Rejoignez-nous

Actualité

Migros s'allie avec une fintech genevoise

Publié

,

le

La coopérative Migros Genève et la fintech b-sharpe ont présenté mardi un partenariat. Objectif: s'adapter aux nouvelles habitudes de consommation dans le change de devises. 

Migros investit dans une fintech, spécialisée dans le change de devises. La coopérative Migros Genève et la société b-sharpe ont présenté mardi matin ce nouveau partenariat. Ce type de plateforme, telle que b-sharpe, permet de changer ses devises avec des taux plus avantageux que dans un bureau de change. Change Migros détient 75% de part de marché du change physique. L’objectif de cette alliance : s’adapter aux changements d’habitude et à la demande des consommateurs. Jean-Marc Sabet, CEO et fondateur de b-sharpe.

Jean-Marc SabetCEO et fondateur de b-sharpe

Le secteur de la fintech est en pleine expansion. Mais cela ne met pas pour autant en danger les bureaux de change, selon Jean-Marc Sabet.

Jean-Marc SabetCEO et fondateur de b-sharpe

Du côté de Migros, on se garde bien d'avancer des chiffres quant à l'investissement dans ce partenariat. Membre de la direction de Migros Genève, Didier Eicher a simplement précisé que l'entreprise était "actionnaire minoritaire".

 

Culture

Médias, mariage, argent et climat au programme des votations

Publié

le

Les citoyens suisses se rendent aux urnes. Quatre sujets sont soumis à votation (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le programme des votations de dimanche est chargé. Les Suisses se prononcent sur quatre objets. Une baisse de la redevance radio-TV à 200 francs par an, l'imposition individuelle des couples mariés, le fonds climat et l'argent liquide.

L'initiative populaire "200 francs, ça suffit!" (initiative SSR) de l'UDC, de l'Union suisse des arts et métiers (usam) et des Jeunes PLR a la redevance radio-TV dans le viseur. Elle veut la faire passer de 335 à 200 francs par an. Dénonçant la taxe de radio-télévision "la plus élevée au monde", les initiants estiment que la population doit avoir "plus d'argent pour vivre".

Ils trouvent aussi "injuste" que les entreprises paient la redevance quand elles ne peuvent ni écouter la radio ni regarder la télévision et que tous les employés et les employeurs s'acquittent déjà du montant dans leur ménage privé. Et de demander que la SSR se recentre sur sa mission principale, à savoir fournir un "service indispensable à la collectivité".

Du côté des opposants, le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l'initiative, de même qu'une large frange du monde politique, des milieux économiques et de la société civile. Ces acteurs estiment que la SSR devrait restructurer fortement ses programmes en supprimant des émissions, ce qui aurait des conséquences trop importantes sur l'offre. Celle-ci risquerait de devenir moins attrayante, ce qui mènerait à des reculs d'audience.

Les opposants craignent aussi que le texte ne mette en danger la qualité de l'information et ne nuise à la cohésion nationale. La diffusion des offres en quatre langues est une richesse qu'il faut soigner, d'après le camp du non. Par ailleurs, la charge financière ne s'allègerait pas forcément pour les consommateurs, qui devraient payer plus pour des abonnements payants ou des services de streaming.

Les opposants se rangent derrière le contre-projet au niveau de l'ordonnance du Conseil fédéral, qui propose une baisse à 300 francs d'ici 2029. D'après les sondages, l'initiative devrait être rejetée, mais l'issue du vote reste incertaine.

Corriger la pénalisation du mariage

La réforme de l'imposition individuelle est elle combattue par deux référendums. Le projet prévoit que les couples mariés soient imposés comme les couples non mariés et remplissent deux déclarations d'impôts distinctes. Environ la moitié des contribuables devrait payer moins d’impôts. Quelque 14% verront leurs impôts augmenter et 36% ne verront aucun changement.

Pour les partisans, il s'agit de la plus importante réforme en matière d’égalité des droits depuis des décennies: elle mettra sur un pied d'égalité tous les couples, quel que soit leur mode de vie. Le revenu le plus faible, souvent des femmes, ne sera plus absorbé par la progression fiscale. Une augmentation du taux de travail des femmes leur sera bénéfique, notamment au niveau de la prévoyance vieillesse.

Les opposants craignent eux de nouvelles inégalités. Les milieux conservateurs considèrent ce projet de loi comme une attaque à l’encontre du modèle de la famille traditionnelle. Selon leurs calculs, 78% des allégements fiscaux bénéficieraient aux 16% des ménages les plus riches.

Le vote devrait être serré selon les derniers sondages.

Probable succès de l'argent liquide

La population doit également se prononcer sur le maintien de l'argent liquide. Deux possibilités s'offrent à elle: l'initiative populaire ou le contre-projet du Conseil fédéral. Tous deux prévoient d'inscrire dans la Constitution la garantie de l'argent liquide, mais les méthodes divergent.

L'initiative "l'argent liquide, c'est la liberté" a été déposée par le Mouvement Liberté Suisse en réaction à la forte hausse des paiements numériques dans le pays ces dernières années. Seule l'UDC soutient le texte.

Le Conseil fédéral propose un texte remanié mais qui vise le même objectif. Les deux propositions obtiennent largement les faveurs de la population, montrent les sondages.

Si les deux textes sont acceptés, les votants devront indiquer leur préférence. Une question subsidiaire qui ne s'était plus imposée depuis 2010.

Vers un non au fonds climat

L'initiative populaire pour un fonds climat veut que le gouvernement engage nettement plus d'argent afin d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. Il devrait investir chaque année 0,5 à 1% du PIB suisse, soit entre 4 et 8 milliards de francs.

Le texte défendu par la gauche a peu de chances de passer. Le camp bourgeois, soutenu par le secteur économique, estime que le projet dépasse largement les capacités financières de la Confédération.

Le projet est largement rejeté dans les sondages.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Meillard étrenne son titre olympique en slalom

Publié

le

Loïc Meillard est toujours en quête d'un premier succès en Coupe du monde de slalom cet hiver (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La lutte promet d'être belle dimanche dans le slalom de Kranksja Gora, l'avant-dernier de la saison.

Seulement 17 points séparent les trois premiers de la Coupe du monde de la discipline, dans laquelle Loïc Meillard pointe au 7e rang.

Le skieur d'Hérémence dispute dimanche son premier slalom depuis son sacre olympique dans la discipline. Avec 312 points - soit 140 de moins que le leader provisoire Atle Lie McGrath, il ne possède plus que de minces espoirs de s'adjuger un premier globe de cristal.

Mais Loïc Meillard, qui également le tenant du titre mondial sur les virages courts, a un statut à assumer. Il a certes déjà décroché trois podiums cette saison en Coupe du monde de slalom, mais sans pouvoir fêter la moindre victoire. Il doit rectifier le tir, au lendemain de sa 2e place en géant.

No 2 suisse cette saison en slalom, Tanguy Nef vise quant à lui toujours un premier podium sur le Cirque blanc. Mais la régularité du Genevois, auteur de six top 10 cet hiver, finira par être récompensée. Il sort qui plus est de JO réussis, avec l'or du combiné par équipe (avec Franjo von Allmen) et un 6e rang en slalom.

Les dames concluront quant à elles leur week-end de vitesse par un super-G à Val di Fassa. Leader de la Coupe du monde de la discipline, Sofia Goggia pourrait s'assurer le petit globe dimanche: l'Italienne compte 84 points d'avance sur sa dauphine Alice Robinson et 116 sur Emma Aicher, 3e du classement.

Côté suisse, les espoirs reposent une nouvelle fois sur les épaules de Corinne Suter et de Malorie Blanc. La Schwytzoise, 3e samedi en descente, reste sur une 3e et une 4e place en super-G à Soldeu. La Valaisanne, victorieuse à Crans-Montana juste avant les Jeux, doit défendre sa place dans le top 10 de la discipline.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Premiers éléments de réponse attendus à Melbourne

Publié

le

La lutte pour la succession de Lando Norris démarre dimanche à Melbourne (© KEYSTONE/AP/Asanka Brendon Ratnayake)

Une "Formule électrique sous stéroïde", comme le craint Verstappen ? Des Mercedes dominantes ? Des relations toujours tendues entre Norris et Piastri chez McLaren ?

Les questions sont multiples avant le premier GP de la saison d'une Formule 1 qui a révolutionné ses règlements techniques.

Après des essais hivernaux qui ont ressemblé à une partie de poker menteur, quatre écuries semblent disposer d'une longueur d'avance et vont abattre leurs premières cartes dimanche à Melbourne. Un quarté peut-être gagnant, mais dans quel ordre ?

Le mot d'ordre, pour tout le monde, est aussi de dédramatiser ce Grand Prix d'Australie, premier des 24 rendez-vous prévus cette saison. Car il est considéré d'abord comme une bonne occasion d'améliorer la compréhension de ces nouvelles monoplaces désormais équipées d'un moteur 50% thermique et 50% électrique.

Pour l'heure, l'écurie Mercedes (George Russell et Kimi Antonelli) est considérée par beaucoup d'observateurs comme celle disposant du meilleur bloc moteur. Elle l'a confirmé samedi en dominant nettement les qualifications: le poleman George Russell a devancé Antonielli de 0''293, le 3e Isack Hadjar (Red Bull) concédant 0''785.

Dur pour Verstappen

La prudence est en revanche de mise chez McLaren, double tenant du titre chez les constructeurs et qui avait réussi le doublé il y a trois mois avec la couronne des pilotes arrachée par Lando Norris. Le Britannique a terminé 6e de la séance qualificative, juste derrière son coéquipier Oscar Piastri.

Le quadruple champion du monde Max Verstappen, féroce détracteur de la nouvelle réglementation, considère lui aussi que son équipe n'est pas la mieux placée. Le Néerlandais a d'ailleurs été victime d'un accident samedi en Q1, après que son essieu arrière s'est bloqué, et s'élancera donc depuis la voie des stands dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Guerre au Moyen-Orient: le droit international violé, dit Pfister

Publié

le

Il existe un risque d'attentats terroristes en Suisse avec la guerre en Iran, estime Martin Pfister (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le ministre suisse de la défense Martin Pfister critique les États belligérants dans la guerre au Moyen-Orient. "Les Américains et Israël ont attaqué l'Iran par les airs, violant ainsi le droit international, tout comme l'Iran", déclare-t-il sans autres précisions.

Il n'est pas exclu que l'Europe soit entraînée dans la guerre, ajoute le conseiller fédéral centriste dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung. "Le danger ne se limite pas à une confrontation militaire classique, mais s'étend également à une guerre asymétrique sous forme d'attaques terroristes".

Et "il existe un risque d'attentats terroristes en Suisse. De plus, la guerre pourrait déclencher une vague de réfugiés, qui nous impactera", poursuit M. Pfister. Si la Suisse n'est pas directement menacée par les missiles iraniens à longue portée, des dommages collatéraux sont possibles, ajoute-t-il.

Le ministre préconise d'envisager la sécurité de manière globale et pas uniquement sous l'angle militaire. Outre l'armée, la police et les services de renseignement jouent aussi un rôle important, selon lui. "Je pense que la population comprendra que nous avons besoin de moyens supplémentaires pour cela".

Changement de mentalité nécessaire

L'absence de systèmes de défense en cas de guerre est particulièrement préoccupante, remarque le centriste zougois. "Nous ne disposons actuellement d'aucun moyen pour nous défendre contre des attaques à longue distance", relève-t-il à nouveau.

De nouvelles structures ont, certes, été mises en place par l'Office fédéral de l'armement (armasuisse) et l'armée, comme le centre de compétences dédié aux drones et à la robotique et le groupe de travail qui collabore avec des scientifiques et des entreprises, ajoute M. Pfister, mais la menace a été sous-estimée au cours des dernières décennies.

"Notre société perfectionnée et prospère est encore très éloignée des conflits actuels", fait remarquer le ministre de défense. "Cette guerre, aussi terrible soit-elle, pourrait déclencher ici un changement de mentalité qui est urgent et nécessaire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Iran: Trump évoque un envoi possible envoi de troupes au sol

Publié

le

Donald Trump évoque à nouveau la possibilité d'envoyer des soldats américains au sol en Iran. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le président américain Donald Trump a évoqué samedi un envoi possible de troupes américaines au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi du pays. "Peut-être qu'à un moment nous le ferons. Ce serait formidable", a-t-il lancé à bord d'Air Force One.

C'est "quelque chose que nous pourrions faire plus tard. Mais pas maintenant", a-t-il ajouté.

La Maison-Blanche a affirmé, entre autres, pour justifier l'offensive contre l'Iran, que le pays avait accumulé de tels stocks d'uranium enrichi, qu'il était très proche de pouvoir fabriquer une bombe atomique.

Steve Witkoff, émissaire américain spécial qui a mené des négociations indirectes avec Téhéran, a assuré il y a quelques jours sur la chaîne télévisée Fox News que l'Iran avait "environ 460 kilogrammes d'uranium enrichi à 60%" et que "ce matériau à 60% pouvait être porté à 90%, le niveau pour fabriquer une bombe, en une semaine environ, peut-être dix jours".

Le chef de l'agence de l'ONU pour l'énergie nucléaire (AIEA), Rafael Grossi, avait lui écrit sur le réseau social X le 3 mars: "Il n'existe pas de preuve que l'Iran soit en train de fabriquer une bombe nucléaire, mais son stock important d'uranium enrichi à un degré proche de celui nécessaire pour une arme et son refus de donner un accès total à mes inspecteurs sont une source de sérieuse inquiétude".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 12 minutes

Médias, mariage, argent et climat au programme des votations

Le programme des votations de dimanche est chargé. Les Suisses se prononcent sur quatre objets. Une baisse de la redevance...

InternationalIl y a 42 minutes

Meillard étrenne son titre olympique en slalom

La lutte promet d'être belle dimanche dans le slalom de Kranksja Gora, l'avant-dernier de la...

InternationalIl y a 42 minutes

Premiers éléments de réponse attendus à Melbourne

Une "Formule électrique sous stéroïde", comme le craint Verstappen ? Des Mercedes dominantes ? Des...

SuisseIl y a 2 heures

Guerre au Moyen-Orient: le droit international violé, dit Pfister

Le ministre suisse de la défense Martin Pfister critique les États belligérants dans la guerre...

InternationalIl y a 4 heures

Iran: Trump évoque un envoi possible envoi de troupes au sol

Le président américain Donald Trump a évoqué samedi un envoi possible de troupes américaines au...

SportIl y a 6 heures

Matteo Di Giusto et Lucerne terrassent le FC Lugano

Le FC Lugano a raté une occasion en or de se hisser provisoirement à la...

InternationalIl y a 7 heures

Une entrée en lice en douceur pour Belinda Bencic

Belinda Bencic (WTA 12) s’est très aisément qualifiée pour le 3e tour du WTA 1000...

GenèveIl y a 8 heures

Servette devant une tribune vide à domicile, le club réagit

Au Stade de Genève, le match de Super League entre Servette et le FC Zurich...

InternationalIl y a 8 heures

Israël veut "éradiquer le régime" iranien (Netanyahu)

Israël continuera de frapper l'Iran avec "toute" sa "force" pour y "éradiquer le régime" suivant...

SportIl y a 8 heures

Un samedi contrasté pour les clubs romands

Petite semaine pour le FC Sion ! Après le 0-0 à Genève contre le Servette...