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Economie

Voitures électriques: les exportations chinoises doublent sur un an

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BYD est devenu le symbole de la poussée chinoise dans les véhicules électriques. (archive) (© KEYSTONE/EPA EFE/AMERICO ROBERTO)

Les exportations de voitures électriques chinoises, qui gagnent en popularité sur les marchés occidentaux, ont augmenté de 100% en mars sur un an, selon des chiffres publiés jeudi par une fédération professionnelle.

De nombreux constructeurs chinois de véhicules électriques, parfois créés il y a seulement quelques années, proposent désormais leurs modèles à l'international, comme BYD, Leapmotor, Nio ou encore XPENG. A coup d'innovations et de prix souvent plus bas que la concurrence occidentale, ils bousculent le marché automobile mondial.

Le mois dernier, quelque 183'000 voitures entièrement électriques ont ainsi été exportées depuis la Chine, a indiqué la Fédération chinoise des constructeurs de voitures individuelles (CPCA). Il s'agit d'une hausse de 100,1% sur un an.

Sur le créneau des hybrides rechargeables (PHEV), le bond est encore plus spectaculaire, avec 154'000 véhicules exportés en mars (+199,7% sur un an). "En raison de la hausse des prix du pétrole, les voitures hybrides rechargeables chinoises gagnent considérablement en popularité à l'échelle mondiale", a affirmé lors d'une conférence en ligne Cui Dongshu, secrétaire général de la CPCA.

"Sur les marchés du Sud global, nous avons affiché de très belles performances, en particulier en Asie du Sud-Est et en Amérique centrale et du Sud, où nos bonnes performances ont été un moteur majeur de la croissance des exportations", a-t-il souligné. Il a estimé que la faiblesse relative de la demande en Chine poussait davantage d'entreprises chinoises à se tourner vers les marchés étrangers.

Symbole de la poussée chinoise dans les véhicules électriques, BYD est désormais le premier constructeur mondial sur ce créneau, devant l'américain Tesla. Les véhicules électriques fabriqués en Chine font toutefois l'objet de surtaxes dans plusieurs économies, notamment aux Etats-Unis et dans l'Union européenne (UE), ce qui freine leur développement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'ex-président de la Fed Powell défend l'indépendance de la banque

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Jerome Powel, au centre de l'image, a reçu le "prix du courage" pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Charles Krupa)

L'ex-président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, a défendu dimanche l'indépendance et la crédibilité de l'institution, cible des pressions du président américain Donald Trump pour baisser les taux d'intérêt. Il a reçu le "prix du courage".

"Si un gouvernement trouve un moyen de révoquer des responsables de la Fed pour des désaccords de politique [monétaire], alors les futurs gouvernements le feront aussi", a-t-il averti, dans une allusion à peine voilée aux tensions avec l'exécutif de M. Trump.

"Le public perdrait foi dans le fait que la banque centrale prend ses décisions en fonction du seul intérêt de tous les Américains", a ajouté Jerome Powell, qui vient de céder les rênes de l'institution à Kevin Warsh, plus proche de la Maison-Blanche.

L'ancien président de la Fed s'exprimait dimanche pour la première fois en public depuis cette passation de pouvoirs, à l'occasion de la réception d'un "prix du courage" en politique, obtenu pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump.

"Test de résistance"

Ce prix lui a été remis à Boston (nord-est des Etats-Unis) par la fondation qui gère la bibliothèque présidentielle John F. Kennedy, du nom de l'ex-chef de l'Etat démocrate assassiné en 1963, auteur d'un livre appelé "Le Courage dans la politique".

L'organisation crédite M. Powell d'avoir "défendu l'indépendance de la Réserve fédérale, qui est essentielle à la stabilité de l'économie mondiale, malgré des années d'attaques personnelles et de menaces émanant des plus hautes sphères du gouvernement".

Dans son allocution, Jerome Powell a défendu la neutralité et l'indépendance de l'institution: "Nous ne tenons pas compte du sort d'un quelconque parti politique ou d'un quelconque responsable politique dans la prise de ces décisions", a déclaré celui qui est redevenu simple gouverneur de la banque centrale. "Comme beaucoup d'autres institutions, la Fed traverse un test de résistance" dans la période actuelle, a-t-il ajouté.

Jerome Powell a été très vite pris en grippe par Donald Trump, qui l'avait pourtant nommé à la tête de la Fed en 2018. Le républicain, qui veut des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie, a multiplié les injures et les mises en cause depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

Il a tenté d'accélérer le départ de M. Powell et de révoquer une de ses collègues, Lisa Cook, seule femme noire à être devenue gouverneure de la Fed.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les droits des travailleurs dans le monde en "crise systémique"

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La Suisse est classée avec la France dans la catégorie des pays où les travailleurs subissent des violations régulières de leurs droits (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Arrestations, violences, surveillance numérique: les droits des travailleurs dans le monde se détériorent, y compris dans de "grandes démocraties", alerte lundi la Confédération syndicale internationale (CSI). C'est un "signe que la crise est devenue systémique".

"Jadis considérés comme stables, des pays comme les États-Unis et la France contribuent désormais à une recrudescence mondiale de la répression, exposant l'attaque systémique portée à la démocratie et aux droits au travail", alerte l'organisation dans la treizième édition de son indice CSI des droits dans le monde.

Ainsi, "les États-Unis rejoignent la liste des pays à surveiller alors que les attaques portées aux libertés des travailleurs accélèrent l'érosion de la démocratie". En cause, "des restrictions de la négociation collective et le recours à la force contre les travailleurs".

Quant à la France, elle connaît "son plus mauvais classement, signe d'un déclin prolongé des droits des travailleurs, notamment caractérisé par une répression des militants syndicaux et des restrictions imposées aux manifestations".

"Une attaque coordonnée"

De façon générale, le nombre de pays qui refusent aux travailleurs l'accès à la justice, les placent en détention ou recourent à la violence, aux atteintes à la liberté d'expression ou de réunion, est en hausse dans le monde, selon cette enquête.

"L'édition 2026 de l'indice CSI des droits dans le monde révèle que la crise des droits des travailleurs ne se limite plus à quelques cas marginaux. Elle est désormais au coeur même des démocraties", a commenté Luc Triangle, secrétaire général de la CSI.

Il dénonce ainsi "une attaque coordonnée contre la démocratie, un coup d'État des milliardaires, soutenu par des dirigeants politiques; les travailleurs sont dépouillés de leurs droits et réduits au silence, et les économies sont manipulées au profit d'une poignée de puissants".

La CSI, qui réalise cette étude depuis 2014, classe 151 pays sur la base de 97 indicateurs s'appuyant sur des conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) et sa jurisprudence.

Les notes des pays européens et américains "ont atteint leur pire niveau depuis la première édition de l'indice en 2014, signe que la crise est devenue systémique". Par ailleurs, "la montée de l'extrême droite en Europe se traduit de plus en plus par de l'hostilité envers les syndicats et leurs membres".

La Suisse mal classée

Parmi les autres pays dont la situation se dégrade figure l'Argentine, désormais parmi les "pires pays au monde pour les travailleurs, après une chute spectaculaire de son classement [...] en seulement deux ans, l'une des baisses les plus marquées jamais enregistrées dans l'indice".

Le Panama fait, lui aussi, son entrée dans la liste des dix pires pays au monde pour les droits des travailleurs, avec le Bélarus, l'Égypte, l'Équateur, l'Eswatini, la Birmanie, le Nigeria, la Tunisie et la Turquie.

Huit pays figurent en revanche parmi les "bons élèves", où le CSI n'a observé que des "violations sporadiques des droits" syndicaux. Tous sont en Europe (Allemagne, Danemark, Islande), hormis l'Uruguay.

La Suisse est classée avec la France dans la catégorie des pays où les travailleurs subissent des violations régulières de leurs droits.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nyon: la parade navale de la CGN a réuni plus de 8000 personnes

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Pour la première fois, un Naviexpress (2e depuis la droite) s'était joint à la parade navale. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Plus de 8000 personnes se sont rassemblées dimanche sur les quais de Nyon pour assister à la traditionnelle parade navale de la CGN. L'événement faisait son retour après une année d'absence en raison de l'indisponibilité de plusieurs navires.

Quatre bateaux Belle Epoque, - le "Montreux" (1904), l’"Italie" (1908), le "Savoie" (1914) et le "Rhône" (1927) - ont assuré le spectacle. Pour la première fois depuis la création de la manifestation en 1995, ils étaient accompagnés d'un "invité inédit", le Naviexpress "Thonon-les-Bains", qui assure habituellement la traversée Suisse-France, a relevé la CGN dimanche dans son communiqué de bilan. Quelque 1350 passagers avaient pu trouver une place à bord de ces embarcations.

Deux autres nouveautés ont marqué l'édition 2026. Le bateau "Lausanne" a fait office de tribune flottante, permettant au public d'admirer le spectacle également depuis le lac, tandis qu'une "petite parade" composée de sept bateaux privés de l'époque s'est déroulée au large avant le début de l'événement à l'initiative du Musée du Léman à Nyon, a précisé à Keystone-ATS Romuald Micheloud, responsable de l'événement pour la CGN.

Ballet aquatique

Les parades navales consistent en une chorégraphie aquatique de 45 minutes en général, puis le spectacle se poursuit aux abords des quais avec un deuxième tableau du ballet aquatique. En tout, la parade dure souvent une heure trente et se termine par le concert des coups de sirène des bateaux ayant défilé.

La chorégraphie de la parade 2026 a été imaginée par le 1er Capitaine Alex Beauval, aux commandes du bateau "Thonon-les-Bains". Lors de la prochaine édition en 2027, la parade navale célébrera un "anniversaire inédit", annonce la CGN sans en dire plus.

La dernière parade avait eu lieu en 2024 au large de Vevey et de La Tour-de-Peilz (VD). Pas moins de 10'000 personnes étaient venues admirer le spectacle offert par cinq bateaux Belle Epoque. Les trois dernières parades avec sept navires remontent à 2023, 2022 et 2017. En 2018, la Parade navale s'était tenue pour la première fois en France, à Evian, accueillant plus de 10'000 personnes également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La RTS ouvre les portes de son site d'Ecublens: 15'000 visiteurs

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Une vue du studio de Couleur 3 sur le site RTS de Lausanne-Ecublens (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 15'000 personnes ont afflué ce week-end sur le nouveau site de production de la RTS à Lausanne-Ecublens. La RTS prévoit de prolonger l'expérience en y proposant des activités et autres découvertes au public tout au long du mois de juin.

Des personnes faisaient déjà la queue avant l’ouverture samedi sur le campus de l'EPFL, par exemple pour la vente des vinyles venant des archives de la radio à la Sallaz, écrit la RTS dimanche dans un communiqué. Elles étaient curieuses de découvrir son nouveau site de production, les coulisses de l’information et de la création audiovisuelle. De nombreuses familles avec enfants se sont rendues sur place, précise-t-elle.

Durant ces journées, le public a pu plonger au c½ur des métiers de la RTS grâce à une série d’ateliers interactifs et immersifs. Parmi les expériences les plus appréciées, la RTS cite la visite des cars-régie, la possibilité de lire un prompteur comme un journaliste, de tester la réalisation de la descente de ski ou de présenter la météo.

Prolongement

Les visiteurs ont aussi eu la possibilité d’assister au direct des émissions radio ou à l’enregistrement de podcasts en public, des événements qui ont fait salle comble au grand studio 1. Ils ont bien sûr pu se promener dans les coulisses. La RTS dit nourrir sa réflexion éditoriale de ces échanges avec le public, invité notamment à partager ses attentes et ses habitudes de consommation.

La RTS prévoit un prolongement de ce week-end avec des activités ouvertes au public tout au long du mois de juin. Sur inscription, il sera possible de continuer à explorer les métiers, les contenus et les valeurs du service public SSR, précise la RTS.

Au-delà, l'éducation aux médias, très demandée et plébiscitée, passera dès l'an prochain de 300 à 400 ateliers par année (pour la plupart gratuits, à disposition des écoles et du grand public). Au total, entre visites et ateliers, la RTS prévoit d'accueillir 10'000 personnes par année sur son nouveau site de Lausanne-Ecublens. Ce dernier remplace le bâtiment de la Sallaz-Lausanne ainsi que plusieurs infrastructures de Genève comme le studio 4, le bâtiment des sports et le garage des cars de production de Meyrin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

EPFL: Sascha Nick défend une vision durable du territoire

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Sascha Nick, chercheur au Laboratoire d'économie urbaine et de l'environnement de l'EPFL, plaide pour un changement de cap drastique en matière de transition énergétique. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Sascha Nick travaille au Laboratoire d'économie urbaine et de l'environnement de l'EPFL. Depuis longtemps, le chercheur s'inquiète du poids que fait peser notre mode de vie sur les écosystèmes. Ses travaux l'amènent à plaider pour un changement de cap drastique. Ses efforts portent notamment sur le réaménagement du territoire.

L'urgence est là et il n'est plus temps d'attendre. Si l'on ne fait rien et que l'on continue à tout voir sous le prisme de la croissance économique, alors "nous nous dirigeons vers un effondrement certain", explique Sascha Nick à l'agence Keystone-ATS. La destruction de l'environnement se poursuivra, menaçant l'avenir de l'humanité.

"Je crains notamment une défaillance de production alimentaire qui se produirait sur deux ou trois continents simultanément", avertit le scientifique, qui est physicien de formation. Les conséquences d'un tel phénomène seraient terribles, avec l'apparition de famines, de guerres et des déplacements forcés de populations.

"Il y a de quoi se faire du souci, mais cela ne doit pas nous empêcher d'agir", insiste toutefois Sascha Nick. Alors que des solutions pour réduire le trafic aérien, par exemple, nécessiteraient des discussions internationales, d'autres mesures pourraient parfaitement être mises en oeuvre localement.

Critère d'accessibilité

En ce moment, Sascha Nick et son équipe travaillent sur un modèle d'aménagement du territoire en Suisse qui permettrait de limiter les longs déplacements. Un indicateur mesurant l'accessibilité a été développé. Allant de 0 à 100, il varie en fonction de la distance à parcourir pour accéder depuis chez soi à 10 services essentiels.

Pour l'ensemble de la population suisse, l'accessibilité moyenne est actuellement de 40. Elle est très bonne dans les grandes et petites villes, où elle tourne autour de 80. En revanche, elle est très mauvaise ailleurs, oscillant entre 0 et 10. Dans ces lieux, il est impossible d'éviter de fastidieux trajets, souvent motorisés.

L'ambition du chercheur serait de "transformer toute la Suisse" en concevant des quartiers d'habitations où tout serait accessible à 8 minutes à pied maximum, soit un score supérieur à 60. "C'est un enjeu majeur d'inclusion sociale, de santé et d'écologie", note-t-il. En matière de coûts, la société serait également gagnante.

Rénovation toute

Selon Sascha Nick, cette transformation pourrait se faire sans construire un seul nouveau bâtiment. Elle serait réalisable en misant uniquement sur la rénovation et la reconfiguration des constructions. Pour loger plus de personnes, il faudrait par exemple offrir plus de parties communes dans les immeubles d'habitation.

En s'occupant chaque année de 6% du parc immobilier, "le pays serait rénové en 15 ans", souligne le chercheur. Si l'on repensait l'aménagement d'une commune comme Confignon (GE) avec ces critères, l'indicateur d'accessibilité bondirait de 48 à 78. Pour le canton de Genève, on pourrait arriver à 78, au lieu de 59 aujourd'hui.

Ce programme de recherche est soutenu par l'Office fédéral de l'énergie. Des immeubles mieux isolés, des déplacements moins longs, c'est aussi une manière de renforcer la sécurité énergétique de la Suisse en réduisant sa dépendance aux importations d'énergies fossiles.

Se passer des énergies fossiles

S'il devait faire une recommandation, Sascha Nick prendrait des mesures radicales. "Je fixerais un cap clair: une sortie des énergies fossiles d'ici à 10 ans", indique-t-il. Une échéance couperet qui devrait inciter à la construction d'installations d'énergies renouvelables. "Refuser des éoliennes impliquerait d'accepter une consommation d'énergie plus faible, surtout en hiver".

Le chercheur décréterait aussi un moratoire sur toutes les nouvelles constructions. Une façon de pousser les métiers du bâtiment à se concentrer sur les rénovations et les isolations d'immeubles existants. Au niveau alimentaire, il préconiserait une sortie rapide des méthodes de production agroindustrielles.

La nouvelle société imaginée par le chercheur serait moins mondialisée, moins mobile, "tout en atteignant une meilleure qualité de vie, plus de santé et plus de résilience". Aux yeux de Sascha Nick, les besoins humains sont plutôt sociaux. Mieux y répondre augmenterait le bien-être de tous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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