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EasyJet annonce un "accord de principe" sur un rachat par un fonds

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"Il n'existe aucune certitude qu'une offre ferme sera déposée", souligne EasyJet dans son communiqué. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé dimanche avoir conclu un "accord de principe" sur les principaux termes d'une offre de rachat par la société d'investissement américaine Castlelake, qui valoriserait l'entreprise à plus de 5 milliards de livres.

Le conseil d'administration d'EasyJet se dit "disposé à recommander aux actionnaires" d'accepter cette proposition à 6,90 livres par action "si une intention ferme" était déposée d'ici le 3 août, nouvelle date limite fixée pour l'opération.

"Il n'existe aucune certitude qu'une offre ferme sera déposée", souligne la compagnie aérienne dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Surtaxes américaines de 10 à 12,5% visant 60 pays dont la Suisse

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Donald Trump accuse ces pays de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Après le Canada et le Brésil, la Suisse et une soixantaine de pays sont visés vendredi à leur tour par de nouveaux droits de douane américains, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé. Une surtaxe de 12,5% a été décidée pour les biens suisses.

Les nouveaux droits de douane, allant de 10% ou 12,5%, s'appliquent à partir de vendredi 00h01 (06h01 en Suisse) à un certain nombre de produits entrant aux Etats-Unis. Ils prennent le relais des droits de douane de 10% imposés en février dernier et qui arrivent à échéance à la même heure.

Ces droits de douane temporaires, d'une durée de 150 jours, avaient été mis en place par le président américain Donald Trump dans la foulée de la décision de la cour suprême d'annuler la majorité des surtaxes décrétées depuis son retour à la Maison-Blanche.

Cette nouvelle surtaxe est le résultat d'une enquête lancée à la mi-mars par le représentant de la Maison-Blanche au commerce (USTR), Jamieson Greer, afin de déterminer si les partenaires commerciaux des Etats-Unis avaient totalement éliminé de leur chaîne d'approvisionnement les produits issus du travail forcé.

Des produits suisses à 12,5%

"Nous cherchons à mettre fin au commerce de ce type de produits. Aux Etats-Unis, nous avons des agences et des processus afin d'identifier les entreprises et les pays qui ont une prévalence au travail forcé et nous arrêtons [leurs] produits à la frontière. D'autres pays n'ont pas ces processus. Nous leur demandons de les mettre en place", a expliqué sur la chaîne télévisée CNN M. Greer.

"Si vous autorisez l'importation de biens issus du travail forcé, cela crée de la concurrence déloyale envers vos propres produits. Nous voulons que tous les pays disposent du même type de protection", a-t-il ajouté.

Les pays disposant d'une législation que les Etats-Unis estiment incomplète se voient imposer 10% sur un certain nombre de leurs produits. Ce sera notamment le cas des pays de l'Union européenne (UE), du Royaume-Uni, du Mexique ou du Canada, soit certains des plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis.

Pour les autres, soit une quarantaine de pays, des produits se verront appliquer 12,5%. La Suisse, la Chine, le Japon ou la Corée du Sud sont concernés notamment. Mais il devrait y avoir des exceptions. L'énergie et les matières premières qui ne sont pas produites aux Etats-Unis devraient notamment être exclues de la liste des produits concernés.

Le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR) a pris acte des nouveaux droits de douane, a-t-il écrit sur le réseau social X. Il rejette cependant "fermement les allégations de travail forcé".

Pour economiesuisse, ces surtaxes sont incompréhensibles et injustifiées. Cette décision "pèse sur les entreprises suisses" actives sur le marché américain et "crée des désavantages concurrentiels par rapport à des pays qui ont des taux plus bas", dont l'UE et le Royaume-Uni, a précisé l'organisation faîtière des entreprises suisses, qui appelle la Suisse à poursuivre les négociations.

Incertitude juridique

La Maison-Blanche espère que cette nouvelle surtaxe ne connaîtra pas le même sort que celle mise en place l'année dernière. Afin de s'assurer de sa viabilité, l'USTR s'est basé sur la même loi que celle qui a permis jusqu'ici de justifier les droits de douane sectoriels, sur l'acier et l'aluminium, le cuivre, le bois de construction ou l'automobile notamment et qui n'avaient pas été retoqués par la cour suprême en février.

Plusieurs autres enquêtes sont également en cours, toujours en se basant sur ce même texte, notamment concernant une possible surcapacité industrielle. La Suisse et l'Union européenne (UE), visées par la surtaxe sur le travail forcé, sont également concernées par cette enquête.

Peu de temps avant cette nouvelle salve de droits de douane, le gouvernement américain avait annoncé des surtaxes sur le Brésil, concerné depuis mercredi par 25% de droits de douane sur près de la moitié de ses exportations vers les Etats-Unis.

Lundi, le Canada a été à son tour visé par une surtaxe de 50% supplémentaire, qui doit entrer en vigueur dans un mois. Mais dans les deux cas, le gouvernement américain a déjà fait évoluer sa stratégie: plutôt que de viser l'ensemble des produits provenant de ces pays, les surtaxes ne concernent qu'une partie d'entre eux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Canons à eau contre des opposants à un projet de la famille Trump

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La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

La police albanaise a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau sur des manifestants qui tentaient de s'approcher du Parlement jeudi matin à Tirana pour protester contre un projet touristique lié à la famille Trump et demander la démission du Premier ministre.

Depuis le 31 mai, des manifestations ont lieu chaque soir devant le bureau du Premier ministre et plusieurs rassemblements en journée devant le Parlement où des oeufs et de la farine ont été lancés à plusieurs reprises contre des voitures officielles.

Jeudi, une forte présence policière était visible sur place dès tôt le matin, et des canons à eau sont entrés en action contre les manifestants après qu'ils ont essayé de briser le cordon pour s'approcher du Parlement, certains jetant des oeufs et des cailloux, ont constaté les journalistes de l'AFP sur place.

Les manifestants étaient plusieurs centaines et ont aussi essuyé des tirs de gaz lacrymogène.

Six policiers et onze manifestants ont été légèrement blessés et ont reçu des soins dans un hôpital de Tirana, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée.

Concert de Kanye West

Ce mouvement de protestation est devenu un point de cristallisation des inquiétudes concernant la corruption présumée et le manque de transparence du gouvernement.

La décision du gouvernement de soutenir l'octroi d'une subvention de 4 millions d'euros au concert le 4 juillet à Tirana de Kanye West, rappeur américain qui a fait scandale avec ses propos antisémites et des chansons glorifiant Adolf Hitler, a encore davantage irrité les manifestants.

Les parlementaires ont approuvé la subvention lors d'une séance chaotique, a déclaré à l'AFP Belind Kellici, député du Parti démocrate (opposition). Elle a été soutenue par 80 députés - tous issus du Parti socialiste au pouvoir - sur les 140 que compte l'assemblée.

Le gouvernement du socialiste Edi Rama soutenait cette subvention pour empêcher l'annulation de l'événement et "éviter de mettre l'Albanie dans l'embarras", selon les mots du Premier ministre. L'attribution de l'aide en plein mouvement de protestation était apparue comme une provocation pour beaucoup de manifestants.

En l'absence de comptage indépendant, il est difficile de savoir combien de personnes manifestent le soir à Tirana mais ils étaient presque chaque fois des milliers jusqu'à la mi-juillet selon les journalistes de l'AFP sur place. Depuis, les cortèges sont plus clairsemés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le dernier fabricant suisse de cravates ferme boutique

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Passée de mode, la cravate ne se porte plus que dans certaines branches et plus forcément tous les jours. Le dernier fabricant suisse en subit les conséquences et met la clef sous la porte. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La cravate n'a plus la cote et son dernier fabricant suisse met la clef sous la porte. L'entreprise Bachmann Krawatten, à Zurich, cesse ses activités après 70 ans d'existence. Onze collaborateurs perdent leur emploi.

Pièce vestimentaire autrefois obligatoire dans de nombreux métiers ou lors d'évènements festifs, la cravate a perdu de son importance ces dernières décennies, observe le patron Peter Bachmann, interrogé par Keystone-ATS. Il confirme une information révélée jeudi par le Tages-Anzeiger. Son entreprise fabriquait aussi des cravates d'uniformes pour l'armée, les corps de police et les transports publics.

La pandémie du Covid-19 a accéléré davantage encore cette évolution. Dans les branches avides de cravates, les employeurs n'exigeaient pas de leurs employés en télétravail qu'ils en portent une à la maison.

Le commerce tournant autour de ce code vestimentaire s'est d'abord remis, dans un premier temps, de la pandémie, mais les ventes ont ensuite recommencé à baisser. De plus, le prix des cravates subit la pression des fournisseurs asiatiques bon marché.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La BCE maintient ses taux

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Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin, juge la BCE (archives). (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu ses taux directeurs inchangés jeudi, après une hausse en juin. L'institut de Francfort a décidé de temporiser face à "l'incertitude" due aux hostilités au Moyen-Orient et la crainte d'une aggravation du choc énergétique.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25%, après avoir été augmenté d'un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l'énergie. Malgré la reprise des bombardements au Moyen-Orient début juillet et la nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, l'institution de Francfort choisit de patienter, visiblement soucieuse de ne pas freiner la reprise de l'activité économique de la zone euro, déjà morose, avec une nouvelle hausse des taux.

Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin par la BCE, indique-t-elle dans son communiqué. Pour 2026, l'institution prévoit dans ce scénario une inflation globale de 3%, contre 2,6% lors de sa précédente estimation.

"L'incertitude demeure élevée et l'impact inflationniste total du choc énergétique ne s'est pas encore pleinement matérialisé", avertit-elle néanmoins. Le Conseil des gouverneurs "suit donc de près l'intensité et la durée de ce choc, ainsi que ses effets indirects et de second tour", ajoute le communiqué.

Tensions en mer Rouge

La décision du jour confirme la probabilité d'une hausse des taux en septembre, surtout si l'escalade se poursuit entre Washington et Téhéran. "La pause de la BCE en juillet ne traduit pas un doute. Il s'agit d'une pause pendant que la BCE met à jour ses prévisions et scénarios, avant de relever à nouveau ses taux en septembre", affirme Mark Wall, économiste à la Deutsche Bank.

D'autant que les attaques des rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, revendiquées jeudi en mer Rouge contre des pétroliers saoudiens, risquent de raviver grandement les inquiétudes sur les prix de l'énergie. Les données positives d'inflation de juin, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai, sont "donc à nouveau totalement inutiles pour apprécier les décisions de politique monétaire possibles de la BCE", estime Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.

Lors d'une conférence de presse à 14h45, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler. Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro.

La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février. La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu'ici abstenues. Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre

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Comme d'autres géants du secteur, TotalEnergies a tiré profit de la forte hausse des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant français pétrogazier TotalEnergies a annoncé jeudi un doublement de son bénéfice net au 2e trimestre, à 5,4 milliards de dollars, soit environ 4,4 milliards de francs, dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient.

"Dans un environnement de prix élevé en lien avec le conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies tire parti de son modèle intégré et de sa diversification pour afficher au deuxième trimestre un résultat net ajusté (indicateur suivi par les analystes) de 6 milliards de dollars", a déclaré le directeur général (CEO) du groupe, Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué.

Sur l'ensemble du premier semestre, l'entreprise a engrangé un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars, en très forte hausse de 72% sur un an.

Le groupe avait enregistré une très forte augmentation de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, dans le sillage du début de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait ainsi atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an, une performance exceptionnelle qui avait relancé les appels à la taxation des "super-profits".

Au deuxième trimestre, la production de pétrole et de gaz du groupe a bénéficié d'une croissance organique de plus de 4% sur un an, en lien avec la montée en puissance de projets démarrés depuis un an au Brésil, aux Etats-Unis et en Lybie qui ont "compensé pour partie l'impact des pertes de production au Moyen-Orient de l'ordre 210 kbep/j (210'000 barils équivalent pétrole par jour, NDLR) en moyenne sur le trimestre".

Bien qu'une partie de cette production n'ait pas pu faire l'objet d'enlèvements, "compte tenu des difficultés d'accès au détroit d'Ormuz", la branche Exploration-Production - où le groupe réalise l'essentiel de sa rentabilité - a réalisé un résultat opérationnel net ajusté en croissance au deuxième trimestre, à 3,2 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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