Rejoignez-nous

Suisse

Addictions VD: quelles pistes pour renforcer la prise en charge

Publié

,

le

Le Grand Conseil vaudois souhaiterait savoir comment renforcer la prise en charge des personnes en situation d'addiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.

Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.

"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.

La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.

Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.

Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Travaux sur la répartition des tâches fédérales et cantonales

Publié

le

La Confédération, en collaboration avec les cantons, souhaite faire le point sur la répartition des tâches fédérales et cantonales (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les travaux sur la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons se poursuivent. Les divers échelons de l'Etat ont tiré vendredi un bilan intermédiaire sur la question. Une consultation est lancée jusqu'à juillet. Le rapport final est prévu pour 2027.

La répartition actuelle des tâches est opportune dans une grande partie des 21 groupes de tâches étudiés, indiquent la Confédération et les cantons dans un communiqué. Une refonte générale du système n'est pas nécessaire.

Les optimisations possibles sont plutôt ponctuelles. Le rapport présente un ensemble de variantes de désenchevêtrement de 14 groupes de tâches. Les domaines de la sécurité, des affaires sociales, des transports et de la formation sont entre autres concernés.

Des tâches seraient transférées, dans environ un tiers des cas, vers la Confédération et, pour le reste, vers les cantons. Le projet suit le principe de la neutralité budgétaire: tout transfert de tâches doit s'accompagner du transfert des ressources budgétaires correspondantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

SIPE en Valais: 50 ans à accompagner l’intimité et les sexualités

Publié

le

Le premier centre de planning familial a ouvert en 1976 en Valais. Le SIPE (Sexualité Information Prévention Education) célèbre donc cette année ses 50 ans d'existence. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Dès 1976, des pionnières font naître les premiers centres de planning familial en Valais. Cinquante ans plus tard, le SIPE perpétue cet héritage et accompagne la population sur les questions d'intimité et de sexualité, en tant qu'institution désormais pleinement reconnue.

"Aujourd'hui, plus personne ne se pose la question de notre légitimité, avance Florence Carron Darbellay, directrice du SIPE (Sexualité Information Prévention Education). Mais la création du premier centre est une histoire de pionnières qui ont su se battre pour exister".

Monthey est la première ville valaisanne à accueillir, en 1976, un lieu de consultation non religieux, onze ans après l'ouverture du premier centre suisse à Genève. Avec l'arrivée de la pilule contraceptive dans le pays au début des années 60, le site est essentiellement destiné à éduquer, à accompagner les couples face aux grossesses non désirées et à prévenir des avortements. La notion de "planning familial" prend ses racines dans le mot "prévoir".

La première année, la permanence ouverte par la Valaisanne Martine Rigo reçoit environ 15 personnes. "C'était mal vu, il fallait oser", souligne Florence Carron Darbellay. Désormais, le SIPE accueille près de 45'000 bénéficiaires par année, même si une certaine "timidité" existe encore.

Entre restrictions, pressions politiques et religieuses, le SIPE étend peu à peu son territoire dès 1977. Les centres de Sion, Sierre et Martigny ouvrent à leur tour. Il faudra attendre encore deux ans avant qu'il ne trouve son point d'ancrage dans le Haut-Valais, à Brigue, portant le nombre total de sites régionaux à cinq.

Un réseau présent dans tout le canton

Dans la capitale valaisanne, le bâtiment qui abrite le siège administratif témoigne silencieusement du chemin parcouru. Dès le sas d'entrée, des affiches colorées accueillent les visiteurs.

"L'éducation sexuelle de 0 à 18 ans", "Rougir sans gêne: un atelier pour parler des règles", "Avoir mal n'est jamais normal", "Violences domestiques", "Tes droits, tes devoirs". Derrière, huit salles de consultation.

Les thématiques se précisent et se complexifient, constate la directrice du SIPE. Elles nécessitent une approche où les conseillères et intervenantes sont spécialisées. "Il faut trouver les bons mots pour accueillir toutes les personnes dans leur singularité et parcours de vie", insiste celle qui est à la tête de l'organisation depuis 2023, citant notamment les personnes trans et non binaires.

"A l'époque, il n'y avait que deux conseillères qui faisaient de tout", illustre-t-elle encore. Petit à petit, le SIPE a eu "la reconnaissance de l'Etat pour couvrir tous les champs de compétence de l'intimité".

Des secteurs encore méconnus

La santé sexuelle est le secteur historique clé. Une "grande victoire" est arrivée en 2006, lorsque le SIPE a "obtenu le droit d'être dans les écoles", lors de la signature d'une convention avec le Département de la formation, note Florence Carron Darbellay.

D'autres missions complètent le tableau: les consultations en matière de grossesse, la périnatalité et les consultations de couple. Ces dernières ont d'ailleurs explosé. "Nous sommes sous-dotés et avons demandé des moyens pour réussir à suivre et continuer d'offrir un accueil à bas seuil, où il n'est pas nécessaire d'attendre six mois pour obtenir une consultation."

Depuis 2024, les Antennes sida font aussi partie intégrante du SIPE, avec leurs programmes dédiés aux personnes vivant avec le VIH, aux minorités sexuelles et de genre (parfois regroupées sous l'acronyme LGBTQIA+), aux travailleurs et travailleuses du sexe ainsi qu'aux personnes issues de la migration.

Accompagnement global

Le gros travail est de tenir le tout ensemble, admet la Valaisanne. "Le point commun est que tout s'articule autour de la santé sexuelle, affective et de l'intimité", ajoute-t-elle

Le SIPE est reconnu par l'Etat du Valais depuis 1987 et oeuvre avec près de 45 personnes dans ses antennes et centres régionaux. Il célèbre cette année ses 50 ans.

Et même si le terme "planning familial" n'est plus utilisé aujourd'hui, le SIPE continue de "résonner" au sein de la population, note la directrice. Tout comme la dimension militante de l'institution.

"De nombreux droits ont été acquis, mais il faut qu'on veille à les préserver", glisse la responsable, pointant par exemple la régression du droit à l'avortement aux Etats-Unis. Dans les nouveaux secteurs de l'institution, notamment concernant les droits des personnes trans, de nombreux combats doivent encore être menés. "Le côté militant ne tient qu'à se réveiller s'il devait y avoir des attaques quelque part", résume Florence Carron Darbellay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La BNS surveille de près le franc, toujours plus sous pression

Publié

le

L'augmentation des prix de l'énergie continuera à attiser l'inflation dans de nombreux pays, avertit le président de la BNS, Martin Schlegel (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS) Martin Schlegel reste concentré sur la stabilité des prix, a-t-il indiqué vendredi en marge de l'Assemblée générale.

En période de turbulences géopolitiques, de hausse des prix de l'énergie et de pression sur le franc, l'institut d'émission s'estime bien équipé pour agir si nécessaire, à travers l'adaptation du taux directeur et ses interventions sur le marché des changes.

"Nous faisons preuve d'une vigilance accrue dans les périodes d'incertitude, comme celle que nous traversons actuellement. Nous sommes prêts à adapter au besoin notre politique monétaire", a insisté M. Schlegel.

"Nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes en raison du conflit au Moyen-Orient. Notre objectif est de contrer une appréciation rapide et excessive du franc, qui mettrait en danger la stabilité des prix", a-t-il ajouté. Le franc subit des pressions à la hausse depuis le début de l'année, qui se sont accentuées avec l'escalade du conflit au Moyen-Orient.

Si le franc fort est un frein pour la croissance, l'appréciation de la monnaie helvétique permet toutefois d'atténuer l'inflation en faisant baisser les prix à l'importation.

La BNS relève qu'au cours des prochains mois, "l'augmentation des prix de l'énergie continuera à attiser l'inflation dans de nombreux pays". La croissance mondiale devrait quant à elle connaître un ralentissement temporaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Novartis: l'OMS adoube l'antipaludéen pédiatrique Coartem Baby

Publié

le

Le traitement devrait être disponible sur une base non lucrative dans les zones ou la malaria constitue une maladie endémique (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le laboratoire Novartis se félicite de la préqualification par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de son antipaludéen Coartem Baby, destiné aux nouveau-nés et aux nourrissons.

L'opération ouvre la voie à une acquisition du traitement par l'Organisation des Nations-Unies (ONU), entre autres institutions, sur la base de financements par des donneurs publics et privés.

La multinationale promet dans son communiqué vendredi de rendre ce traitement disponible sur une base non lucrative dans les zones ou la malaria constitue une maladie endémique.

Le Coartem Baby (artéméther-luméfantrine), également commercialisé sous l'appellation Riamet Baby, est le fruit d'une collaboration entre Novartis et l'initiative meyrinoise Medicines for Malaria Ventures (MVV), alimentée par la Confédération, la Gates Foundation ou encore Unitaid, entre autres.

Novartis avait revendiqué le succès du développement de ce traitement infantile en avril 2024. Le Coartem est officiellement autorisé en Suisse depuis juillet 20025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Les 18 chiots sauvés par la SPA Valais en janvier ont été adoptés

Publié

le

Dix-huit chiots de la même fratrie ont été recueillis par la SPA Valais en janvier. Ils ont désormais tous été adoptés (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/RODRIGO BAPTISTA)

Le sauvetage avait marqué les esprits: en janvier dernier, la SPA Valais avait accueilli 18 petits chihuahuas de la même fratrie au sein du refuge d’Uvrier, près de Sion. Le dernier chiot sera adopté samedi.

L’histoire, mise en avant par Rhône FM, est sur le point de connaître son dénouement. Après trois mois passés à s’occuper des animaux, l’association a finalisé la dernière demande d’adoption, parmi les centaines reçues en quelques heures, provenant de toute l’Europe.

C'est un "aboutissement suprême", se réjouit sur les ondes de la radio valaisanne la présidente de la SPA Valais Biliana Perruchoud. Il s’agissait de sélectionner les profils afin de trouver le lieu adapté et la meilleure famille, pour que les besoins de chaque chien soient comblés, poursuit-elle.

"Les chiens étaient à l'intérieur et n'avaient pas l'habitude de sortir, continue la responsable de l'association. Il fallait en tenir compte. Un important travail de sociabilisation a été fait."

Besoin de soins

A leur arrivée en début d'année, les mâles et les femelles ont été séparés en petits groupes afin de "pouvoir observer leur comportement" et mieux cerner la personnalité de chacun, dans le but de "faire le plus juste possible", précise Biliana Perruchoud. Certains des chiots ont d'ailleurs été adoptés ensemble.

Une cagnotte avait été mise en place en parallèle afin de couvrir les frais des soins vétérinaires, explique encore la présidente de la SPA. Aucun des chihuahuas n’était vacciné, pucé ni stérilisé. Environ 7000 francs ont été récoltés, couvrant une partie des coûts engagés pour leur prise en charge.

Les 18 chiots appartenaient à un particulier qui s'est laissé progressivement dépasser par les naissances et la situation, relève Biliana Perruchoud. "Les plus âgés avaient 3 ans et les plus jeunes 3 jours. C'est le propriétaire lui-même qui nous avait contactés afin que nous puissions lui venir en aide."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 5 minutes

SIPE en Valais: 50 ans à accompagner l’intimité et les sexualités

Dès 1976, des pionnières font naître les premiers centres de planning familial en Valais. Cinquante ans plus tard, le SIPE...

EconomieIl y a 5 minutes

Travaux sur la répartition des tâches fédérales et cantonales

Les travaux sur la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons se poursuivent....

InternationalIl y a 14 minutes

Augmentation salariale pour les soignants frontaliers italiens

Dans la région italienne de Lombardie, le personnel de santé des zones frontalières avec la...

CultureIl y a 26 minutes

Opéra: un ouvrage plonge dans les coulisses de l'ère Aviel Cahn

Sous la direction d’Aviel Cahn, le Grand Théâtre de Genève (GTG) propose depuis 2019 une...

EconomieIl y a 49 minutes

La BNS surveille de près le franc, toujours plus sous pression

Le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS) Martin Schlegel reste...

EconomieIl y a 1 heure

Novartis: l'OMS adoube l'antipaludéen pédiatrique Coartem Baby

Le laboratoire Novartis se félicite de la préqualification par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)...

SuisseIl y a 2 heures

Les 18 chiots sauvés par la SPA Valais en janvier ont été adoptés

Le sauvetage avait marqué les esprits: en janvier dernier, la SPA Valais avait accueilli 18...

SuisseIl y a 2 heures

Jean-Pierre Siggen et Olivier Curty ne se représentent pas

Les conseillers d'Etat fribourgeois Jean-Pierre Siggen et Olivier Curty ne brigueront pas un nouveau mandat,...

CultureIl y a 2 heures

Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre

A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués...

EconomieIl y a 2 heures

4% en 2024: les coûts du système de santé ont augmenté

En 2024, les coûts du système de santé se sont élevés à 97 milliards de francs, en...