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Culture

Tamagotchi : retour vers le futur

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Connaissez-vous les tamagotchi ? Cet animal de compagnie virtuel, qui faisait fureur dans les années 90, revient en force pour les fêtes de fin d'année.
De quoi rappeler quelques souvenirs à l'animatrice Mélanie Freymond.
Mélanie FreymondSignature Radio Lac

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Culture

60e édition du MJF: carton plein pour le retour au bercail

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Le Montreux Jazz Festival (MJF) a accueilli plus de 250'000 festivaliers pour son 60e anniversaire, qui a accueilli nombre d'artistes de la nouvelle génération dont la chanteuse Liniker (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La 60e édition du Montreux Jazz Festival (MJF) qui s'est déroulée dans le Centre des congrès rénové du 3 au 18 juillet a rassemblé plus de 250'000 personnes. Le taux de remplissage moyen des salles payantes a atteint 91%.

Alors que le festival s'apprête à vivre samedi sa dernière soirée avec les concerts des "deux monstres sacrés" que sont Van Morrison et James Taylor, le directeur Mathieu Jaton a affiché un large sourire en tirant le bilan "super réjouissant" de cette édition anniversaire. Elle marquait le retour du festival dans un Centre des Congrès (2m2c) entièrement rénové, après les deux années Covid et deux ans hors les murs, où "tout a dû être à chaque fois réinventé".

Les nouvelles infrastructures ont permis d'élargir le quai devant le bâtiment, avec une fluidité nettement améliorée. Au vu des changements climatiques, de la tempête jeudi soir et des nombreux festivals en France touchés par des annulations, M.Jaton s'est dit très content de retrouver le bâtiment et ne regrette pas la Scène du lac.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"Joie mitigée" pour les 10 ans de l'immeuble Clarté à l'UNESCO

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Les curieux pourront comme la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay observer de l'extérieur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève en attendant peut-être en 2028 une plus large expérience culturelle. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une modeste frise temporelle éphémère sur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève occupe désormais une vitrine du rez-de-chaussée du bâtiment, dix ans après son entrée au Patrimoine mondial de l'UNESCO. L'espace culturel et les appartements-témoins ne sont toujours pas prêts. Une commémoration avec une "joie mitigée", a dit vendredi la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay.

Devant quelques dizaines de personnes, la magistrate a rappelé que ce site est le seul, qui n'est pas immergé, du canton à avoir eu les honneurs de l'UNESCO. Or, "on peut le toucher, mais on ne peut pas, pratiquement, le visiter", a-t-elle déploré.

Plusieurs obstacles se mettent encore en travers d'une expérience pour le public, pourtant souhaitée par l'UNESCO. En 2022, la Fondation Clarté, lancée en 2017 pour porter ce projet culturel et dans laquelle siègent notamment la Ville et le Canton, avait acquis une surface du rez-de-chaussée.

L'objectif est d'en faire un centre d'accueil immersif doté d'une approche documentaire sur Le Corbusier et l'architecture moderne du 20e siècle et d'expositions. Un maximum de 15 personnes au total à quelques reprises chaque semaine feraient partie à chaque fois d'un groupe très encadré. Celui-ci pourrait également voir de lui-même deux appartements-témoins qui sont la propriété de la Ville.

Premier problème: la co-propriété a rejeté pour le moment des aménagements de la façade extérieure et d'une terrasse pour le centre d'accueil du rez-de-chaussée. Le calendrier de 2028 reste celui souhaité, mais le site pourrait ouvrir en deux temps, d'abord seulement à l'intérieur sans les aménagements externes.

Plusieurs possibilités à analyser

Second problème, les locataires actuels des appartements-témoins contestent la résiliation de leur bail. Ils ont refusé une proposition de relogement. Et la justice genevoise, sans remettre en cause le contenu du projet culturel, a récemment donné raison à des habitants qui s'opposaient au dispositif. La Ville de Genève doit compenser la surface de logements retirée pour être convertie en espace muséal, conformément à la loi.

Mme de Chastony a répété qu'elle examinait les possibilités de répondre à cette injonction. Un recours n'est pas exclu. Parmi les autres pistes possibles théoriquement, des visites pourraient être tolérées par les futurs locataires des appartements-témoins, mais elles seraient plus difficiles à organiser.

La conseillère administrative, qui déplore que l'accès au patrimoine soit "malmené", refuse de "baisser les bras". Mais en raison des étapes judiciaires, les appartements-témoins devraient être accessibles plus tard que le centre d'accueil. Méconnu de la plupart des Genevois, l'immeuble est le seul site suisse avec la villa de Corseaux (VD) à figurer parmi les 17 du Corbusier au patrimoine de l'UNESCO.

Sans expérience culturelle, des tensions étant observées dans d'autres sites du Corbusier, la reconnaissance de toute la liste pourrait être remise en cause. "On ne veut pas y penser", estime de son côté la conservatrice cantonale des monuments.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Giona Nazzaro refuse un cinéma "d'élite" à l'approche de Locarno

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Avec Giona Nazzaro, directeur artistique du Festival du film de Locarno, un échange autour du cinéma, de la création et des nouvelles perspectives du 7e art (Archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

A moins de trois semaines de l'ouverture du Festival de Locarno, son directeur artistique Giona Nazzaro défend un cinéma populaire, sans hiérarchie entre auteurs et grand public. De Rossellini à l'IA, il revendique un festival qui "bouscule" autant qu'il rassemble.

Le cliché d'un Festival de Locarno réservé à quelques initiés a la vie dure. Giona Nazzaro le balaie d'un revers de main. "Le cliché qui me fait lever les yeux au ciel, c'est le préjugé selon lequel les films de Locarno ne voyagent pas au-delà de Chiasso. C'était faux, ça a toujours été faux", affirme le directeur artistique du festival, rencontré par Keystone-ATS à Lausanne à quelques jours de l'ouverture de la 79e édition.

Les films voyagent

Pour lui, les films découverts à Locarno poursuivent souvent une carrière bien au-delà des rives du lac Majeur. Il cite "Blue Heron", premier long métrage de la réalisatrice canadienne Sophy Romvary, chronique familiale intimiste achetée après le festival par le distributeur américain Janus Films.

Il évoque aussi "Gioia Mia" de l'Italienne Margherita Spampinato, portrait d'une jeunesse italienne tourné avec un budget minuscule, devenu l'un des succès critiques de la saison. "Le problème, ce n'est pas un manque de force de Locarno dans l'imaginaire des cinéphiles. C'est plutôt, parfois, un manque de curiosité de la part de la distribution."

Le directeur artistique reconnaît que certains films monopolisent chaque année les conversations, mais il assure que le phénomène n'est jamais recherché. "Nous ne choisissons pas un film parce que nous sentons qu'il va faire du bruit. La programmation, explique-t-il, naît d'un dialogue permanent entre les ½uvres, leurs rythmes, leurs couleurs et leurs formes. "

Cette même idée irrigue sa vision du cinéma. Pour Giona Nazzaro, il n'existe pas de frontière entre cinéma populaire et cinéma d'auteur. "Le cinéma, par nature, est toujours populaire", affirme-t-il en reprenant une formule du cinéaste français Jean-Marie Straub, - installé à Rolle comme Godard -, qui revendiquait de faire "un cinéma populaire pour les masses ouvrières".

Selon lui, parler de "film d'élite" relève avant tout "d'un concept du marché et de l'argent", destiné à enfermer certains réalisateurs dans une catégorie. Son idéal est ailleurs: voir un spectateur passer, le même jour, d'un film de Straub à un film d'horreur, puis à un documentaire vietnamien. "Il y a le cinéma, tout simplement."

Nouveaux cinéphiles

Cette curiosité s'étend aussi aux nouvelles générations. "Nous faisons toujours la même erreur: nous imaginons les jeunes comme une extension de notre propre jeunesse", observe-t-il. Lui revendique l'exercice inverse: aller découvrir les ½uvres qui les passionnent.

L'intelligence artificielle ne lui inspire pas davantage de rejet de principe. Locarno a déjà accueilli "Dracula" du réalisateur roumain Radu Jude, qui détourne les possibilités offertes par les images générées par IA, ou encore "Cartas Telepáticas" du Portugais Edgar Pêra, correspondance imaginaire entre Fernando Pessoa et H.P. Lovecraft conçue avec ces outils. Un nouveau film de Pêra utilisant l'intelligence artificielle figure d'ailleurs dans la programmation de cette année.

"Nous n'avons aucun préjugé idéologique. Ce n'est ni le Bien ni Satan. La véritable question est politique", insiste Giona Nazzaro. Plus que la technologie elle-même, c'est son impact sur notre rapport au savoir qui le préoccupe. Il évoque l'encyclique récemment consacrée à l'intelligence artificielle par le pape Léon XIV, qu'il qualifie de "texte extraordinaire". "Le problème n'est pas l'intelligence artificielle en elle-même, c'est ce que nous allons en faire."

Rossellini : l’alpha et l’omega

Derrière cette réflexion sur le cinéma se dessine aussi une certaine idée de son histoire. Invité à imaginer le compagnon idéal pour une projection sur la Piazza Grande, Giona Nazzaro ne cite ni une vedette hollywoodienne ni un cinéaste contemporain, mais Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.

Il rêverait de projeter "Voyage en Italie", le chef-d'½uvre que le couple tourna en 1954, avant de remettre un prix à leur fille Isabella Rossellini, honorée cette année à Locarno. "Rossellini est toujours le réalisateur qui me vient à l'esprit. Pour moi, il est l'alpha et l'oméga du cinéma."

Et s'il pouvait lui poser une seule question? "J'aimerais lui demander ce qu'il pense du cinéma d'aujourd'hui. Même s'il me disait: 'Ecoute, ce que tu fais est vraiment nul', je l'accepterais volontiers."

Cette idée du dialogue résume finalement sa conception du festival. Les films, dit-il, ne sont pas là pour conforter le public, mais pour ouvrir une conversation. "Un cinéma qui bouscule est aussi une forme de consolation." Parce qu'il rappelle au spectateur "qu'il n'est pas seul" à partager les mêmes inquiétudes face au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les obsèques de Roland Collombin ont attiré la foule au Châble

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L'ancien skieur Philippe Roux a porté la croix devant le cercueil de l'ex-vice-champion olympique de ski alpin, Roland Collombin, décédé le 10 juillet à l'âge de 75 ans. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les obsèques de Roland Collombin (75 ans) se sont déroulées jeudi après-midi à l'église paroissiale de St-Maurice de Bagnes, au Châble. Plus de 600 personnes ont fait le déplacement pour adresser un dernier adieu à l'ancien champion de ski alpin.

"Une fois de plus, Roland rassemble le monde", a résumé l'évêque du diocèse de Sion, Mgr Jean-Marie Lovey, qui a co-officié la cérémonie. Faute de places, une septantaine de personnes a suivi les funérailles via un grand écran.

Plusieurs skieurs passés et présents s'étaient réunis, pour dire un dernier adieu à "la Colombe". Parmi eux, Bernhard Russi, Philippe Roux et Pirmin Zurbriggen.

Les conseillers d'Etat valaisans Christophe Darbellay et Stéphane Ganzer étaient également présents. L'ex-conseiller fédéral et directeur de la Fédération suisse de ski, Adolf Ogi, a rendu hommage au champion: "il descendait les pistes comme s’il avait un rendez-vous urgent. A l’arrivée, il n’était jamais en retard." Et d'ajouter: "Roland avait beaucoup de caractère. C’est aussi comme ça qu’on l’aimait".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sion sous les étoiles résonnera pour trois jours

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Julien Doré a séduit le public à Sion sous les étoiles jeudi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelque 45’000 personnes sont attendues à Sion sous les étoiles dès jeudi et pour trois jours. Le festival, qui se présente sous une édition raccourcie cette année en raison de la Coupe du monde de football, met à l’honneur la chanson française.

Cette 11e édition est exceptionnellement concentrée sur trois jours. Le pari est tout de même gagné, a relevé auprès de Keystone-ATS le directeur du festival Michael Drieberg. Même si "c’est toujours stressant. Avec un festival plus court, les coûts de production sont les mêmes. On économise seulement sur les (cachets des) artistes."

Heureusement, l’évènement a écoulé ses quelque 15’000 billets par soirée. Près de 3000 l’ont d’ailleurs été la semaine dernière seulement, la météo caniculaire ayant peut-être retardé la prise de décision des gens.

Les montages, qui ont mobilisé jusqu’à 200 personnes, ont eux aussi pris une teneur particulière cette année: "On n’a jamais eu ça, constate Michael Drieberg. Même avec des gants, les mains brûlaient. J’ai fait applaudir toute l’équipe à la fin."

Des gouttes passagères

Jeudi à l’ouverture, le ciel ombragé protégeait quelque peu les festivaliers et festivalières qui, pour beaucoup, profitaient de la pelouse encore (très) verte du terrain de foot. Ce n’est qu’après 20h30 qu’est arrivé "Sion sous la pluie."

Quelques pèlerines, chapeaux et bonne humeur ont suffi à protéger le public de l’orage passager. Julien Doré, lui, s’est fait attendre. L’auteur-compositeur et interprète français a "peut-être souhaité protéger son brushing" - comme l’a glissé avec humour une spectatrice - et a commencé son concert avec près de 45 minutes de retard.

L’ont précédé pour ces concerts de lancement Vitaa et Luiza. Christophe Maé - qui "à chaque fois met le feu" avec son authenticité - s’est vu donner le rôle de point final de ce premier jour. Sous la présence imposante de la Cathédrale de Valère et du Château de Tourbillon, chacun a livré sa version de la pop: folk populaire, électro-rétro, R&B ou tropicale.

Deuxième jour, le meilleur?

Le vendredi semble être le jour le plus attendu, puisqu’il est le premier à avoir affiché complet. Et "le phénomène Gims" y est certainement pour quelque chose.

Lors de sa venue l’année dernière, de nombreuses personnes avaient été déçues... Car elles n’avaient pas dégotté une entrée. "Il n’y a pas beaucoup d’artistes que l’on peut programmer deux fois de suite", raconte le directeur du festival. "La particularité de Gims, c’est qu’il sort un nouveau son chaque mois. Le concert n’est jamais le même. Je suis sûr que l’on peut en refaire un et il sera plein", poursuit-il.

À ses côtés sur l’affiche du deuxième jour, Louane, Marine et Jeanne Cherhal. De quoi réjouir Michael Drieberg: "C’est une fierté: nous sommes le seul festival suisse à avoir une parité hommes-femmes."

Un show inédit pour un festival

L'événement musical sédunois conclura en beauté, avec Stephan Eicher, David Carreira - qui remplace Umberto Tozzi -, Superbus et le pianiste valaisan Loris Mittaz. Le show de la Star Academy vient compléter cette programmation. C’est la première fois que sa tournée foule la scène d’un open air suisse, pour le plus grand plaisir des amateurs et amatrices de "l’ambiance karaoké" où chacun peut chantonner les tubes joués.

Pour l’anecdote, il aura fallu attendre jeudi pour que les organisateurs soient certains que Julien Doré et Gims - deux artistes qui ont chacun vendu plus d’un million de billets, une autre "fierté" - puissent déployer leurs effets de scène. Malgré l’interdiction de faire du feu en vigueur sur le territoire cantonal - et sous strict respect des mesures de prévention et de sécurité d’usage - leurs machines à flammes peuvent embraser la nuit.

L’édition 2026 de Sion sous les étoiles, c’est 13 concerts sur 3 jours. Et 33 stands de nourriture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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