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Un référendum contre le congé paternité

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Le congé paternité est soutenu par 85% de la population selon les sondages. Mais il n'est pas du goût du comité référendaire qui le considère comme trop coûteux (archives). (©KEYSTONE/APA/APA/HANS KLAUS TECHT)

Le congé paternité est trop coûteux. Un comité interpartis "contre la hausse constante des ponctions sur les salaires" a lancé vendredi le référendum contre les deux semaines pour les pères décidées par le Parlement.

"Il nous reste toujours moins de notre revenu ponctionné par des redevances et des cotisations sociales de plus en plus lourdes", a déclaré la conseillère nationale et coprésidente du comité Diana Gutjahr (UDC/TG) devant les médias. Salariés et employeurs devraient payer 250 millions de francs de plus par an.

Et ce n'est pas tout. Des ponctions sont à prévoir pour financer un congé pour les proches aidants, pour les parents qui adoptent et pour un congé parental, critique le comité. Ces augmentations mettent en danger la compétitivité des PME et les places de travail.

Pas une maladie

Le comité ne veut pas d'une nouvelle assurance sociale. "Le financement de l'AVS, de l'AI et des caisses de pensions n'est pas garanti à long terme", a argué la coprésidente du comité Susanne Brunner. Tout comme le financement des soins, a-t-elle ajouté. "Notre devoir est d'assainir ces assurances."

Ces assurances sociales ont été introduites pour faire face à la misère provoquée par la maladie, un accident, la vieillesse ou le chômage. "Devenir parent n'est pas une maladie." Une assurance sociale ne doit pas permettre de briser des rôles traditionnels. Et elle ne doit pas servir à "payer des vacances à quelques pères".

Un "bon père"

De plus, avance le comité, un congé de deux semaines ne fait pas un bon père. Un père prévoyant doit se soucier de ses enfants jusqu'à leur majorité au moins.

L'Etat n'a pas à se mêler des affaires des familles. Il n'a pas à rééduquer les hommes. Les parents doivent décider eux-mêmes de leurs besoins pour l'éducation des enfants. "Aujourd'hui, on peut s'arranger", les heures de travail sont plus flexibles, a souligné l'ancien conseiller national Arthur Loepfe (PDC/AI).

Le comité est formé de politiciens et d'entrepreneurs issus majoritairement des rangs de l'UDC, avec quelques membres du PLR et du PDC. Il se montre confiant quant à la récolte des 50'000 signatures. Il a jusqu'au 23 janvier prochain.

Soutien de la population

Le Parlement a soutenu en septembre un congé de deux semaines pour les pères. Il a estimé qu'un tel congé répond aux exigences de la nouvelle génération. Son introduction est un signal fort pour les familles, il est compatible avec l'économie et finançable.

Il sera financé par les allocations pour perte de gain. Pour deux semaines, il faut augmenter l'actuel taux de cotisation aux APG (0,46%) de 0,06 point, dont la moitié pour l'employé. Sur le salaire moyen suisse (6500 francs par mois), cela représente 3,90 francs par mois, dont 1,95 pour l'employé.

Un Röstigraben se dessine au sein de l'UDC. Le parti suisse appuie le référendum. Mais les sections cantonales valaisanne et genevoise ont déjà annoncé qu'elles soutiendraient le congé paternité de deux semaines. Pour l'UDC du Valais romand, les dix jours proposés ne vont pas assez loin. La section est même favorable à un congé parental.

Le congé paternité a aussi le soutien de la majorité de la population selon les sondages. La Suisse est le seul pays d’Europe qui ne connaît ni congé paternité, ni congé parental.

Source: ATS

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International

Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers

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Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.

Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.

Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).

Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.

Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).

Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.

Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

[ITW] Interdiction de l'estivage en France: où iront les vaches genevoises?

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Chaque année, et depuis plus de 40 ans, Marc Zeller envoie ses génisses paître sur le Salève

Elles auraient dû partir dans les prochains jours brouter sur le Salève. Mais pour la première fois, depuis plus de 40 ans Marc Zeller, paysan au domaine des Grands-Bois de Satigny, n’emmènera pas ses génisses sur la montagne des Genevois. La Confédération a interdit l’estivage de bovins en France pour cette saison afin de prévenir l’introduction de la dermatose nodulaire contagieuse en Suisse. Une décision qui a des conséquences financières et logistiques. 

C'est une tradition depuis près d'un siècle pour certains: le pacage en France. Les vaches auraient dû rejoindre, cette semaine, les pâturages du Salève pour y passer l’été. Mais cette année, elles ne traverseront pas la frontière française.

La Confédération a en effet interdit, pour toute la saison, l’estivage des bovins en France. Une mesure prise afin d’éviter l’introduction en Suisse de la dermatose nodulaire contagieuse.

Cette interdiction d’estivage concerne environ 260 exploitations et près de 6’000 animaux, principalement en Suisse romande. Une situation qui entraîne des conséquences financières importantes pour les éleveurs. Illustration avec Marc Zeller, agriculteur au domaine des Grands-Bois à Satigny.

"On va payer les fermages sur les alpages sans pouvoir aller pâturer. Ça va impliquer un tas, une succession de petites choses qu'on devra régler, qui sont des coûts supplémentaires. "

 

Marc ZellerPaysan au domaine des Grands-Bois de Satigny

"J'ai des voisins qui m'ont mis à disposition quelques prairies naturelles à faucher et puis on fera des achats de fourrage un peu plus loin. On est en train de s'organiser."

Marc Zeller a été contraint de trouver des pâturages de remplacement en Suisse, souvent dans des conditions compliquées.

Marc Zeller Paysan au domaine des Grands-Bois de Satigny

Face à cette situation, plusieurs motions ont été déposées à Berne ainsi que dans différents parlements cantonaux afin de demander un soutien financier aux éleveurs concernés.

Car pour l’heure, la question de l’indemnisation reste complexe. En effet, aucune base légale ne permet actuellement de compenser les pertes ou les coûts supplémentaires supportés par les exploitants contraints de s’adapter à cette interdiction.

"C'est très difficile de trouver des alpages parce qu'ils sont très bien occupés dans toute la région. Autrement, on pourrait aller dans des régions plus retirées, mais où les vaches pâturent entre les rochers ou se font attaquer par les loups."

Dermatose nodulaire détectée en France en 2025

La dermatose nodulaire est une maladie virale qui touche exclusivement les bovins et n’est pas transmissible à l’être humain. Elle provoque notamment de la fièvre, un état d’apathie ainsi que l’apparition de nodules sur la peau des animaux infectés.

Détectée pour la première fois en France en juin 2025, en Savoie, la dermatose nodulaire contagieuse s’est rapidement propagée. En quelques mois seulement, 117 foyers ont été recensés dans 11 départements, malgré la mise en place d’un protocole sanitaire strict, lui-même contesté par une partie de la profession.

 

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Economie

Xi reçoit Poutine en sommet quelques jours après la visite de Trump

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Le président russe Vladimir Poutine (à dr.) est reçu à Pékin par son homologue chinois Xi Jinping (à g.). (© KEYSTONE/EPA/Maxim Shemetov / POOL)

Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi Vladimir Poutine pour un sommet affirmant la force des relations entre la Russie et la Chine, moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump.

M. Xi a accueilli M. Poutine par une poignée de mains au pied des marches du Palais du Peuple dans le centre de Pékin, selon des images diffusées par ces médias. Les leaders des deux pays auront une série d'entretiens qui devraient porter sur la visite de M. Trump et différents sujets brûlants d'intérêt commun comme la guerre au Moyen-Orient, les approvisionnements énergétiques, les remises en cause de l'ordre international.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

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Stan Wawrinka dispute son 2e tour du Geneva Open ce mercredi. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.

"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.

Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.

"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.

"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.

Le juste milieu

"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.

"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.

"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."

"Je ne fais pas tout faux"

Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.

"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.

"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump participera au sommet du G7 en France en juin

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La présence du président des Etats-Unis Donald Trump au sommet du G7 à Evian (F) a été confirmée. (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Le président américain Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.

Les dirigeants du groupe d'économies avancées réunissant Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d'Evian, au bord du lac Léman.

L'atmosphère s'annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d'Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d'offensives commerciales et diplomatiques.

La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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