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L'heure du jugement pour l'équipe de Suisse

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Granit Xhaka et la Suisse veulent briser un nouveau plafond de verre mardi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Murat Yakin et ses hommes vont disputer mardi à Vancouver (13h00, 22h00 en Suisse) le match sur lequel ils seront jugés lors des quatre prochaines années.

Face à la Colombie de Luis Diaz, ils jouent pour une place en quart de finale de la Coupe du monde, et pour leur entrée au panthéon du football suisse.

L'ambition se lisait sur toutes les lèvres après la solide victoire contre l'Algérie en 16e de finale (2-0). "On en veut plus", disait Dan Ndoye. "Ecrire l'histoire, ce n'est pas se qualifier en 8es de finale", estimait Breel Embolo. Pierluigi Tami, le directeur des équipes nationales, leur emboîtait le pas le lendemain: "Je suis content de ce qu'on a montré, mais je veux croire que les joueurs ont encore faim."

La faim nécessaire pour enfin passer l'écueil des 8es de finale en Coupe du monde, et retrouver, peut-être, l'Argentine de Lionel Messi au tour suivant. Après des éliminations plus ou moins cruelles à ce stade de la compétition en 1994, 2006, 2014, 2018 et 2022, le cru 2026 doit être celui qui fera entrer l'équipe de Suisse dans une nouvelle dimension. Celle des meilleures équipes du monde.

Tout est réuni

L'occasion n'a peut-être jamais été aussi belle. Installée depuis une semaine à Vancouver, la troupe de Murat Yakin a pu compter sur un jour de repos supplémentaire sans avoir à voyager, alors que les Colombiens ont encore dû s'adapter à un nouveau fuseau horaire. Malgré quelques turbulences, elle a su éviter les virus et les polémiques qui l'avaient affaiblie au pire des moments en 2018 et en 2022.

Les Suisses semblent également monter en puissance. Après un début de tournoi en dents de scie - le match nul concédé face au Qatar, les 70 premières minutes décevantes contre la Bosnie -, ils ont signé une troisième victoire consécutive en battant les Algériens. Ils attendent désormais leur nouvel adversaire de pied ferme.

Mais il ne faut évidemment "pas sous-estimer la Colombie", prévient Pierluigi Tami. "C'est une équipe qui m'a impressionnée, par sa force physique. Techniquement, tactiquement très intéressante. Pour passer, il faudra voir la meilleure Suisse qu'on n'a jamais montrée."

Les Cafeteros débarquent au Canada après leur victoire en 16e de finale face au Ghana (1-0) à Kansas City. Portés par un public acquis à leur cause où qu'ils passent, ils n'ont encaissé qu'un seul but en quatre matches, en ouverture face à l'Ouzbékistan.

Des stars à contenir

Leur secteur offensif impressionne également, même si celui-ci a manqué de réalisme lors du 16e de finale face au Ghana, remporté "seulement" 1-0. On y trouve Luis Diaz, le feu follet du Bayern Munich, Luis Suarez, le buteur du Sporting qui a frappé 38 fois cette saison, ou encore le vétéran James Rodriguez (34 ans). L'ancien joueur du Real Madrid est certes sur le déclin, mais il rêve de réitérer l'exploit du Mondial 2014, où il avait mené la Colombie jusqu'en quart de finale pour la première fois de son histoire.

C'est la première fois depuis la défaite 1-0 contre le Brésil en phase de groupes du Mondial 2022 que la Suisse affronte une équipe sud-américaine. "Ce sont généralement des nations plus passionnées que d'autres. On doit s'attendre à un adversaire agressif, qui pratique un football avec beaucoup d’intensité et de dynamisme", présage Ardon Jashari.

Après avoir vu la rugosité des Paraguayens déstabiliser l'équipe de France, Ruben Vargas s'attend lui aussi à un match particulièrement émotionnel. "Ils vont sûrement chercher la confrontation, peut-être même les provocations verbales. Il faudra être prêt à tout", dit l'ailier lucernois.

"Un privilège de rassembler"

Ruben Vargas fait partie du quatuor offensif aligné pour la première fois par Murat Yakin face à l'Algérie, avec Johan Manzambi, Breel Embolo et Dan Ndoye. L'expérience ayant plutôt bien fonctionné grâce à l'activité défensive des quatre hommes, on peut imaginer le sélectionneur reconduire l'expérience. Mais ce dernier n'a encore jamais aligné le même onze deux fois de suite depuis le début de la compétition.

Les joueurs qui fouleront le BC Place de Vancouver mardi soir seront quoiqu'il arrive soutenus dans les bars et les fan-zones de Suisse, cette fois en fin de soirée après l'horaire matinal du précédent match. Ardon Jashari et ses coéquipiers sont reconnaissants: "C'est un privilège de rassembler les gens depuis ici, comme on a pu le voir sur tellement de vidéos. On espère continuer à leur faire plaisir." Quel meilleur moyen pour prolonger l'euphorie que d'atteindre, pour la première fois depuis 1954, les quarts de finale de la Coupe du monde?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Marc Marquez roi du Sachsenring

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Une victoire de plus pour Marc Marquez. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Marc Marquez (Ducati) a remporté le Grand Prix d'Allemagne de MotoGP, 11e manche sur 22 de la saison. L'Espagnol a réussi un festival sur son circuit fétiche du Sachsenring.

Le champion du monde en titre a ainsi égalé deux records détenus par la légende italienne Giacomo Agostini, à savoir le nombre de victoires dans une même épreuve (13) et le nombre de succès sur un même circuit dans la catégorie reine (10).

Le Catalan s'est ainsi relancé dans la course au titre juste avant la trêve estivale et reste plus que jamais en lice pour conserver sa couronne puisqu'il est revenu à 18 points de son compatriote Jorge Martin (Aprilia), cinquième dimanche.

Parti en pole position, le septuple champion du monde de MotoGP a fait la course en tête de bout en bout et n'a jamais tremblé, surtout après la chute de son frère Alex Marquez (Ducati-Gresini). Il a finalement devancé les deux Aprilia-Trackhouse du Japonais Ai Ogura, désormais deuxième du championnat, et de l'Espagnol Raul Fernandez.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ukraine: Zelensky annonce un remaniement du gouvernement

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Le président ukranien procède à un remaniement du gouvernement, la première ministre Ioulia Svyrydenko est remplacée. (archives) (© KEYSTONE/EPA/VALDA KALNINA)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche un remaniement gouvernemental, en proposant notamment à la Première ministre Ioulia Svyrydenko, nommée l'été dernier, un nouveau rôle en "relations avec un partenaire-clé", sans plus de précisions.

"L'Ukraine est en train de changer sa stratégie politique", a déclaré M. Zelensky dans un message sur X, ajoutant que "ces changements requièrent un renouvellement" du gouvernement.

"Je suis reconnaissant à Ioulia (Svyrydenko) pour son travail clair, constant et efficace en tant que Première ministre (...) et je lui ai proposé de prendre la tête d'un nouveau domaine important des relations avec un partenaire clé", a poursuivi le président ukrainien sans plus de détail ni dire qui pourrait la remplacer.

"Il y aura également des changements parmi les dirigeants des organisations des forces de l'ordre", a-t-il annoncé.

Le président ukrainien a cité un certain nombre de priorités de politique étrangère, dont la réalisation de l'accord avec Washington pour fabriquer des missiles antiaériens en Ukraine, un projet de nouveau système de défense antiaérien européen, les négociations d'accession à l'UE et un renouvellement des relations avec la Pologne et la Hongrie voisine.

"Chaque domaine prioritaire de la politique étrangère sera confié à une personne précise, dotée d'une solide expérience", a-t-il affirmé.

La Première ministre a remercié le président dans un message sur X pour sa "confiance" et s'est dit "prête à servir l'Etat ukrainien et à mener toutes les tâches destinées à renforcer la position de l'Ukraine, défendre nos intérêts nationaux et se rapprocher d'une paix juste".

Nommée il y a un an

Ioulia Svyrydenko, 40 ans, a été nommée en juillet 2025 à la tête du gouvernement lors du plus grand remaniement ministériel depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine à pleine échelle déclenchée en février 2022.

Un remaniement du gouvernement doit être entériné par le Parlement ukrainien, mais celui-ci s'est largement rallié derrière le président depuis le début de l'invasion russe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: record de décès par noyade en juin

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L'Allemagne a enregistré un nombre record de noyades en juin. Plus de 90% des victimes sont des hommes. (photo symbolique) (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

L'Allemagne a compté 99 décès par noyade au mois de juin en raison des fortes chaleurs, un record depuis la canicule de 2003, d'après des chiffres officiels.

Le pays n'avait "pas enregistré autant de noyades depuis juin 2003, lors de la canicule, avec 107 décès", a déclaré la fédération allemande de sauvetage en mer (DLRG) dans un communiqué dimanche.

La vague de chaleur qui a balayé l'Europe en juin a atteint un pic pendant quatre jours en Allemagne avec plusieurs records historiques de températures enregistrés localement, jusqu'à 41,7°C.

Elle a entraîné des incendies de forêts, des perturbations sur les réseaux ferroviaires ainsi qu'une hausse de la mortalité.

Parmi les personnes mortes de noyade dont l'âge est connu, 35 avaient plus de 50 ans, détaille le communiqué. Cependant, la majorité des victimes étaient jeunes : 40 avaient moins de 30 ans. Plus de 90% d'entre eux étaient des hommes.

"Ce sont surtout les hommes qui prennent trop de risques et sous-estiment les dangers. Ils entrent aussi plus souvent dans l'eau sous l'influence de l'alcool ou d'autres drogues", explique Ute Vogt, présidente de la DLRG.

La plupart des accidents mortels de baignade sont survenus dans des lacs et des rivières.

Parmi les risques, la fédération cite les courants, les différences de température lorsque les personnes sautent à l'eau, l'incapacité à nager, et le fait de sauter dans une eau trop peu profonde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Décès du sénateur Lindsey Graham, allié de Trump

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L'influent sénateur républicain Lindsey Graham, un allié de Trump, est décédé. (archives) (© KEYSTONE/AP/Vadim Ghirda)

Allié majeur du président américain Donald Trump, l'influent sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham, fervent partisan d'Israël et de l'Ukraine mais aussi défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran, est décédé samedi à l'âge de 71 ans.

Graham, célèbre pour ses travaux sur la politique étrangère, a défendu la guerre en Irak et a, ces dernières années, exhorté les administrations Trump et Biden à soutenir le combat de Kiev face à l'invasion russe. Donald Trump a salué "l'une des personnes et des sénateurs les plus grands" qu'il ait jamais connus.

"Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d'une maladie brève et soudaine", a annoncé son bureau sur X.

Sa "famille remercie ceux qui prient pour elle et demande le respect de sa vie privée durant cette période extrêmement difficile", ajoute le communiqué.

NBC News a rapporté que les services d'urgence sont intervenus samedi soir au domicile de Graham, à Capitol Hill, à la suite d'un appel pour un "arrêt cardiaque", selon des enregistrements radio de la police obtenus par NBC et d'autres médias.

Le président Donald Trump a rendu hommage au sénateur sur son réseau Truth Social. "Le sénateur Lindsey Graham, l'une des personnes et des sénateurs les plus grands que j'aie jamais connus, est mort ! Il était toujours au travail et était un véritable patriote américain. Lindsey va beaucoup manquer !!!", a écrit M. Trump.

Graham a tenté sans succès de briguer la présidence en 2016, avertissant à l'époque que les républicains ne devaient pas soutenir Trump, qu'il qualifiait d'individu "xénophobe, sectaire sur le plan religieux et attisant les tensions raciales".

Leurs relations ont été mises à mal par l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021, Graham déclarant alors à ses collègues républicains : "ne comptez pas sur moi, trop c'est trop", bien que le sénateur ait par la suite voté contre la condamnation de Trump lors de son procès en destitution.

Après l'entrée en fonction de Trump, Graham a renoué avec lui et a fini par soutenir sa tentative de réélection.

"Un grand ami d'Israël"

Graham était également un fervent partisan d'Israël et un défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran.

"Lindsey comprenait que la sécurité d'Israël et celle de l'Amérique sont indissociables", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "L'Amérique a perdu un grand patriote. J'ai perdu un ami cher".

Le président israélien Isaac Herzog s'est dit sur X "sous le choc et le coeur brisé" par cette nouvelle, voyant dans le sénateur "un modèle de clarté morale et un véritable leader du partenariat entre les États-Unis et Israël".

"Nous n'oublierons jamais comment il s'est tenu aux côtés du peuple d'Israël dans nos moments les plus difficiles", a-t-il poursuivi.

Le décès de Graham survient alors que l'hospitalisation depuis plusieurs semaines de l'ancien chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, fragilise le parti.

Les républicains détiennent une courte majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat et disposent d'une marge de manoeuvre réduite en cas d'absences ou de défections lors des votes.

Graham a été élu pour la première fois à la Chambre des représentants des États-Unis en 1994, avant d'être élu au Sénat en 2002. Il a par la suite été réélu au Sénat en 2008, 2014 et 2020, et a récemment présidé la commission du budget du Sénat.

"Irremplaçable"

Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a qualifié Graham d'"irremplaçable". "Le plus ardent des défenseurs de la Caroline du Sud et de l'Amérique", a-t-il ajouté sur X.

Graham a exercé les fonctions d'avocat militaire et a atteint le grade de colonel de l'armée de l'air, une expérience qui a influencé sa position interventionniste en matière de politique étrangère.

En 2002, il avait voté en faveur d'une intervention militaire contre l'Irak à la suite des attentats du 11 septembre, et a par la suite soutenu une présence américaine durable en Afghanistan.

Graham a souvent critiqué la politique étrangère du président Barack Obama, le qualifiant de "faible adversaire du mal" en 2015 en raison de sa négociation d'un accord nucléaire avec l'Iran.

Pour sa part, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué le soutien "jusqu'au bout" du sénateur américain à l'Ukraine face à la Russie, estimant qu'il laisserait un "grand vide".

Le sénateur Graham "croyait fermement en l'alliance de l'Otan et oeuvrait activement pour mettre fin à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", a également rappelé le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte.

Preuve de cet engagement permanent, Lindsey Graham avait rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev vendredi, la veille de son décès. Il aurait soutenu un durcissement des sanctions économiques contre la Russie et ses alliés.

"Il s'est rendu dix fois en Ukraine depuis le début de l'invasion russe à grande échelle et il était aux côtés de notre peuple lorsque c'était le plus nécessaire... L'Amérique et le monde ont perdu un dirigeant déterminé", a réagi M. Zelensky sur Facebook dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Le football a perdu", regrette Murat Yakin

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Comme ses joueurs, Murat Yakin avait de la peine à comprendre la décision de l'arbitre d'exclure Breel Embolo. (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Après la défaite de la Suisse contre l'Argentine en quart de finale du Mondial, Murat Yakin a contesté l'expulsion de Breel Embolo. L'interprétation du règlement est selon lui "incompréhensible".

Pour le sélectionneur suisse, le deuxième carton jaune reçu par l'attaquant à la 72e minute a constitué le véritable tournant du match. "Jusque-là, nous dominions notre adversaire", a déclaré Yakin en conférence de presse. "À dix contre onze, le match a évidemment changé."

Le technicien suisse n'a pas remis en cause la simulation reprochée à Embolo. Il a en revanche critiqué la ligne adoptée par l'ensemble du corps arbitral. Selon lui, plusieurs fautes argentines - "coups de coude, coups de tête, semelles" - étaient restées impunies.

"Puis l'arbitre a distribué un carton jaune pour une action qui ne méritait jamais un avertissement. Au final, c'est nous qui sommes punis pour une erreur de l'arbitre", a résumé Yakin.

La frustration de l'entraîneur était évidente. Il regrettait surtout qu'un match jusque-là très disputé ait été influencé de manière décisive par une intervention extérieure. "Aujourd'hui, c'est le football qui a perdu", a-t-il lancé.

Embolo "anéanti"

Yakin a également pris la défense d'Embolo. Selon lui, l'attaquant avait énormément subi dans les minutes précédentes et s'était sacrifié pour l'équipe. En larmes après son expulsion, il était "complètement anéanti", a raconté le sélectionneur, qui l'a brièvement revu après la rencontre.

"Breel s'est toujours mis au service de l'équipe durant tout le tournoi. Il a été sévèrement sanctionné pour une erreur. Lui faire porter la responsabilité de notre élimination serait absurde", a insisté Yakin.

Malgré cette issue douloureuse, le sélectionneur a dit éprouver "une immense fierté" après le parcours de son équipe, qualifiée pour les quarts de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954. "Aujourd'hui encore, nous avons tenu tête au champion du monde en titre jusqu'à la dernière minute et, avant l'expulsion, le momentum était clairement de notre côté."

La défaite après l'interruption du VAR n'en était que plus difficile à accepter. "Nous ne méritions pas d'être éliminés de cette manière", a conclu Murat Yakin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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