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Economie

Stadler retire son recours contre le choix des CFF

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L'entreprise thurgovienne avait perdu un appel d'offres des CFF face à Siemens (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Stadler Rail retire son recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre l'attribution par les CFF d'un appel d'offres à Siemens, indique lundi l'entreprise. Il ressort des documents judiciaires que les CFF ont "pleinement utilisé" leur marge d'appréciation.

Début novembre, les CFF ont attribué à l'allemand Siemens Mobility un marché de 2,1 milliards de francs pour 116 nouvelles rames à deux étages. Ne comprenant pas cette décision, Stadler a déposé un recours auprès du TAF afin d'obtenir "un examen indépendant".

Largement caviardés, les documents fournis par le tribunal n'ont permis d'une transparence partielle. Des passages pertinents sur le fonds et des preuves décisives pour la décision d'attribution sont restées inaccessibles, écrit l'entreprise dans son communiqué.

Il ressort toutefois des documents que les CFF ont "pleinement utilisé" leur marge d'appréciation en faveur de Siemens, ajoute-t-elle. L'entreprise n'ayant trouvé "aucun élément justifiant la poursuite de la procédure", Stadler retire son recours à compter de mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Tessin demande une péréquation financière plus équitable

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Le canton du Tessin se caractérise par la présence de nombreux frontaliers. Une adaptation de l'ordonnance sur la péréquation financière et la répartition des charges aurait mieux tenu compte de cette réalité (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le gouvernement tessinois critique la décision du Conseil fédéral de ne pas modifier, pour l'instant, l'ordonnance sur la péréquation financière et la compensation des charges. Une adaptation aurait mieux pris en compte les spécificités des cantons frontaliers.

Le Conseil d'Etat tessinois estime que la décision du gouvernement creuse le fossé entre Bellinzone et Berne et met en péril la cohésion nationale, selon une prise de position publiée mardi.

La modification soumise à consultation concerne l'introduction d'une nouvelle méthode, qui prendrait en compte les revenus des frontaliers dans un indicateur clé de la capacité financière d'un canton, le potentiel de ressources. Les marchés du travail des cantons frontaliers se caractérisent par un nombre élevé de frontaliers et des salaires inférieurs à la moyenne, a souligné le gouvernement tessinois.

Un système plus équitable

Malgré la décision du Conseil fédéral, le canton du Tessin poursuivra son engagement, a-t-il ajouté. L'objectif est de parvenir à un système de péréquation financière plus équitable et mieux adapté à la réalité du canton du Tessin, qui contribue à réduire les "différences intercantonales croissantes".

En outre, face au "manque de sensibilité politique", le Conseil d'Etat prendra d'autres mesures pour défendre les intérêts du canton du Tessin. Celles-ci seront annoncées dans les semaines à venir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Allemagne: le marché auto confirme sa reprise grâce à l'électrique

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Cette croissance a été permise par une forte poussée de l'électrique, avec une augmentation de 66,2% des immatriculations de voitures électriques. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le marché automobile allemand a poursuivi son redressement en mars, soutenu par la forte croissance du secteur électrique, tout en restant nettement en deçà de ses niveaux d'avant la pandémie du Covid19, selon des chiffres officiels publiés mardi.

Selon l'agence fédérale de l'automobile KBA, environ 294'000 voitures ont été immatriculées en Allemagne le mois dernier, soit une hausse de 16% par rapport à mars 2025.

Cette croissance a été permise par une forte poussée de l'électrique, avec une augmentation de 66,2% des immatriculations de voitures électriques, portant la part de marché de ce secteur à près d'un quart des véhicules (24%).

Selon le cabinet EY, le bond s'explique en partie par la nouvelle prime à l'achat de voitures électriques et hybrides allant jusqu'à 6000 euros, rétablie en début d'année par le gouvernement allemand.

A l'inverse, les motorisations essence (-4,9%) et diesel (-0,6%) ont reculé, bien que leur part de marché commune s'élève encore à 35,6%.

Mais la croissance en mars ne doit pas faire oublier que "le niveau des ventes en Allemagne reste faible par rapport à l'année d'avant-crise 2019", selon le cabinet EY.

"Les conditions restent mauvaises et il est peu probable que cela change change pour l'instant", estime un de ses analystes, Constantin Gall, soulignant qu'en période d'incertitude avec notamment la guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix des carburants en découlant, "les entreprises comme les particuliers restent prudents lorsqu'il s'agit de gros achats".

"Nous nous dirigeons donc vers une nouvelle année morose pour le marché automobile", a-t-il ajouté.

En mars, la marque Volkswagen est restée leader avec 17,9% de part de marché. D'autres marques allemandes ont gagné du terrain, comme Smart affichant la plus forte progression (+189,6%), Opel (+43%), Mini (+42,3%).

Dans le segment du luxe en déclin, Porsche a subi une baisse d'environ 12% de ses immatriculations.

A l'international, les constructeurs chinois, comme BYD (+327,1%) et XPENG (+211,9%) ont poursuivi leur percée sur le marché, renforçant la pression qu'ils exercent sur les groupes européens en crise, malgré des volumes encore faibles.

Tesla, propriété du milliardaire Elon Musk, a également affiché une croissance à trois chiffres (+315,1%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Air-Glaciers, Air Zermatt et la Rega n'ont pas chômé ce week-end

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Les hélicoptères d'Air Zermatt sont intervenus à 47 reprises lors du long week-end pascal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les équipes de secours d’Air-Glaciers et d’Air Zermatt ont été très sollicitées à l'occasion du week-end de Pâques. Elles sont ainsi intervenues à pas moins de 121 reprises, en hélicoptère, contre 51 fois en 2025 (+137%). La Rega a, elle, volé à 190 reprises.

Entre les 3 et 6 avril, Air-Glaciers a effectué 74 missions avec ses hélicoptères, dont 54 en Valais et 20 du côté bernois. Air Zermatt a été appelé à intervenir à 47 reprises au total. La plupart des interventions concernaient des accidents de ski, précisent les deux compagnies dans un communiqué commun diffusé, mardi.

Le week-end dernier, Air-Glaciers a été appelée pour quatre interventions en lien avec des avalanches. Deux dans le canton de Berne qui ont fait deux victimes et deux en Valais qui n’ont fait aucun blessé.

Transportés à l'hôpital

Air Zermatt a également été alerté pour évacuer des alpinistes épuisés sur la Pointe Dufour et l’Adlerhorn, dans le Haut-Valais. Le lundi de Pâques, les équipages ont en outre secouru des randonneurs tombés dans une crevasse sur l’Adlerhorn et dans la région de Riederalp. Les patients, légèrement blessés, ont été transportés à l’hôpital.

Outre les interventions héliportées, le service d’ambulance d’Air Zermatt a également été sollicité à 25 reprises en l'espace de quatre jours.

Rega: 190 interventions

Par rapport à 2025, l'augmentation des interventions est résolument marquée pour les deux compagnies (+70). "Le temps ensoleillé et stable de cette année a entraîné une augmentation marquée de la fréquentation en montagne et, par conséquent, des interventions de sauvetage", soulignent-elles. "L'an dernier, certains domaines skiables avaient fermé avant les vacances à cause des conditions météorologiques."

Autre compagnie de secours, la Rega annonce, via un communiqué mardi, avoir effectué 190 interventions durant le week-end, dont une aux Rochers de Naye (VD) et une dans les gorges de l'Areuse (NE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pershing Square propose de racheter Universal Music

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Taylor Swift fait partie du catalogue de stars d'Universal Music, convoité par Pershing Square. (archive) (© KEYSTONE/AP Invision/JORDAN STRAUSS)

Le fonds américain Pershing Square, détenu par l'investisseur activiste Bill Ackman, a présenté une offre de rachat non engageante de 55 milliards d'euros pour s'emparer du géant de l'industrie musicale Universal Music Group (UMG).

Pershing Square propose aux actionnaires d'Universal 9,4 milliards d'euros en numéraire (soit 5,05 euros par action) ainsi que 0,77 action de la nouvelle entité pour s'offrir la maison de disque au catalogue de stars, dont Taylor Swift, The Weeknd et Lady Gaga, ce qui valorise l'ensemble à environ 55 milliards, selon des calculs de l'AFP.

A l'issue de cette transaction, que le fonds américain espère finaliser d'ici la fin de l'année, la nouvelle société née de la fusion entre UMG et Pershing Square SPARC Holdings serait cotée à la Bourse de New York.

"Depuis l'introduction en Bourse d'UMG, Sir Lucian Grainge et la direction de la société ont accompli un travail remarquable en développant et en enrichissant un catalogue d'artistes de classe mondiale, tout en générant d'excellents résultats financiers", a déclaré Bill Ackman dans un communiqué publié mardi.

"Cependant, le cours de l'action UMG a stagné en raison d'une série de problèmes qui n'ont aucun rapport avec les performances de son activité musicale et, surtout, qui peuvent tous être résolus grâce à cette opération", a-t-il assuré.

Parmi les interrogations soulevées par l'investisseur: l'incertitude autour de la participation de 18% du groupe Bolloré dans la société, son premier actionnaire, mais aussi la sous-utilisation des ressources financières d'UMG.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le pétrole hésite, suspendu à l'ultimatum de Trump contre l'Iran

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Le pétrole est devenu le principal canal de transmission du risque sur les marchés en général, avec des répercussions sur les actions, sur les obligations, et même sur l'or, selon un analyste. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les cours du pétrole hésitent mardi, oscillant entre hausse et baisse à des niveaux déjà très élevés, les marchés attendant de voir si Donald Trump mettra à exécution ses menaces de détruire des infrastructures essentielles en Iran.

Vers 09h30 GMT (11h30 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, perdait 1,46% à 108,17 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, cédait 0,56% à 111,78 dollars.

"Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit", a lancé Donald Trump lundi, après avoir repoussé son ultimatum à mardi 20H00, heure de Washington (00h00 GMT mercredi).

Il s'est dit prêt à frapper les centrales énergétiques et les ponts iraniens si la République islamique ne débloque pas le détroit d'Ormuz.

Cette voie maritime, par où transitent habituellement quelque 20% du brut, reste fortement perturbée.

L'Iran orchestre la quasi-paralysie de ce passage entre le Golfe et le golfe d'Oman pour faire pression sur les Etats-Unis avec un trafic réduit d'environ 90% à 95% par rapport à avant la guerre.

L'ambassadeur iranien au Koweït a exhorté mardi les Etats du Golfe à tout faire pour éviter "une tragédie", à quelques heures de l'expiration de l'ultimatum.

"Nous ne nous attendons pas à ce qu'un accord soit conclu avant cette nouvelle échéance", estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, prévoyant un marché "extrêmement nerveux".

Il souligne que la prime de risque géopolitique qui gonfle le prix du baril se transforme progressivement en "prime physique" alors que "des pénuries ou des tensions sur les produits pétroliers sont déjà observées dans plusieurs régions du monde, en particulier en Asie du Sud-Est".

En cas d'attaques contre des infrastructures énergétiques de l'Iran, et de répliques éventuelles de Téhéran contre celles du Golfe, la crainte principale serait de passer d'une crise liée à un blocage du trafic maritime à une crise durable liée aux dégâts sur les capacités de production d'or noir.

Cela provoque des inquiétudes sur le reste de l'économie car "le pétrole est devenu le principal canal de transmission du risque sur les marchés en général", avec des répercussions sur les actions, sur les obligations, et même sur l'or, explique Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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