Le Grand Conseil vaudois a un nouveau président en la personne de Patrick Simonin, élu mardi par ses collègues députés pour l'année 2026-2027. Le PLR de Rances, qui succède au socialiste Stéphane Montangero, est un homme aux multiples casquettes qui s'implique beaucoup pour sa région du Nord vaudois. Présentation du nouveau premier citoyen du canton.
SON ELECTION: Patrick Simonin a été brillamment élu mardi après-midi en récolant 123 voix sur 136 bulletins valables, signant le meilleur score de la législature pour une élection à la présidence. Sa première vice-présidente sera la popiste Céline Misiego. Dans son discours d'intronisation, il a notamment demandé à ses collègues de mettre "le Pays de Vaud au coeur de nos travaux", de faire en sorte que "les étiquettes partisanes" n'altèrent pas "le vivre ensemble, l'écoute et le dialogue".
SON ANNEE PRESIDENTIELLE: "C'est une fonction importante et prestigieuse qui demande un gros investissement. Mais j'ai pu me préparer en amont: je me sens prêt et je me réjouis d'assumer cette tâche", affirme Patrick Simonin, interrogé par Keystone-ATS. Il rappelle qu'il est membre du Bureau du Grand Conseil depuis le début de la législature, "ce qui m'a permis de côtoyer les quatre précédentes présidences au plus près".
LES DOSSIERS IMPORTANTS A VENIR: L'élu PLR relève que sa présidence sera marquée, dès la rentrée, par un débat important sur le Dossier patient informatisé (DPI), un investissement à plus de 200 millions de francs pour le canton, et dont l'attribution du mandat au groupe américain Epic a suscité des critiques. Parmi les autres "gros dossiers" à venir, il cite la vaste révision de la loi sur le Grand Conseil, la suite du traitement du PAC Lavaux ou encore le traditionnel marathon budgétaire de décembre. Face à une assemblée où les tensions sont fréquentes, il espère parvenir à "créer une atmosphère" qui permette la bonne tenue des débats.
SES THEMES PHARES: Député depuis 2017, Patrick Simonin s'est régulièrement mis en évidence avec des sujets sur les transports publics. Mardi dernier encore, il a fait passer un postulat sur la situation dans le Jura-Nord vaudois, pour lequel il est parvenu à mobiliser l'ensemble de la députation du district. Il en avait fait de même, par le passé, pour demander des moyens pour revaloriser la Villa romaine d'Orbe. Parmi ses autres thèmes de prédilection, il dit "toujours garder un oeil" sur les thématiques en lien avec le monde associatif.
SON PARCOURS POLITIQUE: Patrick Simonin siège au Conseil général de Rances depuis plusieurs années, avec notamment dix ans de présidence. Il a toutefois été "sans étiquette partisane" jusqu'en 2015, note-t-il. Elu en 2017 au Grand Conseil, puis réélu en 2022 avec le meilleur score de l'arrondissement du Jura-Nord vaudois, il indique s'être annoncé auprès de sa section locale du PLR pour les élections cantonales de février prochain. Et pourquoi pas aussi pour les fédérales d'octobre 2027: "pour reprendre un terme que j'affectionne en politique, je suis à disposition de mon parti", répond-il.
SON PARCOURS PROFESSIONNEL: "Je n'ai jamais eu de plan de carrière. Mais j'ai eu la chance de faire plusieurs rencontres qui, au fil des années, m'ont amené à m'impliquer dans de nombreux domaines", raconte-t-il. Sur le plan professionnel, il a commencé par un apprentissage à la Poste Suisse, où il est resté 20 ans en exerçant "six métiers différents". Il a ensuite travaillé pour l'entreprise de construction Laurent Membrez SA, puis pour la Fédération vaudoise des entrepreneurs. Depuis deux ans, il est responsable commercial au sein du groupe énergétique VOé à Orbe, plus précisément dans le secteur du partage de l'énergie solaire.
SES AUTRES ENGAGEMENTS: Patrick Simonin est actif sur plusieurs fronts. Il est membre de nombreux comités ou conseils de fondation, par exemple pour Vaud Oenotourisme, Pro Urba (mise en valeur du patrimoine d'Orbe) ou pour le site de Romainmôtier. Il est également, parmi ses multiples mandats, président de Vaud Associations, la faîtière du milieu associatif cantonal. Figure du FC Rances, il oeuvre aussi dans le monde du sport, en tant par exemple que co-propriétaire d'un magasin de sport à Chavornay, ou encore récemment dans l'organisation de l'étape du Tour de Romandie à Orbe. Parmi ses mandats passés, on notera qu'il a été durant cinq ans président de la Fédération Vaudoise des Jeunesses Campagnardes.
SA VIE PRIVEE. Le quinquagénaire - il aura 57 ans ce jeudi - a grandi à Yverdon avant d’emménager à Rances, son village d'origine, au début des années 1990. "Je suis un citadin qui s'épanouit à la campagne", reconnaît-il. Pour ses loisirs, il essaie "plus que jamais" de passer du temps en famille, lui qui est père de deux enfants de 14 et 12 ans. Pour cet été, il prévoit notamment de faire “un peu de montagne" et de profiter des manifestations de la région, citant par exemple l'Abbaye des Laboureurs de Rances début août. Il sera lui-même à l'honneur de sa commune le 1er septembre, pour la traditionnelle réception du nouveau président du Grand Conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Après une phase-test d'environ trois mois, le nouveau média en ligne pour la région d'Yverdon-les-Bains tire un bilan positif de son lancement. Plus de 6000 personnes se sont inscrites sur leurs téléphones mobiles, soit bien au-delà de l'objectif fixé pour cette période-pilote. L'aventure se poursuit donc pour Yverdon.express, ont annoncé vendredi ses responsables.
Yverdon.express se veut un "laboratoire de journalisme local" et est conçu pour être consulté sur les téléphones mobiles. Concrètement, le média donne deux rendez-vous hebdomadaires à son public, à savoir des actualités locales le mardi et des idées de sorties le jeudi. L'offre est complétée par l'organisation de cafés publics mensuels, "volonté d’ouverture et de contact sur le terrain".
Financièrement, le média est soutenu par le Fonds d'innovation pour le journalisme multimédia. Une association de soutien doit aussi être créée pour "consolider la suite" après la phase-test.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Suisse a violé la liberté d'expression du journal Le Courrier dans l'affaire qui opposait celui-ci à l'homme d'affaires Jean Claude Gandur. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) l'a condamnée dans un arrêt rendu jeudi à Strasbourg.
"C'est une décision historique", a estimé vendredi le journal. "Ce jugement aura des répercussions globales pour la liberté d'expression en Suisse, notamment dans les médias", selon lui.
L'homme d'affaires avait porté plainte il y a 11 ans au civil et au pénal après un portrait de lui dans Le Courrier dans le cadre de la discussion sur l'extension du Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève. L'article mentionnait les activités de trading du pétrole de Jean Claude Gandur en Afrique.
Le mécène avait gagné en appel puis devant le Tribunal fédéral (TF) mais le journal avait contesté il y a quatre ans le jugement devant la CEDH. La Cour condamne la Suisse à verser au Courrier 52'600 euros (environ 48'450 francs) pour frais et dépens et 4000 euros (près de 3700 francs) pour dommage moral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des idées de lecture pour la plage. Photo: Pexels Carla Canepa
Pour vos vacances d'été, la rédaction de Radio Lac vous propose des conseils de lecture. Des livres qui sont sortis ces derniers mois et que vous avez peut-être ratés. Session de rattrapage.
"Où est Paula?"
Que feraient certaines familles sans leur femme de ménage? Que se passerait-il si celle qui entretient la maison disparaissait du jour au lendemain?
C’est le point de départ du roman "Où est Paula?" de Deborah Porret.
L’autrice genevoise évoque la condition de ces femmes souvent issues de l’immigration qui sacrifient une partie de leur vie pour espérer en avoir une meilleure plus tard.
Paula est d’origine portugaise, un jour elle envoie un message à ses employeurs pour leur dire qu’elle part et qu’elle ne reviendra pas.
Impensable pour ses clients Amandine, Zoé, Julia ou Valentin, car pour eux Paula est plus que leur femme de ménage, elle connait leur vie intimement. Ils se mettent donc en tête de la retrouver.
Des idées de lecture pour la plage
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“On a perdu Titeuf”
Peut-être que vous emportez avec vous le livre “Où est Charlie?” sur la plage, alors vous ne résisterez pas à chercher Titeuf!
Zep publie un nouvel album un peu particulier, “On a perdu Titeuf” qui invite le lecteur à jouer, à la manière de la célèbre franchise britannique, l’auteur genevois a fait appel à son ami Buche pour dessiner des centaines de personnages à retrouver dans des décors inspirés du monde de Titeuf. En plus du personnage à la mèche blonde, il faut retrouver ses amis, la maîtresse ou de parfaits inconnus.
Des idées de lecture pour la plage
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“La longue marche de Lucky Luke”
2026, c’est l’année de Lucky Luke!
Et pour cause, “le cowboy le plus rapide de l’ouest” fête ses 80 ans.
Lucky Luke est apparu pour la première fois en 1946 sous le trait de Morris.
A cette occasion, l’auteur Matthieu Bonhomme publie “La longue marche de Lucky Luke”. Il s’agit de son troisième album avec le cow-boy solitaire.
Des idées de lecture pour la plage
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“Censure en Amérique”
Si vous n’avez pas encore eu le temps de feuilleter l’imposant livre “Censure en Amérique” de Patrick Chappatte et bien c’est le moment de vous y mettre cet été.
Un ouvrage que le dessinateur genevois partage avec sa consoeur Ann Telnaes, rappellez-vous, elle avait démissionné du «Washington Post» l’année passée après s’être vu refuser un dessin dans lequel Jeff Bezos est aux pieds du président Trump. Par la suite, elle a reçu pour la deuxième fois le Prix Pulitzer.
Des idées de lecture pour la plage
“Censure en Amérique”
Des idées de lecture pour la plage“Censure en Amérique”
Des idées de lecture pour la plage“Censure en Amérique”
“La mort c’est ma vie”
Si vous avez chaud cet été, passez donc une tête dans une chambre froide pour vous rafraîchir avec Philippe Boxho.
Le médecin légiste publie son quatrième ouvrage “La mort c’est ma vie”. Le Belge pratique son métier depuis plus de 30 ans, il est également professeur en criminologie et directeur de l’Institut de médecine légale de l’Université de Liège. On le voit régulièrement dans les médias ces dernières années et chaque sortie de livres est un événement.
Des idées de lecture pour la plage
“La mort c’est ma vie”
Des idées de lecture pour la plage“La mort c’est ma vie”
Des idées de lecture pour la plage“La mort c’est ma vie”
La chanteuse Bonnie Tyler le 20 avril 2013 (Archives) (KEYSTONE/DPA/Jens Kalaene)
La chanteuse britannique Bonnie Tyler, star des années 1980 à la crinière blonde et la voix rocailleuse, interprète du tube "Total Eclipse of the Heart", est décédée à l'âge de 75 ans, après une opération d'urgence en mai au Portugal.
"La famille et l'équipe de Bonnie ont le coeur brisé d'annoncer que Bonnie est décédée de manière inattendue hier soir dans un hôpital au Portugal des suites de la maladie pour laquelle elle était soignée", indique un communiqué publié jeudi sur le compte Facebook de la star.
Bonnie Tyler, de son vrai nom Gaynor Hopkins, avait été admise début mai à l'hôpital de Faro, où elle possède une maison, pour une opération intestinale. Elle avait ensuite été placée dans un coma artificiel. Son agent avait annoncé mi-juin qu'elle était sortie du coma mais que son état restait "très grave" et qu'elle était en soins intensifs.
La chanteuse, qui venait de sortir un single, "Only Love", s'apprêtait à partir en tournée en Europe pendant plusieurs mois. Sa ballade rock "Total Eclipse of the Heart" demeure l'une des chansons d'amour les plus célèbres de tous les temps. Début 2026, soit 43 ans après sa sortie, elle avait dépassé le milliard d'écoutes sur Spotify.
"Comment imaginer une seconde que son succès serait aussi énorme, et que des gens qui n'étaient pas encore nés la chanteraient aujourd'hui dans les karaokés?", se réjouissait-elle dans le Telegraph en 2025. La chanteuse aux coiffures volumineuses et au style rock glamour affirmait toutefois n'avoir "quasiment rien" gagné avec ce titre, dont elle n'est pas l'autrice.
Elle est née en 1951 à Neath, au pays de Galles. Son père travaille dans les mines de charbon, et sa mère s'occupe des six enfants du couple. La jeune fille commence à chanter à l'église, et quitte l'école à l'âge de 16 ans.
Elle travaille dans une épicerie tout en essayant de percer dans la musique, et change son nom une première fois pour Sherene Davis, afin d'éviter toute confusion avec une autre chanteuse galloise, Mary Hopkin.
En 1975, elle est remarquée par le chasseur de talents, Roger Bell, dans un club de Swansea. Elle signe quelques mois plus tard avec RCA Records, et change une nouvelle fois de nom, cette fois pour Bonnie Tyler. La chanteuse se fait d'abord remarquer avec le single "Lost in France" (1976).
Elle subit peu après une opération pour retirer des nodules sur ses cordes vocales. Faute d'avoir suffisamment reposé sa voix après l'intervention, elle acquiert cette voix éraillée qui deviendra sa signature. "It's a Heartache", qui sort la même année, est son premier grand succès mondial.
Sa musique prend un tournant plus rock dans les années 1980 avec sa collaboration avec l'auteur-compositeur et producteur américain Jim Steinman, qui écrit "Total Eclipse of the Heart" en 1983.
Ce tube fait de Bonnie Tyler une star internationale à 32 ans, et la première Galloise à atteindre le sommet des charts aux Etats-Unis comme dans de nombreux pays. C'est l'un des singles les vendus de tous les temps et son clip à l'esthétique baroque et onirique cumule plus d'un milliard de vues sur Youtube.
Au sommet de sa gloire, Bonnie Tyler enchaîne en 1984 avec "Holding Out for a Hero", sur la bande originale de "Footloose", désormais triple disque de platine. Elle est également nommée trois fois aux Grammy Awards.
Elle continue par la suite de rencontrer un certain succès en Europe. En 2003, son duo avec la Française Kareen Antonn, "Si demain... (Turn Around)", reste dix semaines en tête des classements en France. Bonnie Tyler a également porté les espoirs du Royaume-Uni en 2013 à l'Eurovision avec "Believe in Me", où elle a fini à la 19e place.
Cette fan de Tina Turner et Johnny Hallyday, connue pour avoir gardé sa simplicité et son accent gallois, continuait de se considérer comme une "fille de la classe ouvrière": "j'ai une vie très normale et je n'ai pas de garde du corps: je ne suis pas Mariah Carey!", disait-elle au Times en 2025.
L'artiste était mariée depuis 1973 au promoteur immobilier et judoka Robert Sullivan, son amour de jeunesse. Depuis les années 1970, le couple passait une partie de son temps dans l'Algarve, au Portugal. Elle a été récompensée pour services rendus à la musique par Elizabeth II en 2022, peu avant la mort de la reine, avant de recevoir la distinction de Membre de l'Empire britannique (MBE) l'année suivante.
Le personnel de St-Paul Médias a tenu jeudi à Fribourg une nouvelle mobilisation contre la restructuration de l'éditeur de La Liberté. Le conseil d’administration a confirmé la veille son plan qui prévoit de licencier 15 personnes dans les rédactions et le marketing.
"Les premiers licenciements ont été prononcés alors que se déroulait la mobilisation", a indiqué à Keystone-ATS Julie Rudaz, membre de la délégation et présidente de la société des rédactions. Une quarantaine de salariés étaient réunis vers 15h00 devant les locaux de La Liberté, avec des banderoles confectionnées le matin.
Le personnel a exprimé sa colère et répété sa "vive" opposition à une restructuration annoncée le 30 avril qui prévoit de tracer 13,5 postes EPT, dont 10 dans les rédactions, contre 18 (13) à l'origine. Il s'est dit "consterné face à l’inflexibilité du conseil d’administration" de recourir à des licenciements.
Et ce "malgré les nombreuses démarches entreprises par le personnel et sa délégation", a précisé Julie Rudaz. Le processus a été soutenu par Syndicom et Impressum.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats