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Les étourneaux quitteront Genève dans quelques jours

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Une nuée d'étourneaux photographiée à la frontière entre l'Allemagne et le Danemark [Keystone/DPA/Carsten Rehder]

Ils ne vous sont pas passés inaperçus ces derniers temps à Genève, les étourneaux sansonnets sont légion. Faites connaissance avec ces occupants temporaires de nos arbres.

Sur la plaine de Plainpalais, sur le pont des Bergues, sur l’île Rousseau ou encore aux cimetière des Rois, les étourneaux sansonnets font passablement de bruits et ne laissent pas indifférents. Présent en nombre, les oiseaux migrateurs sont de retour comme chaque année pour une bonne raison.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

 

Si d’année en année les individus peuvent changer d’emplacement, durant la période de la même année ils resteront toujours sur le même arbre.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

 

Se reposer avant la grand traversée voilà ce que viennent donc faire ces oiseaux à Genève. Mais avec un tel nombre une question se pose:  Sont-ils nuisibles ? La réponse est non, sauf peut-être pour les vignerons.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

A noter que les étourneaux étaient totalement intégré aux spectacles de la Fête des vignerons 2019.

Quelques prédateurs

Mais il ne faut pas croire que les étourneaux sansonnets sont à Genève en tout tranquillité. Ils sont en effet chassés par d’autres oiseaux ornithophage comme les faucons et notamment les faucons pèlerins.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

Le faucon pèlerin étant l’un des oiseaux les plus rapides du monde, si ce n’est le plus rapide, cela donne des chasses spectaculaire.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

 

Départ imminent

Mais ces étourneaux sansonnets ne sont pas là ad vitam eternam puisqu’ils ne font qu’une halte avant de migrer vers le sud. Le tout avec une date de départ qui est plus ou moins définie et elle est imminente.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

 

Le problème de réchauffement climatique amène progressivement des bouleversements. Même si l’étourneau ne restera à priori jamais toute l’année sous nos latitudes, les dates de départ et d’arrivée pourraient être chamboulées.

Patrick Jacot Ornithologue genevois

Patrick Jacot qui est également le président fondateur du Centre ornithologique de réadaptation de Genthod.

 

Article web: Sébastien Telley

Propos recueillis par Manon Christen

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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1500 jeunes fêtent les 30 ans des Droits de l’enfant aux Nations

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La Convention des Droits de l’enfant fête ses trente années d’existence. A cette occasion, la place des Nations à Genève s’est transformée – le temps d’une journée – en parc de jeux géant. 

Un esprit résolument festif. C’est ce qu’ont souhaité les organisateurs de cet événement. Une fête pour célébrer les trente ans de la Convention des droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 à New-York. Sur la place des Nations, qui a été fermée par des barrières, plusieurs tentes massives ont été installées. A l’intérieur, on y découvre le travail des différents organisateurs: Terre des hommes Suisse, Enfants du monde ainsi que l’Association trente ans des Droits de l’enfant, créée pour l’occasion.

Succès 

Environ 1500 personnes – essentiellement des enfants – se sont déplacées sur la place des Nations. Pour les organisateurs, il s’agit d’un véritable succès. Carlo Santarelli, secrétaire général de l’ONG Enfants du monde se dit très content, notamment de la bonne ambiance qui règne. Et il rappelle l’importance de ce type d’événement pour sensibiliser à cette problématique.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Pour Carlo Santarelli, il s’agit également de faire connaître la Déclaration des droits de l’enfant, qui fête ses trente ans, au public. Une Déclaration qui – en plus d’exister – a permis de faire des progrès. En effet, plusieurs Etats à travers le monde se sont engagés à améliorer la situation des enfants se réjouit Carlo Santarelli.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

En plus des très nombreux enfants, plusieurs jeunes sont également présents. Agés de 17 à 25 ans, ils participent à la Convention internationale des droits de l’enfant. Ils ont été élus par d’autres jeunes dans un processus démocratique, pour les représenter dans les discussions qui se tiennent à l’ONU. Parmi eux, deux viennent du Sénégal, Sokhna (18 ans) et Ibrahime (19 ans). Très heureux d’être ici, ils soulignent l’importance du travail de Terre des hommes Suisse.

Ibrahime Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Mais ont-ils l’impression d’avoir été entendus? Sokhna répond par l’affirmative. Elle estime que de nombreuses solutions et recommandations sont apportées. Pour elle, le fait que l’on implique des enfants et des jeunes dans ce travail prouve que les « grandes personnes » les écoutent.

Sokhna Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Droit de l’enfant

Un grand travail a été fait pour sensibiliser les plus jeunes aux droit de l’enfant à travers le monde. Avec cet événement qui se tient à Genève, c’est aussi l’occasion de rappeler que les Droits de l’enfant, même s’ils sont mieux respectés ici qu’ailleurs, doivent toujours être défendus.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Car si en Suisse la situation est qualifiée de bonne par les organisateurs, ils rappellent que ce n’est pas le cas dans nombre de pays ailleurs dans le monde. Notamment au Sénégal: Sokhna dresse un tableau contrasté des droits de l’enfant dans son pays. S’il y a des améliorations, les enfants sénégalais subissent encore de nombreux abus.

Sokhna  Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

 

 

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Le Muséum s’interroge sur le rapport de l’homme à la nature

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L’homme peut-il apprendre des animaux ? C’est la question que se posera jeudi le Muséum d’histoire naturelle de Genève. En marge de l’exposition Prédation, le musée organise un cycle de conférences tous les jeudis jusqu’au 5 décembre, avec des philosophes et des vétérinaires. Histoire de prendre de la hauteur et de s’intéresser au prédateur qu’est l’homme.

La conférence de ce jeudi accueille Norin Chaï, le vétérinaire en chef de la Ménagerie du jardin des Plantes de Paris. Il nous dira tout de la sagesse animale. Le responsable des programmes d’activités pour le Muséum, Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Hervé Groscarret relève qu’il a fallu attendre 2014 pour que la France et d’autres pays d’Europe, reconnaissent que l’animal pouvait souffrir. Virginie Maris, une chercheuse en philosophie de l’environnement au CNRS, qui a écrit « La part sauvage du monde » animera la deuxième conférence, le 28 novembre.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

La dernière conférence, le 5 décembre, accueille Marc-André Selosse, professeur du Muséum national d’histoire naturelle de Paris et auteur de « Jamais seul », un ouvrage sur l’interdépendance de l’homme et de la nature. Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Le cycle de conférence s’accompagne de la projection du film Greed, les mardis soir et les dimanches en matinée. Greed, signifie cupidité en anglais. Le film s’intéresse à la manie de l’homme d’en vouloir toujours plus. Il se découpe en plusieurs volets. Dont un scientifique. Ce serait la dopamine sécrétée par notre cerveau qui provoquerait cette insatiabilité…Jusqu’à détruire notre environnement, notre habitat? c’est la question que pose ce film…

 

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Une collecte de jouets pour les enfants dans le besoin

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Dernière ligne droite pour la collecte de Noël en faveur des enfants et adolescents défavorisés, organisée par Rêves Suisse et Partage.

L’Association Rêves Suisse et Partage s’unissent pour collecter des cadeaux pour la période de Noël. Tout un chacun est invité à déposer des cadeaux neufs, non emballés dans l’un des points de collecte depuis le 1er et jusqu’au 25 novembre 2019. Si les jeux de société pour les plus de dix ans sont souhaités en priorité, chaque cadeau est évidemment apprécié. Les deux associations organisatrices feront par la suite une distribution aux enfants en décembre.

Léonore Janin Cancian, coordinatrice de Rêves Suisse était l’invitée de Benjamin Smadja :

Léonore Janin Cancian P1 Coordinatrice de Rêves Suisse

Léonore Janin Cancian P2 Coordinatrice de Rêves Suisse

En plus de cette collecte, l’association organise en collaboration avec les services sociaux, les foyers et les institutions spécialisées des Journées de rêves.  La structure a permis à des enfants de vivre des expériences uniques en allant notamment à la rencontre de Céline Dion, Sonia Grimm ou M.Pokora.

Des petits rêveurs ont pu aussi participer à des camps ou des journées récréatives, comme un vol au-dessus du Lubéron en montgolfière ou des places VIP au salon de l’auto. Des journées d’exception pour aider les enfants à s’aérer l’esprit et créer des moments inoubliables.

L’association existe en Suisse depuis 2006. Réaliser les rêves des enfants ayant une maladie grave ou ceux étant en situation de handicap lourd a été la première décision de celle-ci. Les journées de rêves ont été mises sur pied dès 2013.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la collecte de Noël, et trouver la liste des points de récolte: le site internet.

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La Ville de Genève atteint l’objectif zéro pesticide

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Dès aujourd’hui, la Ville de Genève n’utilise plus du tout de produits phytosanitaires dans ses espaces verts. Ni insecticide, ni fongicide, ni herbicide. Et plus d’engrais chimiques non plus. L’objectif « Zéro-phyto » est atteint deux ans avant la date fixée.

Un travail de longue haleine qui débuté en décembre 2017 avec l’abandon des insecticides. Les espaces verts de la Ville de Genève comptent 52 parcs et promenades, ce qui représente l’équivalent de 444 terrains de foot, d’où l’importance de les cultiver de manière biologique. Le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le service des espaces verts a privilégié des plantes plus résistantes et moins gourmandes en produits chimiques. Jean-Gabriel Brunet, il est adjoint de direction au SEVE, en charge de l’entretien des espaces verts en Ville de Genève.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Remplacer par des plantes moins gourmandes n’a pas été évident pour tous les massifs. Au Monument Brunchwick ou à l’horloge fleurie, les jardiniers ont dû se casser la tête pour ce qu’on appelle de la mosaïculture.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Pour y parvenir, les jardiniers de la ville font appel à des petites bêtes pour remplacer les pesticides Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Les pataugeoires ont également été repensées pour éviter d’utiliser des herbicides.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Il a fallu un véritable changement de paradigme pour l’ensemble du service des espaces verts, comme l’explique le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le désherbage se fait désormais de manière mécanique et à la vapeur pour remplacer le glyphosate. Le Conseil administratif espère que l’objectif Zéro-phyto soit appliqué également dans les jardins privés.

 

 

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