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International

Marlen Reusser, entre confiance et incertitude

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Marlen Reusser a remporté le Tour de Suisse en juin, avant de parfaire sa condition physique dans les montagnes andorranes. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Marlen Reusser s’apprête à prendre part à son quatrième Tour de France, où elle espère briller pour le grand objectif de sa saison. D'autant plus que l'édition 2026 s'élancera de Lausanne samedi.

Marlen Reusser a le sourire. Non seulement parce que le Tour de France Femmes approche à grands pas, mais aussi parce qu’elle l’a préparé au sein de sa patrie d’adoption, dans les montagnes andorranes lors d’un stage de trois semaines en altitude.

Même si elle a brillé sur le Tour de Suisse lorsque les pentes se sont accentuées, remportant la dernière étape de montagne à Villars-sur-Ollon ainsi que le classement général pour la troisième fois, cette préparation était plus que nécessaire pour la Bernoise. “Il me manque des entraînements”, confiait-elle après son succès helvétique en juin dernier.

Cette saison en effet, tout ne s’est pas passé comme prévu pour la championne du monde du contre-la-montre. Pendant que ses concurrentes affinaient leur forme, Reusser devait se remettre de deux fractures aux vertèbres après une chute sur le Tour des Flandres.

Les douleurs sont derrière elle

“Nous avons dû beaucoup improviser. Le plan initial était de ne pas faire le Giro. Mais après cette chute, il a fallu repartir de zéro, et revenir au niveau demande énormément de travail. Je me suis donc fixé comme objectif d’y participer. Je ne me voyais pas rester sans compétition jusqu'au Tour de Suisse", explique la Bernoise, qui s'est confiée aux médias lors d'un point-presse à la mi-juillet. "J'étais heureuse d'y être, mais je me suis rendu compte que, musculairement, je souffrais beaucoup plus que prévu à cause des fractures”, poursuit Reusser, qui a terminé 13e du Tour d’Italie.

Aujourd’hui, elle peut toutefois affirmer que les douleurs sont derrière elle. Si sa préparation andorrane se passe pour le mieux, la coureuse de 34 ans reste toutefois mesurée à l’approche du départ de sa quatrième Grande Boucle. Même si elle pourra surfer sur la confiance acquise après son succès en terres helvétiques, Marlen Reusser ne cache pas qu’une part d’incertitude subsiste: “J'aurais préféré arriver ici dans une autre situation, mais compte tenu des circonstances, j'ai pu très bien travailler et je pense être dans une bonne position. Nous verrons si cela sera suffisant.”

Une part d’inconnu renforcée par le fait qu’elle sera loin d’être la seule à atteindre son pic de forme pour ce grand rendez-vous. “Il ne manque aucun grand nom, ce qui promet une très belle course. Mais savoir qui est réellement en forme... C'est justement ce que personne ne sait, et c'est tant mieux. L'année dernière, Pauline Ferrand-Prévot a remporté le Tour alors qu'avant cela, elle n'avait pratiquement rien montré. Si quelque chose de semblable se reproduisait, cela ne me surprendrait pas. Je suis surtout concentrée sur moi-même.”

Une première en tant que leader

A 34 ans et malgré toute son expérience, celle qui a terminé deuxième de la Vuelta et du Giro en 2025 continue d’apprendre. L’an passé, son Tour de France avait rapidement tourné au cauchemar. Elle avait dû abandonner dès la première étape en raison d’une intoxication alimentaire après un dîner au restaurant, alors que le cuisinier de son équipe n’était pas encore présent.

“Cette fois, le cuisinier sera la première personne à arriver sur place! Pour une course comme le Tour, nous ne voulons plus prendre ce genre de risque. D'ailleurs, une petite anecdote: je déteste le gaspillage alimentaire. Avant, lorsque quelqu'un ne finissait pas son repas, je disais souvent: +Je le mange+. Je n'avais jamais eu de problème. Aujourd'hui, je suis devenue beaucoup plus prudente.”

Surtout que cette année plus que jamais, Reusser court pour jouer les premiers rôles sur le Tour de France. Coéquipière de la Néerlandaise Demi Vollering - l’une des grandes favorites cette année encore - en 2022 et 2023, elle s’était contentée de deux victoires d’étape, abandonnant à la 6e étape en 2022 et terminant 28e du général en 2023. “C'est la première année où je prépare vraiment le Tour de France comme mon grand objectif personnel”, se réjouit la spécialiste de l'effort individuel, qui endossera le rôle de leader au sein de son équipe Movistar.

Forcément, le fait que le départ ait lieu en Suisse la motive d’autant plus. “Je m'en réjouis énormément. C’est vraiment quelque chose de formidable”, sourit la Bernoise, qui ne donne toutefois pas cher de ses chances de victoire devant son public. Les deux premières étapes devraient se finir sur un sprint massif, un exercice dans lequel elle n’est “pas la plus rapide.” Un mince espoir de ne voir que les meilleures puncheuses jouer la gagne à Lausanne subsiste néanmoins. “Si une opportunité de jouer la victoire se présente, je la saisirai.”

En attendant ce “Grand Départ suisse”, Marlen Reusser espère qu’il rassemblera les foules autour du cyclisme. “J'espère que ce sera une grande fête, que les gens vibreront avec la course, un peu comme pendant une Coupe du monde de football. Et si, à la fin, cela se terminait par une victoire (au général, ndlr), ce serait évidemment extraordinaire.”

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Twitch va utiliser ses contenus pour entrainer l'IA d'Amazon

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La plateforme américaine de streaming Twitch a annoncé que les contenus diffusés sur ses chaînes seront utilisés pour entraîner les modèles d'IA d'Amazon. (© KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

Twitch va utiliser le contenu diffusé par les streameurs sur ses chaînes pour entraîner les modèles d'intelligence artificielle générative de sa maison mère Amazon, a indiqué mercredi la plateforme. Cette annonce a suscité un flot de critiques.

Dans un message posté sur X, Twitch a expliqué avoir "ajouté un paramètre" dans ses options "qui permet de refuser que le contenu de votre chaîne soit utilisé pour entraîner des modèles d'IA générative sur Amazon".

Par défaut, le contenu des utilisateurs pourra être utilisé "pour améliorer les modèles d'IA générative d'Amazon" et ils devront désactiver l'option s'ils le refusent, selon le site de la plateforme.

Cela concerne "les diffusions en direct, les vidéos à la demande, les clips, les discussions mais aussi les images et le texte" présents sur les chaînes, précise Twitch, indiquant que les enregistrements audio pourront par exemple aider à améliorer les modèles de retranscription de la parole en texte.

Fonctionnalité activée par défaut

La plateforme n'a toutefois pas précisé si du contenu avait déjà été utilisé pour entraîner des modèles d'IA d'Amazon, ni à partir de quand ce dispositif s'appliquerait.

"Pour être honnête, si c'était une option à activer, personne ne le ferait", a répondu mercredi Mike Minton, chef produit chez Twitch, lors d'un live sur la plateforme.

"Cette fonctionnalité sera activée par défaut, comme c'est le cas sur presque tous les services de contenu dans le monde", a-t-il poursuivi. "Je sais que cela contrarie beaucoup la communauté, mais c'est ainsi."

Toutefois, "le fait de refuser l'entraînement des modèles de contenu basés sur l'IA générative ne vous exclut pas de toutes les utilisations de l'IA", indique Twitch sur son site.

Certaines fonctionnalités basées sur cette technologie, comme la génération automatique de sous-titres, continueront de fonctionner.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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Economie

USA: les prix à la production stables en juillet grâce à l'énergie

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Les marchés anticipaient une légère hausse des prix à la production en juillet aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/EPA/OLGA FEDOROVA)

L'indice des prix à la production (PPI) est resté stable au mois de juillet aux Etats-Unis, alors que les marchés anticipaient une légère hausse, principalement sous l'effet d'une forte baisse des prix de l'énergie.

C'est ce qui ressort des données publiées jeudi par le département du Travail. Les prix à la production sont ceux auxquels les entreprises vendent leurs produits ou leurs services (par exemple au gouvernement, aux consommateurs ou à d'autres entreprises).

L'indice permet de jauger les pressions sur leurs coûts de production, qui sont souvent répercutées jusque dans les prix en magasins.

Les analystes avaient anticipé une hausse de 0,2% de l'indice, selon le consensus publié par MarketWatch.

Le mois précédent, les prix à la production avaient même reculé de 0,3%, là encore sous l'effet d'une baisse des prix de l'énergie.

Signe que cette stabilité est cependant avant tout conjoncturelle, l'indice PPI sous-jacent, c'est-à-dire excluant les variations des prix de l'alimentation et de l'énergie, est en hausse de 0,2%, soit à peine moins que les attentes (+0,3%).

Et la hausse est encore plus marquée une fois mis de côté les coûts de transport, eux-mêmes largement corrélés à ceux de l'énergie.

Sur un an, l'indice PPI, sans tenir compte des prix de l'alimentation, de l'énergie et des transports, est toujours en hausse de 4,7%.

La pause des hostilités au Moyen-Orient en juin et jusque début juillet a fait plonger les cours du pétrole durant cette période.

Mais la reprise des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran au mois de juillet, avec de nouveaux bombardements de part et d'autre et une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, par où transite environ 20% des hydrocarbures mondiaux, devrait avoir un impact sur les prochains mois.

Après être tombé sous les 70 dollars début juillet, le West Texas Intermediate (WTI) et remonté à plus de 92 dollars fin juillet et restait proche des 83 dollars début août, une évolution qui devrait se transmettre aux prix à la consommation dans les prochains mois.

Dans le détail, les prix des biens sont en baisse de 0,7% sur un mois, grâce à l'effet conjugue d'une baisse toujours marquée de l'énergie (-3,1%) et, dans une moindre mesure, de l'alimentation (-0,9%).

Les prix des biens progressent eux de 0,2%, malgré une forte baisse des prix du transport et du stockage (-1,8%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

La Bundesbank lance la recherche d'un nouveau siège à Francfort

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La banque centrale allemande a lancé un appel d'offres (archives). (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

La Banque fédérale d'Allemagne a lancé jeudi un appel d'offres à l'échelle européenne pour trouver un nouveau siège à Francfort, après avoir tourné la page d'un vaste projet de rénovation de son bâtiment historique ayant tourné au fiasco.

L'institution recherche un immeuble "clé en main", neuf ou entièrement rénové, accompagné d'"un terrain situé dans la ville de Francfort", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

"Avec l'achat d'un nouveau siège, nous créons une solution économique, moderne et durable pour notre implantation principale", a déclaré Stephan Bredt, directeur des opérations de la Bundesbank.

Le futur site devra accueillir environ 2.500 postes de travail, ainsi que 15.000 mètres carrés d'espaces dédiés à des fonctions spécifiques et techniques.

La Bundesbank vise une attribution du marché d'ici fin 2027.

Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce, en mars, de l'abandon de son siège historique, un imposant bâtiment brutaliste construit en 1972 dans le nord-ouest de Francfort.

La banque centrale allemande avait initialement prévu de rénover cet édifice classé monument historique et d'y adjoindre plusieurs bâtiments afin de créer un campus moderne. Mais elle a dû abandonner ce projet lesté par une envolée des coûts.

La Cour des comptes allemande avait évalué l'an dernier le coût total des travaux à 4,6 milliards d'euros, soit plus d'un million d'euros par poste de travail.

Une étude de rentabilité a finalement conclu qu'un déménagement serait nettement moins coûteux, selon le président de la Bundesbank, Joachim Nagel.

Les réserves d'or conservées dans les sous-sols de l'actuel site, ainsi que le musée de la monnaie y resteront.

L'emplacement va connaître d'ici plusieurs années une nouvelle vie, en accueillant l'European School of Frankfurt, fréquentée notamment par les enfants des employés de la Banque centrale européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Royaume-Uni: la croissance ralentit mais reste relativement solide

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Le PIB britannique devrait faiblir au deuxième semestre (archives). (© KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

La croissance du Royaume-Uni, si elle a ralenti au deuxième trimestre, est restée "relativement solide", selon les derniers chiffres officiels.

Mais l'économie comme le pouvoir d'achat des Britanniques risquent de souffrir, dans les mois qui viennent, de la guerre au Moyen Orient.

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a progressé de 0,4% entre avril et juin, selon une première estimation publiée jeudi par l'Office national des statistiques (ONS). Il avait affiché une hausse de 0,6% au premier trimestre, signe d'une résilience inattendue face au conflit.

"La croissance a ralenti (...) mais elle est restée relativement solide", a résumé Liz McKeown, directrice des statistiques économiques de l'ONS, ajoutant que "les services ont de nouveau été le principal moteur" de l'économie.

Les chiffres de l'ONS jeudi montrent aussi que le PIB a progressé de 0,3% en juin, après être resté stable en mai et une petite baisse en avril.

La croissance du deuxième trimestre, conforme aux attentes des économistes, risque toutefois de ralentir encore, préviennent les économistes.

"L'économie a fait preuve d'une résilience bienvenue" mais ces chiffres "ne doivent pas masquer le cocktail de pressions sur les coûts qui étouffent la croissance à long terme des entreprises", ont prévenu les Chambres de commerce britanniques dans un communiqué.

C'est un défi pour le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham, qui a pris ses fonctions le mois dernier en assurant faire passer le pouvoir d'achat "avant tout le reste".

Pression sur les entreprises

Le pouvoir d'achat des Britanniques a été durement entamé ces dernières années par une inflation qui a culminé à des niveaux inédits depuis des décennies, avant de ralentir progressivement.

La guerre au Moyen Orient, en faisant s'envoler les prix des hydrocarbures, alimente à nouveau les craintes d'inflation - celle-ci a reculé à 2,6% en juin au Royaume-Uni, mais les économistes estiment que l'accalmie risque de n'être que de courte durée.

"Je sais que les gens sont inquiets de l'impact du conflit au Moyen-Orient sur le coût de la vie, qui est trop élevé depuis trop longtemps", a réagi dans un communiqué le ministre des Finances John Healey.

Et lorsque les Britanniques font plus attention à leurs dépenses "cela met une pression supplémentaire sur les entreprises britanniques" (et donc sur l'économie), a-t-il ajouté.

Au deuxième trimestre, "les ménages ont dépensé plus que prévu" notamment parce que "la chaleur accrue a entraîné une hausse des dépenses de consommation" et grâce à un effet "Coupe du Monde", estime Sanjay Raja, économiste en chef pour le Royaume-Uni chez Deutsche Bank.

Mais "la crise énergétique rattrapera probablement les ménages et les entreprises au troisième trimestre, avec la hausse des factures de gaz et d'électricité" mais aussi "des prix élevés à la pompe", prévient l'analyste.

Dès son entrée en fonction, M. Burnham avait annoncé plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat : réduction des taxes sur les factures d'énergie, plafonnement du prix des billets de bus, ou encore baisse des taxes professionnelles pour les pubs.

À l'approche du premier budget du nouveau gouvernement, qui sera présenté le 28 octobre par M. Healey, le ministre des Finances, les attentes sont nombreuses et les spéculations vont bon train quant aux aides pour les ménages et aux hausses de taxes qui pourraient être annoncées.

"La faiblesse attendue de la croissance du PIB au second semestre risque de compliquer l'exercice d'équilibriste du Chancelier (de l'Echiquier, titre officiel du ministre des Finances au Royaume-Uni, ndlr) lors de la présentation du budget", selon Suren Thiru, chef économiste de l'Institut des experts-comptables d'Angleterre et du Pays de Galles (ICAEW).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Djakovic et Kay-Lyn Löhr en demi-finales

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Kay-Lyn Löhr nagera les demi-finales du 200 m brasse jeudi soir (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

La matinée de jeudi fut compliquée pour les représentants de Swiss Aquatics aux Européens en grand bassin de Paris.

Seuls Antonio Djakovic (200 m libre) et Kay-Lyn Löhr (200 m brasse) ont décroché un ticket pour les demi-finales.

Le soulagement était de mise pour Antonio Djakovic, 16e (et avant-dernier) qualifié pour les demi-finales sur 200 m libre. Le double médaillé européen sur la distance (argent en 2022, bronze en 2024) a réalisé 1'47''07, un chrono qui le satisfaisait.

"Il y a quatre semaines, je ne savais pas si je pourrais nager ici. C'est certainement un pas en avant. Je veux prendre du plaisir en demi-finale, je suis heureux de pouvoir à nouveau nager en soirée", a expliqué en zone mixte le Thurgovien, qui n'est pas passé sous les 1'47 depuis son bronze européen de 2024.

L'espoir Kay-Lyn Löhr affichait un plus large sourire encore à l'issue des séries du 200 m brasse, dont elle a pris la 13e place en 2'28''47. "J'étais moins nerveuse que pour le 100 m (red: où elle avait été sortie en séries), car j'ai plus confiance en moi sur cette distance", a souligné la Zurichoise de 18 ans.

Mattia Mauri a quant à lui partiellement rempli son contrat sur 200 m libre. Le Tessinois de 20 ans a retranché 1''05 à son record personnel pour réaliser 1'47''35, mais avec son 22e rang il échoue à 0''20 d'une place en demi-finales. Troisième Helvète en lice sur cette distance, Balint Ashton a terminé 52e (1'49''53).

"Aucune excuse" pour Mityukov

La déception est grande pour les dossistes Thierry Bollin (35e en 25''36), Roman Mityukov (49e en 25''58) et Flavio Bucca (65e en 26''19), qui ont échoué à une demi-seconde et plus des demi-finales sur 50 m. "J'aurais espéré faire mieux", a lâché Roman Mityukov, 4e du 200 m dos la veille au soir. "Je n'ai aucune excuse. Ce n'est pas le contexte qui a fait que je nage 25''5", a précisé le Genevois.

Engagées sur 100 m papillon, Julia Ullmann (31e en 59''67) et Gaia Rasmussen (43e en 1'00''84) n'ont pas connu plus de réussite. Le 4x100 m libre masculin (Balint Ashton, Mattia Mauri, Tiago Behar et Robin Yeboah) a pour sa part été disqualifié après que le premier relayeur avait bougé trop tôt au départ. Vanna Djakovic, 14e des séries du 1500 m en 16'41''02, ne verra pas non plus la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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