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Economie

Le National veut des clarifications sur le financement du nucléaire

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L'idée de relancer le nucléaire en Suisse a nécessité trois jours de débats intenses au National (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Conseil national veut se donner plus de temps avant de se prononcer sur le sort du nucléaire en Suisse. Lundi, il a voté par 100 voix contre 97 et 2 abstentions le renvoi du dossier au Conseil fédéral afin d'obtenir des clarifications sur le plan financier.

La Chambre du peuple devait se prononcer sur le contre-projet indirect à l'initiative populaire "Stop au blackout" (De l'électricité pour tous en tout temps). Les deux textes prévoient de lever l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires. Le sujet est très controversé.

Une large majorité de centristes appuyés par le camp rose-vert et le PVL a soutenu la proposition de renvoi. L'UDC, le PLR et six élus du Centre auraient préféré adopter directement le contre-projet qui permet d'ouvrir un nouveau chapitre de l'atome. Une position soutenue également par le conseiller fédéral Albert Rösti.

De l'avis de plusieurs parlementaires, la construction d'une nouvelle centrale impliquera inéluctablement un subventionnement étatique. Ce risque doit être mieux cerné avant de se lancer "à l'aveuglette", a soutenu Priska Wismer-Felder (Centre/LU).

Pour Benjamin Roduit (Centre/VS), il est nécessaire de rouvrir la porte sur le nucléaire dont les développements laissent présager une énergie propre et sûre. Mais "il ne s'agit pas de donner un chèque en blanc dont le prix serait un frein aux énergies renouvelables", selon le Valaisan. Yvonne Bürgin (Centre/ZH) a chiffré le coût d'un nouveau réacteur à environ 13 milliards de francs.

Le Conseil des Etats doit encore confirmer mardi la décision du National. En mars, il avait adopté par 26 voix contre 12 le contre-projet du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Offre réduite des Transports publics genevois à cause des bouchons

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Les TPG réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F) (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France, en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F).

Les mesures de sécurité ont des conséquences sur le réseau des TPG depuis lundi, a indiqué mardi la régie publique autonome. Malgré le déploiement de l'horaire vacances, les TPG réduisent encore plus leur offre afin de ne pas surcharger le trafic, assurer de meilleures cadences et faciliter la gestion du réseau en temps réel selon les situations rencontrées, écrivent-ils.

Le nombre de véhicules en circulation en même temps sur le réseau passe ainsi de 430 à 400. Cette mesure concerne les lignes 5, 6, 8, 19, 20, 22, 23, 25 et 28 qui ont été particulièrement touchées lundi en fin d'après-midi, ainsi que les lignes de tram 12 et 17.

Des lignes transfrontalières qui ne sont pas interrompues à cause des fermetures de douanes sont aussi impactées. La ligne 80, qui va jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), n'est désormais exploitée qu'entre Bel-Air et le Bachet-de-Pesay. Dans le secteur de la douane de Meyrin-CERN, d'importantes perturbations affectent la ligne de tram 18 et les lignes de bus 57, 67, 68 et 71.

"D'autres mesures pourraient être prises en fonction du trafic", a souligné Isabel Pereira, porte-parole des TPG. Les 25 postes de douanes exceptionnellement fermés rouvriront dans la nuit de jeudi à vendredi au plus tard. Les délégations présentes au Sommet du G7 doivent repartir mercredi par Genève Aéroport.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Renault va produire en masse le drone explosif Toutatis de Thales

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Le constructeur automobile Renault va produire le drone Toutatis, jusqu'ici prototype de Thales, censé détruire des véhicules blindés et fonctionner en essaim avec d'autres drones (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Le constructeur automobile français Renault et le groupe de défense hexagonal Thales ont annoncé mardi un partenariat pour développer et industrialiser en France la production du drone explosif Toutatis de Thales, avec un objectif de 1000 unités par mois dès 2027.

Le but est de créer une filière française souveraine, capable de produire à grande échelle ce type d'armement, devenu essentiel dans les conflits actuels, indiquent les deux entreprises dans un communiqué commun.

Renault apportera ses processus de production de masse dans des délais courts, tandis que Thales fournira la technologie militaire, dont les munitions téléopérées et les liaisons sécurisées.

"On s'est dit que si on voulait produire en quantité importante, rapidement, probablement des industriels étaient mieux placés que Thales", a expliqué le patron du groupe de défense, Patrice Caine, au salon Eurosatory. "On s'est assez rapidement tourné vers le groupe Renault", car les deux entreprises sont "parfaitement complémentaires", a-t-il ajouté.

"Renault apporte la capacité de faire des objets disruptifs, à des coûts" meilleurs que ceux "d'un industriel de défense, et de fabriquer à grande échelle", a déclaré le directeur général du constructeur automobile, François Provost.

Le drone Toutatis, jusqu'ici prototype de Thales, peut être transporté par un soldat ou déployé depuis des véhicules, avions ou navires. Résistant au brouillage électronique, il peut détruire des véhicules blindés et fonctionner en essaim avec d'autres drones, la décision finale de tir restant sous contrôle humain, selon Thales.

Les deux groupes avaient présenté lundi à Eurosatory le véhicule tactique 4 Troop, qui sera construit à partir de véhicules Renault de série équipés des technologies Thales. Le 4 Troop va intégrer des drones, capteurs et communications sécurisées pour pouvoir servir de poste de commandement mobile.

C'est une nouvelle incursion de Renault dans la défense, après l'annonce avec l'entreprise Turgis Gaillard du projet Chorus. Grand drone pouvant transporter une importante charge explosive, Chorus sera fabriqué dans l'usine Renault du Mans dès cette année.

Selon Le Parisien, la Direction générale de l'armement (DGA) a déjà passé pour ces drones une commande ferme de 90 millions d'euros, chiffre que Renault n'a pas confirmé.

Le constructeur automobile aurait aussi conclu, selon la presse, un accord avec le groupe Arquus, filiale du belge John Cockerill, pour développer un drone militaire terrestre de la taille d'une petite citadine dérivée de la gamme Dacia.

Renault n'a pas confirmé ce projet. Le groupe belge a précisé lundi à l'AFP qu'un partenariat ans ce domaine serait annoncé "plus tard" et confirmé qu'il concernait un partenaire automobile, sans en citer le nom.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor

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SpaceX s'empare de Cursor, qui se retrouve valorisée 60 milliards de dollars, soit le double de sa valorisation fin 2025 (archives). (© KEYSTONE/AP/David J. Phillip)

SpaceX va racheter la plateforme de programmation assistée par intelligence artificielle (IA) Cursor, valorisée 60 milliards de dollars (47,6 milliards en francs), signe de l'ambition protéiforme dans l'IA du conglomérat.

L'annonce de cette opération majeure intervient quatre jours seulement après l'entrée en Bourse de SpaceX, qui a levé 86 milliards à cette occasion, un nouveau record et qui est devenu mardi la cinquième capitalisation mondiale.

Beaucoup considéraient cette opération comme un fait accompli depuis l'annonce, fin avril, d'un partenariat entre les deux sociétés, assorti d'une option de rachat pour 60 milliards d'ici fin 2026.

Fondé en 2022, Cursor a surfé sur la vague de l'IA générative et connu une croissance fulgurante, au point d'atteindre actuellement 4 milliards de chiffre d'affaires en rythme annualisé, selon Forbes.

Son modèle était initialement celui d'un site principalement dédié aux développeurs, avec une interface leur permettant de programmer en utilisant une série de modèles d'IA avancés, tels Claude ou Gemini.

Fin octobre, la maison-mère de Cursor, Anysphere, a lancé son propre modèle, Composer, aux performances proches des meilleurs, à un coût sensiblement moindre.

"Vibe coding"

La plateforme a bénéficié du mouvement dit du "vibe coding", qui a permis à des internautes de tous niveaux de programmation, y compris des béotiens, de créer applications et sites grâce à l'IA.

Cursor a aussi été porté par la déferlante des agents IA, des interfaces capables de réaliser, sur demande en langage courant, diverses tâches et plus seulement de répondre à des questions comme les premières versions de ChatGPT ou Claude.

Le groupe a mis récemment l'accent sur son offre aux entreprises, un marché très prisé des grands acteurs de l'IA car présentant des volumes et des marges beaucoup plus importantes que celui des utilisateurs individuels.

Lors de sa dernière levée de fonds, en novembre, Cursor était valorisé 29 milliards.

Avec cette acquisition financée entièrement en actions et dont la finalisation est prévue au troisième trimestre, SpaceX se pose comme un intervenant global de l'IA, qui se veut présent à toutes les étapes de la chaîne de valeur.

En absorbant xAI, début février, le groupe a intégré le laboratoire de développement de modèles d'IA avancés, créé par Elon Musk en 2023.

En mars, l'entrepreneur a présenté Terafab, un projet de site géant sur lequel il veut fabriquer ses propres processeurs, surtout destinés à l'IA, moyennant un investissement d'au moins 55 milliards.

Puis, en mai, à la surprise générale, SpaceX a passé un accord avec Anthropic, théoriquement son concurrent direct, pour lui louer l'intégralité des capacités de son plus gros centre de données, Colossus One, dans la banlieue de Memphis (Tennessee).

Offre complète et sans égal

Des puces au développement de modèles, en passant par l'aide à la programmation et la location de capacités de calcul via ses centres de données, SpaceX veut ainsi proposer une offre complète, sans égal dans le milieu.

Cette palette doit aussi bénéficier aux activités spatiales de SpaceX ainsi qu'au développement de la conduite autonome et des robots humanoïdes Optimus chez Tesla, également contrôlé par Elon Musk.

Alors que beaucoup s'interrogeaient, l'an dernier, sur le potentiel de xAI et de son modèle Grok, considéré comme moins performant que ses pairs, l'homme le plus riche du monde est parvenu à transformer son positionnement dans l'IA, à la satisfaction des investisseurs.

Loin de s'inquiéter du prix déboursé pour Cursor, qui constitue le double de sa valorisation fin 2025, ils ont propulsé encore un peu plus loin le cours de l'action SpaceX.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation

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Les signatures ont été récoltées en moins de deux semaines (image d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Une pétition signée par plus de 27'200 personnes demande la fermeture d'une exploitation vaudoise plusieurs fois épinglée pour des maltraitances à l'égard de porcs. L'Observatoire du spécisme l'a déposée mardi au Grand Conseil vaudois.

Le texte demande la fermeture définitive de l'exploitation mise en cause. Celle-ci avait déjà été sous le feu des critiques dans les années 2016 et 2017 avant qu'une vidéo ne révèle récemment un nouveau cas de maltraitance dans une porcherie de la Broye.

Pour l'Observatoire du spécisme, il faut donner "un signal fort aux éleveurs qui enfreignent la Loi fédérale sur la protection des animaux. Il s'agit du septième élevage de la même famille où des sévices graves sont révélés. Nous attendons la plus grande fermeté de l'Etat face à ces maltraitances d'une violence inouïe", relève la porte-parole Pia Shazar, citée dans un communiqué.

Signée par plus de 27'000 personnes en deux semaines, la pétition demande la fermeture définitive de la porcherie de la Broye ainsi que l’interdiction de détenir des animaux à ses propriétaires.

Les autorités cantonales, pour leur part, ont condamné fermement ces violences. Le vétérinaire cantonal a ouvert une procédure pour établir les faits. L'exploitation mise en cause avait subi un contrôle inopiné il y a huit mois. Celui-ci n'avait révélé aucune non-conformité des infrastructures ni des conditions de détention des animaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le baril de Brent sous les 80 dollars, une première depuis mars

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Poursuivant sa baisse depuis l'annonce d'un accord entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rétablir le transit dans ce passage maritime stratégique, le prix du baril de Brent perdait 4,03% vers 14h50 à 79,87 dollars (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le baril du pétrole Brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi sous la barre des 80 dollars pour la première fois depuis début mars, réagissant à la réouverture complète du détroit d'Ormuz annoncée pour vendredi par Donald Trump.

Poursuivant sa baisse depuis l'annonce d'un accord entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rétablir le transit dans ce passage maritime stratégique, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 4,03% vers 14H50 à 79,87 dollars. Son homologue américain, le WTI, chutait de 4,35% à 77,25 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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