un organisme cantonal d'assurance des bâtiments, de droit public, chargé de couvrir les incendies et les dommages dus à des éléments naturels et d'encourager la prévention des dommages. Il demande enfin au Conseil d'Etat d'instaurer une obligation d'assurer tous les bâtiments cantonaux et communaux auprès de cet établissement."
Dix-neuf cantons suisses prévoient actuellement une obligation de conclure une assurance pour les bâtiments auprès d'un établissement cantonal d'assurance des bâtiments. Le Valais n'en fait pas partie.
"Une option à analyser"
Dans une interview accordée vendredi au Walliser Bote, le conseiller d'Etat Stéphane Ganzer a donné son point de vue sur la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais: "Je pense que nous devons analyser sérieusement cette option. Il reste toutefois des questions en suspens, notamment en matière de droit de la concurrence."
Pour le chef du Département valaisan de la sécurité, "il faut également faire la distinction entre une assurance immobilière en tant qu'institution et la question d'une assurance immobilière obligatoire. Ces deux aspects doivent être examinés séparément."
"Je ne crois toutefois pas à une 'solution miracle'", a poursuivi l'élu PLR. "Cela s'est vu dans le canton de Berne, où l'on a récemment constaté à Lauterbrunnen que de nombreux contrôles n'avaient pas été effectués et que plusieurs entreprises avaient dû être fermées. Ce qui est déterminant, c'est que les règles soient applicables et que les contrôles aient effectivement lieu."
Traité très vraisemblablement en mars
"Le programme de la session de mars (ndlr: du 9 au 13) n'a pas encore été arrêté, mais je peux bien croire que ce postulat soit traité à cette occasion", a de son côté précisé la présidente du législatif cantonal, Patricia Constantin, à Keystone-ATS.
La Grande Baillif annonce également "préparer quelque chose de spécial", en début de session, afin de rendre hommage aux victimes du drame du bar "Le Constellation". Une minute de silence sera notamment observée le lundi 9 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Nuuk, la capitale du Groenland, a été privée d'électricité dans la nuit de samedi à dimanche pendant plusieurs heures. Le fournisseur local a évoqué une panne de transmission due à des vents violents.
Essentiellement alimentée par une centrale hydroélectrique située à près de 50 km au sud-est, la ville de 20'000 habitants a été soudainement plongée dans le noir aux alentours de 22h30 (01h30 en Suisse), ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. Trois heures plus tard, le courant n'était que partiellement rétabli dans certains endroits de la ville.
Sur le réseau social Facebook, la compagnie Nukissiorfiit a expliqué que des vents violents avaient provoqué une panne de transmission et qu'elle était en train de démarrer un générateur de secours.
Cet incident survient quelques jours après la publication par le gouvernement groenlandais d'une brochure fournissant des conseils à la population en cas de crise sur ce territoire autonome danois convoité par le président américain Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Leader de Super League, Thoune (43 points) accueille dès 14h00 les Young Boys (29 pts) pour un derby bernois qui devrait attirer la grande foule. Ce sera l'affiche de cette 21e journée.
Le néo-promu réalise une saison aussi inattendue que réussie. A l'opposé, YB se montre décevant et irrégulier. Le club de la capitale doit lutter pour figurer dans le top 6 et il aura tout intérêt à ne pas repartir de Thoune les mains vides.
A 16h30, Saint-Gall (37 pts) recevra Servette (21 pts) avec l'objectif de faire le plein pour rester dans le sillage du leader. Les Genevois se doivent de ne pas perdre pour encore pouvoir rêver de figurer du bon côté de la barre.
Enfin, le FC Zurich (25 pts) sera aux prises avec Bâle (33 pts) dans un Klassiker qui s'annonce peut-être décisif pour Ludovic Magnin. Une nouvelle défaite, après la piteuse prestation en Europa League jeudi à Salzbourg, pourrait mettre son poste d'entraîneur en danger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le coprésident du WEF André Hoffmann souhaite que le fondateur du forum Klaus Schwab participe à la prochaine édition en 2027, non pas en tant qu'organisateur, mais en tant que visiteur. "Le processus de succession ne doit bien sûr pas être annulé", ajoute-t-il.
Il se peut que M. Schwab, poussé à la démission l'an dernier après des accusations de corruption, ne soit pas intéressé par un tel rôle, relève M. Hoffmann dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. "Mais sa présence serait significative, car il a considérablement influencé l'histoire du WEF", dont l'édition 2026 s'est achevée vendredi. "M. Schwab recevra en tout cas une invitation".
Coprésident du Forum économique mondial (WEF) avec le patron de BlackRock Larry Fink depuis l'été dernier, M. Hoffmann ne sait pas combien de temps il occupera le poste. "Mais vous pouvez partir du principe que Larry et moi-même dirigerons à nouveau l'assemblée annuelle en tant que coprésidents l'année prochaine".
Questions environnementales
A la question de savoir s'il passera le relais à l'actuelle présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde en 2027, M. Hoffmann indique qu'"aucune demande, ni officielle ni officieuse, n'a été adressée "pour le moment" à l'ancienne ministre française.
Il y a quelques mois, Klaus Schwab avait déclaré qu'il avait prévu de nommer Mme Lagarde comme successeur, mais cette décision n'avait jamais été abordée au conseil de fondation.
Lors du prochain WEF, en 2027, l'arrière-petit-fils de Fritz Hoffmann-La Roche, le fondateur du groupe pharmaceutique Roche, dit vouloir mettre encore plus en avant les questions environnementales. "Je souhaiterais également que nous ayons davantage de participants africains. Lorsque nous parlons de la prochaine génération, l'Afrique prend de plus en plus d'importance".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des incendies de forêt en Patagonie argentine ont déjà ravagé au moins 36'000 hectares de forêts. Des centaines de pompiers tentent de contenir les flammes dans un contexte climatique extrême prévu pour les prochains jours.
L'incendie mobilisant le plus de ressources samedi se situe dans le parc national Los Alerces, dans la province de Chubut (sud) où, selon le dernier communiqué officiel, 10'000 hectares ont déjà brûlé.
Le gouverneur de la province, Ignacio Torres, a déclaré samedi sur le réseau social X que, en raison de "conditions climatiques défavorables", il a fallu "intensifier les opérations". "Aujourd'hui, 400 brigadistes, pompiers volontaires, équipes de soutien, personnel de santé et forces de sécurité travaillent dans la zone", a-t-il précisé.
Quinze moyens aériens sont aussi mobilisés, dont des avions bombardiers d'eau et des hélicoptères, mais la fumée entrave leur travail et ils attendent "une amélioration des conditions de visibilité".
Sécheresse et vents
Les températures élevées, la sécheresse et les vents forts créent un contexte climatique "critique", a expliqué samedi à l'AFP Laura Mirantes, coordinatrice du centre provincial des opérations d'urgence.
"Nous parlons de températures autour de 30 degrés, d'un taux d'humidité de 20%, d'une absence totale de précipitations et de rafales de vent qui vont, bien sûr, perturber et compliquer les opérations", a-t-elle ajouté.
Le service national de gestion du feu a décrété une alerte rouge de danger d'incendie dans la région jusqu'à mardi. Provoqué par la foudre, l'incendie de Los Alerces a débuté le 9 décembre et a progressé lentement avant de devenir incontrôlable ces dernières semaines.
Cette semaine, il a dépassé les limites du parc national et s'est approché par le nord du village de Villa Lago Rivadavia, où une habitation a été détruite par le feu et six familles ont été évacuées.
L'autre incendie de forêt qui frappe la province couvre environ 23'000 hectares à une cinquantaine de kilomètres au nord de Villa Lago Rivadavia. Il était "contenu à 85%" samedi, selon le service provincial de gestion du feu.
D'autres incendies au Chubut et dans la province voisine de Santa Cruz, déjà maîtrisés ou éteints, portent à plus de 36'000 hectares la superficie touchée par les flammes depuis le début de l'été austral.
Le Chili voisin fait également face à une série d'incendies dans le sud du pays, qui ont fait jusqu'à présent 21 victimes, détruit 42'000 hectares et laissé 20'000 sinistrés, selon les autorités.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp